25 avril 2022 1 25 /04 /avril /2022 17:08

Événements poétiques | Festival International Megalesia 2022 | I. Le merveilleux féerique au féminin | Florilège

 


 

 

 

 

 

 

 

The Fairy of Eternity

 

 

 

 

 

​​​​

 

​​​​

 

Sylvia Undata

Femme poète et artiste plasticienne

Site officiel

 

 

 

 

© ​​​​Crédit photo : Sylvia Undata, The Fairy of Eternity aquarelle, 42 x 56 cm. 

 

 

 

Ce poème visuel contient un dessin d'un personnage fantastique féminin qui tente de réinviter la lumière dans notre monde. Cette fée exprime un espoir que j'ai eu en 2020.

© Sylvia Undata

 

 

***

 

Pour citer ce poème visuel inédit

 

Sylvia Undata (poème visuel), « The Fairy of Eternity », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | Festival International Megalesia 2022 « Les merveilleux féeriques féministe & au féminin »mis en ligne le 25 avril 2022. Url :

http://www.pandesmuses.fr/megalesia22/su-thefairyofeternity

 

 

 

 

 

Mise en page par David Simon

 

 

© Tous droits réservés

 

Retour à la table de Megalesia 2022​​

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Megalesia Muses et féminins en poésie
19 avril 2022 2 19 /04 /avril /2022 15:17

Événements poétiques | Festival International Megalesia 2022 | I. Le merveilleux féerique au féminin | Articles & témoignages | Astres & animaux

 

 

 

 

 

 

 

Les créatures magiques de la forêt

 

 

photographiées par

 

 

 

l’artiste ukrainienne Tania Benera

 

 

 


 

 

 

 

 

Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème

 

 

Photographies par

 

Tania Benera

 

Site officiel de l'artiste : www.taniabenera.photo

 

 

 

 

© Crédit photo : Tania Berena, image no 1 de son exposition en cours au CIARUS 7, rue Finkmatt à Strasbourg. 

 

 

 

Tania Benera est née à Odessa au bord de la Mer Noire, elle s’est formée à l’École d’Art et de Théâtre de sa ville natale avant de venir s’installer à Strasbourg en 2014, date à laquelle elle s’est tournée vers la photographie.

 

 

Ne plus voir la mer fut pour l’artiste la béance d’un « vide intérieur », la perte d’une part d’elle-même qu’elle est parvenue à combler en découvrant les forêts de l’Est de la France.

 

C’est ainsi que Tania Benera s’est immergée dans la féerie sylvestre de paysages oniriques et mystérieux où « la nature s’est mise à parler ».

 

Ses photographies nous entraînent aux lisières du visible et nous font appréhender le surnaturel dans des branches d’arbres distordues qui semblent nous tendre leurs mains.

 

 

 

© Crédit photo : Tania Berena, image no 2 de son exposition en cours au CIARUS 7, rue Finkmatt à Strasbourg. 

 

 

 

Une souche d’arbre mort se métamorphose sous son objectif en un animal fantasmagorique dont l’oeil rond nous observe, des racines s’extirpent d’un lit de mousse vert sinople pour nous suggérer d’entrer dans leur farandole…Nous sommes plongés dans un univers irréel empli de farfadets et d’elfes que Tolkien n’aurait pas renié !

 

 

 

 

© Crédit photo : Tania Berena, image no 3 de son exposition en cours au CIARUS 7, rue Finkmatt à Strasbourg. 

 

 

 

Nul doute que Tania Benera possède le don de nous envoûter avec ses images prises entre ombre et lumière qui nous invitent à écouter « les phrases de silence » que la nature nous susurre pour peu qu’on lui prête la part belle de notre âme.

 

Pour information : 

Tania Berena expose jusqu’au premier mai au CIARUS 7, rue Finkmatt à Strasbourg.

