1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 07:00

 

 

Préambule & poèmes

 

 

Une mystique irrésolue...     


Marie-Josée Desvignes   

 

 

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/5/59/The_Soul_of_the_Rose_-_Waterhouse.jpg

  Crédit photo :  L'âme de la rose par John William Waterhouse (1849-1917)

 

 

Préambule


 Habiter en poète c'est vivre ce monde sans l'habiter complètement, c'est appeler d'un autre monde, la joie cachée au plus profond de soi, et que chacun de nous, s'il le veut, s'il l'accepte, peut un jour rejoindre.


Cette joie enfouie est comme une fleur délicate que l'on tiendrait dans le creux de ses mains et que l'on chérirait sans jamais douter d'elle. C'est une descente et une remontée céleste, c'est une mystique irrésolue. Heureux celui qui sait que tant qu'elle demeurera il ne mourra pas. Mon prochain recueil d'où sont extraits ces textes témoignent de ces relevailles.



 

Poèmes

 

Avant-Première

 

 

 

Autre monde (extraits)*


 

 

 

Écoute les voix du vent

ces flûtes enchanteresses

caresses pour l'âme

vivants appels d'amour

ondes traversées de lumière

sagesses portées aux lointains partagés

douceurs étranglées de ceux

qui honorent la nature sacrée

arbres ruisseaux plumes d'oiseaux

huttes ouvertes

Toi, ô femme sylphide

au visage d'eau pâle

écoute les voix du vent

aspire au silence des étoiles

suis la trace du vivant d'ambre et de lumière

là bas sur cette terre étrangère qui t'attend

 

 

 *****

 

 

Elle dit :

regarde tomber la pluie

habite chaque goutte

deviens

le cristal de cette eau que le ciel déverse sur toi

elle dit :

absorbe leur densité

coule toi dans leur bulle, love-toi et dors longtemps

tu deviendras ainsi

le clapotis sur les toits, le charrie dans le ruisseau

et portée par le vent tu goûteras aux arbres

tu seras plume d'oiseau grain de poussière feuille et fruit

tu fertiliseras l'air

et te disperseras en milliers d'étoiles chantantes

 

 

*Recueil en cours d'écriture...


 


Haut cœur de pierre  (extraits)**

 

 

 

Silence azuré puissant - hauts ciels d’automne au ras des plaines – charitables pierres précieuses (une herbe douce comme une courbe) - lesquelles, champs d’étoiles s’inclinent où l’on s’attarde dans la solitude des petites choses

 

Égrenant en chemin l’air avide des collines, son chant puissant - elle livre son combat au parfum des jacinthes – un jardin bordé d’épines – Ce pays vague où rien sauf les nuages – plats et, à perte de vues, aux champs sillonnés d’éoliennes aux ciels de silence – est un temps qui balance sa paume généreuse

jamais la peur n'y affleure, calme, souffle pur - rien de plus - tout un règne vraie nuit celle de la colombe

 

 

Loin du souvenir des heures et de l'attente ici et maintenant

Dans la violence des sentiments

J’expérimente une phase sauvage

voix unique contradiction suffocante

entre désir et liberté

Seule dans la clarté de l’azur sous le parfum des aubépines soudain

un oiseau s’élance

je souffle à ta bouche

ce poème

Je prends tes belles mains en silence

Loin du grand tout – de ce monde auquel j'appartiens

 

 

*****

 

 

 

Filles enlevées aux fleuves fougueux, laissez Hypérion bâtir son empire dans vos cœurs – aucun risque d'éteindre vos rires front à front luttez à l’assaut de vos sens haletantes malicieuses en étreintes vibrantes

Outre le ciel la mer tout est amour autour – folle échappée dans la sphère des jours – ni confins ni lieux — tout est là posé — comme un silence tendres espaces – à l'entour du chaud - du sec - pour toutes celles qui n’ont pas eu soif

Boire aux sources de l’ineffable – attendre dans le jour la marée montante - ouvrir nos yeux espiègles – colorer nos joues opalines réclamer de la soie de l'amour et des ailes

  • et sous les cerisiers en fleurs entendre les murmures des fées

 

*****


 

 

