30 août 2021 1 30 /08 /août /2021 12:15

​​​​N°9 | Femmes, poésie & peinture | Poésie érotique

 

 

 

 

 

 

 

Féminin extrême 

 

 

 

 

 

 

Poème & peinture de

 

Sarah Mostrel

 

Site : https://sarahmostrel.wordpress.com 

Facebook www.facebook.com/sarah.mostrel

 

 

 

© Crédit photo :  Sarah Mostrel, "Sensuelle", peinture. 

 

 

 

 

 

Paroxysme

Ambiant

Insolent

Chaleur

Artistique

Enfin

Paroxystique

Entrain

Refrain

Au sein de

Immobile

Haut, bas

En profondeur

Pourquoi

L’envie ne passe pas

 

 

 

Espoir

Tremblant

Action

Véridique

Idée 

Bienvenue

Féminin extrême

Rassurant ?

Énigme jamais résolue

Énigme combien de fois établie

Énigme sans réponse

Énigme du féminin extrême

Féminin incomplet

Sans toi

Féminin « incomplète »

Sans sourire

Sans sexe

Sans tendresse

Pénétration

Ultime

 

 

 

Sourire encore

Malgré

Chanter encore 

parce que

Décrire encore

Écrire 

Peigner la toile

Adoucir le contour

Les atours

Le paysage

 

 

 

Effets tremblés 

Tremblants

Irrésolus

Flou dit artistique

Beauté du trait indéfini

Inconnu encore

Brûlure

de l’entrejambe

Feu consumant le vert

Espérance

Rêve de toi

Encore

En moi

Durablement

Laps prolongé

Résistance

Cherchant la courbe

La vague

La constance

L’imminence

Viens !

 

 

 

Espacer 

Le ciel

Immuable

Se rassurer encore

avec des repères fixes

Les couleurs de la vie

Les couleurs de l’arc

toujours présentes

Pas comme toi !

Injure

Fuyant

Parti

L’arc en terre

S’est enfoui

Déformé

 

 

 

En quête de 

L’arc-en-ciel

L’horizon de soleil

La vérité aidante

Invisible

Érotisme parfait

Comblant l'injustifiable

L’absence

L’égarement

Reconduction amputante

Éreintante

Éternellement 

vide de sens

Narguante

Inconsciente

Inopérante

Impossible à contrer

Hélas

Hélas…

 


 

Être 

femme

Avoir

À voir ?

Muse

Gracieuse

Inspirante

Tragique

Fatale

Enivrante

Femme

Indispensable

À l’homme de paix 

À l’homme de guerre aussi

Confortant son ego

Destructrice

Ou désarmante…

 

 

 

Femme

en noir 

en blanc

En négatif

Positive

Solidaire

Femme de paix

Femme épuisée

Rompue

Recluse

Enfermée

Femme qui crie

Au silence

Des masses 

Dans la peur 

Des manipulateurs

Odieux escamoteurs 

détracteurs 

de la cause féminine

Affichant dames et oies

Femmes objets

Femmes à vendre 

Femmes en Une

Femmes à consommer

Femmes maltraitées

Malheur des solitudes…

 

 

 

 

Femme victime 

Malmenée

Galvaudée

Cédée à tout vent

Battue

bafouée 

conditionnée

empêchée 

Enfant

Qui peine à grandir

Petite fille 

Incapable de dire

qui luttera 

pour devenir 

Soi, Moi, elles,

Adulte

Elle

Femme 

Valeur inestimable

 

 

 

Être femme

Un destin

Une responsabilité 

Une raison

Un ventre porteur

ou déchiré

Fée ou sorcière

Déséquilibre, instable

Femme discriminée

Femme preuve par dix

Femme singulière

Femme de paix

Femme qui jouit

Femme bonheur

Femme heureuse, enfin ?

 

 

 

 

 

Lutter

Exister

Vivre

Entière

Dévoilée

Trouver sa place

Émerger 

hors de la voie tracée

Femme homme

Femme agile

Femme solide

Femme pilote

Femme flic

Femme roc

Femme tronc

Femme ce qu’elle veut

Femme volontaire

Décisionnaire

Maîtresse de sa vie

Femme enfant

Enfante

Monde vivant

Monde fertile

Fécond

Créateur

Productif

Égalitaire

Monde rêvé

Proche

En zigzag

Selon

Ou loin, 

encore

Selon

Toi

Ta décision

Que veux-tu ?

La vérité

L’amour du réel

Le réel amour 

d’une femme ?

