8 novembre 2017 3 08 /11 /novembre /2017 11:00

 

Lettre n°12 | S'indigner, soutenir, lettres ouvertes, hommages

 

 

 

Pour que vive

 

 

 

la liberté de caricaturer

 

 

 

Dina Sahyouni

 

Fondatrice, directrice éditoriale & présidente

De la revue Le Pan Poétique des Muses

 

 

 

 

 

Parce que l'islam est une religion parmi d'autres dans cette république laïque fondatrice des droits universels des femmes et hommes (citoyennes et citoyens) et non pas une chasse gardée de certaines personnes qui se l'approprient à leur guise,

parce que les vrais croyantes et croyants de toutes les religions ne sont pas des bébés qu'on manipule en leur faisant croire tout et n'importe quoi, mais des personnes tolérantes capables de former leurs propres avis,

parce que les religions prêchent la miséricorde divine, valorisent le pardon en affirmant que Dieu est le seul vrai juge et qu'il est miséricordieux,

parce qu'un individu musulman qui croit en Dieu ne peut le remplacer par le culte d'une idole (comme les objets, les associations, les personnes croyantes, les imams, les guides spirituels, les théologiens),

la Une du premier novembre du journal satirique et humoristique Charlie Hebo ne doit pas être mal interprétée. Elle ne doit pas non plus devenir une source de zizanie, menaces de mort et violences parmi nous (sœurs et frères en humanité)

Dans cette revue, nous désapprouvons parfois les couvertures du périodique Charlie Hebo mais, en ces temps où la liberté d'expression peut coûter la vie aux journalistes comme à toute autre personne engagée, je ne puis en tant que directrice éditoriale qu'accorder tout mon soutien à Charlie Hebo qui, comme les autres médias, fait son travail en examinant les faits de nos sociétés et en les exposant à sa manière satirique. Mon soutien n'est qu'une petite voix cependant, chaque voix solidaire est utile.

Par ailleurs, et contrairement aux affirmations de certaines personnes, cette Une ne critique pas une religion précise mais elle caricature simplement un individu qui use de son statut de théologien pour satisfaire sa virilité. Caricaturer ; c'est poétiser autrement le réel et cette forme d'expression est essentielle à chaque personne. C'est aussi pour cette raison que j'adresse le message suivant aux personnes qui menacent et critiquent violemment ce journal : 

Quand on se sent lésé par un dessin et/ou un propos publiés dans un périodique, on dépose plainte pour laisser la justice se prononcer sur l'affaire puisque c'est fort bien inutile de

  • crier sur les réseaux sociaux à l'islamophobie réelle et/ou fictive
  • désigner des complotistes imaginaires
  • montrer du doigt des boucs émissaires
  • tenter de se faire justice soi-même
  • proférer des insultes et des incitations à la haine, à la violence et au meurtre

dans une démocratie où chaque personne peut ester en justice.

Vive la liberté de caricaturer.

 

 

Sur ce sujet, voir aussi :

 

Une sur Tariq Ramadan : Charlie Hebdo croule sous les menaces de mort

Une enquête ouverte après des menaces de mort contre « Charlie Hebdo »

Charlie Hebdo : le parquet de Paris ouvre une enquête après des menaces de mort

Avec « Charlie Hebdo », par Laurent Joffrin

 

***

Pour citer ce texte

 

Dina Sahyouni, « Pour que vive la liberté de caricaturer », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n° 12, mis en ligne le 8 novembre 2017. Url : http://www.pandesmuses.fr/2017/11/caricaturer.html

 

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7 novembre 2017 2 07 /11 /novembre /2017 17:53

 

Texte inédit pour "Les voix de la paix et de la tolérance"

 

Lettre n°12 | Articles

 

 

Article engagé

 

 

 

 

Penser la tolérance

 

 

Maggy de Coster

Site personnel : www.maggydecoster.fr/

Site du Manoir des Poètes : www.lemanoirdespoetes.fr/

 

 

 

 

Depuis le Siècle des Lumières, par l’entremise du Patriarche de Ferney, en l’occurrence François Marie Arouet dit Voltaire, les bases de la tolérance étaient déjà jetées avec le Traité sur la tolérance en 1763 et ses pamphlets contre l’intolérance religieuse, ses interventions en faveur des différents cas de persécution comme celui de Lally-Tollendal, l’affaire Calas et bien d’autres. Tout cela donna à l’homme une dimension universelle.

Il s’agissait de partir à l’assaut de toutes formes d’obscurantisme de la pensée humaine par des moyens intelligents et efficaces. Des moyens capables de juguler voire d’asphyxier sans crier gare toute pratique favorisant l’absolutisme idéologique.

Aujourd’hui encore l’intolérance sévit dans tous les domaines : politique, religieux et bien d’autres. En conséquence, nombre de vies sont décimées. Autant dire : rien de nouveau sous le soleil. La cruauté humaine a atteint son paroxysme. En ce troisième millénaire, l’on est à se demander, malgré les avancées scientifiques, si l’Homme ne conserve pas encore aux tréfonds de son être les survivances instinctives de ses ancêtres préhistoriques.

