24 août 2022 3 24 /08 /août /2022 17:21

N°11 | Parfums, Poésie & Genre | Dossier mineur | Florilège & REVUE ORIENTALES (O) | N° 2-1 | Créations poétiques 


 

 

 

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Extraits poétiques de mes trois recueils

 

 

 

 

 

 

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Nour Cadour

 

Site : nourcadour.com

 

 

 

 

 

© Crédit photo :   La poétesse Nour Cadour et son recueil de poèmes "Larmes de lune". 

 

 

 

 

 

Poèmes de « Larmes de lune » :


 

 

Rêve brisé.


 

Tu dis que le vent

n’a pas d’ailes

Tu dis que la nuit

           n’a pas de lumière

Tu dis que les songes

          ne sont pas bleus

Tu dis que l’horizon

          n’a pas de racines

Tu dis que la pluie

         n’a pas de mots


 

Mais moi

que me reste-t-il alors

lorsque l’électricité m’abandonne

lorsque la faim gronde dans mes boyaux

lorsque la fumée envahit mes yeux

que me reste-t-il à espérer

quand les bombes jaillissent dans mes tympans

quand le tonnerre gronde dans mon âme

quand la violence écorche mes prières


 

Tu dis que la guerre n’a pas de solution

Mais moi je te dis

qu’il est beau de rêver.

 

 

 

Ma belle Damas endormie.



 

Ô Damas ma belle endormie

Rues humides aux rimes polychromes,

Pistaches émiettées sur tes lèvres

Jasmin ruisselant sur ton cou matinal

Cardamone poudrée sur tes joues corolle,

Ô Damas ma belle endormie

Aux mille délices noyés de brume

Aux mille supplices perdus en lune,

Quand il m’arrive de me perdre dans tes artères fleuries

Avec comme unique boussole la saveur du pain chaud

Et mes semelles de poussière en guise d’ailes,

La trace de mes doigts cherche dans tes quartiers lumineux

Tes courbes sensuelles d’humanité

Doublées par le soleil,

Les murmures de ta langue

Au goût de miel d’aube.

Et, ébahie, ma belle Damas endormie,

J’ai vu tes fleurs causer au vent

J’ai vu tes murs questionner le ciel

Parfois sombre, parfois clair,

Mais, de toi, ma belle Damas endormie

Ne restera à jamais sur mes lèvres

L’unique goût voluptueux de tes rêves.


 

 

 

Poème de « Le silence pour son » :

 


 

Femme d’Osaka, Japon



 

Le bruit de la pluie

Glisse sur les pavés

Et mon cœur est lourd

comme ce ciel

né en vain


 

Sur la tombe

les bourgeons des cerisiers


 

la joie troquée par le vide

une saison sans fleurs


 

les effluves sombres de leurs lèvres

Les océans flous de leurs yeux

Une gerçure du vent dans le creux de leur cou


 

Et la vie frissonne

Tiède

Wagon de lumière

Sous le reflet de ce brasier de printemps


 

Il pleut sur moi

sur la tombe des bourgeons

Sans fleurs

Des cerisiers.


 

 

 


Poème de « Corps-mémoire » :

 

 

 

Estomac. – Me voilà ainsi

Femme-gare sans destination

graine jetée sans billet

cœur pressé dans la vacuité-vie

où fourmille dans mon silence

la rage de vivre

l’estomac peuplé de craquements-vides

tremblants sous ma mémoire

de Femme-poussière.

 

 

 

* © Extraits poétiques choisis par Nour Cadour et publiés avec son aimable autorisation et celle de ses maisons d'édition.

 

 

À lire aussi l'entrevue réalisée avec Nour Cadour : 

 

Hanen Marouani, « Entretien avec la jeune poétesse, romancière et peintre franco-syrienne Nour Cadour », avec des œuvres de l'artiste et deux photos de Natalie Rezelmann & Ulysse Agassin

http://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientales/no2/no11/hm-entrevue-nourcadour

_______

 

 

Pour citer ces extraits inédits

 

 

Nour Cadour, « Extraits poétiques de mes trois recueils », Revue Orientales, « Les voyageuses & leurs voyages réels & fictifs », n°2, volume 1 & Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N°11 | ÉTÉ 2022 « Parfums, Poésie & Genre »mis en ligne le 24 août 2022. URL :

http://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientales/no2/no11/cadour-extraits


 

 

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23 août 2022 2 23 /08 /août /2022 17:37

N°11 | Parfums, Poésie & Genre | Critique & réception | Astres & animaux 

 

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Jardins empans du rêve

 

poèmes de Colette Nys-Mazure,

 

aquarelles de Colette Ottmann

  

 

 

​​

 

 

 

 

Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème

 

 

 

 

 

© Crédit photo : Colette Ottmann, aquarelle du recueil "Jardins empans du rêve" de Colette Nys-Mazure. 

