27 avril 2020 1 27 /04 /avril /2020 14:26

 

Megalesia 2020 | Critique & réception | S'indigner, soutenir, lettres ouvertes, hommages, etc. 

 

 

 

Lettre à

Vanessa Springora

sur 

Le Consentement

 

 

 

Camille Aubaude

Sites officiels : http://www.camilleaubaude.com/

& www.lamaisondespages.com/

Blog officiel : https://camilleaubaude.wordpress.com/

 

 

© Crédit photo : Première de couvercure du livre.

 

 

 

Le Consentement condense l’essentiel des thèmes sur la triste condition de la femme écrivain. Il transpose avec talent les sentiments d’amour passion pour les mettre en scène de manière salutaire. Il donne en exemple la relation intime où la femme est la proie d’un homme, de ces hommes convaincus qu’ils chassent les femmes comme du gibier et qu’une fois « dévorées », il ne leur reste qu’à aller voir ailleurs. Tel est l’honneur du chasseur : son orgueil immesuré lui fait mépriser la nature, et ceux qui se plaisent à la contempler. On peut y voir une cause du dérèglement climatique. Nous sommes encore dans cette barbarie misérable des rapports entre hommes et femmes, misère qui paraît irréversible, malgré des livres tel King Kong théorie.

 

Vous exposez comment vous avez aimé un grand écrivain, avec une cohérence annonciatrice d’espérance. La relation femme-homme en ressort éclairée, car expliquée sur un pied d’égalité, avec la rudesse et la douleur qui existent dans les rapports amoureux. La véritable justification de cet amour est le champ de l’écriture littéraire, et cela apparaît crucial. Quelle force au service d’un « métier » qui affirme la nature féminine, capable de changer en un amour absolu les exactions sordides d’un pédophile ! Réintégré de la sorte, le métier d’écrivain pourrait devenir un passe-muraille pour que les femmes retrouvent la liberté.

 

Par-dessus les mansardes où vous avez vécu, il y a votre voix incongrue avec son timbre d’adolescente, « embaumée », puisque le livre est un mausolée, où retentit le « chant du grillon » de Marceline Desbordes-Valmore, un battement vital venu d’un cœur de jeune fille. Aucune lueur ne vient éclairer la « petite V. » dans son parcours. La femme assignée à sa fonction reproductrice ne peut pas être « grande ». La société lui interdit de se manifester comme l’alter ego du « grand écrivain ». La « petite V. » caractérise l’absence d’identité de la femme qui écrit, alors qu’un homme doit se faire un nom, puisqu’il ne fait pas d’enfant... (on en pleurerait…). Un homme est irréductible aux sensations, à l’affection. « Maître » et « Professeur »... Ainsi Paul Valéry, André Gide se nourrissent des secrets de Catherine Pozzi et Lucie Delarue-Mardrus, pour occuper la posture de votre « monstre ». Grands hommes intouchables et femmes violées gisant au fond d’un puits. Vous réussissez remarquablement à mettre en scène ce fantasme ordinaire. « Arrêtons, quoi ! » s’est exclamée la comédienne Adèle Haenel. Mettons fin à l’anéantissement sournois de la force féminine !

 

Une des scènes vécues du Consentement va innerver les manuels scolaires, celle où Cioran, grand philosophe secondé par une servante, exhorte la fluette adolescente à rester l’inspiratrice du grand écrivain. Que ce couple archétypal ait joué ce rôle est révélateur du fantasme collectif s’obstinant à écarter les femmes des honneurs et de la gloire intellectuels ! Tandis que l’homme s’exerce chaque jour à élaborer une œuvre pour se faire un nom, et il y a « la petite V. » sur le fil de lame.