Comment neutraliser cet instinct ravageur qui pérennise chez l’humain sous quelque ciel que ce soit ? D’abord avant de faire la leçon aux autres il convient de balayer devant sa porte. En d’autres termes, il faut donner l’exemple, se passer au crible de l’esprit critique afin d’aboutir à une véritable transformation du tissu social.

C’est un travail ardu et de longue haleine qui nécessite un esprit de cohésion via la création des cellules de réflexions pluridisciplinaires et par voie de conséquence naîtra une force endogène apte à pulvériser toute acte d’intolérance. L’intolérance est l’état de celui qui vit dans l’illusion d’être menacé par quelqu’un qu’il croit être son adversaire mais grâce auquel il a voix au chapitre. Obnubilé par ses pensées erronées et négatives, il élabore un schéma idéologique apte à induire une kyrielle d’effets pervers. Dans cette perspective, rien de tel que des actions intelligentes dictées par la raison raisonnante pour en venir à bout de la bêtise humaine. Alors quand les tonneaux vides font de grands bruits, concertons-nous dans le silence pour que du choc des ides idées jaillisse l’étincelle de vérité. La vérité qui se démarque de l’absolu en tenant compte de la relativité des choses et du respect d’autrui. Une valeur à inculquer chez l’être humain au printemps-même de sa vie.

 

***

Pour citer ce texte

 

Maggy de Coster, « Penser la tolérance », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n° 12 & Événements poétiques|Les voix de la paix et de la tolérance, mis en ligne le 7 novembre 2017. Url : http://www.pandesmuses.fr/2017/11/tolerance.html

 

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Le Pan poétique des muses - dans Événements poétiques La Lettre de la revue LPpdm
7 novembre 2017 2 07 /11 /novembre /2017 11:19

 

Lettre n°12 |  Poèmes, nouvelles, lettres, fragments, contes |

 

Revue culturelle d'Europe

 

 

 

Poésie de célébration

 

 

 

Le forgeur de concepts

 

 

 

Photographies fournies par 

 

Mustapha Saha

 

 

© Crédit photo :  Élisabeth Bouillot-Saha & Mustapha Saha par Férial.

 

 

 

Pur songe ou vérité cette rencontre étrange

Entre mage envoûteur et poète en détresse

Le charmeur de serpents se transforme en archange

Le forgeur de concepts trouve enfin sa prêtresse


 

La flûte en liberté comme source ruisselle

Le labyrinthe s’ouvre au-delà du miroir

L’albatros en plein vol du fardeau se desselle

Les plans s’interchangent dans le monde à tiroirs


 

Le barde sous hypnose engrange les symboles

L’horloge s’arrête les époques défilent

La légende s’offre comme éternelle obole

Aux confins du désert un point d’eau se profile


 

La plage aux galets bleus décline ses saveurs

Clignote sous ciel gris le lointain sémaphore

Le navire accoste sur le quai des rêveurs

Le temps reprend son cours sur cadran de phosphore


 

Le penseur de Rodin sur son rocher médite

Le verbe perpétue son image vivante

L’œuvre au vif s’inspire d’aventure inédite

Les contours s’esquissent d’une épître savante


 

Au bout du voyage la divine chaumière

La muse aux jambes nues l’entraîne dans sa couche

Il plonge en corps à corps dans le bain de lumière

Le baiser céleste d’un long poème accouche*

© MS

 

* À l’occasion de l’anniversaire d’Élisabeth Bouillot-Saha à la Closerie des Lilas à Paris, novembre 2017 avec Élisabeth Bouillot-Saha (écrivain, artiste peintre), Mustapha Saha (sociologue, poète, artiste peintre), Pierre-Julien Dubost (philosophe, pédagogue), Yasmina Chellali (styliste haute couture), Katia Bobet (ancienne danseuse étoile), Lila Boukortt (artiste sculpteur), Maï-Do Hamisultane Lahlou (écrivain), Sarah Desplebin (pédagogue), Arnold Vialfont (économiste), Ida Parzanese (communicante événementielle)

 

Voir aussi les photographies ci-dessous

 

 

 

 

 

 

© Crédits photos : images commentées de l'événement fournies par Mustapha Saha.

 

***

Pour citer ce poème

 

Mustapha Saha, « Le forgeur de concepts », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n° 12, mis en ligne le 7 novembre 2017. Url : http://www.pandesmuses.fr/2017/11/forgeurconcepts.html

 

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Le Pan poétique des muses - dans La Lettre de la revue LPpdm
4 novembre 2017 6 04 /11 /novembre /2017 16:54

 

N°7 | Littérature de jeunesse | Critique & réception

 

 

 

 

Fantaisie, sentiment, sensation : de la fin d'une œuvre

 

 

 

(Jacques Rebotier, Les trois jours de la queue du dragon)

 

 

 

 

Laure Delaunay

 

Site officiel : https://lauredelaunay.com/

 

 

 

 

Je me demande souvent (et je crois que ma poésie est le reflet de cette interrogation) si ce qui est poétique c'est ce que je pourrais appeler une trouée du sentiment, ce moment où le sentiment déborde et se répand comme un piedmont en mots, si elle est agencement plastique, tissu, organisme, expression méticuleuse de la fantaisie verbale ou si elle est mise en mot de la sensation.


