21 mars 2021 7 21 /03 /mars /2021 10:04

 

Événements poétiques | Megalesia 2021 | Entretiens| Interview artistique & poépolitque

 

 

Deuxième épisode du reportage-feuilleton de L'occupation de l'Odéon

 

 

 

 

 

 

 

Entretien avec

 

le musicien & syndicaliste

 

Marc Slyper

 

 

 

 

Propos recueillis par

 

Mustapha Saha

Sociologue, poète, artiste peintre

 

 

 

​​​​​​© Crédit photo : Marc Slyper & Mustapha Saha, Théâtre de l'Odéon, © Photographie : Élisabeth et Mustapha Saha, mars 2021

 

 

Paris, Théâtre de l'Odéon, 13 mars 2021

 

 

 

​​​​​​© Crédit photo :  Place de la république, Manifestation pour la culture © Photographie : Élisabeth et Mustapha Saha, mars 2021

 

 

Paris, 4 mars 2021. Une manifestation pour la culture s’ébranle de la Place de la République. Des d’étudiants en art dramatique, désoeuvrés par la suspension de leurs cours, ou leur virtualisation,  un comble pour une discipline autant physique qu’intellectuelle, se mobilisent. Une banderole affiche « Nous voulons mourir sur scène ». Molière au secours ! Un manifestant, portant un masque de robot, poignets enchaînés, brandit un écriteau « culture en danger ». Sur une autre pancarte, « Besoin urgent d’une bouffée d’art ». Une fanfare orchestre la rébellion festive. ....

 


 

Entretien entre Marc Slyper et Mustapha Saha

 

 

 

Mustapha  Saha : Je vis la nouvelle occupation de l’Odéon comme une réminiscence. Les souvenirs tempêtent dans ma tête. En Mai 68, j’étais  l’un des premiers assaillants, avec Jean-Jacques Lebel, de ce lieu symbolique, mémoire indélébile des luttes culturelles et sociales. C’est en cela que ce théâtre n’est pas un sanctuaire rempardisé, mais un patrimoine populaire. Je me souviens d’autres occupations, en 1992 pour dénoncer la remise en cause du régime d’indemnisation du chômage des professionnels intermittents, en 1996 pour défendre les sans-papiers, en 2016 pour le retrait du projet de loi travail et pour l’exclusion des organisations patronales des instances paritaires et de l’assurance-chômage. Tu es  partie prenante de toutes ces luttes avec une étonnante constance. Tu es musicien, un artiste à  part entière. Et pourtant, tu voues ton existence, depuis l’adolescence au combat politique, syndical, au service des autres. Comment s’explique ton parcours ?

 

Marc Slyper : Je suis un enfant de la persécution. Je suis un enfant  du déracinement mortifère. Je suis un enfant de l’anticolonialisme. Ma famille soutenait sans réserve les indépendantistes. Je suis un enfant de la musique, un art, comme les arts plastiques, qui s’affranchit des ambiguïtés du langage. Je fais des études d’histoire et de géographie. Je suis un enfant de Mai 68. J’organise l’occupation de mon lycée à Sarcelles. J’anime le Comité d’Action Lycéenne. Le soir, je vous rejoins  à la Sorbonne et à l’Odéon pour prendre un verre, pour discuter, pour butiner des idées nouvelles. 

 

Mustapha Saha : En Mai 68, les actions se décident au coup par coup, dans un jeu de chat et de souris avec le pouvoir. Les stratèges du gouvernement ne peuvent rien anticiper. Nous avons l’initiative par notre spontanéité et notre mobilité. Face à la machine répressive, nous n’avons qu’une tactique, l’imprévisibilité. Nous connaissons les moindres recoins du Quartier Latin. Nous nous planquons à quelques mètres des gendarmes sans qu’ils s’en doutent. Nous les entraînons dans des guets-apens. Nous bénéficions aussi des complicités miraculeuses des gens du quartier, scandalisés par les bastonnades  sous leurs fenêtres. Dans l’agora de l’Odéon, rien n’est programmé. Nous sommes  au milieu du gué, en confluence, entre courants contraires. Des pensées géniales s’entrecroisent avec des idées farfelues. Dans le Grand Amphithéâtre de la Sorbonne, j’écris, à la craie, sur tableau noir, l’assemblée libre n’a pas d’ordre du jour à recevoir. Or, j’ai le sentiment que l’action actuelle a été mûrement réfléchie, préméditée. 

