11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 12:29

 

 

Annonce de parution

 

 

 

Khris Anthelme

 

Entre Muse et Plume

 

(Poémitude, 7ème tome)

 

 

&
 

Sonnets pour une autopsie,

 

ou la vie d'un poète

 

 

 

aux éditions Stellamaris

 

 

Khris Anthelme, Entre Muse et Plume (Poémitude, 7ème tome) & Sonnets pour une autopsie, ou la vie d'un poète aux éditions Stellamaris
Khris Anthelme, Entre Muse et Plume (Poémitude, 7ème tome) & Sonnets pour une autopsie, ou la vie d'un poète aux éditions Stellamaris

  © Crédits photos : Couvertures de l'éditeur

 

Site de l'éditeur : http://editionsstellamaris.blogspot.fr/2013/06/auteur-khris-anthelme.html

 

 

Réception/critique dans


 

Toutes les formes de sonnets figurent au répertoire ainsi que d'autres formes fixes, Villanelle, Rondeau, Ballade, Balladine, Blason, Rondinet, Zégel, Glose, Carillon, Fatras, Ghazal, Pantoun, Malhoun, Musain, Ode, Odelette, Quadrille, Chanson Balladée, Chanson Montausière, Rotrouenge, Sextine, Strophe Onéguine, Strophe Saphique, et bien d'autres encore pour ne toutes les citer, certaines même enfouies ou délaissées ont revu le jour.

 


Ouvrages :

 

Poémitude est un ensemble de plusieurs recueils.

Le tome septième de Poémitude s'intitule Entre Muse et Plume qui parle de la poésie, cet ouvrage lui est dédié.

Le tome 7 se compose de six chapitres :

  • Chp. 1. Je suis

18 poèmes qui vous parleront de l'humble poète que j'essaie d'être.

  • Chp. 2. À ma muse

21 poèmes pour vous parler de ma muse
 

  • Chp. 3. Mise au Point

270 vers pour une conversation entre un poète et sa muse

  • Chp. 4. À ma plume

12 poèmes sur l'envol d'une plume

  • Chp. 5. Prosodie

11 poèmes pour féliciter la prosodie

  • Chp. 6.  Poète simplement

40 poèmes pour rendre hommage non seulement aux plus grands de nos poètes, mais aussi à ceux que le poète côtoie

 

Sonnets pour une autopsie ou la vie d'un poète est un recueil est composé de plus de cent sonnets irrationnels ; le sonnet irrationnel a été créé par Jacques BENS (1931-2001), écrivain mathématicien co-fondateur de l'Oulipo (Ouvroir de Littérature Potentielle), qui eut l'idée de répartir les quatorze vers du sonnet traditionnel selon la valeur approximative du nombre (pi).

 

Poète :

 

Khris Anthelme, est le pseudonyme Christian HECHT de retraité, ancien cadre de la SNCF. Il écrit depuis 2008, débutant par une autobiographie, « Deux rébellions pour une reconstruction », puis rapidement il s'est mis à la poésie avec les Apéciens (Amis de la poésie ancienne) sur un site Internet (Amitiés poétiques sans frontières) sur lequel il partage avec eux leur savoir sur les règles de la prosodie, un maître de poésie (Flormed) basé au Maroc et créateur du site, qui assiste le groupe dans son cheminement. Khris Anthelme est modérateur pour les corrections et le respect des règles, Publie aux éditions Stellamaris. Il est l'auteur de plusieurs recueils Sonnets pour une autopsie et de plus d'onze tomes de Poémitude.

 

Du même auteur aux éditions Stellamaris

 

 

Pour citer cette annonce

Khris Anthelme, « Entre Muse et Plume (Poémitude, 7ème tome) & Sonnets pour une autopsie, ou la vie d'un poète aux éditions Stellamaris », Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°6 [En ligne], mis en ligne le 11 novembre 2015. Url : http://www.pandesmuses.fr/2015/11/khris-anthelme-parutions.html /Url : 

 

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Le Pan poétique des muses - dans La Lettre de la revue LPpdm
11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 12:29

 

 

Événement marquant de 2014-2015

 

 

Lecture et réception de Camille AUBAUDE.