 

***

 

Pour citer ce texte

Camille Aubaude, « Lettre à Vanessa Springora sur Le Consentement », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Megalesia 2020, mis en ligne le 27 avril 2020. Url : http://www.pandesmuses.fr/megalesia20/lettre-consentement

 

 

Mise en page par Aude et David Simon

 

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Megalesia Lutter contre les violences faites aux femmes
11 janvier 2020 6 11 /01 /janvier /2020 17:29

 

Lettre n°14|Être féministe

 

 

 

 Femmes, allez au bout de vous-mêmes

 

 

 

 

Sarah Mostrel

 

Site : www.sarahmostrel.online.fr 

Facebook www.facebook.com/sarah.mostrel

 

 

© Crédit photo : Sarah Mostrel, Femme du soir.


 

 

Je suis totalement solidaire avec cette journée des droits des femmes.

Bien sûr, les choses évoluent. Mais, pas suffisamment.

 

Il y a encore trop de victimes femmes, en France et dans le monde.

Des victimes de harcèlement, d’agressions, de violences conjugales.

 

Les chiffres sont toujours les mêmes. Une femme meurt tous les trois jours sous les coups de son compagnon. Les femmes sont payées en moyenne environ 25% de moins que les hommes.

 

Il est beau de remettre chaque année sur le tapis ces chiffres mais s’ils ne changent pas, peut-on parler d’une avancée ?

 

Certains métiers y compris créatifs ne dénombrent presque pas de femmes ou elles sont inconnues. Combien connaissez-vous de peintres du genre féminin, de sculptrices, de compositrices, de dessinatrices, de poétesses ?

 

Statistiquement, il y a aussi peu de femmes chefs d’entreprise, politiciennes, ingénieures.

 

Il n’est pas question ici de blâmer les hommes. Les femmes les aiment trop et les deux sexes sont faits pour s’entendre. S’entendre veut dire s’écouter, se respecter, s’aimer. Se séduire, se conquérir, s’aimer, quoi de plus beau, lorsque chacun est consentant !

 

Oui à la séduction, non à la manipulation.

Oui à l’égalité, non à la discrimination.

Oui à la particularité, non au déterminisme.

Oui à singularité, non au sexisme.

Oui à l’identité de chacun.

Oui à l’éducation de qualité, non à l’imposition d’une voie selon les genres

Oui aux études pour tous.

Oui à la parité s’il n’y a pas d’autre choix pour rétablir un équilibre femmes-hommes dans des domaines où l’on ne favorise pas l’accès aux femmes.

Oui à la liberté, de faire ce que chacun(e) désire vraiment dans sa vie.

Oui au partage, en bonne intelligence. 64 % des tâches domestiques sont encore gérées par les femmes. Ces femmes actives continuent d’assurer 71 % des tâches parentales.

Quant au congé parental, peu d’hommes le choisissent.

 

Prévenance, gentillesse, délicatesse, douceur ne prédestinent en aucune façon à l’asservissement.

Sensibilité n’est pas sensiblerie.

Émotion n’est pas faiblesse.

 

Non à l’image stéréotypée de la femme. Non au schéma archaïque d’elle en faire-valoir : femme au foyer, femme au service de, femme objet.

 

Oui à l’esthétique, à l’échange, à la complémentarité.

 

Il y a aussi le machisme ordinaire. Au travail, dans les transports, dans la rue, sur les réseaux sociaux. Des approches qui vont de la maladresse à l’humiliation, de la déconsidération au cliché, de la blague à laquelle il faut absolument rire à la provocation.

 

© Crédit photo : SM, Femme au pastel. 

 

 

 

#Metoo a du bon en ce sens qu’il a libéré la parole de certaines. Maintenant il faut agir, pour ne pas que les crimes restent impunis, pour que justice soit faite (bien sûr avec discernement), pour que la dignité humaine soit rétablie.

 

Oui, il faut enlever le voile, les victimes de viols, d’agressions sexuelles, de harcèlement, doivent parler, dénoncer, relever la tête.