 

Marc Slyper : Le théâtre de l’Odéon est symbolique. Il parle à la mémoire collective. L’Odéon est vibratoire, évocatoire. Il sonne dans l’imaginaire commun comme un coup de cymbale, comme une alerte salutaire. En 1992, nous avons occupé l’Odéon pendant un mois. J'ai été secrétaire générale du Syndicat national des artistes musiciens CGT pendant vingt ans. Aujourd’hui, je suis à la retraite, une retraite active. Les gens comme nous ne sont jamais à la retraite. Dans la crise présente, je cherche un endroit symbolique pour faire retentir le plus fort possible la voix des intermittents, des précaires, des occasionnels, des abonnés de l’incertitude, des irréguliers du marché du travail, corvéables à merci quand ils sont temporairement engagés, laissés pour compte le reste du temps. L’image de l’Odéon est motivatrice, mobilisatrice, fédérative. Tu as raison. Cette action est méditée et préméditée. Elle puise son efficience dans les expériences antérieures. Nous sommes en terrain connu, de longue date. La Place de l’Odéon est une parfaite agora. Elle se prête à merveille  aux improvisations, aux déclamations, aux intempestivités artistiques. L’art dans la rue. La poésie dans la rue. Le théâtre dans la rue. Comme en Mai 68.

 

Mustapha Saha : En Mai 68, nous avons pratiqué la communication directe, les assemblées générales, les tribunes informelles, les tracts, les affiches confectionnées en sérigraphie dans les ateliers des Beaux-Arts et des Arts-Déco, les slogans tagués sur les murs, les performances. Les médias publics, sous férule gouvernementale, nous étaient interdits. C’était l’époque où il fallait décliner la Légion d’honneur pour avoir une chance de passer sur les ondes. Le ministre de l’information, Georges Gorse, supervise et censure. Pendant la grève générale, les journaux télévisés ne diffusent que la voix de leur maître. Seules les radios périphériques, Europe 1, RTL, RMC, transmettent des reportages en direct. Le transistor devient l’accessoire indispensable pour suivre les événements. La police écoute ces radios pour faire ses rapports. Nous nous servons des mêmes informations pour déjouer les pièges. Les idées de Mai 68 ont manqué d’une seule chose, des fusées algorithmiques pour les réaliser. La révolution numérique sape à la racine le pouvoir pyramidale en le dépouillant de son arme principale, le monopole de l’information. Qui détient le secret de l’information crée l’événement. Le numérique a  non seulement démocratisé l’accès à l’information, il a mis à la disposition de chaque internaute une salle de rédaction.  Dès lors qu’elle fait boule de neige, elle peut inonder la planète. Je ne doute pas que l’impact de la nouvelle occupation de l’Odéon vient essentiellement d’internet.

 

Marc Slyper : Nous communiquons sans arrêt sur les réseaux sociaux. Nous diffusons les informations à chaud. En cas de besoin, la mobilisation se fait instantanément. Nous créons des visuels de l’agora, des prestations des acteurs, des récréations musicales à l’intérieur du théâtre. Les intervenants, quand ils sont inventifs, peuvent faire d’internet un formidable véhicule de démocratie directe. 

 

Mustapha Saha : Les ressources infinies du numérique sont à double tranchants. Il y a plusieurs catégories d’usages et d’usagers. Les opérateurs d’abord, Les Big Five, le GAFAM, Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft, des firmes américaines qui contrôlent l’information mondiale,  le commerce virtuel,  toutes les transactions en ligne, qui dictent leurs règles aux gouvernements. Ces monstres hybrides, fascinés par leurs propres performances, par leur propre puissance, n’ont aucun scrupule éthique. Ils sont pris dans un vertige technologique sans fin. Ils sont entrain d’inventer une humanité déshumanisée, des transhumains implantés de puces, béquillés de gadgets électriques, téléguidés par l’intelligence artificielle. Parmi les internautes, il y a les opportunistes, les bourgeois-bohèmes, les bobos comme on dit familièrement, qui recourent au numérique pour se construire une  carrière rapide, acquérir un pouvoir facile, accumuler une fortune à peu de frais. Ce sont ceux-là que mon ami l’anthropologue David Graeber, disparu récemment dans la force de l’âge, qualifie de parasites nantis, spécialistes des bullshit jobs (emplois à la con), des emplois futiles, factices, inutiles grassement rémunérés (David Graeber : Bullshit jobs, traduction française éditions Les Liens qui Libèrent, 2018). Il y a les faux sorciers, les médicastres, les bonisseurs, les charlatans, qui trouvent dans le web une plateforme fabuleuse pour monnayer leurs aberrations. Il y a  les esprits critiques, les consciences lucides, qui fertilisent internet de leurs contributions utiles, qui manient le numérique comme un moyen d’émancipation, de libération des oppressions de toutes natures, comme outil de créativité, comme véhicule d’exploration d’horizons insoupçonnables. La toile est aussi une fabrique d’intellectuels organiques, selon l’heureuse expression d’Antonio Gramsci, qui n’ont point besoin de diplômes académiques pour irriguer la société d’idées novatrices, pour apporter leur obole à l’intérêt général et au bien commun.