 

Actes de la Journée d’étude à l’Arsenal

 

et à la Maison Verlaine à Metz,

 

le 5 juillet 2014 à l’occasion de la publication

 

d’Impression inimaginable (Paris, 2014)

 

 

 

 

 

 

La Journée d’étude à la Maison Paul Verlaine et à l’Arsenal de Metz, le 5 juillet dernier a été un succès collectif. La qualité des présentations et de leurs contenus ainsi que l’accueil exceptionnel des messins en ont fait un évènement à la hauteur de nos attentes et au-delà. L’investissement des professeurs, des poètes, des comédiens et de l’équipe administrative de la Maison Verlaine a porté ses fruits pour mener à bien cet exercice essentiel pour l’œuvre d’un poète contemporain. Près de trois cents personnes ont assisté et/ou contribué aux présentations, renonçant aux matchs de football ! On comptait parmi eux la déléguée aux Droits des femmes et à l’égalité, Madame Nouria Yahi-Boggio, des femmes médecins, avocates, architectes, et les amis de Verlaine venus en force : la poésie a véritablement joué un rôle de rassembleur autour de mes livres.

Je tiens d’abord à remercier la Maison Paul Verlaine, qui a mobilisé la ville de Metz à l’occasion de notre journée d’étude. Merci au poète américain Monsieur John Wander pour sa présence et pour avoir traduit des poèmes pour cet événement. Merci à Madame Marie-Ange Barthomot-Bessou pour son soutien durant les mois de préparation qu’ont nécessité ces travaux, et pour sa réflexion sur les traumatismes.

Merci à Madame Patricia Godi pour sa critique féministe et son utile contribution pour introduire dans la culture les « voix des femmes », « Les Voi(es)x de l’Autre ». Merci à Madame Théodora Pasquier pour sa lecture. Merci et bravo à Mademoiselle Myra Jara (Pérou) pour avoir créé une chorégraphie inspirée par Ainsi la Paria (Prix Europoem 2013).

Pour l’édition, merci à l’équipe de Publibook, et merci encore et toujours à Monsieur Bernard Giusti qui a œuvré à la publication et à la diffusion de La Sphynge et du Messie en liesse, aux côtés des poètes et intellectuels des éditions de L’Ours blanc et de la revue les Chemins de traverse. Merci aux proches poètes de ce collectif qui nous ont aidés et accompagnés : Monsieur Philippe Cantraine, Conseiller en charge de l’Education et de la Jeunesse du Secrétaire général de la Francophonie, le Président Abdou Diouf, à Madame Marie Agnès Roch, directrice de la collection de poésie. Merci aussi à ceux qui, restés à Paris et à Amboise, y assuraient les autres activités de la Maison des Pages. Merci tout particulièrement à Mme Ghislaine Chevalier pour les activités culturelles de la Chapelle des Ursulines à Quintin, dans les Côtes d’Armor, reliée à nos amis poètes étrangers, tels Cosmas Koronéos (Grèce), Chiqui Vicioso (Saint Domingue), Roberto Salvatierra (Argentine), Renato Sandoval, Rosario Valdivia et Enrique Verástegui (Pérou). Enfin, merci à la Fédération nationale des Maisons d’écrivains pour son soutien.

 

Avant propos

 

Ce fut un honneur d’inaugurer les Journées d’étude à la maison natale du poète messin, Paul Verlaine, et à l’Arsenal de Metz, par ce bilan critique de la réception de l’œuvre de Camille Aubaude. La Maison Paul Verlaine a rendu possible cet événement, qui permet de comprendre les enjeux de l’œuvre, en donnent les bases d’un travail d’interprétation autant qu’une synthèse.

Ces actes ont pour but de reproduire aussi fidèlement que possible les recherches menées sur cette œuvre étrange, très attractive par le fait d’entrer de plain pied dans le domaine de l’esprit d’une femme. Bien que l’œuvre poétique de Camille Aubaude ne ressemble à aucune autre, on pourrait l’inscrire dans un génome d’auteurs féminins. Marie de France et Christine de Pizan seraient ses aïeules tandis que Renée Vivien et Yvonne Caroutch joueraient le rôle de «mères» poétiques. Shérézada Chiqui Vicioso, à Saint Domingue, et Satoko Tamura, à Tokyo (deux poétesses figurant dans le Voyage en Orient) pourraient être les grandes cousines au-delà des mers, tandis que Vivian E. O’Shaughnessy, à New York, serait une sœur jumelle pour les livres d’artiste. Il y a aussi les fidèles compagnons de route, Bernard Giusti, Jean-Marie Monod, Rosario Valdivia, au Pérou, et bien d'autres encore. Dans cette famille fictive, Marie Hélène Breillat tient le rôle de la sœur et guide pour la tradition égyptienne. L’autrice du Mythe d’Isis, de Lire les Femmes de lettres et de La Maison des Pages chemine de par le monde, mais cette famille qu’elle a choisie l’arrime dans des lieux d’élection, la Maison Verlaine, à Metz, la Maison des Pages, qui lui est consacrée, à Amboise, et la Chapelle des Ursulines, à Quintin, une nef pour accueillir les proches en poésie.