 

Et pour ceux qui pensent qu’il y en a trop pour les femmes, je dirais que revendiquer un meilleur être pour elles n’est pas être contre les hommes. C’est au contraire un droit qui ne sera que bénéfique pour tous, pour la collectivité, pour l’épanouissement personnel et en privé dans le couple.

Revendiquer une meilleure répartition et redistribution des rôles n’est qu’être équitable. Ce n’est pas être féministe dans le sens péjoratif du terme comme on amalgame parfois. C’est demander une société plus juste. L’harmonie est loin d’être une utopie si seulement chacun y mettait du sien.

 

Femmes, étudiez, créez, amusez-vous.

Osez, revendiquez, aimez à n’en plus finir.

 

©SM

 

***

 

Pour citer ce texte

 

Sarah Mostrel (texte & dessins), « Femmes, allez au bout de vous-mêmes », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°14|Être féministe, mis en ligne le 11 janvier 2020, Url : http://www.pandesmuses.fr/lettreno14/femmes

Page publiée par le rédacteur David Simon

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15 mars 2018 4 15 /03 /mars /2018 15:15

 

Megalesia 2018 | Florilège de poèmes sur les violences faites aux femmes & Le Printemps des Poètes

 

 

 

 

 

Une paille dans le vent

 

 

 

 

Demie D. Simon

 

 

 

 

 

Quelques chose étrangle le regard puis la voix, me noue la gorge, me brise les os… ma voie se rétrécit, elle me ramène en chemin arpenté vers toi. Je rampe… là-bas.

Le temps passe, traverse les pages de ma vie puis s'arrête là où naît ton regard en moi.

Patrie aimée, patrie flétrie, patrie des cris...

Je suis l'être miroir du temps, l'être du rien, pleurant les travers du monde, pleurant ses beautés et ses laideurs, emportant dans les plis de son cœur, le peu d'humanité qui lui reste ; son unique trésor et sa raison d'être…

Quelque chose étrangle le réel, étrangle l'écriture, les mots se disloquent, s'abîment, se meurent tandis que l'odeur de la haine envahit des parcelles du monde… c'est immonde…

Là-bas, dans le paradis coloré des rêves, vivaient encore des files et des garçons dans l'innocence des temps divins.

Là-bas, dans le pays des sans cœurs, les cadavres jonchent la terre.

Là-bas, l'on abat...

Là-bas, quelque chose étrangle la vie, les voix et les voies… quelque chose demeure, blesse le regard, tue les mots, enfante le chaos.

Là-bas est ici parfois, oui, ici.. ici.. souvent parsemé dans les médias en terres brûlées et en clichées d’orphelins.. là-bas.

Là-bas… ne reste pas là-bas…

Là-bas, l'on s'abat...

Que faire quand la haine inventée par l'humain casse les mots, invente de nouveaux maux, frappe le cœur ici et là-bas ?

Que faire de tous ces cœurs en pierres ?

Que faire du temps qui joue au cache-cache dans les ruelles des guerres et quand la haine se déchaîne ?

Demeurée ici, demeurée là-bas, en deux lieux, dans l'entre-deux, dans le néant des cris, des corps flétris…

Que faire ? demeurée dans le vent une paille asséchée, virevoltante jusqu'à la nuit des temps…

 

mars 2018

« Parce que l'amour est mon unique demeure, je virevolte au vent »

 

© DDS

Poésie engagée

***

 

 

 

Pour citer ce poème


Demie D. Simon, « Une paille dans le vent », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Le Festival Megalesia 2018, Le Printemps des Poètes au féminin, mis en ligne le 15 mars 2018. Url : http://www.pandesmuses.fr/2018/3/paille-vent

 

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9 mars 2018 5 09 /03 /mars /2018 17:29

 

Megalesia 2018 | Florilège de poèmes sur les violences faites aux femmes

 

 

 

Poésie engagée

 

 

 

La nuit la pensée vacille

 

&

 

L’entre-tempes

 

 

 

 

Deux poèmes par

 

 

 

Mahaut Ladmiral

 

 

 

 

La nuit la pensée vacille

 

 

Un regard. Un deuxième regard. Un sourire dans le métro.