 

Marc Slyper : Pour cette occupation, nous avons tout prévu. Nous sommes arrivés avec du matériel de son, des instruments de musique, rien de plus efficace que la fête pour porter les lourdes revendications. Des associations s’occupent des livraisons, de la cuisine. La Fédération des organismes sociaux – CGT nous a acheté des matelas. Nous sommes entrés en force dans l’Odéon, à quatre-vingt, des comédiens de théâtre, quelques acteurs de cinéma, quelques intermittents de l’hôtellerie, de la restauration, de l’événementiel, des techniciens du spectacle. Nous dormons dans les salles, dans les couloirs, dans les loges. Un espace est réservé aux femmes. Nous luttons pour la réouverture des lieux culturels. Ce sont les lieux de sociabilité qui sont fermés, les restaurants, les bars, les cafés, les lieux culturels. Nul hasard. Nous luttons aussi contre la réforme annoncée, qui veut diminuer drastiquement les droits des chômeurs sous prétexte fallacieux de faciliter le retour à l’emploi et qui n’aboutira qu’à une paupérisation plus grande et une précarisation plus grave. Se souvient-on de cette réplique abominable du président : « Le travail ? Il suffit de traverser la rue pour en trouver » ? Nous refusons le corporatisme qui alimente les divisions attisées par le pouvoir. Nous nous préoccupons des convergences des luttes. Les étudiants-acteurs qui occupent d’autres théâtres viennent expliquer leur situation sur la Place de l’Odéon. Les principes qui nous guident, liberté, égalité, fraternité, diversité, transversalité, interactivité, créativité. La culture, que les gouvernants veulent, à leur manière, engloutir dans une forme inversée de la cancel- culture, est le ciment social par excellence, avec l’entraide et la solidarité. Les spectacles vivants ne peuvent plus se contenter des équipements spécifiques, les théâtres, les opéras, les salles de concerts. Les spectacles vivants doivent se jouer dans tous les lieux publics, dans les complexes sportifs, dans les marchés couverts, dans les parcs et les jardins, dans les cités périphériques, dans les banlieues exclues. La culture doit aller au-devant du public, se délivrer des postiches,des fétiches, des  frivolités narcissiques, des puérilités flatteuses, des cérémonies indécentes. 

 

Mustapha Saha : La stratégie proclamée, qui n’est qu’une misérable tactique, vise cyniquement les pôles de sociabilité, les urbanités fédératives, les affinités réfractaires. L’objectif est clair, l’atomisation sociale. Chaque individu dans sa bulle, dans son portable, dans son ordinaire, définitivement décroché du monde réel. Les comportements sont disciplinarisés, enfermés dans le consumérisme. Le confinement commence et s’achève dans les supermarchés. Les comportements se robotisent à marche forcée. L’état d’urgence se perpétue. L’état d’exception devient la norme. Simulacre et simulation. Les prévisions dystopiques de Jean Baudrillard se réalisent.

 

Marc Slyper : Les étudiants-acteurs  se retrouvent aujourd’hui sans allocations, sans débouchés, sans perspectives d’avenir. Le gouvernement refuse de leur octroyer le RSA (Revenu de Solidarité Active).  Tant que les droits sociaux ne seront pas détachés de l’emploi, les injustices s’ajouteront aux discriminations. Les intermittents ne bénéficient d’aucune reconnaissance d’ancienneté. Ils recommencent, à chaque fois, leur vie professionnelle à zéro. 

 

 

 

​​​​​​© Crédit photo : Marc Slyper au Théâtre de l'Odéon, © Photographie : Élisabeth et Mustapha Saha, mars 2021

 

 

Mustapha Saha : La technocratie régnante nie les jeunes comme citoyens, comme acteurs sociaux. La jeunesse est considérée comme un âge d’immaturité. Cette erreur fatale a été commise en Mai 68, quand les politiques ont découvert que la jeunesse est une classe dangereuse. La jeunesse joue sur tous les possibles. Elle détient les clés du devenir et des orientations futures.*

 

 

 

 

​​​​​​​​​​​​​© Crédit photo : Marc Slyper & Mustapha Saha, Théâtre de l'Odéon, © Photographie : Élisabeth et Mustapha Saha, mars 2021.

 

 

Voir aussi :    

Mustapha Saha, « Occupation du Théâtre de l'Odéon : un parfum de mai 68 »                                        

 

***

 

 

Pour citer cet entretien 

 

Mustapha Saha, « Entretien avec le musicien et syndicaliste Marc Slyper » texte et photographies inédits, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événement poétique|Megalesia 2021, mis en ligne le 21 mars  2021. Url :  

http://www.pandesmuses.fr/megalesia21/ms-entretienavec-marcslyper

 

 

 

 

 

Mise en page par David SIMON 

 

© Tous droits réservés

 

Retour à la Table de Megalesia​​

8 mars 2021 1 08 /03 /mars /2021 15:06

 

Événements poétiques | Megalesia 2021 | Entretiens poétiques, artistiques & féministes 

 

 

 

[Invitée du festival Megalesia]

 

 

 

 

 

 

Interview poétique, artistique

 

 

& féministe avec

 

 

Mariem Garaali Hadoussa* 

 

 

 

 

 

Propos recueillis par

David Simon pour

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES

 

 

 

​​​​​​© Crédit photo :  Mariem Garali Hadoussa, "Tendresse", Collection "dame nature", acrylique, no 3, peinture. 