 

Axes de recherches

Réception et diffusion : traductions, adaptations, interprétations

Poésie et musique

Féminisme, violences faites aux femmes et mythes féminins

Genres (littéraire et artistiques) et genre (gender)

 

Bibliographie

Traduction Rosario Valdivia

Entretien avec Paola Gonzales

Entretien avec Philippe Cantraine

Entretien avec Patricia Godi

Marie Ange Bartholomot Bessou, dans L’Ambroisie (2013)

(Entretien avec Chiqui Vicioso)

    

 

Pour citer cet événement marquant

LPpdm, « Lecture et réception de Camille AUBAUDE. Actes de la Journée d’étude à l’Arsenal et à la Maison Verlaine à Metz, le 5 juillet 2014 à l’occasion de la publication d’Impression inimaginable (Paris, 2014) », Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°6 [En ligne], mis en ligne le 11 novembre 2015. Url : http://www.pandesmuses.fr/2015/11/lecture-reception-camille-aubaude.html/Url : 

 

 

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11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 12:29

 

Présentation

 

Préface de

 

Sonnets pour une autopsie

 

 

Mohammed Zeïd

 

Texte reproduit avec l'aimable autorisation de l'auteur et des éditions Stellamaris

 

 

 

Khris Anthelme est ce poète que les lecteurs ont connu à travers son œuvre lyrique : « Poémitude » publiée en plusieurs tomes ou recueils dont la clarté du style captive l’esprit que réjouit la pureté des vers et que charme la finesse du style.

Ce poète vient aujourd’hui enrichir le trésor de la poé­sie française par un recueil original : « Sonnets pour une autopsie » avec « autopsie » dans le sens philo­sophique : Examen objectif d’une chose ou d’un fait.

Original pour deux raisons :

1° Le recueil est composé de bout en bout de sonnets irrationnels.

2° Ces sonnets qui peuvent être lus séparément sont comme les maillons d’une seule et même chaîne : Chaque pièce commence par le dernier vers de la précédente : « Prête-moi les soleils cachés dans ton royaume… ! » lit-on à la fin du premier sonnet. Le suivant qui commence par ce vers-même, se termine par : « Injustement, vers où diriges-tu mes pas ? », vers que l’on retrouve au début du troisième et ainsi de suite.

L’invention du sonnet irrationnel revient à Jacques Bens (1931- 2001), l’écrivain mathématicien co-fondateur de l’Oulipo (Ouvroir de Littérature Potentielle) qui eut l’idée de répartir les quatorze vers du sonnet traditionnel selon la valeur approximative du nombre (pi).

Ce type de sonnet comprend donc cinq séquences : (3+1+4 +1+5). Le vers isolé figurant après le tercet est repris soit intégralement soit légèrement modifié après le quatrain et tient lieu de refrain. La pièce finit par un quintil.

L’enchaînement se poursuit telle une batterie de ques­tions/réponses. L’auteur interroge puis fait allusion à la réponse et semble inviter le lecteur à participer, à inter­préter à sa façon, à formuler lui-même la réponse qu’il juge adéquate.

Si la forme avec ses rimes bien choisies, ses rythmes va­riés, ses mots triés sur le volet, ses structures soutenues, laisse entrevoir un poète hanté du souci de la perfection, un poète qui paraît hors de son siècle, qui affectionne le vers classique respectueux de la prosodie parnassienne qui voit que la beauté d’un texte réside dans l’harmonie de ses composants ; si le fond avec ses dialogues perti­nents entre l’Être Créateur et l’être créé ou entre celui-ci et ses frères humains, avec son bon sens et la clarté des idées qu’il véhicule, avec ses images éloquentes nous fait pénétrer dans le vaste univers du poète mariant théo­logie et spéculation philosophique ; ce recueil, et par la forme des poèmes qu’il regroupe et par leur fond, ouvre au lecteur le chemin de l’introspection où il peut donner libre cours à son penser pour cerner la Vie en général et sa propre vie en particulier.