Cuisses blondes de chair pétales de colombe divisés en abîme   au centre, le mirage - explore le très haut amour   vivante unité des filles aux lèvres de fièvre   au regard de cendre   nouent leurs mains de hasard et fidèles - sur les pierres l’encens   seront toutes ensemble

Plus grande la source au jardin des supplices – nulle voix dans l’or du soir – d’où vient ce cri ? du vent sans doute, un grand vent de mystère main éprise au fourreau de la peur – ténébreuses larmes au carnage des âmes - le lit de Procuste

Cellule ô douleur   temps maudit au calme jardin de vos soifs – désapprenez le mensonge de pierre celui de vos semblables – avouez en quantité la vertu, le courage qu’il vous a fallus brandir –  grandir sans détour

Au détour justement, des silences la mer se soulève – une onde portée aux fraîches matinées d’octobre – chant des terres immobiles - feu des jours en ciel d’airain – vouées au seuil à la douceur des pentes à la croisée des voûtes – affairement d’étoiles poussière d’éternité

 


***D'autres poèmes de ce recueil ont été publiés dans des revues : Arpa, Décharge... ces textes sont des inédits


 

Pour citer ces poèmes


Marie-Josée Desvignes , « Une mystique irrésolue... » (extraits inédits des recueils Autre monde & Haut cœur de pierre), Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Dossiers « Jardins d'écritures au féminin », « Muses & Poètes. Poésie, Femmes et Genre », n°3|Été 2013 [En ligne], (dir.) Françoise Urban-Menninger, mis en ligne le 1er juin  2013.   

Url.http://www.pandesmuses.fr/article-n-3-une-mystique-irresolue--117884593.html/Url.

 

Auteur(e)

Marie-Josée Desvignes , formatrice en ateliers d'écriture et professeur de lettres modernes, je voue une passion pour l'écriture et surtout la poésie depuis toujours. Mes premiers textes ont été publiés dans de nombreuses revues entre 2000 et 2003 (bourse d'encouragement du CNL en 2002). À la même époque j'ai publié un premier essai « La littérature à la portée des enfants » (L'Harmattan, 2001) dont le but de transmettre ma passion de la poésie au plus grand nombre. Depuis 2008, un essai « Un si beau métier... » (quelques pages in Actes de recherches en sciences sociales, un roman Jeu de dupes (EdKiro 2011), un roman jeunesse Chroniques du pays sans retour (à paraître Éd. Les Lucioles, 2013) et un recueil poétique Requiem (à paraître chez Cardère Éditeur) m'ont permis de reprendre les chemins de l'édition.  

 

Le Pan poétique des muses - dans n°3|Été 2013
1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 07:00

 

LPpdm a rencontré

Claude Menninger 

 

 

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©Crédit photo : Collection Jardins par Claude Menninger

 

 

 

 

Présentation
 

Claude Menninger est photographe documentariste à l’Inventaire, il est spécialisé dans la photographie d’architecture et de paysages urbains. Ses intérêts personnels le portent vers l’histoire de la photographie et les sujets qu'il photographie sont très divers, ils touchent tous les domaines de l’illustration, du paysage au portrait, en passant par le reportage.


Le photographe a participé à l’illustration d’une trentaine d’ouvrages dans le cadre de son travail et a réalisé de nombreux catalogues pour des peintres durant ses loisirs (Camille Claus, Daniel Schlier, Anne Giordan…) ainsi qu’un livre autour des œuvres de Sarkis installées dans la ville de Sélestat. Sur le plan personnel, il a présenté ses photographies dans de nombreuses expositions à Strasbourg, Altkirch ou Mulhouse. Avec l’Inventaire, il exposé à la BNF à Paris ainsi que dans des expositions itinérantes témoignant du patrimoine en Alsace.

 

 

Pour citer ce texte


LPpdm, « Claude Menninger », Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Dossiers « Jardins d'écritures au féminin », « Muses & Poètes. Poésie, Femmes et Genre », n°3|Été 2013 [En ligne], (dir.) Françoise Urban-Menninger, mis en ligne le 1er juin2013.  