 

LPpdm Pourriez-vous vous présenter au public de cette revue ? 

 

MGH Mariem Garaali Hadoussa, native de Nabeul, diplômée de l’école normale supérieure de Bizerte en SVT, aujourd’hui à la retraite anticipée. Activiste dans la société civile depuis trois décennies et présidente fondatrice de l’association voix de femme depuis 2011. Artiste plasticienne depuis deux décennies, elle a à son compte dix expositions personnelles. Elle est aussi poète et fondatrice du Club CaPoésie Francophone en 2018, encore actif. Elle a publié deux recueils de poésies, le 3ème est chez l’éditeur, le 4ème prendra la suite chez le même éditeur.

 

 

 

​​​​​​© Crédit photo :  Mariem Garali Hadoussa, "Tendresse", Collection "dame nature", acrylique, no 1, peinture. 

 

 

LPpdm En quoi consiste votre engagement pour améliorer la condition des femmes en Tunisie et leurs droits 

 

MGH J’ai participé personnellement en tant que présidente fondatrice de Voix de femme à corriger trois fois le brouillon de la constitution de 2014, j’ai aussi participé au projet de loi intégrale de lutte contre les violences faites aux femmes, comme activiste dans la société civile en proposant des recommandations.

Aujourd’hui notre association est membre du réseau régional de coordination entre toutes les parties prenantes dans la prise en charge et la défense des femmes, jeunes filles ainsi que les enfants victimes de violences conjugales, familiales ou autres. Nous nous activons dans la prévention, l’information et la conscientisation et/ou la sensibilisation sous l’égide du ministère des affaires de la femme de la famille, des enfants et des personnes âgées.

Actuellement notre association a un projet qui fait suite à un  partenariat avec le ministère des affaires sociales, direction de l’enseignement des adultes pour prendre en charge des ateliers de développement de compétences multiples :

agricoles, artisanales ou la confection, pour des femmes analphabètes, ou des jeunes qui ont décroché de l’éducation trop tôt, comme bailleur de fond, nos fonds sont personnels ou dons de bienfaisance.


 

LPpdm Que représente pour vous le 8 mars ? 

 

MGH Elle représente pour moi la lutte pour les droits des femmes, une journée de lutte fêtée chez nous comme la journée nationale de la femme (13 août) par des manifestations culturelles organisées par des étudiants ou des femmes écrivaines ou artistes féministes .

L’année dernière, j’ai crée le festival des expressions féminines, sous le slogan « Créons pour illuminer les chemins », qui invite des artistes femmes à participer pour un vernissage collectif, invite des poètes pour un récital collectif et aussi de jeunes artistes en herbe pour des performances : danse rythmique, musique à la guitare ou au luth…

 

 

LPpdm Quel est votre vœu pour le 8 mars 2021 ? 

 

MGH Puisque Cette année porte le slogan du leadership féminin, mon vœu est qu’il y est un regroupement ou un mouvement des femmes leadership tunisiennes pour continuer la lutte et protéger nos acquis légaux, j’ai fait appel sur Tunis pour ce regroupement, là j’attends un signe !

 

LPpdm Vous alliez la poésie et la peinture, quel est votre sentiment sur les conditions des femmes dans ces deux arts ?

 

MGH Pour l’art, la femme tunisienne trouvait parfois certaines difficultés à percer, car le milieu était infesté par des artistes de gauche, mysogines, harceleurs : tu veux percer, tu dois assouvir à leurs désirs ! bon ce n’est peut -être plus le cas aujourd’hui pour beaucoup de femmes artistes qui ne vivent pas de leur art et qui arrivent à percer malgré tout ! c’est aussi une lutte  !

Pour la poésie nous avons des poètes femmes qui sont reconnues d’avant l’indépendance, comme Zoubeida Bchir, d’ailleurs le CREDIF a créé un prix littéraire qui porte son nom, j’ai été nommée cette année membre du jury de ce prestigieux prix qui a lieu chaque année le 8 mars, à cause du covid il a été reporté au mois d'août l’année passée ; pour cette année on attend encore !

 

 

 

​​​​​​© Crédit photo :  Mariem Garali Hadoussa, "Tendresse", Collection "dame nature", acrylique, no 2, peinture. ​​​​​​

 

 

LPpdm Quelles sont vos sources d'inspiration en poésie et peinture ?

 

MGH Mes ressources d’inspiration sont surtout la nature, la vie intérieure, spiritualité / philosophie, les causes universelles comme les droits des femmes et l’environnement ou le développement durable et le patrimoine.