 

 

© Françoise Urban-Menninger

 

 

****

 

Pour citer ces article & photographies inédits

 

​Françoise Urban-Menninger, « Les créatures magiques de la forêt photographiées par l’artiste ukrainienne Tania Benera » avec trois images par l'artiste Tania Benera, Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | Festival International Megalesia 2022 « Les merveilleux féeriques féministe & au féminin », mis en ligne le 19 avril 2022. Url :

http://www.pandesmuses.fr/megalesia22/fum-foretmagique

 

 

 

 

Mise en page par David Simon

 

 

© Tous droits réservés

 

Retour à la table de Megalesia 2022

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Megalesia Nature en poésie Muses et féminins en poésie
18 avril 2022 1 18 /04 /avril /2022 16:22

Événements poétiques | Festival International Megalesia 2022 | I. Le merveilleux féerique au féminin | Florilège | Astres & animaux 

 


 

 

 

 

 

 

 

Elle souffle dans ses perles

 

 

 

 

 

​​​​

 

 

Mariem Garaali Hadoussa

 

Artiste plasticienne & poète

Présidente de lassociation "Voix de femme nabeul"

​​​​

 

 

 

 

 

 

© ​​​​Crédit photo : Mariem Garaali Hadoussa, Extrait de son tableau sur les féeries pour accompagner ce poème.

 

 

 

 

La mer prend naissance dans ses entrailles.

La source coule entre ses jambes.

La chaleur couve son regard

Et la douceur enrobe ses seins.

Elle souffle dans ses perles accrochées

Au fil des chemins.

La perle suspendue attend la vie

Qui s’approche à la nage

Avec sa tête couronnée.

Vie frétillante, frémissante, Course folle, danse molle !

Et remonte le fleuve

Tel un saumon vigoureux !

Et pleine de vie,

la perle s’en va faire son chemin !

 

 



© Mariem Garaali Hadoussa

 

 

***

 

Pour citer ces poème & tableau inédits

 

Mariem Garaali Hadoussa (poème & peinture), « Elle souffle dans ses perles », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | Festival International Megalesia 2022 « Les merveilleux féeriques féministe & au féminin »mis en ligne le 18 avril 2022. Url :

http://www.pandesmuses.fr/megalesia22/mgh-sesperles

 

 

 

 

 

Mise en page par David Simon

 

 

© Tous droits réservés

 

Retour à la table de Megalesia 2022​​

18 avril 2022 1 18 /04 /avril /2022 09:00

​​​​​​Événements poétiques | Festival International Megalesia 2022 | I. Le merveilleux féerique au féminin | Florilège | Astres & animaux 

 


 

 

 

 

 

 

 

La licorne

 

 

 

 

 

​​​​

 

 

Mariem Garaali Hadoussa

 

Artiste plasticienne & poète

Présidente de lassociation "Voix de femme nabeul"

​​​​

 

 

 

 

 

 

© ​​​​Crédit photo : Mariem Garaali Hadoussa, Un récent tableau pour accompagner "La licorne", 2022.

 

 

 

 

 

Va licorne, vole, éloigne-toi de ces cieux si noirs ! 

Cherche-nous quelques étoiles

Qui feront sourire nos cœurs,

Remplir nos poumons de joie.

Elle décroche les étoiles,

Tu me les présentes l’une après l’autre

Et je les accroche à mes cheveux

Comme une couronne de diamants.

La couronne d’étoiles éclaire notre chemin,

Les roses, s’inclinent à notre arrivée,

Leurs pétales s’ouvrent d’un seul mouvement

Et elles nous présentent leur nectar,

Ce délicieux suc,

Un nectar d’amour !

Elles nous offrent leur délicieux parfum,

Si Rose, si aéré !

Enivrant !

Licorne, sommes-nous dans un rêve ?

Rien qu’un beau rêve ?


 

 

© Mariem Garaali Hadoussa

 

***

 

Pour citer ces poème & tableau inédits

 

Mariem Garaali Hadoussa (poème & peinture), « La licorne », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | Festival International Megalesia 2022 « Les merveilleux féeriques féministe & au féminin »mis en ligne le 18 avril 2022. Url :

http://www.pandesmuses.fr/megalesia22/mgh-lalicorne

 

 

 

 

 

Mise en page par David Simon

 

 

© Tous droits réservés

 

Retour à la table de Megalesia 2022​​

15 avril 2022 5 15 /04 /avril /2022 15:24

 

Événements poétiques | Festival International Megalesia 2022 | Bémols artistiques | Revue culturelle d'Afrique & d'Orient

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Loubna Idrissi.

 

 

Révélation de l'Art'Expo Morocco à Paris


 

 

 

 

 

 

 

Mustapha Saha

 

Sociologue, poète, artiste peintre

 

 

 

 

 

​​​​​​© Crédit photo : Loubna Idrissi : avec Mustapha Saha dans L'Art'Expo Morocco à Paris le 25 mars 2022. Image fournie par le poète.

