23 mars 2022 3 23 /03 /mars /2022 08:59

Événements poétiques | Festival International Megalesia 2022 | Critique & réception

 

 

 

 

 

 

 

Esteban Charpentier

 

 

 

« París Paris »

 

 

Éditions Unicité, 2022, format A5, 106 pages, 14€

 

 

 

 

 

​​​​

Texte & reportage photographique

 

Maggy de Coster

​​​​Site personnel

Le Manoir Des Poètes

 

 

 

 

​© ​​Crédit photo : Première de couverture illustré de l'œuvre bilingue du poète Esteban Charpentier « París Paris » Éditions Unicité, 2022. 

 

 

 

París Paris, ce recueil de poèmes est un hommage à une ville chère au cœur du poète argentin Esteban Charpentier pour lequel il n’y a qu’un pas entre son Argentine natale et la France de ses ancêtres maternels. Ses pensées errent de Buenos Aires à Paris, deux villes qui ont le même poids dans la balance de sa vie bien remplie où se conjuguent des aventures multiples.  Il se retrouve face un dualisme culturel à gérer : l’amour d’un Buenos Aires « martelant un rythme de Gardel » et celui d’un Paris avec des « gargouilles, des marionnettes des cloîtres. »

Remarquons que le titre de ce florilège est l’éponyme du poème d'ouverture, une perception de l’auteur de la capitale française. Le poème qui clôt l’ensemble est en revanche une perception du poète de la capitale argentine. Il s’intitule Buenos Aires avec en exergue cette citation de Borges : « La ville est en moi comme un poème / que je n’ai pas réussi à arrêter avec des mots. » Douce confrontation !

 

 

París Paris

 

« Je te salue, Paris

alors qu’une rébellion de gargouilles ivres

s’envole en emportant la cathédrale

aux quartiers perfides, où

les cabossés par la vie, bousillés par la folie,

voient s’accomplir leurs rêves. »

 

*

 

París Paris

 

“Yo te saludo París

cuando una rebelión de gárgolas

ebrias levanta el vuelo,

llevándose la catedral a los barrios pérfidos,

donde los jorobados por la vida,

ven cumplirse sus sueños jodidos de locura.”

 

 

 

Buenos Aires

 

« Si je devais te décrire

je dirais que tu vas pieds nus,

martelant un rythme de Gardel,

en équilibre sur des fils,

que tu es prisonnière de tes larme,

tes courbes bougent,

avec une tendresse de café. »

 

*

 

Buenos Aires

 

“Si tuviera que describirte,

diría que vas descalza,

adoquinando un ritmo de Gardeles,

haciendo equilibrio por los cables,

y que andas presa de lágrimas,

movimiento tus curvas con ternura de café.”

 

C’est son Moi profond qu’il nous livre dans les différents poèmes consignés dans ce recueil de poèmes bilingue espagnol / français traduits par Cecilia Acevedo Fucks et illustrés par Paula Noé-Murphy. Il nous parle sans fard de ses univers sociaux, il nous fait partager ses rêves, ses désillusions, ses fantasmes, ses fantaisies, ses regrets. Il nous offre un univers onirique où les villes sont pourvues d’attributs très particuliers :

 

 

 «  Dans ma ville imaginaire

J’ai planté un baobab,

où mes trois oiseaux idylliques,

ont construit leur nid,

chaque soir

à  mon retour d’un vol,

je les embrassa, et je les rentre

parce que c’est l’heure d’aller rêver, jusqu’à nouvel ordre. »

*

“En mi ciudad imaginaria

he plantado un baobab

donde han construido sus nidos

mis tres pájaros idílicos.

y cada tarde,

cuando regreso de un vuelo,

los abrazo,

y los entro,

para la hora de ir a soñar,

hasta nuevo aviso.”

 

 

Le poète est également préoccupé par la fuite du temps, par un monde dominé par le manque absolu. « Qu’est-ce qui nous arrive » ? s’exclame-t-il, désemparé. 

 

« Il manque du temps pour écrire des sonnets,

Pour faire l’amour,

Pour attendre au même coin de rue. »

*

“ Falta tiempo para escribir sonetos,

Para hacer el amor,

Para espera en una misma esquina.”

 

C’est une poésie généreuse à travers laquelle le poète égrène son chapelet de souvenirs qui peuplent son existence de Paris à Buenos tout en le ramenant à l’enfance et à ses racines, à son devoir de mémoire. Place est faite à ceux qu’il affectionne : parents, amis et maîtres à penser comme Jorge Luis Borges, Edgar Bayley, Khalil Gibran. Ainsi dit-il :

 

« Avec le dernier sourire,

mon père me transmet sa mémoire, »

 

Et c’est avec raison qu’il poursuit :

 

« Maintenant je suis un homme avec deux mémoires, »

 

“Con la ultima sonrisa,

Mi padre me entrega su memoria,”

“Ahora soy un hombre con dos memorias

 

Reportage photographique

 

Ces photographies correspondant à la présentation du recueil de poèmes  du poète Esteban Charpentier à l'Ambassade d'Argentine le Jeudi 17 mars 2022. 

 

 

 

​© ​​Crédit photo : Le poète argentin Esteban Charpentier, mars 2022.

 

 

​© ​​Crédit photo : Leonardo Costantino, Ambassadeur de la République d'Argentine en France et à Monaco.

 

 

​© ​​Crédit photo : François Mocaer directeur des Éditions Unicité & le poète argentin Esteban Charpentier auteur du recueil de poèmes bilingues París Paris. 

 

 

​© ​​Crédit photo : Le poète-musicien franco-argentin Pablo Urquiza. 

 

© M. DE COSTER

 

 

***


Pour citer ces texte & photographies inédits

 

 

Maggy De Coster (article & reportage photographique)​, « Esteban Charpentier, « París Paris », Éditions Unicité, 2022, format A5, 106 pages, 14€ », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques Événements poétiques | Festival International Megalesia 2022 « Les merveilleux féeriques féministe & au féminin », mis en ligne le 23 mars 2022. Url :

http://www.pandesmuses.fr/megalesia22/mdc-estebancharpentier-paris

 

 

 

Mise en page par David Simon

 

 

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Megalesia Amour en poésie Muses et féminins en poésie
22 mars 2022 2 22 /03 /mars /2022 11:47

REVUE ORIENTALES (O) | N° 2-1 | Dossier & Événements poétiques | Festival International Megalesia 2022 | Entretiens artistiques, poétiques & féministes

 

 

 

​​​​​

 

 

 

Rencontre avec l’artiste &

 

 

l’intellectuelle Hanen Allouch

 

 

 

 

 

 

​​

Propos recueillis par

 

Hanen Marouani

 

Peintures & Poème de

 

Hanen Allouch

 

 

 

 

Biographie de Hanen ALLOUCH

 

Est docteure en littérature comparée de l’Université de Montréal (2019), avec une thèse sur les problèmes du biopouvoir dans les représentations littéraires et filmiques du milieu éducatif. Elle est également docteure en littérature française du XXe siècle de l’Université de la Manouba (Tunisie) et l’auteure d’une thèse sur l’écriture de l’empêchement dans l’œuvre de Louis-René des Forêts (2016). Elle s’intéresse aux théories biopolitiques, aux travaux sur la décolonisation, à la philosophie de l’éducation, au cinéma arabe, à la francophonie comparée et à la création littéraire et artistique italienne.