 

 

LPpdm Quels sont vos projets artistiques pour cette année ? 

 

MGH L’année 2020 a couronné mes 20 ans de peinture et j’ai réalisé ma 10ème expo personnelle. Pour cette année je compte suivre des formations, l’une en infographie, la seconde en poterie. Chez moi existe un atelier de céramique dans lequel mes filles ont travaillé trois ans, elles ont eu des problèmes de santé et ne peuvent plus y travailler, je prends le relai après une fermeture qui a duré 7 ans .

J’ai deux jeunes filles de 30 ans (jumelles) porteuses d’un handicap moteur et aussi visuel depuis la naissance. C'est mon plus grand combat dans la vie !

 

Je suis une femme leadership certes, mais une mère exemplaire qui a cotoyé la souffrance au quotidien.

 

 

LPpdm — Merci beaucoup chère artiste, poète engagée et mère courage d'avoir accepté notre invitation et, ce bref entretien, notre équipe souhaite le meilleur pour ce 8 mars et les années à venir à vous, vos filles et votre association !

 

MGH Merci pour votre intérêt, merci de m’avoir donné de l’espoir, merci de me faire connaître quoique ce n’est pas aussi important que d’être encouragée et soutenue moralement ; bravo Le Pan Poétique des Muses, bravo pour cette noble cause, fière de faire partie de votre groupe !

 

 

 

 

* S'écrit Garaali ou Garali.

 

***

 

 

Pour citer ces poèmes printaniers & colorés

 

David Simon pour LPpdm, « Interview poétique, artistique et féministe avec Mariem Garaali Hadoussa », peintures inédites de l'artisteLe Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événement poétique|Megalesia 2021, mis en ligne le 8 mars 2021. Url :

http://www.pandesmuses.fr/megalesia21/mgh-entretien

 

 

Mise en page par Aude Simon

 

© Tous droits réservés 

 

Retour à la Table de Megalesia 2021 

13 janvier 2021 3 13 /01 /janvier /2021 14:48

 

Lettre n°15 | Eaux oniriques...| Revue des éditrices & éditeurs ou Revue des Métiers du livre

 

 

Entretien bref avec

 

l'imprimerie grenobloise & écologique

 

Centre d'impression numérique Everest

 

 

 

 

Propos recueillis par

David Simon pour

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES

 

 

 

 

 

​​​​​​​© ​​​​​​​​​​Crédit photo : Logo de l'entreprise écologique Centre d'impression numérique Everest à Grenoble. 

 

 

LPPDM Pourriez-vous nous parler de votre imprimerie ? 

 

 

CIN Everest Nous sommes une imprimerie de quartier (trois personnes) et existons depuis 1998. Nous imprimons sur tous les supports papier et adhésif, petit et grand format.

 

 

LPPDM Qu'est-ce qui carctérise votre entreprise qui respecte l'environnement ?

 

CIN Everest En ce qui concerne l’environnement nous optons pour du papier en norme PEFC, qui respecte les forêts durables : un arbre abattu, un arbre planté. Et nous avons également la norme Imprim’Vert, des encres semi-végétales et certains papiers recyclés.

 

 

LPPDM Quels sont vos projets pour 2021 ?

 

CIN Everest Pour 2021 nous souhaitons sensibiliser nos clients justement sur ces normes environnementales et les satisfaire dans leurs outils de communications.

 

 

 

 

Nous remercions le CENTRE D'IMPRESSION NUMERIQUE - EVEREST d'avoir répondu à nos questions et souhaitons à cette imprimerie écologique une heureuse année 2021 & de belles réussites !

 

 

CENTRE D'IMPRESSION NUMERIQUE - EVEREST

75, rue de Stalingrad. 38100 Grenoble. Site officiel :

http://www.everest-cin.com

Imprim'Vert papier label écologique

 

***

 

Pour citer cet entretien réalisé avec une équipe d'une imprimerie grenobloise

 

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES« Entretien bref avec l'imprimerie grenobloise et écologique Centre d'impression numérique Everest »Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°15 « Eaux oniriques : mers/mères », mis en ligne le 13 janvier 2021. Url : http://www.pandesmuses.fr/lettre15/entretien-cin

 

 

 

 

Mise en page par Aude Simon

 

 

© Tous droits réservés

 

Retour au sommaire de la Lettre n°15 ​​​​​​

10 mai 2020 7 10 /05 /mai /2020 15:43

Megalesia 2020 | Artistic, poetic and feminist interviews / Megalesia 2020 | Entretiens artistiques, poétiques & féministes

 

 

Interview with

 

Claudia Piccinno

 

 

 

Tatjana Debeljački

 

​​​​​​​© Crédit photo : "Claudia Piccinno", image fournie par Tatjana Debeljački.

 

 

Tatjana Debeljački – Generally speaking, what advice would you give us about author’s temptation ? Please provide an example of “what not to do ?”