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Jardins empans du rêve paru dans la collection Carnets de Nature Aux Éditions L' Atelier des Noyers.

 

 

 

 

Née à Wavre en Belgique, Colette Nys-Mazure vit aujourd'hui à Tournai. Philologue de formation, elle a été assistante à l'université de Louvain et donné de nombreuses conférences aux universités de Lille et de Namur. Elle est l'auteure d'une soixantaine de livres et se plaît à affirmer que « vivrelirecrire » ne forment qu'un seul et même verbe.

 

Colette Ottmann, artiste alsacienne, explore la vie par le biais de ses aquarelles, gravures et calligraphies qui ne sont autres qu'un « chemin », écrit-elle, dont « on ne sait pas où il mène »…

 

Voilà sans doute pourquoi nos deux Colette cheminent ensemble dans ces « Jardins empans du rêve » ! On songe d'emblée au Jardin des Écritures, au Jardin d'Éden et bien entendu à notre dernier jardin.

 

 

 

 

 

 

© Crédit photo : Première de couverture de l'œuvre de Colette Ottmann, "Jardins empans du rêve", 2022.

 ​​​​

 

 

Ces jardins, qui ont tous partie liée avec notre jardin intérieur, sont les « empans du rêve », l'empan étant cette ancienne unité dont l'envergure est celle de l'ouverture de la main du pouce à l'auriculaire. C'est la mesure exacte de la largeur de ce petit livre d'une élégante sobriété qui ouvre par la magie des mots « un paradis à pas comptés » où l'auteure nous confie « J'écris au crayon / dans la paume de ma main... »

 

Ce recueil est certainement « un livre de botanique » comme le qualifie l'auteure dans un poème car les fines et délicates aquarelles de Colette Ottmann exhalent en fleurissant sur la page blanche un parfum d'âme qui magnifie même les « vocables rétifs ».

 

C'est ainsi que Colette Nys-Mazure nous invite à pénétrer par le poème dans les « Jardins de l'âme » mais aussi à revisiter la « Roseraie de bonne maman » car, confie-t-elle dans un poème calligraphié par Colette Ottmann « L'amour des jardins / s'enracine haut / dans l'enfance ».

Ce petit livre lumineux nous invite indubitablement au recueillement dans le sens premier de ce terme car, écrit la poète, « Au vif de son être / chacun cultive un jardin en accord / selon son vœu le plus intime ».

 

Ce jardin de l'être qui se cultive du bout de l'âme, Colette Nys-Mazure nous en laisse pressentir la grâce et la sérénité d'une musique apaisante tout en laissant ouvert le portail de notre dernier jardin « Quel jardin / emporterons-nous / derrière les paupières / qu'une main amie fermera ? »

 

 

© Françoise Urban-Menninger
 

 

***

 

Pour citer ce texte inédit

 

​Françoise Urban-Menninger, « "Jardins empans du rêve", poèmes de Colette Nys-Mazure, aquarelles de Colette Ottmann », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques N°12 | ÉTÉ 2022 « Parfums, Poésie & Genre »,  mis en ligne le 23 août 2022. Url :

http://www.pandesmuses.fr/no11/fum-jardinsempans

 

 

 

 

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9 août 2022 2 09 /08 /août /2022 18:00

N°12 | Poémusique des femmes & genre | Dossier majeur | Florilège / Poésie des aïeules  | Handicaps & diversité inclusive

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La jeune aveugle pianiste du concert

 

de la loterie des artistes lyonnais

 

en faveur des inondés du Midi

 

 

 

 

 

​​

Adèle Souchier (1832-19??)

Poème choisi & transcrit par Dina Sahyouni

 

 

 

​​​Crédit photo : Pauline Auzou, "Two Women Making Music", domaine public, Wikimedia.

 ​​​​

 

Le poème ci-dessous provient de SOUCHIER, Adèle (1832-19??), L'oiseau blessé : poésie, Paris, BLOUD et BARRAL, libraires, 18 rue Cassette, 1878, p. 47. Le recueil appartient au domaine public.