L’être humain dont les deux bouts de son séjour sur terre sont le berceau et le tombeau s’est toujours interrogé sur sa condition, sur sa vie où se mêlent le clair et l’obscur.

Cet être dont le physique en tant qu’enveloppe englobe l’affectif que se partagent l’Amour et la Haine, l’intellec­tuel dont les éclats peuvent être aussi bien éblouissants et bénéfiques que ternes et nuisibles, le social cette trame des relations que peuvent consolider l’entente et l’intérêt commun mais que peut déchirer le moindre vent de la discorde, le spirituel dont l’essence demeure élévatrice tant qu’elle garde sa pureté ; cet être, disais-je, est perçu par notre poète comme une terre lointaine, j’allais dire inexplorée, à parcourir en long, en large, en profondeur pour essayer de la connaître.

Cet être qui, dès le premier vers, précise le but de sa créa­tion :

-« L’on m’a créé pour le sort affronter » dit-il ; doit aller de l’avant pour franchir les maints obstacles jalonnant son parcours.

-« Quand vais-je m’arrêter » s’interroge-t-il !

Il sait donc qu’il doit s’arrêter ; mais quand ? Où ? Comment ? Ques­tions qui ont longtemps préoccupé et préoccuperont toujours « l’être pensant ».

Se sentant perdu dans les ténèbres de la vie, il prie, il implore :

 

- « Prête-moi les soleils cachés dans ton royaume »

De la rencontre d’un frère en l’humanité, il ne retient qu’un seul mot : L’univers fou où nous évoluons tous s’emplit d’illusions, ne cesse de s’obscurcir. L’Humain court en quête de lumière :

-« M’offrir deux ou trois rais pour calmer mes chimères… ! » demande-t-il.

Puis, plus il va son chemin, plus grandit sa soif ; et pour­tant !

 

 

Il disait, « L’ennui veille, alors moi je circule,

Mauvais ou mieux, plus rien ne me détournera,

Mon sein va puis s’arrête où l’amour le stimule,

N’ayant vu dans la nuit de meilleure formule ;

Quand il en aura marre, un feu l’arrêtera ! »

 

Là, il parle de «l’ennui qui veille », par ailleurs il parle de la crainte qui persiste, de la solitude qui se «prolonge» même quand il n’est pas seul mais une pensée, née de son courage, ne le quitte jamais :

 

- « Je ne m’arrêterai que si la faux s’exalte

En me croquant le pied, mon pas court sur l’instant…! »

 

Et la scène continue, tant que continue la vie, avec à chaque acte d’autres personnages, dans d’autres décors pour d’autres questions dont les réponses à peine effleu­rées restent en suspens.

Pareil à l’oiseau auprès de son nid gazouillant, l’auteur traduit sa rage par une prière :

 

« J’ai deux becs à nourrir, rageait-il, déverrouille

Tes desseins, ils sont bons ! .................................»

 

Cet Homme qui n’est pas seulement de chair, voit en sa douce moitié une main tendue pour alléger le fardeau, un coeur qui bat pour adoucir la peine, une âme sereine qui aide à supporter le froid des jours moroses :

 

« Effaçant les soupirs de grande solitude

Par le rapprochement d’une similitude,

Dans un projet refleurissant leur étendard. »

Un peu plus plus loin, jaillit l’espoir :

« Et trouver en chemin de plus beaux horizons ! »

 

Des horizons qui s’ouvrent sur la nature dévoilant ses merveilles devant des yeux avides des grâces de l’aube comme des charmes du crépuscule, des yeux que toute saison ravit.

 

« Je me suis imprégné les yeux d’une saison

Pour adoucir l’aurore et la nuit d’un silence. »

 

Et vont les ans, laissant des amas de souvenirs pouvant servir de belle pâture à l’esprit :

 

« C’est ainsi que j’ai vu mes pensers s’amasser

À travers les saisons pour encor m’en repaître ! »

 

Le rideau se baisse sur un appel de la nuit invitant au (dernier) voyage à dos de nuage :

- À cet instant, la nuit me dira d’un soupir :

« Poète, allez, ton tour est venu, ton nuage

T’attend, ferme les yeux, viens chez nous t’assoupir,

Limpides sont nos ciels,.................................. »

Je vous laisse «prospecter « ce recueil, ce récit versifié de la vie sous tous ses faciès pour y découvrir moult ri­chesses.

 

 

Pour citer cette préface

Mohammed Zeïd, « Préface de Sonnets pour une autopsie », Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°6 [En ligne], mis en ligne le 11 novembre 2015.