 

 

 

 

 

 

Paris. Vendredi, 25 mars 2022. Nous nous rendons, sur l’insistance d’un ami, à l’événement Art’Expo Morocco dans la Maison du Maroc. Inutile de souligner l’anglicisme pédantesque de l’événement.

Nous sommes lassés de ces manifestations dérisoires où des bricoleurs drainent le tout-venant moyennant participation financière. Paris, autrefois passage initiatique, n'est plus qu’un carrefour touristique de présomptions artistiques.

 

Présence consolatrice de plasticiens sénégalais, perpétuateurs de l’esprit Agit’Art... Je discute avec Zulu M’Baye. Nous évoquons mes amis Omar Blondin Diop et Issa Samb, auxquels j’ai consacré récemment un texte1. Mon interlocuteur loue la politique africaine du Maroc. Lutte difficile contre le néocolonialisme qui protège militairement ses intérêts économiques et géostratégiques2. Le pillage du patrimoine africain s’expose outrageusement dans les musées français. Je lui explique l’alternance de la ligne rouge et de la ligne bleue dans la conduite royale depuis le sultan Moulay Abdellah au dix-huitième siècle, qui entretint une correspondance avec l’impératrice des Russies Catherine II et fit du Maroc la première nation reconnaissant l’indépendance américaine.

Schizophrénie fécondatrice de la société marocaine. Cohabitation consensuelle des traditions vivantes et des modernités mouvantes, des pratiques ancestrales et des croyances spectrales3.  

 

Samedi, 26 mars 2022. Synchronicité. L’Académie du Royaume du Maroc décide la création d’une Chaire des lettres africaines dans leur diversité linguistique et leurs différentes expressions créatives. Une littérature connue à l’étranger et largement méconnue sur le continent. Des figures de proue sont depuis longtemps des classiques des belles-lettres universelles4 et 5. Les œuvres en anglais, en français, en portugais, essentiellement imprimées en Europe, sont souvent inaccessibles aux lecteurs africains. L’Afrique culturelle comme l’Afrique naturelle se négocie, se marchande, se brocante sur le marché international. Les créateurs produisent dans l’échange inégale, subissent toujours, faute d’institutions spécifiques et d’infrastructures autonomes, l’hérédité coloniale. Les pôles occidentaux d’attraction, monopolisateurs des circuits de diffusion et de distribution, confisquent les aventures novatrices. 

 

 

 

​​​​​​© Crédit photo : Photographie du dîner de l'artiste Loubna Idrissi avec Élisabeth et Mustapha Saha à Paris le 28 mars 2022. Image fournie par le poète. 

 

 

 

 

Lundi, 28 mars 2022.  Dîner à la Closerie des lilas avec Loubna Idrissi, rencontrée trois jours plus tôt à l’Art’Expo Morocco. Nous découvrons, sous flegmatique attitude, une véritable passionaria. Les eaux calmes sont les plus profondes. Élisabeth et Loubna Idrissi s’assoient sous une affiche Art Déco. Place fréquentée jadis par Simone de Beauvoir. Une plaquette en laiton conserve le souvenir. D’autres signatures exhalent les parfums littéraires d’André Gide et de Marcel Proust. Je narre l’histoire des lieux. Ici, se retrouvent, dès le dix-neuvième siècle, des impressionnistes, des romantiques, des symbolistes, des fauvistes, des cubistes, des orphistes, des synchromistes américains, des rayonnistes, des constructivistes, des suprématistes, des naturalistes, des expressionnistes,  des dadaïstes, des surréalistes, des muralistes latino-américains, des existentialistes  et tout ce que la terre compte de génies créateurs jusqu’à la glaciation technocratique de la culture. La Closerie des lilas, hantée par ses fantômes légendaires, attire indifféremment les célébrités de chaque époque. Traîne à nos côtés une vieille gloire littéraire exhibant sa déchéance. Loubna Idrissi nous décrit sa démarche artistique qui se rattache spontanément au symbolisme, recherche de formes inspirées par l’imagination, les rêveries, les sensations, les contemplations, les méditations, la mélancolie, le mystère, la mystique. Le piano-bar égrène ses notes en sourdine. Les murmures se musicalisent dans l’atmosphère feutrée.