 




 

Elle n'a pas ses yeux... mais elle a son génie !

Pauvre ange ! ses accords nous ont longtemps charmés ;

Ils étaient tour à tour, vifs, moelleux, animés,

Toujours si ravissants, si brillants d'harmonie !


 

Nous t'écoutions émus, jeune fille bénie ;

Ce Pleyel, sous tes doigts, eut des accents aimés,

Et les échos divins, tu les as tous semés

Dans la salle où les arts ont leur grâce infinie.


 

Ton infortune est là, souriant au malheur,

Prêtant son beau talent qui peut toucher le cœur,

Afin de secourir un effrayant martyre !


 

Les larmes dans les yeux, je te serrai la main,

Lorsque de mon pays je repris le chemin,

En te disant : Merci ! car, ma sœur, je t'admire !

 

 

 

***

 

Pour citer ce poème de l'aïeule

 

Adèle Souchier, « La jeune aveugle pianistedu concert de la loterie des artistes lyonnais en faveur des inondés du Midi », extrait de SOUCHIER, Adèle (1832-19??)L'oiseau blessé, poésie (1878), choisi & transcrit par Dina Sahyouni pour Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N°12 |HIVER 2022-23 « Poémusique des Femmes & Genre »mis en ligne le 9 août 2022. URL :

http://www.pandesmuses.fr/no12/souchier-lajeunepianiste

 

 

 

 

Mise en page par Aude

 

 

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7 août 2022 7 07 /08 /août /2022 17:03

N°11 | Parfums, Poésie & Genre | Dossier mineur | Florilège / Poésie des aïeules

 

 

 

 

 

 

 

 

Muse

 

 

 

 

 

​​

Adèle Souchier (1832-19??)

Poème choisi & transcrit avec une note par Dina Sahyouni

 

 

 

 

 

​​​Crédit photo :  Johann Heinrich Tischbein, "Une Muse", peinture, domaine public, Wikimedia.

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Le poème ci-dessous provient de SOUCHIER, Adèle (1832-19??), L'oiseau blessé : poésie, Paris, BLOUD et BARRAL, libraires, 18 rue Cassette, 1878, pp. 36-38. Le recueil appartient au domaine public.

 

 

 

Vous voulez le portrait d'une muse charmante,

Mais, créé par ma plume et non par mon pinceau,

Le type ravissant d'une idéale amante ?

Eh bien ! voyez l'éclat de son regard si beau !

Ce pur rayonnement jaillit d'un azur sombre,

De ce bleu velouté qui devient presque noir,

Contraste poétique et suave ! c'est l'ombre,

La seule ombre, il est vrai, que notre œil puisse voir

Sur le visage ovale, éthéré, d'une blonde,

D'une blonde expressive, aux attraits séduisants,

Dont les grands cheveux d'or ont des flots comme l'onde,

Dont les charmes lui font d'immortels partisans.

 

 

 


 

Beau front que le génie habite et qu'on admire,

Brillant tel que l'aurore, inspiré chaque jour ;

Bouche pensive et fière, avec un doux sourire,

Où la rose a posé sa nuance d'amour ;

Galbe noble, onduleux et royale prestance ;

Blancheur de neige où rit la fleur de nos buissons ;

Teint plein de morbidesse1 avec sa transparence ;

Voix d'ange résonnant en d'ineffables sons.

Et puis le sentiment ennoblit ce visage ;

L'âme, l'élan, l'essor et le beau feu sacré

Éclatent ; car là sa véritable image :

C'est la Muse ! la Muse ! un doux être adoré !


 

 

 

Chère consolatrice, embellis ma chambrette ;

Ma demeure est à toi, mon réduit est ton bien ;

Nous y vivons à deux, et tu me fais poète ;

Nous y vivons à deux, et tu me fais poète,

Blonde patronne aimée, harmonieux gardien !

Un seul braiser de toi, ma radieuse fée,

Donne l'enthousiasme et le culte du beau,

Ton luth est un sonore et magique trophée,

Que ton cœur fait vibrer sous un hymne nouveau !

Ô Muse ! me voici fidèle à ta tendresse,

Pourrais-je t'oublier, te déserter jamais,

Toi dont le bleu regard me protège sans cesse,

Toi qui m'aimes toujours ainsi que tu m'aimais !


 

 

 

On me dit de chanter, et je me sens des larmes !