 

Elle a participé à diverses manifestations scientifiques internationales et elle a publié de nombreux articles au Canada, en Tunisie, en France, aux États-Unis et en Espagne. Elle a remporté de nombreux prix dont le prix Bobi Bazlen en études culturelles italiennes comparées.

 

Par ailleurs, elle est aussi ingénieure culturelle de l’Université Bordeaux-Montaigne (2014) et elle est la créatrice d’une œuvre picturale qui traduit la passion des couleurs et des formes. Peinture à l’huile, acrylique, aquarelle et collage tracent les contours d’un parcours artistique radical et atypique.

 

Liens utiles : 

 

https://www.linkedin.com/in/hanen-allouch-19803779/

https://umontreal.academia.edu/HanenAllouch?from_navbar=true

https://www.artcollector-saint-mitre13.fr/447904453

Entretien

 

 

1. Hanen MarouaniBonjour Hanen Allouch, ravie de vous avoir parmi nous dans ma série d'entretiens pour les revues féministes Le Pan Poétique des Muses et Orientales qui a pour objectif principal de présenter des parcours « atypiques » et inspirants de jeunes femmes tunisiennes aux talents multiples autour du monde et je suis fière de vous dire que vous en êtes une. Qu’est-ce qu’on peut dire encore sur vous pour mieux vous présenter au lectorat ?

 

 

Hanen ALLOUCH – Merci pour votre invitation et pour cet espace virtuel que vous consacrez aux jeunes femmes tunisiennes. Je trouve que c’est extrêmement important de valoriser la recherche et la création au féminin dans un contexte tunisien en continuelle mutation.

Je ne sais pas si je dois me présenter à travers mes écrits ou bien si je dois plutôt dire d’où je viens, où je vis. C’est drôle de devoir se présenter aux lecteurs à travers des dates et des localisations géographiques. On va dire que je viens de Sfax, que je vis à Montréal et que je suis née en 1983. Je le dis en passant mais au fond je sais que cela ne dit rien de moi. Qu’est-ce que la chronologie ou l’espace disent-ils de moi ? Je n’ai pas choisi de venir de Sfax mais cela a façonné ma personnalité et c’est une appartenance dont je suis fière, non pas par chauvinisme mais par espoir. J’ai choisi de m’établir à Montréal ou c’est plutôt un concours de circonstances qui a fait que Montréal se présente comme un choix d’avenir. Pour mieux me présenter au lectorat, je pourrais parler de mes écrits, mais c’est toujours mieux de l'inviter à les lire. Je peux aussi énumérer mes diplômes et réciter quelques pages de mon CV sans que cela me présente réellement. (Rire) Dans quelle mesure je suis ce que je réussis à faire ? Ne suis-je pas mes échecs aussi ? Je pourrais aussi me présenter à travers mon œuvre picturale mais un tableau créé à un moment donné peut-il réellement être représentatif de ce que je suis capable de créer et de mon rapport à la création artistique en général ? Peut-être qu’au cours de cet entretien nous aurons l’occasion de nous connaître mieux et qu’aborder certains points susciterait chez le public une certaine curiosité qui les amènerait à s’intéresser à mes écrits et à mes tableaux.

 

© Crédit photo : L’artiste Hanen Allouch entourée de ses œuvres (Atelier de l’artiste Wissem Abdelmoula, décembre 2020, Sfax). 


 

 

 

2. H.M.À ma connaissance aussi, vous êtes la première ou la seule tunisienne doublement docteure en études littéraires. En quoi cela est-il important pour inspirer d’autres jeunes femmes de votre communauté ou des prochaines générations ?


 

H.A. – La double diplômation est une longue histoire. J’ai deux mastères et deux doctorats et le tout a été fait en un temps record. Cela m’a pris le temps d’un seul parcours alors que j’en ai fait deux. C’était un défi que je me suis lancée pour avoir une vie après la vie. Je voulais m’essayer sous d’autres cieux afin de mieux apprendre sur moi-même et sur ce que je désire vivre réellement. J’avoue que le fait d’étudier durant toutes ces années à un rythme très soutenu m’a empêchée de jouir d’un temps libre que j’aurais pu consacrer à la création littéraire ou artistique. Étudier, est, selon moi, une seconde chance. Quand on vient d’une société conservatrice, quand on n’est pas encouragée en tant que femme à apprendre et à faire carrière, quand on nous répète sans cesse à quel point nos corps posent problème, l’éducation devient l’unique issue possible. Habib Bourguiba, le premier président de la République tunisienne, l’avait bien compris et une grande partie de la société tunisienne aussi. Heureusement ! Nous savons que la discrimination à l’égard des femmes est une réalité mondiale, ceci n’est pas le propre des pays arabes. Une femme, partout dans le monde, est sous-payée, a moins de chances d’occuper des postes de responsabilité, et si elle y arrive, elle doit continuellement prouver qu’elle en vaut la peine et qu’elle mérite d’être écoutée.

Certains vont penser que je me contredis mais je vais quand-même préciser que les diplômes ne sont pas tout dans la vie et qu’il faut aussi avoir les compétences et le savoir-faire qui les accompagnent et qui les valorisent. Il faut être une femme de terrain et savoir s’intégrer dans le monde du travail. Aux jeunes femmes de ma communauté, je dis : « Ne baissez jamais les bras, vous êtes capables de réussir, malgré ceux qui veulent vous prouver le contraire. Suivez vos rêves. Ne regrettez pas de naviguer à contre-courant. Soyez vous-mêmes et battez-vous pour réussir. »

 

3. H.M. – Quand on laisse tout tomber et on décide de recommencer à zéro, on prend un bon ou un mauvais chemin d’après votre expérience d’immigration ? Comment vous l’avez vécue ?

 

H.A. – Recommencer à zéro a vraiment été mon cas. J’ai laissé derrière moi un poste où j’étais enseignante titulaire, la sécurité de l’emploi et le petit confort financier auxquels rêvaient beaucoup de jeunes. J’ai réussi le concours de recrutement de l’enseignement secondaire à l’âge de 23 ans et cette année-là nous étions 10 nouveaux enseignants pour toute la Tunisie. En tant qu’expérience, l’immigration n’est jamais un mauvais chemin, elle nous apprend énormément sur nous-mêmes, sur les sociétés que nous quittons et sur notre nouvel environnement. C’est une fenêtre qui s’ouvre sur un nouveau champ. Des fois, on mesure la réussite d’une immigration aux diplômes accumulés ou aux gains financiers. Il y a toujours à la fois cette image attendrissante et ridicule du retour de l’enfant prodige. La valise remplie de cadeaux, le titre universitaire qu’il vient d’obtenir, le compte en banque, la voiture importée, etc. Sortir de la pauvreté, prouver que le départ en valait la peine, que les sacrifices aient rapporté leurs fruits. C’est une vision limitée, un cadre sans profondeur.