 

 

 

© Crédit photo : Deuxième photographie du dîner  du 28 mars à Paris, on y voit l'artiste marocaine Loubna Idrissi avec la photographe Élisabeth Saha. Image fournie par le poète Mustapha Saha. 

 

 

 

Loubna Idrissi nous offre une peinture. Deux pyramides symétriques azurées surgies de la mer. Un passage au milieu, ouvert sur l’inconnu. Une silhouette énigmatique. La roche se désintègre. La matière se dissout dans l’étendue liquide. Se pressentent des énergies invisibles, des empreintes illisibles, des fluides indescriptibles. Peinture kaléidoscopique. La terre se disloque, se pulvérise, s’atomise, s’essentialise dans une quête éperdue d’absolu, d'infini, de liberté, puis, elle se recompose dans des miroitements, des scintillements, des brasillements, des luminescences vibratoires.

 

Nulle abstraction dans ces compositions. Le regardeur avisé recule de quelques pas, ferme légèrement les paupières. Il perçoit, dès lors, des paysages saisis de loin, des sources et des rivières, des mers et des plages, des collines et des ravines, des avalanches et des cascatelles, tamisées par des bruines, transpercées d’étoiles filantes, prises dans des tourbillons de couleurs et de lumières. Des fissures, des craquelures, des séismes, des décombres, des vestiges, des naufrages, des épaves, des précipices, balayés de phosphorescences cosmiques.

 

Des fulgurations, des fantasmagorie, des hallucinations, des délectations, des frustrations, des prohibitions, des clairvoyances, des chimères arrachées, en état de possession, aux turbulences intérieures. Une main secrète guide le pinceau. Les créations intuitives expriment des antécédences lointaines, des remembrances incertaines, des anamnèses puritaines, des réminiscences informulables, des blessures indécelables. Des rites et des coutumes indémontables. Des fêlures, des déchirures, des stigmates. La révolution des mœurs commence par l’art6 et 7.

 

Sous la surface paisible, le feu des entrailles. Loubna Idrissi fait d’un poème de Victor Hugo sa profession de foi. « Mais tu brûles ! Prends garde, esprit ! Parmi les hommes / Pour nous guider, ingrats ténébreux que nous sommes / Ta flamme te dévore, et l’on peut mesurer / Combien de temps tu vas sur la terre durer / La vie en notre nuit n’est pas inépuisable / Quand nos mains plusieurs fois ont retourné le sable / Et remonté l’horloge, et que devant nos yeux / L’ombre et l’aurore ont pris possession des cieux / Tour à tour, et pendant un certain nombre d’heures / Il faut finir. Prends garde, il faudra que tu meures / Tu vas t’user trop vite à brûler nuit et jour ! / Tu nous verses la paix, la clémence, l’amour / La justice, le droit, la vérité sacrée / Mais ta substance meurt pendant que ton feu crée / Ne te consume pas ! Ami, songe au tombeau ! / Calme, il répond : Je fais mon devoir de flambeau » (Victor Hugo, « L’Âne »)8.

 

Nous buvons de l'eau, rituel cathartique. Je parle de Gaston Bachelard, de ses ouvrages L’Eau et les rêves. « Tout est rêvé avant d’être vu ». La beauté naturelle ne se donne pas d’emblée. Elle se couvre de mille voiles. Elle s’offre imperceptiblement au rêveur solitaire. L’eau s’écoule, suit son chemin.  Elle apparaît. Elle disparaît. L’eau d’une fontaine marocaine. Elle étanche la soif. Elle rafraîchit. Elle apaise. Elle réconforte. Elle luit des irisations bleutées, des diaprures cristallines retrouvées  dans les peintures de Loubna Idrissi. L’eau s’unit au feu dans la dualité folle des apories. L’eau et le feu, grands géniteurs de la vie. La création germine dans l’ardente l’humidité.