 

 

Pourquoi je pressens la lourdeur

Pourquoi la montée de la peur

 

Regards des hommes dans la rue

Les yeux qui tracent ton chemin avant que tu l’emprunte

Tu sais tout de suite si c’est pour ta pomme

La bouche qui s’ouvre

Ils parlent et tu as raison

Rouge à lèvres et vêtements trop serrés soudain sur ta peau

 

Tu attires le regard puis la gêne et la peur

Pas encore trop tranchante distillée en pointillés

La vague anxiété

En aiguilles de peut-être

Tu peux encore te traiter de parano

Quand même

Il peut se passer n’importe quoi

 

Tu le sais

Tu le sais bien que ton corps n’est pas à toi

C’est le marché du vendredi

Tous ces beaux corps tentants à l’étal dans leur atours

Fruits tombés du camion des wagons du métro

 

Émois que tu devines aux couloirs de la rue

Dedans ces outres moites

Et les sourires frigides

Les déhanchés de pute

Et les cheveux noués

 

Les sourires sont forcés

Prix d’ami pour ta vertu intacte

Souris, c’est pas bien grave

Et puis je suis gentil

Pourquoi pas se parler

Pourquoi pas s’embrasser

Dans les ruelles en pente

Et les recoins pisseux

 

Ton ombre se dédouble

Ta pensée qui se trouble

Souris ils ont le droit

Tu es là disponible

Vision qui flotte à l’orée des désirs

Dans les vapeurs torrides

D’une nuit tentation

Des crochets qui se tendent

Sur le vent qui dit non

 

 

Le sentiment de proie me fait des taches à l’âme

 

 

J’ai la gorge serrée des hantises d’antan

J’ai la colère noire au feu rougi gravée

Dans la peau sur le cœur et dans le pas pressé

 

 

Mes talons sonnent sur le pavé

Foulant les souvenirs toutes ces hontes bues

Au voleur je marche en Valkyrie

Ces morceaux de corps volés arrachés des regards

Ils sont à moi

Et la ville

La ville immonde la nuit matou rapiécé en rut

La ville est mienne aussi

 

 

***

 

L’entre-tempes

 

Les souvenirs qui nagent entre les draps du lit

Les plis de nos corps troubles

Désirs dévorants

Une fois déjà sortie à toute force du gosier d’un autre

Je demeure en alerte

 

Loin de moi la litanie des heures languides

Loin de moi les rires et les sueurs matinales

Loin de moi l’ici et maintenant

Les cicatrices me lancent trop

Et la main au collet

 

L’homme assis sur ma poitrine

Toujours là

Toujours

Quand j’ai refusé sa présence

Quand j’ai oublié les errances

 

Et c’est là

Un gai matin

Que mes membres sont liés

Tu fuis la possibilité de ton désir

Tu fuis la honte qui te tache

Fille-femme d’alors progéniture de peur

Être flou mangé des tempes

Chose

 

Tout ce temps

Tout ce temps passé goutte-à-goutte

La main amie sur ton sein a ton cœur qui se fige

À la première caresse déjà tes mains transpirent

Baisers jolis et tu as froid

Brise d’un autre temps

 

 

Les silhouettes d’autres matins

Remuent entre tes yeux

Le corps n’oublie rien jamais

Sensation souvenir en rétention

Trésor maudit de dragon

Longtemps après la mort des rêves

Écho sans récit qui le pose

Les interprétations dissoutes

Dans les gargouillis du cœur caduc

 

Les soubresauts sans forme

Comme des ponts entre les mondes

Entre l’inconnue d’hier et celle d’aujourd’hui

 

Elle n’ont rien à se dire

Rien à se transmettre

 