Immigrer c’est redevenir soi-même sous d’autres cieux, c’est grandir, des fois vieillir, apprendre. Au début, j’ai très mal vécu le départ. Je ne voulais pas rester en Tunisie à cause d’un quotidien qui était devenu étouffant et en même temps je ne savais pas où j’allais et je n’étais pas totalement prête à « recommencer à zéro ». Le problème c’est aussi qu’on ne recommence jamais à zéro, on recommence toujours à partir de quelque chose qui est en même temps une perte et un espoir, un deuil et une renaissance. J’étais en maîtrise totale de mon environnement tunisien. Sortie très tôt au marché du travail et assumant de nombreuses responsabilités dès mon jeune âge, j’avais une expérience considérable de la vie en Tunisie. Le fait d’être une fille unique, de grandir dans des conditions familiales assez particulières qui m’obligeaient à assumer de nombreuses responsabilités, tout cela a forgé très tôt ma personnalité. Et quand je me suis retrouvée à l’étranger, sans repères, sans sécurités, sans tout ce que j’avais construit en Tunisie, je l’ai vécu très mal. Je me suis réfugiée dans les études. L’immigration est aussi un révélateur, un miroir tendu qui nous fait paraître sous une nouvelle lumière, à travers de nouveaux prismes. Je me souviens d’une amie d’enfance qui disait à nos amis communs, « Hanen même en Amérique, elle serait capable de secouer des convictions ». Je suis en Amérique du Nord et des fois l’on me dit que mes idées choquent. Que faire ? Je ne peux qu’être fidèle à moi-même. Ma vie au Canada m’offre l’opportunité d’intégrer une société où la diversité est une richesse et en même temps un combat vers l’intégration. Je dis bien intégration et non pas assimilation, car il faudrait réconcilier l’identité et l’appartenance. Comment faire partie de son nouveau monde sans jamais avoir renoncé à l’ancien ? Comment ne pas être assise entre deux chaises ? En fait, l’expérience de l’immigration nous apprend à poser de nombreuses questions auxquelles seul le vécu d’une personne migrante peut répondre.


 

 

 

© Crédit photo : Un panorama de quelques œuvres picturales de l’artiste Hanen Allouch. 

 


 

4. H.M. – Voyager entre la recherche scientifique, les arts, la poésie et l’engagement dans la société civile, à quel point tout cela fait bel et bien votre différence surtout quand toute l’appartenance culturelle indique et même oblige l’orientation vers le sens unique ?

 

H.A. – Je ne fais pas partie des gens qui croient à l’existence d’une seule voie. Dès mon adolescence, j’ai ressenti le besoin de créer pour extérioriser mes émotions et pour repenser la société. J’étais une adolescente rebelle et je ne comprenais pas toutes les difficultés qui se rapportaient à mon identité et à ma condition de femme en devenir. Je cherchais une forme de liberté. Très jeune, j’ai écrit de la poésie en arabe puis j’ai très vite commencé à écrire en français. Après un baccalauréat en économie et gestion qui m’a valu un prix d’excellence, j’ai choisi d’entamer des études en langue, littérature et civilisation françaises. J’ai suivi mon cœur qui m’a dit de choisir ce que j’aime. On fait toujours un bon choix quand on choisit ce qui nous passionne. La peinture est venue beaucoup plus tard comme mode de création « alternatif ». Pendant la pandémie, j’avais cessé d’écrire. J’ai vécu la pandémie dans des circonstances assez particulières. Vivant au Canada depuis 2014, en février 2020, je décide de partir en vacances en Tunisie, et au lieu d’y passer un mois comme prévu, j’y passe toute l’année. Après la fermeture des frontières, j’ai pu continuer à enseigner à distance dans mon établissement canadien et, à cause du décalage horaire, j’enseignais à des horaires pas possibles, de 23h30 à 2h30 du matin. Quand j’avais besoin d’une respiration, je me mettais face à une toile. Dessiner et peindre m’ont permis de m’exprimer autrement et de créer un espace où il fait bon vivre. Je ne trouvais plus les mots pour dire la pandémie et le silence dans lequel j’étais enfermée pendant le confinement et la fermeture des frontières. Cela a commencé spontanément. Un jour, je me suis arrêtée et j’ai acheté des toiles et des pinceaux. Mon appartement à Sfax est situé à la Cité Jardins, c’est-à-dire dans le quartier de l’École des Beaux-Arts et mon oncle maternel, feu Khalil Aloulou, artiste et universitaire, est l’un des fondateurs de cette école prestigieuse. D’ailleurs, la galerie municipale de Sfax porte son nom, en hommage à ce qu’il a apporté à la scène artistique locale. Sans doute, mon expérience picturale a été motivée par cet héritage familial mais aussi par un besoin de m’exprimer autrement qu’en passant par les mots.


 

5. H.M.- Qu’est-ce qui a changé en vous en renouant avec les mots, les pinceaux et les couleurs ? La création artistique et poétique a-t-elle la possibilité de créer une relation plus libre avec soi ou avec les autres ? Permet-elle vraiment de trouver la paix ? Des mots et des tableaux pour raconter quoi au juste : la peur, l’horreur ou l’attente du bonheur ?

 

H.A.- Il s’agit moins d’un changement que d’une extériorisation de ce qui n’a pas été exprimé jusque-là. Le non-dit, le tabou et le trauma trouvent bien leur place dans le monde de la création. D’ailleurs, heureusement que cet univers est possible. Des fois, c’est seulement cela qui rend le monde vivable. Il ne faut pas croire que je crée dans la souffrance, au contraire, c’est une grande joie, une euphorie de voir naître des mondes possibles et insoupçonnés.

L’émerveillement est toujours le même, une infinité de premières fois. C’est assez extraordinaire mais il y a une correspondance étonnante entre mes poèmes et mes tableaux sans que cela ne soit voulu, on pourrait parler de synesthésie et d’une expérience poly-sensorielle et émotionnelle qui revient sous plusieurs formes d’où le projet d’un recueil de poèmes et de peintures sur lequel je suis en train de travailler.

 

6. H.M. – Merci de partager avec nous cette belle nouvelle ! On aura donc l’occasion de célébrer la sortie de votre premier recueil de poésie très prochainement. Peut-on vous qualifier par une rescapée en quête de vérité ou d’identité ?

 

H.A. – Nous sommes tous les rescapés de quelques événements individuels ou collectifs, nous sommes aussi de perpétuels rescapés de la menace de mort dans un sens psychanalytique, je crois que la création se constitue entre les deux pulsions contradictoires de vie et de mort. Quant à la vérité et à l’identité ce sont des quêtes personnelles qu’on choisit ou qui nous choisissent quand on a une histoire personnelle assez particulière marquée par les métissages et les voyages intérieurs et géographiques. Je pense que chacun puise dans son patrimoine à sa façon, afin de se constituer des filiations et de transmettre ce qu’il a appris sur lui-même et sur les autres et c’est peut-être cela qui justifie la création, plus que les nombrilismes identitaires qui hiérarchisent les diversités. Mon métier d’enseignante que j’exerce depuis 2007 et qui m’a permis de travailler avec des élèves et des étudiants de tous les âges et sur trois continents, de l’école maternelle jusqu’à l’université, ce beau métier que j’ai choisi et qui était aussi le métier de mon père, m’a beaucoup appris sur la valeur de la transmission, il n’y a que cela de vrai, l’avenir, une destination qui permet à de futures générations de mieux se construire une fois bien outillées. Je crois que notre rôle en tant qu’artistes et intellectuels n’est pas de nous exposer comme des sources intarissables du savoir et de la création, c’est surtout partager et transmettre le peu que nous pensons maîtriser.