 

Claudia Piccinno I think an author should not  write without a research work, he should not  follow a literary trend, but his heart and mind, last but not least he should not use socials as a dustbin.

 

TD – Balance of scenery of desire and ambition, beauty “secret” of success ? 

 

CP  Success ? I believe success is easy when you do what you like, so if you follow your dreams, soon or later you’ll succeed, but this does not mean you’ll become more rich or powerful, success is a self development, according to our desires.

 

TD – Creation aims to leave a mark, the mark of faith in people and humanity, and this faith does not leave you ? 

 

CP  A true artist always believes humanity has a second chance to realize herself in a better way, if mind and religion are not enough to survive, we have to look for Art. This faith in Art as an escape device for humanity helps me to trust again after each disappointment, so my research of beauty is my faith.

 

TD – Do you express ease of writing, the dominance of passion and culmination ?

 

CP  No true poet can write a poem without passion or culmination. We can write some reflections, a description, a shopping list, but not a poem. I need to be angry, or sad, or disappointed, or surprised to write a good poem.

 

TD – On the wings of the intimate, radiant empires remain in the curiosity of an author ? 

 

CP  Yes, I agree with you, my curiosity is first of all about my soul, nevertheless we should  look around too. We should listen the needs of marginality and we have the moral duty to give them a voice.

 

TD – Do you feel that your writing process is continually evolving, or have you found a way for your memory to always readily work for you ? 

 

CP  Writing style changes according to our life and to our readings, so fortunately, it is always in progress, anyway my usual technique is: observing, feeling, taking notes.

 

TD – All poets were a little scared with insomnia in them ? 

 

CP  I’m not. Indeed as the Italian poet Alda Merini wrote:” Poets usually work at night”, so do I.

When I can’t sleep, I get up, I make my relaxing herbal tea and I sit to my desk with a copybook.

 

TD – Who is Claudia Piccinno, in a civilization and also in the artistic sense of consciousness and conscience ? 

 

CP  I’m first of all a teacher, I try to live according my conscience in each step of my daily routine, at school with my pupils, at home with my family. Not always I have consciousness of my mistakes, but when I realize I was wrong, I try to apologise.

 

TD – What inspires you most when writing ? 

 

CP  Life is our teacher; migrants troubles, handicap diseases, cancer, environment pollution and similar topics are in my lyrics.

 

TD – Have you ever been tempted to return and change your potential ? 

 

CP Sometimes I think that too sensitiveness is a kind of curse, because every feeling is amplified, but in the same time it is the real source of my talent. An italian proverb recites: those born round, can not die square.

 

TD – Do you enjoy with all senses with experience and passions of the gift ? 

 

CP  Yes of course, I live my gift with the same intensity, in best time as in worst time.

 

TD – What can we expect from you in the near future on the creative agenda ?

 

CP – My poetry book Hypothetical landing has just been translated into French, Macedonian, and Serbian language; it will be published into Arabic language in the Emirates, and in German and Spanish language too. But a great cooperation makes me happier: Albanian poet Agron Shele and I are next to launch an Italian book together. Title is Rime Sparse : il suono di due voci poetiche del Mediterraneo. 

I really believe that true Art makes people as brothers and sisters, no envy is possible when you trust your talent.

 

Portrait de Claudia Piccinno par Tatjana Debeljački :

 

Le regard de Claudia Piccinno est ample et circulaire. Elle se soucie du sort des moins fortunés, des réfugiés de guerres, des immigrants, des malades et des gens sans défense, malheureux et souffrants. 

Sa compassion, grande et enveloppante, ne vient pas seulement du cœur mais aussi de la raison. 

Avec sa plume délicate et maniée habilement, l’auteure s’exprime avec beaucoup d’humanité sur les maux de la société. Ses mots parviennent à nous toucher, grâce à sa narration toujours parfaite et modulée, loin des tons de rhétorique.

 

​​​​​***

 

To quote this  poetic interview/ Pour citer cet entretien poétique


Tatjana Debeljački, « Interview with Claudia Piccinno », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Megalesia 2020, mis en ligne le 10 mai 2020. Url : http://www.pandesmuses.fr/megalesia20/claudiapiccinno

 

Mise en page par David Simon

 

 

© All rights reserved                                        To the overview

 

© Tous droits réservés                                 Retour à la Table de Megalesia

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Megalesia Interviews, entretiens, rencontres, enquêtes
2 mai 2020 6 02 /05 /mai /2020 15:00

Megalesia 2020 | Entretiens artistiques, poétiques & féministes 

 

 

Interview avec l'artiste

Monsieur à l'occasion de

la sortie de la chanson

« Encore »

 

 

 

David Simon

Entretien réalisé 

par voie électronique

 

© Crédit photo : "Monsieur", image fournie par le chanteur. 