Que la peur qui suinte du monde d’en bas

Tenace

Pour éclipser les soleils des réveils

Étaler les empreintes sanglantes du passé à sécher

dans les pas du présent

et le souffle à l’oreille qui susurre encore

souviens souviens moi

mais le souffle de quand la tête crève l’eau noire

je suis vivante

vivante vivante je vis

je gagne

Poèmes pour les 8 & 9 mars 2018

 

***

 

Pour citer ces poèmes


Mahaut Ladmiral, « La nuit la pensée vacille » & « L’entre-tempes », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Le Festival Megalesia 2018, Le Printemps des Poètes au féminin & « Le calendrier 2018 des poèmes pour lutter contre les violences faites aux femmes, enfants & minorités », mis en ligne le 9 mars 2018. Url : http://www.pandesmuses.fr/2018/3/la-nuit

 

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24 février 2018 6 24 /02 /février /2018 18:22

 

Calendrier poétique | Agenda poétique | Appel à contribution |

 

Événements poétiques

 

 

 

Le calendrier 2018 des poèmes

 

 

 

pour lutter contre

 

 

 

les violences faites aux femmes,

 

 

 

  enfants & minorités

 

 

Crédit photo : Édouard Debat-Ponsan (1847- 1913), La Vérité sortant du puits,

domaine public, image trouvée sur Wikipédia

 

 

 

Cher lectorat,

 

Nous avons le plaisir et l'honneur de vous annoncer que Le Pan Poétique des Muses concrétisera le projet de Dina Sahyouni de réaliser un calendrier poétique 2018 du Pan Poétique des Muses pour lutter généralement contre les violences faites aux femmes et particulièrement contre les violences sexuelles (subies par les femmes, les enfants et les minorités).

 

Crédit photo : Artemisia Lomi Gentileschi (1593- 1652?), Suzanne et les vieillards, 1610, collection Schönborn, Pommersfelden, domaine public, image trouvée sur Wikipédia

 

 

 

Ce projet nous permet de lutter culturellement contre les violences sexistes, contre le féminicide, contre le viol (comme arme de guerre), contre les violences conjugales, contre l'homophobie, contre le (cyber)harcèlement, contre les stéréotypes sexistes et/ou racistes, etc.  Il s'agit de vous proposer un poème à lire pour chaque jour de l'année 2018 en soutien aux victimes et aux personnes qui font avancer cette cause universelle partout dans le monde. Nos plumes poétiques sont un moyen parmi d'autres pour agir poétiquement en sensibilisant petit à petit les personnes aux méfaits désastreux de la banalisation de ces violences dans n'importe quelle société. Pour ce faire, ce périodique sollicite votre aide dès à présent pour sélectionner les poèmes des poètes (femmes, hommes, autre).

 

Merci de nous adresser vos poèmes dès aujourd'hui à contact.revue@pandesmuses.fr (ou à la personne de votre choix de notre équipe) dans une des langues suivantes : allemand, anglais, arabe, espagnol, français et italien. La publication en ligne est progressive au fur et à mesure de la sélection des textes. Les poèmes bilingues et des siècles passés (tombés dans le domaine public) sont acceptés.

 

Au plaisir de vous lire, à vos plumes !

Le Pan Poétique des Muses (sigle LPpdm)

 

 

Novembre 2017

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Janvier 2018

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Mars 2018

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Avril 2018

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Mai 2018

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Juin  2018

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Juillet 2018

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Août 2018

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Septembre 2018

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Octobre 2018

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Décembre 2018

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Pour citer cet appel

 

Le Pan Poétique des Muses (LPpdm), « Le calendrier 2018 des poèmes pour lutter contre les violences faites aux femmes, enfants & minorités », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiquesCalendrier poétique, Agenda & Événements poétiques, mis en ligne le 1er novembre 2017. Url : http://www.pandesmuses.fr/calendrier2018

 

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Dernière mise à jour : 9 mars 2018

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