 

J'ai trouvé une réponse dans un petit livre de Jacques Rebotier destiné à la jeunesse. La poésie est sens du temps et donc de la coda, la poésie est parcelle de temps durant laquelle quelque chose débute, se construit puis claque au cœur laissant derrière elle un silence qui nous nourrit.


 

Voilà ce que dit en préambule l'auteur de cette pièce :


 

« Une pièce de théâtre ? Une conférence ? Ratée ? Une circonférence ? Du cirque ?

S'agit-il de dragons, qui s'agitent ? Sans raison ? De clarinettes ? De déraison ?

Est-ce une leçon de choses ? De ténébres ? Est-ce la même chose ? Est-ce du pas pareil ?

Il y a de toute façon un circonférencier et trois ragons-larinettes, qui ont perdu leur têtes. Depuis longtemps j'avais envie d'écrire quelque chose d'entièrement caudiforme. La musique par exemple n'y est faite que de fins, qui sont des codas, autant dire des queues. Courrons-y après !

Les Trois jours de la queue du dragon est une introduction à mon Cours complet de bêtise. »


 

Voilà pour les présentations. Pure fantaisie verbale et musicale, le livre de Rebotier parle aussi des dragons qui sommeillent en nous comme disait Rilke*, c'est-à-dire de l'âme humaine, avec grande légèreté. Qu'il s'agisse du sens ou de la forme, pour moi, il a répondu présent. Le dragon, métaphore de la psyché, se met en mots et en musique, sa queue, symbole de sa finitude le révèle comme être imaginaire et musical.

Pour le dire autrement, pour moi, le dragon de Rebotier n'est pas fantastique, il est profondément poétique, parce qu'à la fois touchant, stimulant aussi bien pour les sens que pour l'imagination.

Voici en quelques mots la leçon qu'il m'a donnée, une leçon de liberté.

Mais pour revenir à ce qui intéresse Rebotier, c'est bien la fin qui est interrogée, la fin d'un dragon, la fin d'un morceau de poésie.

Or, j'ai longtemps cru que les commencements étaient ce qu'il y a de plus beau. L'idée du soleil qui point, l'idée d'une spontanéité, d'une fraîcheur, d'une apparition qui semble toujours miraculeuse, épiphanique. Je vois maintenant que la fin est aussi capitale. Le commencement perce le silence, la fin nous y dépose augmentés de quelque chose au fond d'indéfinissable qu'on appelle poésie.

À savoir si la traversée de la percée au silence est faite d'images ou de sentiments ou même de sensations importe peu finalement. Il importe qu'elle s'inscrive dans ce rythme intérieur où des choses se disent dans des allées et venues entre retenue et épanchement. Et lire vraiment de la poésie ce n'est pas autre chose que de marcher côte à côte avec le poète en suivant le rythme et de son esprit (ses images), de son cœur (ses sentiments) et de son corps (ses sensations). La poésie n'est ni fantaisie verbale, ni épanchement du cœur, ni partition, elle est les trois à la fois.

Heureuse que cela s'adresse à des enfants, nôtre avenir, nôtre seule vraie lumière.


 


 

* Rilke : « Les dragons qui sommeillent en nous sont des princesses que nous n'avons pas encore secourues. »

 

***

 

Pour citer ce texte

 


Laure Delaunay, « Fantaisie, sentiment, sensation : de la fin d'une œuvre (Jacques Rebotier, Les trois jours de la queue du dragon) », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°12 & N°7 | Automne 2017 « Femmes, poésie & peinture » sous la direction de Maggy de Coster, mis en ligne le 4 novembre 2017. Url : http://www.pandesmuses.fr/2017/11/fantaisie.html

 

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Le Pan poétique es muses - dans Numéro 7 La Lettre de la revue LPpdm
4 novembre 2017 6 04 /11 /novembre /2017 11:57

 

Lettre n°12 | N°7 | Dossier majeur | Textes poétiques

 

 

Poésie visuelle

 

 

 

 

Plis de chair

 

 

 

 

Litanie profane

 

 

 

 

Trihn Lo

 

 

Illustratrice

 

Cristina Rap

 

 

 

© Crédit photo : Cristina Rap, Plis de Sibylle, pastel sur papier 20x20 cm,

Série « Faste des Tissus » d’après la « Sibilla Cumana » de Domenichino.

 

© Crédit photo : Trihn Lo, « Plis de chair. Litanie profane », 2017.

 

Cliquez sur ce lien pour afficher le poème visuel

 

 

 

***

Pour citer ce calligramme

 

Trihn Lo, « Plis de chair. Litanie profane », poème visuel illustré par Cristina Rap, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°12 & N°7 | Automne 2017 « Femmes, poésie & peinture » sous la direction de Maggy de Coster, mis en ligne le 4 novembre 2017. Url : http://www.pandesmuses.fr/2017/11/litanie.html

 

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