 

Gaston Bachelard encore. La Psychanalyse du feu, La Flamme d’une chandelle9. Le complexe de Prométhée, dérobeur du feu sacré de l’Olympe au bénéfice des humains. Le complexe d’Empédocle, poète, philosophe, visionnaire, aruspice, mort, selon la légende, dans le feu divin de l’Etna en abandonnant, sur les bords du cratère, ses sandales à la terre. Désir volcanique de purification. Désir orgasmique d’absorption par le feu. Au-delà des douloureuses ambivalences, l’imagination créatrice, la rêverie salvatrice. Cosmologie de la flamme. Verticalité ruisselante d'une flamme de chandelle. Le clair et l’obscur s’entremêlent, fusionnent leurs flagrances. Quand le rêveur parle à la flamme, il parle à sa propre âme. Il se sustente d’effluves éthériques, d’ondes sidérales. Il se transcende. Il pénètre l’univers. Il amplifie son psychisme. Il enrichit les mots, les symboles, les paraboles. Il donne un sens vital aux escapades astrales. Loubna Idrissi nous confie, pour finir, ses illuminations mystiques, ses exaltations oniriques, ses transports extatiques. Elle a trouvé son véhicule. L’art est son chariot magique. 

 

 

 

Notes

 

1. Mustapha Saha, « Le Sénégal d’Omar Blondin Diop et d’Issa Samb », Quid.ma, 23 février 2022.

2. Mustapha Saha, Sahel, les arrières pensées économiques et militaires de la présence française, Mondafrique, 25 janvier 2022.

3. Mustapha Saha, « Psychopathologie politique d’une société schizophrène » revue du MAUSS, Centre National de Recherche Scientifique, 24 octobre 2016.

4. Mustapha Saha, Driss Chraïbi, « Esprit libre et libertaire »La Cause Littéraire, 18 janvier 2018.

5. Mustapha Saha, « Bernard Dadier, décolonisateur de la langue française », Jeune Afrique, 17 mars 2019.

6. Mustapha Saha, La Révolution des mœurs passe par l'art, Mondafrique, 20 octobre 2019.

7. Mustapha Saha, « Le Prix Simone de Beauvoir consacre le Mouvement social Hors-la-loi », Revue Le Pan poétique des muses, 16 janvier 2020.

8. Victor Hugo, « L’Âne » figure socratique, indocile et sarcastique, traverse l’histoire, côtoie des philosophes antiques et modernes, Esope, Apulée, Emmanuel Kant »,  poème écrit en 1958, publié pour la première fois aux éditions Calmann-Lévy en 1880, éditions Flammarion, 1966.

9. Gaston Bachelard, L’Eau et les rêves, éditions José Corti, 1942 ; Gaston Bachelard, La psychanalyse du feu, éditions Gallimard, 1938 ; Gaston Bachelard, La Flamme d’une chandelle, éditions Presses Universitaires de France, 1961 ; L’ouvrage ultime de Gaston Bachelard sur le feu est publié à tire posthume par sa fille Suzanne Bachelard sous le titre Fragments d’une poétique du feu, éditions Presses Universitaires de France, 1988.

 

 

 

***

 

Pour citer ce texte inédit

 

Mustapha Saha, « Loubna Idrissi. Révélation de l'Art'Expo Morocco à Paris », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | Festival International Megalesia 2022 « Les merveilleux féeriques féministe & au féminin », mis en ligne le 15 avril 2022. Url :

http://www.pandesmuses.fr/megalesia22/ms-loubnaidrissi

 

 

 

 

Mise en page par David Simon

 

 

© Tous droits réservés

 

Retour à la table de Megalesia 2022

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Megalesia

Bienvenue !

 

 

APPEL À POÈMES SUR LE THÈME « LIBERTÉ » (PROPOSÉ PAR LE PRINTEMPS DES POÈTES) DU 30 NOVEMBRE AU 31 JANVIER 2026.

L’association SIÉFÉGP vous propose de publier une sélection de vos écrits poétiques sur le thème « Liberté » proposé par le festival Le Printemps des Poètes. Pour ce faire, veuillez vérifier que vos poèmes (de 1 à 4) et/ou illustrations (de 1 à 4) respectent la ligne éditoriale de cette revue avant de nous adresser vos participations au plus tard le 31 janvier 2025 pour une publication livresque durant le printemps 2026 dans le cadre du festival Le Printemps des Poètes.

SIÉFÉGP, 27 novembre 2025

Rechercher

Publications

 

Dernière nouveautés en date :

VOUS POUVEZ DÉSORMAIS SUIVRE LE PAN POÉTIQUE DES MUSES  SUR INSTAGRAM

Info du 29 mars 2022.

Cette section n'a pas été mise à jour depuis longtemps, elle est en travaux. Veuillez patienter et merci de consulter la page Accueil de ce périodique.