 

7. H.M. – La femme et la liberté de l’émotion dominent vos tableaux ! Oui ou non ?

 

H.A. – Tout à fait ! Sans le vouloir et sans le préméditer, la femme constitue un lieu commun de ma création picturale. La liberté de l’émotion ou la liberté tout court me préoccupent en tant qu’artiste. J’ai grandi dans une famille matriarcale où les femmes assument beaucoup de responsabilités : dès mon jeune âge, j’ai vu ma mère et mes tantes se battent sur différents fronts pour défendre leurs droits en tant que femmes. La Tunisie est sans doute l’un des pays arabes où les femmes sont les plus émancipées, peut-être même LE pays arabe où elles ont le plus de libertés, mais ce n’est pas suffisant. Même dans les pays où les lois et les pratiques semblent protéger les femmes des moindres abus, il reste toujours du travail à faire sur terrain. Disons que la femme est héritière d’un combat et qu’elle n’est nullement privilégiée par une humanité dont l’Histoire fait se succéder des exploits masculins en occultant l’Histoire des idées et des combats politiques des figures féminines. Ce n’est qu’au cours des dernières décennies qu’il a été envisagé de revisiter cette Histoire exclusivement masculine afin de la réécrire et de remédier aux omissions volontaires. Dans mes tableaux, je défends l’idée de la pluralité et de la diversité des féminités. J’aimerais beaucoup que le grand public puisse se réconcilier avec la multitude des perspectives selon lesquelles une femme aimerait être vue, loin des stéréotypes relatifs à l’unicité du beau.


 

8. H.M. – Hanen Allouch, derrière vos écrits et derrière votre engagement féministe et artistique, est-ce qu’on peut lire votre « regard » ou votre propre histoire ?

 

H.A. –  En réalité, mes écrits et mes tableaux dépassent les limites de l’autobiographie et de l’autoportrait. Mon regard est certainement présent autant qu’une vision de mon vécu mais ce n’est pas limité à cela. Je vois l’expérience de création comme une libération des contraintes du moi et comme une quête d’altérité et de diversité. Pour moi, créer implique surtout la générosité du partage. On pourrait aller vers le débat barthésien de la mort de l’auteur en tant que figure dominante, mais pour dire les choses brièvement, en ce qui me concerne, je ne suis pas le sujet principal de mes propres créations. Je suis une personne extrêmement curieuse qui aime lire et découvrir tout ce qui l’entoure et je pense que cela se retrouve dans ma création littéraire et artistique. Je m’intéresse aussi aux échos de ce que je crée, c’est-à-dire à la réception de l’œuvre en tant que rencontre entre des diversités.

 


 

 

© Crédit photo : Rêve canado-italien, Hanen Allouch, technique mixte, 50 X 40.

 

 


 

9. H.M. – Quels sont vos nouveaux horizons en Tunisie, au Canada ou ailleurs ? Et avant de vous laisser en paix, pouvez-vous, s’il vous plaît, nous toucher quelques mots sur vos futurs projets ou rendez-vous pour les partager avec nos lecteurs ? Et merci infiniment pour la richesse et pour la qualité de nos échanges. Vous êtes une très belle découverte et on vous laisse la liberté de nous proposer un délicieux dessert poétique de votre choix pour notre mot de la fin !


 

H.A.- C’est moi qui vous remercie pour l’invitation et pour votre intérêt à l’égard de mon modeste parcours. J’attends de futures parutions qui sont un recueil de poèmes, une fiction et une traduction de l’arabe vers le français. J’espère que j’aurai le plaisir de vous en parler davantage quand les trois livres seront sur le marché.

Pour finir en beauté, j’aimerais vous partager mon poème « Voyage, mon ami ! » primé en France dans le cadre du concours international de poésie Louis Brauquier.



 

Voyage, mon ami !


 

Voyage, mon ami, avec la poésie

Écris mille mots aguerris

Tel un soldat des rimes

En éternelle bataille

Sur le front de la mémoire et de l’oubli

Voyage avec le vent

Tombe comme une feuille d’automne

Vole du creux de la main

Comme une graine qui germe

Décolle des paysages

Et atterris sur le visage du voyageur ébloui

Voyage tel un citoyen du monde

Sûr de lui-même et respecté

Sourire aux lèvres

Passeport tamponné

Et valise à récupérer

Après un bel accueil frontalier

Voyage tel un migrant clandestin

Sur une barque vouée à se noyer

Sans commandant ni capitaine

Rescapé, la peur au ventre

Et la prison à l’arrivée

Voyage sans oublier

Là où tu vas et là où tu aimerais aller

Sans t’attarder sur les accidents

Tel un chevalier surmonte les jalons

Et cours de l’avant, cours vers ta quiétude retrouvée

Voyage ici et ailleurs

Dans les traditions ancestrales et vers l’horizon inconnu

Sois attentif à la nature

Écoute la prière de l’univers, les montagnes et les volcans

Ils te souffleront des réponses tant attendues

Voyage à tes risques et sans t’arrêter

Et ne meurs pas avant d’avoir pensé

À ton tombeau et à là où tu aimerais être enterré

À ta mère, à ta nourrice

Et surtout à ton frère l’étranger

Voyage sans bouger

Aime la vie, ses parfums et ses images

Le goût de ton café, la fleur d’oranger

Ton rêve, tes amours, tes écrits

Tes doutes, tes certitudes

Et tes danses déchaînées

Voyage avec ton amant

Embrasse l’océan

Traverse la méditerranée

Et le désert oublié

Mais n’arrive jamais à destination.

Je te laisse ce testament :

« Voyage mais reste enfant ! »


 

____

 

 

Pour citer ces illustrations, entrevue & poème inédits 

 

Hanen Marouani, « Rencontre avec l’artiste et l’intellectuelle Hanen Allouch » illustrations par Hanen Allouch, Revue Orientales, « Les voyageuses & leurs voyages réels & fictifs », n°2, volume 1 & Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | Festival International Megalesia 2022 « Les merveilleux féeriques féministe & au féminin », mis en ligne le 22 mars 2022. Url :

http://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientales/no2/hm-entretienavechanenallouch

 

 

 

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REVUE ORIENTALES ET LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Megalesia REVUE ORIENTALES O-no2 Amour en poésie Voyages
8 mars 2022 2 08 /03 /mars /2022 08:00

Événements poétiques | Festival International Megalesia 2022 | 8 mars | Distinctions 2022 | Prix poétiques de la SIÉFÉGP

 

 

 

 

 

 

Attribution du

 

 

Prix Littéraire de Dina Sahyouni

 

 

 

 

 

 

Le Prix International Littéraire de la fondatrice de la Société Internationale d'Études des Femmes & d'Études de Genre en Poésie (SIÉFÉGP) récompense un ouvrage poétique d'une écrivaine immigrée, exilée ou refugiée dans le pays où elle réside. Attribué publiquement le 8 mars de chaque année durant la JOURNÉE INTERNATIONALE DES DROITS DES FEMMES afin de célébrer l'apport poétique des femmes immigrées, exilées ou réfugiées à la littérature et surtout à la poésie, il est attribué à une personne qui n'appartient ni aux membres du jury, ni aux familles de ses membres. Cette distinction a été créée en septembre 2021 par l'association SIÉFÉGP sur une proposition de certains membres de la rédaction de la revue LE PAN POÉTIQUE DES MUSES et, elle est octroyée pour la première fois cette année à :

​​​​

 

Attestation officielle

 

 

Crédit photo : Couronne de lauriers, domaine public. 