Oui, des pleurs sont montés de mon cœur à mes yeux,

Mais ma lyre m'est chère, elle a pour moi des charmes ;

La muse est une amie, un ange gracieux,

Et je l'aime ! Je t'aime, ô vision divine,

Ô rêve éblouissant inondé de clarté,

Blanche sœur d'Apollon qu'un poète devine,

Et qu'il voit en extase, épris de sa beauté.

Mais qu'elle est bonne aussi, cette blonde Prêtresse,

Quittant un fier séjour pour venir nous bercer !

Quand nous avons besoin d'une douce caresse,

Aussitôt, généreuse, elle sait tout laisser !
 

 

 

Note

 

1. Morbidesse est un adjectif littéraire soutenu désignant une langueur, une certaine grâce romantique. En art, cet adjectif désigne ce qui est suave ou très doux.

 

 

***

 

 

Pour citer ce poème de l'aïeule

 

 

Adèle Souchier, « Muse », extrait de SOUCHIER, Adèle (1832-19??)L'oiseau blessé, poésie (1878), choisi & transcrit avec une note par Dina Sahyouni pour Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N°11 | ÉTÉ 2022 « Parfums, Poésie & Genre »mis en ligne le 7 août 2022. URL :

http://www.pandesmuses.fr/no11/souchier-muse


 

 

 

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7 août 2022 7 07 /08 /août /2022 16:33

N°12 | Poémusique des femmes & genre Poésie & Genre | Dossier majeur | Florilège / Poésie des aïeules

 

 

 

 

 

 

 

 

La chanteuse

 

 

 

 

 

​​

Adèle Souchier (1832-19??)

Poème choisi, transcrit & annoté par Dina Sahyouni

 

 

 

 

​​​Crédit photo : Pierre-Auguste Renoir, une musicienne (et chanteuse ?) jouant de la guitare, domaine public, Wikimedia.

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Le poème ci-dessous provient de SOUCHIER, Adèle (1832-19??), L'oiseau blessé : poésie, Paris, BLOUD et BARRAL, libraires, 18 rue Cassette, 1878, pp. 140-141. Le recueil appartient au domaine public.

 

 

 

 

Je sais un titre cher qui m'est un doux sourire,

Une aimable harmonie, un ravissant trésor,

Un rayon imprégné de tout l'éclat de l'or ;

Aussi, je le murmure aujourd'hui sur ma lyre.

 

 


 

Puisqu'il m'est précieux, – pourquoi ne pas le dire ! –

Plus que d'ardents bravos au fier Toréador1,

Bien plus que ce Pérou que l'on envie encor,

Puisqu'il est ma richesse... oh ! Je puis bien l'écrire.

 

 


 

Je le répète donc avec naïveté,

Le voici, dans sa simple et charmante beauté,

Oui, tel qu'il a su plaire à la pauvre fauvette.


 

Ah ! pour l'avoir aimé du profond de mon cœur,

Et pour l'avoir chanté, comme on chante un vainqueur,

Mon agreste2 pays me nomme son poète !

 

 

Notes

 

1. Toréador est un substantif masculin vieilli et souvent remplacé par le nom Toréro (celui qui combat les taureaux dans des espaces publics ).

2. L'adjectif Agreste renvoie à la campagne, à la vie pastorale, champêtre, bucolique, voire rurale ou rustique. Quant au nom Agreste, il désigne un papillon brun.

 

 

***

 

Pour citer ce sonnet de l'aïeule

 

 

Adèle Souchier, « La chanteuse », extrait de SOUCHIER, Adèle (1832-19??)L'oiseau blessé, poésie (1878), choisi, transcrit & annoté par Dina Sahyouni pour Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N°12 |HIVER 2022-23 « Poémusique des Femmes & Genre », mis en ligne le 7 août 2022. URL :

http://www.pandesmuses.fr/no12/souchier-lachanteuse

 

 

 

Mise en page par Aude

 

 

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***

 

Pour citer ce sonnet de l'aïeule

 

 

Adèle Souchier, « La chanteuse », extrait de SOUCHIER, Adèle (1832-19??)L'oiseau blessé, poésie (1878), choisi, transcrit & annoté par Dina Sahyouni pour Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N°12 |HIVER 2022-23 « Poémusique des Femmes & Genre », mis en ligne le 7 août 2022. URL :

http://www.pandesmuses.fr/no12/souchier-lachanteuse

 

 

 

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SIÉFÉGP, JUIN 2026

 

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SIÉFÉGP, 18 FÉVRIER 2025

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