 

 

J'ai eu la joie de m'entretenir avec l'invité du festival Megalesia 2020, l'auteur-compositeur-interprète MONSIEUR et ai le plaisir aujourd'hui de vous présenter nos échanges :

 

 

 

LPPDM — Bonjour Monsieur, comment se passe-t-il votre confinement ?  

 

Monsieur — Plutôt pas mal, même si les dîners entre amis me manquent beaucoup. Je ne m’ennuie jamais seul, je suis un solitaire et la musique a toujours été une amie fidèle. 

 

LPPDM — Les lectrices et lecteurs de cette revue ne vous connaissent pas assez, qui est Monsieur, quel est son parcours artistique ?

 

Monsieur — Je suis un auteur, compositeur, interprète indépendant qui a sorti 5 albums, un EP et quelques singles, j’écris et chante en Français et en Anglais. 

 

LPPDM — Que pensez-vous de la poésie ? 

 

Monsieur — J’ai toujours beaucoup aimé la poésie, lorsque j’étais adolescent, Serge Gainsbourg m’a donné goût aux poèmes de Rimbaud, Verlaine et Baudelaire.

La poésie m’a toujours accompagnée. Dans une chanson les mots sont les éléments percussifs de la voix.

 

LPPDM — Quels sont vos poètes préférés ? Y a-t-il des femmes parmi eux ?

 

Monsieur — J’ai un faible pour Baudelaire, en ce moment je lis « La machine infernale » de Jean Cocteau, malheureusement, je connais peu de femmes poètes. 

 

LPPDM — Et vos Muses sont-elles toutes femmes ! 

 

Monsieur — Oui, les femmes sont très inspirantes pour moi

 

LPPDM — À propos de votre nouvelle chanson "Encore", elle est accompagnée par un visuel surprenant à la fois érotique, féministe et osé. S'agit-il d'une déclaration d'amour adressée aux femmes ?  

 

Monsieur — Il faut que ça soit surprenant, sinon on s’ennuie, d’ailleurs je trouve le paysage musical français très ennuyeux, où sont passées les fesses de Polnareff, les propos outranciers de Gainsbourg, les envolées lyriques d’Higelin.

Il fallait un visuel qui représente le plus possible la chanson, qui est une déclaration d’amour, sans pour autant exclure l’aspect érotique de la relation. 

Toutes les espèces vivantes de notre planète possèdent des organes génitaux, les plantes, les fleurs, les fruits, quoi de plus naturels, la reproduction est l’aboutissement de la relation amoureuse.

 

LPPDM — La sexualité est omniprésente et très directe dans la musique de ces deux dernières décennies, qu'en pensez-vous ?  

 

Monsieur — Je n’en avais pas conscience, c’est vrai qu’une certaine forme de sexualité est abordée notamment dans le rap américain et surtout dans les clips.

La plupart du temps d’ailleurs l’image de la femme est représentée de manière assez dégradante. J’ai préféré l’évoquer de manière plus sensuelle et artistique avec le visuel d’ « Encore ».

 

LPPDM — Que pourriez-vous encore nous dire à propos du single "Encore"? 

 

Monsieur — La chanteuse Yéshé a accepté de chanter les refrains avec moi, et sa voix apporte une sensualité supplémentaire, j’adorais déjà sa voix dans le bas, je ne pensais pas qu’elle serait aussi à l’aise dans les aigus, j’ai été scotché lors des prises de sons et vraiment content du résultat. C’est une artiste très professionnelle, j’espère que nous allons collaborer à nouveau très prochainement. 

 

LPPDM — Est-ce que c'est difficile d'être artiste au XXIe siècle ? 

 

Monsieur — Oui et non, le marché a totalement changé ces dernières années, ceux qui s’en sortiront le mieux sont ceux qui sauront s’adapter comme toujours. L’enregistrement d’un single ou un d’un album ne peut plus constituer à lui seul une source de revenu suffisante. D’ailleurs, les albums sont devenus une présentation de l’œuvre pour donner envie au public de venir l’écouter sur scène. Et en même temps c’est beaucoup plus facile aujourd’hui d’accéder à un public qu’avant, les majors du disque ne sont plus les seules à pouvoir proposer des artistes et grâce aux réseaux sociaux, nous pouvons proposer un contenu qui peut intéresser les gens, dès lors qu’il sort de l’ordinaire. 

 

LPPDM — Voudriez-vous nous parler un peu de vos projets en cours ?  

 

Monsieur — Le modèle du single mensuel ou bimensuel m’intéresse particulièrement, il permet de proposer un univers diffèrent, à la fois musical et visuel plus fréquemment, je pense que l’album est un format inadapté à l’époque. 

 

LPPDM — Voudriez-vous dire autre chose à nos lectrices et lecteurs par cette question "carte blanche" que vous choisissiez vous-même ?

 

Monsieur — Le single « Encore » est disponible sur toutes les plateformes de streaming, je vous invite à suivre mon actu sur mon site www.monsieurmusic.com ou mon compte instagram @monsieurmusic. Portez-vous bien !