 

 

 

 

Société Internationale d'Études des Femmes

 

& d'Études de Genre en Poésie (SIÉFÉGP) 

 

     

   Grenoble, le 8 mars 2022

 

 

Le jury du Prix International de la fondatrice de la SIÉFÉGP a l'honneur et la joie d'annoncer à la poète Madame Irina MOGA qu'il lui décerne Le Prix Littéraire de Dina SAHYOUNI pour son œuvre intitulée « Variations sans palais » parue aux Éditions L’Harmattan, et lui adresse ses sincères félicitations.

 

 

Signature des membres du jury

Maggy DE COSTER, LE PAN POÉTIQUE DES MUSES, Dina SAHYOUNI*

 

 

* Voir les détails de cette gratification :

 

***

 

Pour citer cet avis de gratification 


SIÉFÉGP, « Attribution du Prix Littéraire de Dina Sahyouni », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | Festival International Megalesia 2022 « Les merveilleux féeriques féministe & au féminin » & Distinctions 2022 « Prix poétique de la SIÉFÉGP du 8 mars », mis en ligne le 8 mars 2022. Url :

http://www.pandesmuses.fr/megalesia22/distinctiondu8mars

 

 

 

 

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Distinctions Megalesia Distinctions du 8 mars
8 juin 2021 2 08 /06 /juin /2021 15:42

 

 

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES

 

VOUS PRÉSENTE SON FESTIVAL EN LIGNE

 

 

Megalesia

 

 

 

édition 2021 

 

du 8 mars 2021 au 31 mai 2021*

 

 

© Crédit photo :  Mariem Garali Hadoussa, "La Tendresse", no 1, Collection "dame nature", acrylique, peinture. 

 

 

 

Festival numérique, international & multilingue des femmes

 

& genre en sciences humaines & sociales

 

 

Cet événement est soutenu par l'association

Société Internationale d’Études des Femmes 

& d’Études de Genre en Poésie (SIÉFÉGP) 

 

 

Vous avez carte blanche pour 

participer aux thématiques de

l'édition 2021 de Megalesia.

 

Vos contributions sont

vivement désirées sur les

thématiques suivantes :

 

 

I- Poésies printanières & colorées

 

 

II- Pionnières en poésies féministes

 

 

 

Nous acceptons les articles, notes de lecture, chroniques, poèmes, fragments, contes, fables, nouvelles, dessins, photographies, illustrations, pensées, chansons, vidéos, etc. 

 

* La publication en ligne des documents sélectionnés se fait successivement au gré des jours du 3 mars jusqu'au 10 juin  2021 compris. La rédaction n'accepte aucune contribution après le 31 mai. 

 

 

 

Table

 

 


​​​​​​Nous vous souhaitons une belle journée

 

internationale des droits des femmes #8 mars !

 

Les publications numériques de Megalesia donneront des versions imprimées sous la forme de numéros (spéciaux, hors-séries ou recueils) de la revue LE PAN POÉTIQUE DES MUSES en 2022.

 

Festival organisé par 

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES

Réalisation technique 

David & Aude SIMON

Direction

Rédaction de la revue LPpdm

Contacter la rédaction :

contact@pandesmuses.fr,

contact.revue@pandesmuses.fr 

jardins@pandesmuses.fr

 

Comité de rédaction : Khris Anthelme, Camille Aubaude, Cyril Bontron, Maggy de Coster, Éric Guillot, Mario Portillo Pérez, Dina Sahyouni, David Simon, Nelly Taza & Françoise Urban-Menninger. 

 

 

Rappel utile : comme vous le savez bien cher lectorat la revue LPpdm (dans ses versions électronique et imprimée) décline toute responsabilité juridique concernant le contenu publié par elle parce qu'elle considère que chaque auteure/auteur est libre dans le respect de sa charte déontologique, par conséquent, est l'unique responsable du contenu de son texte, de son image, etc.

 

 

 

En poésie avec vous ! 

​​​​

La rédaction se passionne pour les événements culturels suivants : 

 

Message du 8 avril 2021 :

En cette Journée Internationale des Femmes & Genre en Poésie ou Journée Internationale de Poésie Mineure, la SIÉFÉGP vous présente ses Lauréates & Lauréat Etel Adnan (Poésie, Princesse des Poètes), Béatrice Bonhomme (Spécialiste de poésie), Florence Trocmé & Angèle Paoli (Mécènes), Éditions Des femmes /Antoinette Fouque (Éditions engagées en faveur des femmes), Sarah Mostrel (Poésie audiovisuelle), Nadine Adra (Le plus beau poème féministe), Sabine Huynh (Traductrice & Éditrice) & Mika (Poésie lyrique). Chaleureuses félicitations !

 

Message du 2 avril 2021:

Aujourd'hui, c'est la journée mondiale de la sensibilisation à l'autisme 💙

Nos équipes chantent pour vous la chanson "Blue" de MIKA

#Worldautismawarenessday

#TousEnBleu

 

© Crédits photos : logos du festival & des éditions Pan des Muses

 

 

Le Pan Poétique des Muses (LPpdm)

 

Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques

 

 diffusée en version électronique (apériodique) & en version imprimée suspendue suite à un cas de force majeure de 2018 à 2020, reprise de l'édition imprimée dès 2021.

 

 

ISSN numérique : 2116-1046

 

(4 numéros par an dont un Hors-série & un Numéro spécial)

La reprise de la parution imprimée se fera en 2021 

 

ISSN imprimé : 2492-0487

 

ISSN imprimé Hors-série : 2554-8174

© www.pandesmuses.fr

 

Revue consultable depuis votre mobile

 

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Initiative labellisée par le Ministère des Familles, de l’Enfance et des Droits des femmes

 

© Tous droits réservés

 

Page de présentation créée le 27 février 2021 par Aude & David SIMON 

 

Dernière mise à jour le 26 mai 2021 

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Megalesia Événements poétiques
8 juin 2021 2 08 /06 /juin /2021 15:42

 

 

Table de

Megalesia 2021

 

Édition 2021

 

du 8 mars au 31 mai

 

Festival International & Multilingue des Femmes & Genre en Sciences Humaines & Sociales

 

​En partenariat avec la Société Internationale d'Études des

Femmes & d'Études de Genre en Poésie (SIÉFÉGP) ​​​​​​

 

 

Votre participation est vivement souhaitée sur les thèmes suivants :

 

 

I- Poésies printanières & colorées

 

II- Pionnières en poésies féministes 

​​​

 

Vous avez Carte blanche pour vous exprimer sur les deux thématiques annoncées de l'édition 2021 du 8 mars au 31 mai 31. 

 

Attention : la règle de 6 poèmes & 3 communications  par rubrique et personne externe à nos organismes s'applique au festival Megalesia 

 

La mise en ligne des documents choisis se fait au fil des jours du 3 mars jusqu'au 10 juin 2021.