 

 

 

Renaître, exister 

Un long combat

L’aboutissement de l’Histoire 

Femme, enfin femme

Femme, égale

Fame, renommée

Femme

Erotique

Sensuelle

Épanouie

Respectée

Adulée

Bien-aimée

Femme attendue

Femme chérie 

à l’extrême…

 

 

©S. Mostrel

 

 

***

 

Pour citer ce poème féministe

 

Sarah Mostrel (poème & peinture inédits), « Féminin extrême  », poème féministe & érotique inédit, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N° 9| Fin d'Été 2021 « Femmes, Poésie & Peinture », 2ème Volet sous la direction de Maggy de Coster, mis en ligne le 30 août 2021Url :

http://www.pandesmuses.fr/no9/sm-femininextreme 

 

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29 août 2021 7 29 /08 /août /2021 11:05

 

N° 10 | Célébrations | Instant poétique avec...

​​

 

 

 

 

 

Danse, danse

 

 

&

 

 

Le monde est dur, mon fils

 

 

 

 

 

 

 

[Invitée]

 

 

Maram Al-Masri

 

Photographie de

 

 

Philippe Barnoud

​​​​​

 

 

 

​​​​​© Crédit photo : Philippe Barnoud, "Maram Al Masri" 2013, photographie fournie par la poète.

 

 

 

 

Danse, danse

mon fils

car tu es né

pour apprendre aux oiseaux

à voler

 

 

Danse, danse

mon fils

pour que le cœur agité du monde se calme

sous le rythme de tes pas

 

 

Danse, danse

mon fils

pour apprendre toi-même à voler

 

 

 

 

 

 

 

Le monde est dur, mon fils

Dur comme un chargeur de mitrailleuse

dur comme les murs d’un centre de rétention

dur comme un regard de mépris

Je ne t’ai pas dit de patienter avant de venir me rejoindre

Je ne t’ai pas dit que les petites plantes

sont facilement écrasées

Je ne t’ai pas dit de venir en étant fort

Ici on les aime avec des diplômes

on les aime avec un compte en banque

Je te dis que les noyés

ne peuvent pas sauver

les noyés

Immigré,

tu seras toujours

dans le viseur du doute

Je ne t’ai pas dit que les immigrés arrivent fragiles

comme les enfants

 

 

 

***

 

 

Pour citer ces deux extraits

 

Maram Al-Masri« Danse, danse » & « Le monde est dur, mon fils », poèmes reproduits avec l'amiable autorisation de l'auteure & des éditions Bruno Doucey, photographie par Philippe Barnoud, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N° 10 | Automne 2021 « Célébrations », mis en ligne le 29 août 2021. Url :

http://www.pandesmuses.fr/no10/mas-2extraits

 

 

 

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29 août 2021 7 29 /08 /août /2021 10:16

​​​​

​​​​REVUE ORIENTALES (O) | N°1 | Florilège de créations​ / Invitées

 

 

 

 

 

 

 

 

 ​​​Neuf mois

 

 

&

 

 

De ma fenêtre je vois des maisons

 

 

 

 

 

 

 

Maram Al-Masri

 

 

Photographie de

 

 

Salvatore Marrazzo

​​​​​

 

 

 

 

​​​​​© Crédit photo : Salvatore Marrazzo, "Maram Al Masri", photographie fournie par la poète. 

 

 

 

Neuf mois

Et la vie pousse dans les entrailles

comme un poème pousse dans l’imagination

Neuf mois

et un corps grandit dans un autre corps

Neuf mois

et l’attente tricote l’espoir et le rêve

Neuf mois

pour que le silence grandisse

jusqu’au cri

comme une miche de pain qui a levé

comme la lune ronde et pleine

arrivée à son terme

Neuf mois

pour qu’un cœur palpite

dans un cœur

Neuf mois

pour qu’une vie commence

 

 

 

 

 

De ma fenêtre je vois des maisons

leurs fenêtres sont souvent fermées

J’imagine ce qui bouge derrière ces murs épais

Je vois un homme qui rentre chez lui

et une femme qui sort avec un manteau noir

Ils ont deux enfants

La vie leur a permis de les voir grandir

Une maison comme la mienne

cache peut-être des blessures

cache peut-être des histoires

Un jour de dimanche

le jour de la fête de l’amour

je vois l’homme qui revient

avec un bouquet de fleurs

vers sa maison

Une maison qui n’est pas la mienne

s’habille de joie

 

© M. Al-Masri

 

 

Pour citer ces extraits

 

Maram Al-Masri, « Neuf mois » & « De ma fenêtre je vois des maisons », poèmes reproduits avec l'amiable autorisation de l'auteure & des éditions Bruno Doucey, photographie par Salvatore Marrazzo, Revue Orientales, « Les figures des orientales en arts et poésie », n°1, mis en ligne le 29 août 2021. Url : 

http://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientales/no1/mas-2extraits

 

 

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28 août 2021 6 28 /08 /août /2021 13:36

​​​​

​​​​REVUE ORIENTALES (O) | N°1 | Florilège de créations​ / Invitées

 

 

 

 

 

 

 

 

 ​​​Bénis soient ceux...,

 

 

 

Qui va dire aux arbres...