Url : http://www.pandesmuses.fr/2015/11/preface-de-sonnets-pour-une-autopsie.html/Url : 

 

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Le Pan poétique des muses - dans La Lettre de la revue LPpdm
11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 12:29

 

Parutions périodiques

 

Dernières parutions de la revue Poezibao

 

 

 

Sommaire

 


Dans la revue Sur Zone


(revue Sur Zone), n° 24, Oswald Egger, "Album Nihilum"  
 

 

Le Feuilleton


(feuilleton) "Terre inculte", par Pierre Vinclair, n°29. Fantôme 
 

 

Édition


(édition) Naissance d'une nouvelle maison d'édition, La Coopérative 
 

 

Anthologie permanente 


(anthologie permanente) Gérard Bayo (1936-) 


(anthologie permanente) Germont (1961-) 


(anthologie permanente) Marcel Migozzi (1936-)  
 

 

Notes de lecture


(note de lecture) Ariane Dreyfus, "Moi aussi", par Ludovic Degroote 


(note de lecture) Esther Tellermann, "Sous votre nom", par Christian Hubin 


(note de lecture) Gérard Cartier, "Le voyage de Bougainville", par Claude Ber 
 


Fiches bio-bibliographiques


(poètes) Gérard Bayo (1936-) 


(poètes) Germont (1961-) 
  

 

Et aussi 


(Agenda, liens, informations) Le Journal permanent de la poésie 


(Agenda, liens, informations) Le Journal permanent de la poésie 


 
[Poezibao a reçu] du samedi 7 novembre 2015 

 

 

 

Pour citer ces parutions

LPpdm, « Dernières parutions de la revue Poezibao », Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°6 [En ligne], mis en ligne le 11 novembre 2015.

Url : http://www.pandesmuses.fr/2015/11/parutions-Poezibao.html /Url : 

 

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Le Pan poétique des muses - dans La Lettre de la revue LPpdm
11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 12:29

 

Poème

L'extrême en Drôme !

 

 

Khris Anthelme

 


Comment ne pas sentir monter un haut-le-cœur

Lorsque vous apprenez un fait inconcevable

Dépassant de loin toute horreur imaginable

Laissant au plus profond comme un vent de terreur ?


Si je dis père, il ne l'est plus, quelle fureur !

Pendre ses deux enfants est pis qu'abominable.

Quand je dis que le monde est fou je suis aimable

N'ayant vu d'autre mot, de signe mesureur !


Quand même en m'appliquant, me forçant à comprendre

Ce geste, je n'ai pu qu'un écœurement rendre

Tant est amphigourique un tel acharnement !


Était-ce la folie, une rage suprême,

Était-il sous le joug d'un endoctrinement,

Encore j'en suis coi, distancé par l'extrême !


20 novembre 2013

 

 

Pour citer ce poème

Khris Anthelme, « L'extrême en Drôme ! », Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°6 [En ligne], mis en ligne le 11 novembre 2015.

Url : http://www.pandesmuses.fr/2015/10/poeme-de-khris-anthelme.html /Url : 

 

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Le Pan poétique des muses - dans La Lettre de la revue LPpdm

Bienvenue !

Bienvenue à la directrice de publication du site Simone Durand (elle collabore et remplace en ligne la directrice-fondatrice de la presse de la SIEFEGP à partir de septembre 2026).

LPPDM, SEPTEMBRE 2026

La rédaction lyonnaise reprend son activité éditoriale après un arrêt de l'actualisation de ce site (suite au décès d'un proche).

L’association SIÉFÉGP publiera en 2026 ses anthologies livresques composées de vos écrits poétiques sur des thèmes déjà proposés par la rédaction.

SIÉFÉGP, JUIN 2026

 

APPEL PERMANENT À ARTICLES ENCYCLOPÉDIQUES POUR NOTRE ENCYCLOPÉDIE UNIVERSELLE ET NUMÉRIQUE (LANCÉE EN 2012) SUR LES POÉTESSES (FEMMES POÈTES, POÈTES, POÉTRIDES, ETC.) DE TOUTES LES PÉRIODES, ET DANS UNE OU PLUSIEURS LANGUES. CHAQUE ARTICLE DOIT PORTER SUR LA VIE, L'ŒUVRE ET LA POSTÉRITÉ DE LA CRÉATRICE CHOISIE.

​SIÉFÉGP, 18 FÉVRIER 2025

 

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