 

 

Festival organisé par :

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES

Réalisation technique :

Aude et David SIMON

Équipe du festival :  les membres de la revue LE PAN POÉTIQUE DES MUSES

Contacts : contact@pandesmuses.fr & contact.revue@pandesmuses.fr

 

Rappel utile : comme vous le savez bien cher lectorat la revue LPpdm (dans ses versions électronique et imprimée) décline toute responsabilité juridique concernant le contenu publié par elle parce qu'elle considère que chaque auteure/auteur est libre dans le respect de sa charte déontologique, par conséquent, est l'unique responsable du contenu de son texte, de son image, etc.

 

 

© Crédit photo :  Mariem Garali Hadoussa, "La Tendresse", no 2, Collection "dame nature", acrylique, peinture. 

 

© Crédits photos : logos du festival & des éditions Pan des Muses. 

 

 

 

Nous fêtons particulièrement les femmes poètes (poétesses, ou poétrides, etc.) et le féminin en poésie et Sciences humaines et sociales le 8 avril qui est la Journée internationale de la Poésie Mineure ou celle des femmes et genre. Le 8 avril, la SIÉFÉGP annoncera les résultats des Prix de Poésie et d'Essai de cette année.

Le Conseil Administratif de l'association SIÉFÉGP et de l'Académie Claudine de Tencin ont récemment sélectionné la femme de lettres Etel  Adnan pour lui attribuer Le Prix International de Poésie 2021 pour l'ensemble de son Œuvre avec le titre honorifique de Princesse des Poètes. Cette distinction est attribuée publiquement le 8 avril 2021.

D'autres prix internationaux symboliques ont été créés pour célébrer la poésie, ses mécènes, traductrices/traducteurs, etc. L'Académie les distribuent publiquement les 8 avril et 1er mai 2021.


Éditorial

 

Dina Sahyouni, « De nos poésies printanières et colorées, gardons du parfum. »​​​​​

 

 

Bémols artistiques

 

Dina Sahyouni, « Poésie printanière par Mika, Yasmine et autres artistes pour Paris », photographies par Marc Voinchet & Catherine Melin

 

Maggy De Coster, « Le Chat de Geluck dans tous ses états sur Les Champs Elysées »

 

 

Entretiens artistiques, poétiques & féministes 

 

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES a rencontré 

 

Mariem Garali Hadoussa ​​​[invitée de Megalesia]

David Simon pour LPpdm, « Interview poétique, artistique et féministe avec Mariem Garaali Hadoussa », peintures inédites de l'artiste

Entretien poépolitique :

Mustapha Saha, « Entretien avec le musicien et syndicaliste Marc Slyper » 

 

Poésie dans tous ses états (ou varia sur la poésie)

Rubrique pluridisciplinaire de 2010 ouverte aussi aux universitaires, invités & jeunes chercheurs de 26 ans et plus. 

​​​​​​.................... 

 

Dossier Mineur permanent : Muses & Poètes. Poésie, Femmes & Genre

 

Dina Sahyouni, « Qu'est-ce que le verset féministe » (première partie)

 

Annpôl Kassis, « Une découverte : Ondine Valmore, symboliste avant la lettre »

 

 

Articles & témoignages des thèmes

 

I 

 

Mustapha Saha, « Chronique d’occupation de l’Odéon. Les déesses de la Fesse », « Chronique d'occupation de L’Odéon. Lulu Van Trapp »

Françoise Urban-Menninger, « Le muguet, porte-bonheur du 1er mai », photographie par Claude Menninger

 

 

II

 

Françoise Urban-Menninger, « Poème déracisé »

Dina Sahyouni, « La poésie féministe n'est pas ce que vous pensez » 

Camille Aubaude (texte & images), « Kathy Acker, New York City in 1979 »

 

 

Faits divers & catastrophes en poésie   

 

Louise Colet (aïeule), « Margarita Fuller »

Corinne Delarmor, « Ouverture des terrasses » 

 

 

Chroniques de Camillæ

 

Rubrique dédiée au septième art (cinéma) & aux chroniques de la rédactrice 

Camille Aubaude, « Adieu Philippine (film de 1962) »,  « Kathy Acker, New York City in 1979 » & « Où est la femme ? » 

 

 

Critique & réception

 

Françoise Urban-Menninger« Ayne, femme africaine insoumise d’Aye Diallo. Ouvrage publié par la Société des Écrivains », « Dentelles des reflets de Venise de Chantal Robillard », « La strophe d'après, poèmes de Denise Le Dantec. Recueil paru aux éditions Sans Escale » & « Violence(s) de Paule Andrau, un livre choc qui paraîtra le 10 septembre aux Éditions Maurice Nadeau » 

 

Maggy De Coster, « Le Chat de Geluck dans tous ses états sur Les Champs Elysées », « Quand l'humanitaire s'invite en poésie » 

 

Critique & réception d'autrefois 

 

Renée Vivien, «Préface » 

Maria Delcambre, « Une folie d'amour racontant l'histoire d'une colombe »

Élise Moreau de Rus, « Extrait de "Bibliographie" »

 

Réflexions féministes sur l'actualité

Maggy De Coster, « Désir à géométrie variable »

 

Françoise Urban-Menninger, « Non, tu ne parles pas à une femme comme tu veux, mon coco ! »« Poème déracisé »

 

 

Littérature & poésie de jeunesse

 ............. 

​​​​​​​​​

Revue de l'édition & des métiers du livre

....... 

Florilège de textes poétiques des thèmes

 

I

 

Chahla Chafiq, « Le goût des couleurs » poème illustré par une peinture de Mariem Garali Hadoussa. 

 

Chantal Robillard, « Canso de sirène » 

 

رنا علم / Rana Alam« إمرأة انت »​​, peinture inédite de Mariem Garali Hadoussa

 

Mariem Garali Hadoussa (poèmes & illustrations inédits) « Dans la cité des jasmins », « La licorne », « La fête »« Dans mon jardin »

 

Sarah Mostrel (poèmes & peintures inédits)« À venir... », « Douce saison », « Le printemps des poétesses », «  Fantaisie de printemps » & « Représenter nos limites »

 

Yannick Resch« Instantané »

Christelle Reix (poèmes & illustrations inédits), « La belle envolée  » & « Ma belle dame » 

Huguette Bertrand, « Poème en jachère », « Des vers au vert », « En dernier ressort », « Entre les pots et le jardin » & « Les jours heureux »

Françoise Urban-Menninger, « les violettes parme », « Voleurs de rêves »  « dans le jardin du temps », photographie de Claude Menninger 

Dina Sahyouni, « La danse des hirondelles »« Bleutée d'autisme » 

Michel Orban, « Printemps à naître » 

Martine L. Jacquot, « La cabane sur le rebord de l’horizon »

Corinne Delarmor, « L'arc-en-ciel de la vie », « Réveil printanier » & « Un homme et un banc » 

Sandrine Rey, « Les embruns. Brume des vacances » 

Nicole Coppey, « Au village de Kikana », « Que d'or » & « La tour dorée »

Nadine Adra, « Il paraît... »

نادين عدرة / Nadine Adra, « بين قوسين » 

Corinne Delarmor, « Je vous aime »« Porte-bonheur », « Les mots jouent »« Bleu » & « Super lune des fleurs »

 

Michel Orban, « Les fleurs du printemps », « Les printemps d’Ondine » 

Adèle Souchier, « Le bleuet »

Cristiana Rospigliosi, « Éclater en plein vol », « La liberté a du bon » & « Livre bleu » 