 

 

&

 

 

L’acte d’écrire 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Maram Al-Masri

 

 

Photographie de

 

 

Salvatore Marrazzo

​​​​​

 

 

 

 

​​​​​© Crédit photo : Salvatore Marrazzo, "Maram Al Masri", photographie fournie par la poète. 

 

 

 


 

 

Bénis soient ceux qui dorment profondément

Moi, je dors comme les gardiennes du monde

les yeux mi-clos

comme une mère allongée

avec un nouveau-né dans les bras qui tète son lait

les oreilles attentives à sa respiration


 

 

 

 

Qui va dire aux arbres qu’ils sont coupables

Quand ils laissent chuter leurs feuilles ?

Qui va accuser la mer d’abandonner les coquillages sur le sable ?

Moi mère-femme, femme-mère

Avec deux seins pour le plaisir

Et deux seins pour la maternité

Qui donne le lait de la musique

La logique des contes

L’appellation du jeu

Le résumé des sentiments

Et la grammaire des pensées

Moi, qui suis femme de volupté

Et femme de tendresse

Vertueuse et pécheresse

Mûre et enfantine 

Avec ma bouche 

Je donne à manger le pain des lettres

Des consonnes et des voyelles

Des phrases, des synonymes et des comparaisons.

Qui va m’accuser, moi, 

De faire don de mon corps

À l’amour ?

 

 

 

 

 

L’acte d’écrire

n’est-il pas un acte scandaleux en soi ? 

 

Écrire

c’est apprendre à se connaître, dans ses pensées les plus intimes

 

Oui, je suis scandaleuse

car je montre ma vérité et ma nudité de femme  

 

Oui, je suis scandaleuse

car je crie ma douleur et mon espoir, 

mon désir, ma faim et ma soif

 

Écrire

c’est décrire les multiples visages de l’homme :

le beau et le laid, le tendre et le cruel

 

Écrire c’est mourir devant une personne

qui te regarde sans bouger

 

C’est se noyer devant un bateau qui passe tout près sans te voir

 

Écrire

c’est être le bateau qui sauvera les noyés

 

c’est vivre sur le bord d’une falaise

et s'accrocher à un brin

d'herbe.

 

Quand j’écris, mon moi est celui de l’autre 

c’est avec cette conviction que je réussis à atteindre la liberté

 

 

©M. Al Masri

 

 

Pour citer ces extraits féministes

 

Maram Al-Masri, « Bénis soient ceux... », « Qui va dire aux arbres... »  & « L’acte d’écrire  », poèmes féministes reproduits avec l'aimable autorisation de l'auteure & des éditions Bruno Doucey, photographie par Salvatore Marrazzo, Revue Orientales, « Les figures des orientales en arts et poésie », n°1, mis en ligne le 28 août 2021. Url : 

http://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientales/no1/mas-3extraits

 

 

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27 août 2021 5 27 /08 /août /2021 16:22

 

N°8 | Poésie érotique

 

 

 

 

 

 

 

Hautes combes

 

 

 

 

 

Jean-Paul Gavard-Perret

 

Critique d'art, écrivain & poète

 

 

 

I

 

Homme, dit la femme, je te sale la queue et le cul, je les attife de mes hardes. Ton démon je l’excrète par mes larmes. Homme - continue la femme - je te donne à voir l’obscénité de ton âme, je la greffe à ton abdomen couvert de poils afin que bouc tu reviennes à toi. Jadis déjà je caressais tes cornes dont je suçais le bout. À force elles ressemblaient au sexe statufié de Victor Noir au cimetière du Père Lachaise. La terre entre tes cuisses tu l’as cru miraculeuse. Tu montrais sans ambages ton membre vibratile pour le faire hameçon. Tu m’as incitée à le renifler et à y tordre ma laine. Ton suint dans mon pressoir a servi à ta fabrication.