​​​​​

 

Bio bikinibliographie datant de 2019

 

© Crédit photo : "Monsieur", image fournie par le chanteur

 

MONSIEUR : Son nom sonne comme un hommage à une parente éloignée que l'on surnommait Mademoiselle : Coco Chanel. 

Mais l’élégance de ce chanteur multi-instrumentiste, originaire de Montpellier, s’exprime plus dans ses groove haute-couture que dans sa garde-robe. Après 5 années de piano classique, c’est en collectionnant les disques pour jongler sur ses platines et sa table de mixage, dans sa chambre et aux fêtes de famille, que Monsieur découvre la puissance séductrice des refrains pop et de la danse. 

Claque décisive, la créativité virevoltante de Prince pousse l’adolescent dans les bras d’une guitare avec laquelle il compose ses premiers titres. À 17 ans, le jeune Monsieur a déjà de quoi produire un album. Mais il faudra attendre son exil à Paris, où il monte, à 20 ans, suivre des études d’ingénieur du son, pour que ce musicien passionné par le travail en studio, étrenne sa discographie, avec l’album Bientôt chez vous (2005). Suivront Monsieur (2008), 2021 (2012) et Sir (2016). 

Avec à chaque fois, une envie d’embrasser avec classe un bouquet de styles soul, funk, rock 70’s, harmonies sophistiquées de la pop anglaise... portée par un chant majoritairement francophone, en cousin de M, Bertrand Burgalat ou Mathieu Boogaerts

Pour son cinquième opus, DIFFERENT, paru le 3 mai 2019, l’admirateur de Prince, Stevie Wonder, Michael Jackson et Serge Gainsbourg, a choisi d’affûter des riffs, des rythmes et des refrains (surtout anglophones), plus radicalement tournés vers les dancefloors. 

Irrésistible electro-funk aux battements robotiques (Sorry), jazz fusion caréné d’argent (My Dope), pop soul addictive (Youjustneedsomeonelikeme) ou groove fusionnant fêtes caribéenne et new-yorkaise (You and Me), donnent des fourmis dans les jambes. 

Mais, le Français seul en studio, ou accompagné sur scène 

par Emmanuel Demangeon à la batterie et Hugo Parle à la basse sait aussi faire fondre les cœurs dans des ballades agiles (For your love) et émouvantes (Right On). En grand Monsieur

 

 

L'équipe de la revue LE PAN POÉTIQUE DES MUSES remercie infiniment l'artiste Monsieur pour cette agréable interview et pour sa disponibilité !

À (ré)écouter absolument !

 

***

 

Pour citer cet entretien

David Simon« Interview avec l'artiste Monsieur à l'occasion de la sortie de la chanson « Encore » », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Megalesia 2020, mis en ligne le 2 mai 2020. Url : http://www.pandesmuses.fr/megalesia20/entretien-monsieur

Bienvenue !

 

La rédaction lyonnaise reprend son activité éditoriale après un arrêt de l'actualisation de ce site (suite au décès d'un proche).

L’association SIÉFÉGP publiera en septembre 2026 ses anthologies livresques composées de vos écrits poétiques sur des thèmes déjà proposés par la rédaction.

SIÉFÉGP, JUIN 2026

 

APPEL PERMANENT À ARTICLES ENCYCLOPÉDIQUES POUR NOTRE ENCYCLOPÉDIE UNIVERSELLE ET NUMÉRIQUE (LANCÉE EN 2012) SUR LES POÉTESSES (FEMMES POÈTES, POÈTES, POÉTRIDES, ETC.) DE TOUTES LES PÉRIODES, ET DANS UNE OU PLUSIEURS LANGUES. CHAQUE ARTICLE DOIT PORTER SUR LA VIE, L'ŒUVRE ET LA POSTÉRITÉ DE LA CRÉATRICE CHOISIE.

SIÉFÉGP, 18 FÉVRIER 2025

Crédit photo : Visuel pour le 2 avril ou la la Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme. Capture d’écran réalisée par LPpdm d'une image libre de droits diffusée sur un réseau social.

Rechercher

Publications

 

Dernière nouveautés en date :

VOUS POUVEZ DÉSORMAIS SUIVRE LE PAN POÉTIQUE DES MUSES  SUR INSTAGRAM

Info du 29 mars 2022.

Cette section n'a pas été mise à jour depuis longtemps, elle est en travaux. Veuillez patienter et merci de consulter la page Accueil de ce périodique.

Numéros réguliers | Numéros spéciaux| Lettre du Ppdm | Hors-Séries | Événements poétiques | Dictionnaires | Périodiques | Encyclopédie | ​​Notre sélection féministe de sites, blogues... à visiter 

 

Logodupanpandesmuses.fr ©Tous droits réservés

 CopyrightFrance.com

  ISSN = 2116-1046. Mentions légales

À La Une