Marie-Louise Arnassant (aïeule) , « Mes désirs » & « Les fleurs (idylle) »

Louise Colet (aïeule), « Le printemps (sonnet) » 

 

Madeleine Perrier-Bainier, « Souvenirs champêtres »

 

Emily Dickinson (aïeule), « Mother nature », « The robin », « The Butterfly's day », « The Bluebird », « April » & « My rose » 

Mlle Poulain de Nogent (aïeule), « Les couleurs », « À Cloris », « À Tircis et à Cloris » & « À ma patrie » 

Lise Coquillon (aïeule), « L'Orient » 

Pierre Zehnacker (texte & peinture inédits), « La même nuit »

Nicole Coppey, « Au jardin de l'amour » 

Monique-Marie Ihry, « Au cœur effeuillé », « La feuillée » & « Printemps » 

Aurore Nivelle, « La fleur d'oranger/le parfum des fleurs », « Une tulipe, des couleurs, toute une histoire contée »

 

 

II

 

Lidia Chiarelli, « Retour à Manderley », « Sœur de la pluie »« L'appel », « La Vierge Vestale » & « Rouge coquelicot » cinq poèmes féministes inédits dédiés à Daphné du Maurier, Dorothy Parker, Virginia Woolf, Emily Dickinson & Sylvia Plath

Huguette Lerolle, « Femme », poème commenté par Françoise Urban-Menninger

Laureline Loyez, « La faim » 

 

Louise Colet, « Margarita Fuller »

Delmira Agustini (écrit par), Monique-Marie Ihry (traduit par), « Le vampire » 

 

Alfonsina Storni (écrit par), Monique-Marie Ihry (traduit par), « Des femmes vont passant » & « Il se pourrait.... » 

 

 

Varia de textes poétiques 

 

Carole Clotis, « Désir désirant se lire et désir » 

Maggy De Coster, « Como decíamos / Comme nous disions hier. Poèmes de Celia Vázquez » 

 

Celia Vázquez, « Mujer de sombra / la Femme de l'ombre », « Lectora de tu voz / Lectrice de ta voix », poèmes bilingues inédits choisis & traduits Maggy De Coster

Corinne Delarmor, « Les amants », « Le baiser », « Allaitement » & « Empreintes »

 

Anick Roschi, « Le désir... » 

 

Poésie, musique & art audiovisuel 

 

................. 

 

Poésie audiovisuelle 

 

Nicole Coppey, « Un jour », « Je danserai », « Au village de Kikana», « Que d'or » & « La tour dorée » & « Au jardin de l'amour » 

Sarah Mostrel, « À mesure que je t’aime », « Une saveur de ciel » & « I have a dream »

 

Querelles des littératrices 

 

Françoise Urban-Menninger, « Poème déracisé »

 

 

Revue Matrimoine

 

Blanche Moria (aïeule), « Les femmes artistes à l'École des Beaux-Arts – Les prix de Rome »

 

Renée Vivien (aïeule), « Biographie de Psappha »

 

 

Poéticiennes (ou théoriciennes de la poésie)   

Dina Sahyouni, « La poésie féministe n'est pas ce que vous pensez »

 

 

Essai ou manifeste 

 

Renée Vivien (aïeule), « Biographie de Psappha » ​​​​​

 

 

Muses au masculin  

 

Ophélie Auzière« Barbe douce » 

Didier Colpin, « Inutile et fragile pleur... »

 

Michel Orban, « Faim de printemps »

 

Claude Luezior, « Devine le printemps, devine... », « « Épitaphe » & « Le bricoleur des mots »

Mustapha Saha, « Le chanteur du métro. Chronique d'occupation de L’Odéon », reportage photographique inédit avec Élisabeth Saha

​​​​

Travestissements poétiques

 

Nadine Adra, « J’ai été poisson », écopoème féministe

Cristiana Rospigliosi, « Rester sauvage »

​​​​​​

 

​​Poésie érotique

 

Sarah Mostrel (textes & peintures), « Frivole » & « Le jardin douceur » 

 

 

Astres & animaux en poésie

 

Françoise Urban-Menninger, « Requiem pour un noyer », « dans le jardin du temps », écopoèmes inédits illustrés par des photographies inédites de Claude Menninger & « les violettes parme »

​​​​​Yannick Resch« Instantané » 

Mariem Garali Hadoussa (poème & illustration inédits), « La fête »

Dina Sahyouni, « La danse des hirondelles » 

Nadine Adra, « J’ai été poisson », écopoème féministe 

Mariem Garali Hadoussa, « Dans mon jardin »

Cristiana Rospigliosi, « Rester sauvage »

Emily Dickinson, « Mother nature », « The robin », « The Butterfly's day », « The Bluebird », « April » & « My rose » 

Corinne Delarmor, « Bleu » & « Super lune des fleurs »

Aurore Nivelle, « La fleur d'oranger/le parfum des fleurs » & « Une tulipe, des couleurs, toute une histoire contée »

 

Cuisiner en poétisant  

 

Corinne Delarmor, « Ouverture des terrasses » 

.................................. 

 

S'indigner, soutenir, lettres ouvertes, hommages, etc. 

 

Dina Sahyouni, « Dors, belle Alisha », « De là-haut, Stéphanie nous sourit »

​​​​​​

Françoise Urban-Menninger, « Requiem pour un noyer », écopoème inédit illustré par une photographie inédite de Claude Menninger & « Voleurs de rêves »

Françoise Urban-Menninger, « Non, tu ne parles pas à une femme comme tu veux, mon coco ! » 

 

Armelle Dupiat-Aellen, « Entailles d'entrailles » 

 

SIÉFÉGP & LE PAN POÉTIQUE DES MUSES, «  Lettre ouverte : libérez immédiatement Rania Amdouni »

 

Huguette Lerolle, « Femme », poème commenté par Françoise Urban-Menninger 

Didier Colpin, « Inutile et fragile pleur... »

Corinne Delarmor, « Allaitement »

 

 

 

Leçons, méthodes & méthodologies en poésie

 

Dina Sahyouni, « Qu'est-ce que le verset féministe » (première partie), Dina Sahyouni, « La poésie féministe n'est pas ce que vous pensez », 

« Le portrait poétique ou le poéportrait », « L'autoportrait poétique ou l'autopoéportrait » pages en cours d'édition. 

 

 

Handicaps & diversité inclusive

 

Chahla Chafiq, « Le goût des couleurs » 

Dina Sahyouni, « Bleutée d'autisme », « Le temps bleu » 

 

Laurent Chaineux Schenmetzler, « Je te parlerai » « Error system data »

 

​​​​​

Sciences & médecines en poésie

 

....................... 

 

Philosophies & sagesses en poésie

 

Françoise Urban-Menninger, « Mon corps et moi » 

 

 

Portrait de la personnalité féministe et/ou LGBTQIA+ de l'année

 

.............................. 