Numéros réguliers | Numéros spéciaux| Lettre du Ppdm | Hors-Séries | Événements poétiques | Dictionnaires | Périodiques | Encyclopédie | ​​Notre sélection féministe de sites, blogues... à visiter 

 

Logodupanpandesmuses.fr ©Tous droits réservés

 CopyrightFrance.com

  ISSN = 2116-1046. Mentions légales

À La Une

  • Résidence d’écriture en 2026/2027 à la Villa Marguerite Yourcenar
    N°I | HIVER 2026 | « CRÉATRICES DE BOUQUETS » Métiers du livre | Annonces diverses | Actions pour l'égalité des sexes & REVUE ORIENTALES (O) | N° 5-1 | Varia & Actualité Résidence d’écriture en 2026/2027 à la Villa Marguerite Yourcenar Avis de candidature...
  • HIVER 2026 | NO I
    LA RÉDACTION VOUS PRIE DE BIEN VOULOIR PATIENTER POUR RECEVOIR UNE RÉPONSE À VOTRE DEMANDE ET DE RENOUVELER VOTRE COURRIEL APRÈS UN MOIS SANS RÉPONSE. NOUS RECEVONS BEAUCOUP DE COURRIELS PAR JOUR ET AVONS BESOIN DU TEMPS POUR TRAITER CONVENABLEMENT VOS...
  • Francine Caron, Amours animales, récit-roman, Passage obligé, Voix Tissés, 2025
    N°I | HIVER 2026 | 1ER VOLET « CRÉATRICES DE BOUQUETS » | Critique & réception | Dossier mineur | Articles & témoignages | Astres & Animaux / Nature en poésie Francine Caron, Amours animales, récit-roman, Passage obligé, Voix Tissés, 2025 Écocritique...
  • Invisible mais debout
    N°I | HIVER 2026 | « CRÉATRICES DE BOUQUETS » | Dossier mineur | Florilège / Le Printemps des Poètes 2026 | Voix de Danaé Invisible mais debout Poème engagé & féministe par Nina Lem Crédit photo : Nicolas Poussin (1594-1665), illustration représentant...
  • Biographie de Léla LASHKHI
    Biographie & publications disponibles numériquement Léla LASHKHI Poétesse, autrice, journaliste & metteuse en scène de formation © Crédit photo : Portrait photographique de la poétesse géorgienne, Léla LASHKHI. Née en Géorgie, Léla Lashkhi vit en France...
  • Salut. Je suis ton ego., Langue de survie et seuil
    N°I | HIVER 2026 | « CRÉATRICES DE BOUQUETS » | Dossiers majeur & mineur | Florilèges / Le Printemps des Poètes 2026 | & REVUE ORIENTALES (O) | N° 5-1 | Créations poétiques Salut. Je suis ton ego., Langue de survie & seuil Poèmes engagés & féministes...
  • La lettre
    N°I | HIVER 2026 | CRÉATRICES DE BOUQUETS » | Muses au masculin | S'indigner, soutenir, lettres ouvertes & hommages La lettre Poème engagé par Berthilia Swann Poétesse & autrice engagée Crédit photo : Henri Martin (1860-1943), « Le Printemps », peinture...
  • À PARAÎTRE PROCHAINEMENT : Une odyssée poétique sans frontières
    N°I | HIVER 2026 | « CRÉATRICES DE BOUQUETS » | Dossier mineur | Articles & témoignages | Métiers du livre | Revue Culturelle des Continents / Invitations à lire | Annonces diverses / Avis de parution & REVUE ORIENTALES (O) | N° 5-1 | Dossier | Varia...
  • Humanité
    N°I | HIVER 2026 | « CRÉATRICES DE BOUQUETS » | Poésie & Littérature pour la jeunesse | Handicaps & diversité inclusive | Faits divers | faits de sociétés & catastrophes | S'indigner, soutenir, lettres ouvertes & hommages Humanité Image fournie & poème...
  • La liberté diverge sous les cieux
    N°I | HIVER 2026 | 1ER VOLET « CRÉATRICES DE BOUQUETS » | Dossier mineur | Florilège / Le Printemps des Poètes 2026 | Philosophies & sagesses en poésie & REVUE ORIENTALES (O) | N° 5-1 | Créations poétiques La liberté diverge sous les cieux Portrait poétique...