 

II

 

J’ai dû coucher huit jours avec toi pour fabriquer des hommes qui sortaient tout formés de mon ventre. J’ai copulé dents à dents, yeux dans les yeux. Tout ciel me fut étranger. Pour moitié je fus ta croupe osseuse et frugale, pour l'autre  ton support de râle. Mais à ma décharge – et pourvu que tu sois bien axé - on pouvait apercevoir mon joli boudoir, mon lys et ma vallée. Tu y trempais l’index puis le sexe. Mais j’y ai précipité des cristaux de sel pour le brûler. C’est ainsi que les fillettes ne craignirent plus pour leur virginité.

 

 

III

 

Je me suis arrachée à tes baisers qui avaient emporté ma bouche. Désormais je n’existe plus seulement sur la terre étoilée, les pattes repliées sous moi à la façon des bêtes au flanc qui allaitent. Je n’écoute plus les grâces de tes sornettes. Mon ventre est redevenu l’endroit le plus sûr de la terre et n’est plus chargé de tous tes péchés  d’Israël. Tu ne me prendras plus.  Par devant ou par derrière. Mes lamentos de tourterelle je les garde pour un brin de branlette.

 

IV

 

Ondine dès onze heures : elle assure le beefsteak pros-sexe, pro-désir. Elle ajuste des gestes techniques extraordinaires et intersectionnels. A la bête à deux dos elle devient  ce qu'est au football Ronaldo et n'a rien d'une ado. Il faut tenter d'être à son niveau question tire aux buttes et au mont de Vénus. Il faut que ça luve et diluve en son Rio Bravo, sa rivière en cent et un détours.

 

 

V

 

 

Viande d’amour, source des paniques dans le lit à creuser. Arc-bouté et tête renversée : faire la queue en taciturnes burnes, mie des mots avalée, rivant l’outre. Espoir de petite mort. Angoisse du jouir. Crissement doux de la carotte quand sous la main le gouffre s’ouvre  d'huile bouillante. Le fricandeau s'anime dans la  machinerie. "Voilà l’apprentissage" dit-elle au  mâle faisant qui  prend sa vie ("et ses larmes" ajoute-t-elle). Elle lui a permis d'enlever ses parures et son corset pour que son corps sage exulte. "Soulages moi" dit-elle. Alors il la déguise en négresse comme on disait jadis et brasse la soupe du plaisir.

 

VI

 

Ce n’était qu’une mare grande comme une paume de main de nain.  Dire que nous y trempions le cul comme dans une mer morte. Mais soyons fiers de nos bottes. Crampons nous sommes, continuons à nous sonner les cloches.Ce n’est qu'en notre fange que nous nous  envasons jusqu'au râble.  Cela sent le bouillon d’algues et de poissons. Voilà pour le maelstrom d'émotion. Sirotons, sirotons comme sur vieux zinc de bar celle qui est venue pour ça en éructant : "Embouche et bave vieux zigomard".

 

VII

 

Je suis charpie plus que bloc. Visage pâle, yeux cernés de cerneaux. Me voici saisi de  crampes qui descendent jusqu’aux génitales parties à l’appétit Capri-cieux. Mes angoisses sont notables et ma faiblesse générale.  Que faire de mon mou de ventre ? Comme dirait l'autre,  "C’est pas la mère à boire". Flexion, fiction, piston. Sexion hâte, un, deux, Typhon, cyclone, trombe. Danser encore danser du museau dans la chapelle cystite jusqu’à y mettre le feu avant la raie qu’on panse. L’épi s’y mouille. La langue jette les gloria, les ave d'un cancre las. Il y a là de la crème en glaise, de la sauce blanche et du jus de pater. Croix de bois, croix de faire, l'enfant dit de l’homme n’est que de la mer noire dont il boit le lait preux.

 

 

© JP. Gavard-Perret

 

À lire aussi sur l'auteur de ce texte :

 

***

 

Pour citer ces poèmes inédits en prose 

 

Jean-Paul Gavard-Perret, « Hautes combes », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques :  N°8 | Été 2021 « Penser la maladie & la vieillesse en poésie » sous la direction de Françoise Urban-Menninger, ​​​​mis en ligne le 27 août 2021. Url :

http://www.pandesmuses.fr/no8/jpgp-hautescombes

 

 

 

 

 

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Numéro 8 Amour en poésie Poésie érotique

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APPEL À POÈMES SUR LE THÈME « LIBERTÉ » (PROPOSÉ PAR LE PRINTEMPS DES POÈTES) DU 30 NOVEMBRE AU 31 JANVIER 2026.

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