 

Croyances, religions &  mysticismes en poésie 

 

Claude Luezior, « Gothique »

Françoise Urban-Menninger, « Mon corps et moi » 

Élise Moreau de Rus (aïeule), « Le chant de l'épouse. Paraphrase du Cantique des Cantiques » 

 

 

Presses, médias, femmes, genre & poésie

 

Renée Vivien, «Préface » 

Maria Delcambre, « Une folie d'amour racontant l'histoire d'une colombe »

Élise Moreau de Rus (aïeule), « Extrait de "Bibliographie" », « Le chant de l'épouse. Paraphrase du Cantique des Cantiques » 

 

 

Biopoépolitique

(concept protégé ©) 

 

Françoise Urban-Menninger, « Violence(s) de Paule Andrau, un livre choc qui paraîtra le 10 septembre aux Éditions Maurice Nadeau » 

 

 

 

Voies/voix de la sonorité

 

​​​​​Corinne Delarmor, « Maman »

Françoise Urban-Menninger, « Violence(s) de Paule Andrau, un livre choc qui paraîtra le 10 septembre aux Éditions Maurice Nadeau » 

 

Sourires & rires féministes 

 

Louise Colet, « Les Anglaises (boutade) »

 

.................. 

 

Instant poétique avec

 

Loredana Bottaccini, « Le cri des banshees » & « Je t'aime (mais je ne t'appartiens pas) » 

 

 

Annonces diverses  

 

« Françoise Urban-Menninger en séances de dédicaces à la librairie de Sélestat »

Maggy De Coster, « La Feria Latinoamericana del Libro Cartagena de Indias » 

 

 

 

Parutions des membres de notre équipe  

 

Nous adressons nos sincères félicitations à notre collègue Yannick Resch pour la parution de son recueil de poèmes intitulé Éteindre la lumière aux éditions Les poètes français.

 

.​​​​​​................. 

 

 

Actions en faveur des femmes & personnes LGBTQAI+

 

Revue ORIENTALES, « Les figures des orientales en arts et poésie (argumentaire) »

 

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES, « "Les femmes & le désir en poésie", recueil »

« Argumentaire pour la journée d'étude sur "Les fées après le Moyen Âge" par Modernités médiévales » 

SIÉFÉGP, « Appels à poésies de la SIÉFÉGP »

 

 

Poètes jeunes (moins de 26 ans) 

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Poésie des aïeules 

 

Adèle Souchier, « Le bleuet »

Marie-Louise Arnassant, « Mes désirs » & « Les fleurs (idylle) » 

Louise Colet, « Le printemps (sonnet) », « Margarita Fuller » 

Emily Dickinson, « Mother nature », « The robin », « The Butterfly's day », « The Bluebird », « April » & « My rose » 

Mlle Poulain de Nogent, « Les couleurs », « À Cloris », « À Tircis et à Cloris » & « À ma patrie » 

 

Lise Coquillon, « L'Orient »

Delmira Agustini (écrit par), Monique-Marie Ihry (traduit par), « Le vampire » 

Alfonsina Storni (écrit par), Monique-Marie Ihry (traduit par), « Des femmes vont passant » & « Il se pourrait.... » 

 

 

Poésie des aïeux 

 

Denis Diderot, « Vers aux femmes »

Clovis Hugues, « Le Droit des Femmes » 

 

 

Revue culturelle d'Orient & d'Afrique

 

Mustapha Saha, « Chronique d'occupation de l’Odéon. Palestine » reportage photographique par Élisabeth et Mustapha Saha​​​​​

..................

 

Revue culturelle des Amériques 

 

Maggy De Coster, « Les Semaines de la langue française et de la Francophonie », illustration par Mariem Garali Hadoussa

Camille Aubaude, « Kathy Acker, New York City in 1979 » 

 

 

Revue culturelle d'Europe

Mustapha Saha (texte, peintures & photographies inédits), « Escapade au Musée Rodin »« De la métamorphose de l’être en spectre urbain »

 

Camille Aubaude, « Adieu Philippine (film de 1962) »​​​​

Maggy De Coster, « Les Semaines de la langue française et de la Francophonie », illustration par Mariem Garali Hadoussa

Blanche Moria (aïeule), « Les femmes artistes à l'École des Beaux-Arts – Les prix de Rome »

 

 

Revue poépolitique

 

Nadine Adra, « Il paraît... » 

 

Mustapha Saha, « Occupation du Théâtre de l'Odéon : un parfum de mai 68 » & « Le chanteur du métro. Chronique d'occupation de L’Odéon »« Chronique d'occupation de l’Odéon. Palestine » reportage photographique inédit par Élisabeth et Mustapha Saha

 

Clovis Hugues (aïeul), « Le Droit des Femmes » 

 

 

Œuvres reçues & classées partiellement dans la bibliothèque Cybèle de la SIÉFÉGP    

 

Distinctions

 

Prix poétiques de la SIÉFÉGP des 8 avril  et 1er mai 

 

Attestations disponibles en ligne le 8 avril... 

 

« Le Prix International de Poésie pour l'ensemble de son Œuvre de l'Académie Claudine de Tencin » 

« Le Prix International de Mécènes de la Poésie de l'Académie Claudine de Tencin »

« Le Prix International de Traductrice & Éditrice de Poésie de l'Académie Claudine de Tencin »

« Le Prix International de Poésie Audiovisuelle de l'Académie Claudine de Tencin » 

« Le Prix International des Éditions engagées en faveur des femmes & genre en Poésie de l'Académie Claudine de Tencin »

« Le Prix International de Spécialiste de poésie de l'Académie Claudine de Tencin »

« Le Prix International de Poésie Lyrique de l'Académie Claudine de Tencin »

SIÉFÉGP, « Le Prix International d'Œuvre Poétique Originale de l'Académie Claudine de Tencin »

 

« Le Prix International de Poésie Féministe de l'Académie Claudine de Tencin » 

 

L'Académie Claudine de Tencin, « Contenu des distinctions de l'Académie Claudine de Tencin de la SIÉFÉGP »

 

SIÉFÉGP, « Le Prix International du Plus Beau Poème Féministe sur les Droits des Femmes de 2021 », « Liste des Poètes gagnants du concours du plus beau poème féministe sur les Droits des Femmes de 2021 »

 

 

Propositions & demandes d'emploi 

 

.................... 

 

Événements & manifestations avec des membres de notre équipe

​​​​

 

SIÉFÉGP & LPpdm

​​​​​​

 

Le Pan Poétique des Muses (LPpdm)

 

Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques

 

 diffusée en version électronique (apériodique) & en version imprimée (suspendue de 2018-2020) 

 

ISSN numérique : 2116-1046

 

(4 numéros par an dont un Hors-série & un Numéro spécial) 

 

ISSN imprimé : 2492-0487

 

ISSN imprimé Hors-série : 2554-8174

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Page créée le 7 mars 2021 par  Aude & David SIMON 

en cours d'édition...

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Megalesia Événements poétiques

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APPEL À POÈMES SUR LE THÈME « LIBERTÉ » (PROPOSÉ PAR LE PRINTEMPS DES POÈTES) DU 30 NOVEMBRE AU 31 JANVIER 2026.

L’association SIÉFÉGP vous propose de publier une sélection de vos écrits poétiques sur le thème « Liberté » proposé par le festival Le Printemps des Poètes. Pour ce faire, veuillez vérifier que vos poèmes (de 1 à 4) et/ou illustrations (de 1 à 4) respectent la ligne éditoriale de cette revue avant de nous adresser vos participations au plus tard le 31 janvier 2025 pour une publication livresque durant le printemps 2026 dans le cadre du festival Le Printemps des Poètes.

SIÉFÉGP, 27 novembre 2025

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