Url.http://www.pandesmuses.fr/article-n-3-collection-jardins-par-claude-menninger-117852970.html/Url. http://0z.fr/aKNf7

 

 

 

L'équipe de la revue Le Pan poétique des muses remercie chaleureusement le photographe documentariste Claude Menninger d'avoir accepté d'illustrer ce numéro.


Le Pan poétique des muses - dans n°3|Été 2013
1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 07:00

 

Poème érotique sur les jardins...


 

Au jardin des délices   

          

  Sylvie Troxler 

 

 

 

  http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/e/ec/Amor_sacro_e_amor_profano_01.jpg

Crédit photo Amour sacré, Amour profane par Titien (1490-1576)

 

    
 

La peau, blanche, lisse, 

glisse sous la paume de la main caressante, 

qui descend, plume légère, 

de l’épaule large vers le bras musclé 

jusqu’au bout de chaque doigt. 

Il frissonne,

le flan tendu

comme un arc

dans l’attente du plaisir.

La main continue son chemin,

de la poitrine glabre

jusqu’au centre du ventre,

contourne le nombril,

tel un souffle tiède

vers le pubis doré,

de ce blond vénitien des Vierges du Caravage.

La verge frémit, guette l’index tendre

qui la fera jaillir,

se dresser, forte, conquérante.

Les doigts parcourent les bourses en demande,

s’arrêtent sur le point de vie, la kundalini,

pénètrent les lieux interdits,

malaxent les fesses dodues,

remontent lentement le long de la colonne

vers la nuque puissante.

Il se donne, s’abandonne, soupire, supplie, gémit.

La main se fraie un chemin dans la chevelure bouclée,

douce, prévenante,

effleure le front détendu,

la soie des paupières, la ligne du nez, les lèvres gourmandes,

puis parcourt la gorge offerte, en attente.

Il se cabre, il crie.

Christ en croix, à l’agonie.

La main attrape le stylet et le plante dans la veine qui bat,

le sang gicle,

un dernier soubresaut, c’est fini.

Le sperme coule sur les jambes inertes.

La main se pose sur le sexe qui gît

 

 

 

Pour citer ce poème

 

Sylvie Troxler, « Au jardin des délices », Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Dossiers « Jardins d'écritures au féminin », « Muses & Poètes. Poésie, Femmes et Genre », n°3|Été 2013 [En ligne], (dir.) Françoise Urban-Menninger, mis en ligne le 1er juin  2013.  

Url.http://www.pandesmuses.fr/article-n-3-au-jardin-des-delices--117752927.html/Url.

 

Auteur(e)

 

 

Sylvie Troxler, domiciliée à Strasbourg,  Orthophoniste. Auteure d’une soixantaine de nouvelles et de nombreux poèmes en français et en dialecte. 

Publications : Tony Troxler, Derrière le miroir en 2002, livre hommage à son père, poète, comédien, et auteur de pièces dialectales. À cette occasion, travail de traduction de nombreux poèmes du dialecte vers le français ; Tommy et Louise apprennent l’alsacien en 2003, méthode d’apprentissage de l’alsacien pour enfants. Création des saynètes et des comptines ; Nouvelles et poèmes dans la Revue Alsacienne de littérature entre 2002 et 2013.

Sylvie Troxler a reçu les prix de Conseil régional, d’excellence de la Poésie, d’honneur de la Nouvelle du Centre Culturel Européen d’Abbeville (en 2002) puis le prix de la Région pour l’ensemble de l’œuvre dialectale (en 2009).

 

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Invitations 

 

 

 

Nous sommes passionnéEs

 

 

pas vous ?!

 


 

La revue vous invite à goûter son univers...

 

 

 

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Voilà une rubrique qui semble ne relever que des affects. Et pourtant, la revue est consciente de sa volonté de partager son point de vue esthétique au public qui la lit. Il s'agit tout simplement de vous inviter à une lecture (du monde) partageant le sensible.

 C'est à vous de vous laisser séduire ou non par nos suggestions qui sont dignes d'être prises en compte.

 

 

 

 


 

 

  Invitation à Lire


 

 

 

Parution en poésie : Cahiers Lucie Delarue-Mardrus; « Les Débuts… », aux éditions de l'association Lucie Delarue-Mardrus, n°1, 2013

 

 

Notre avis

 

 

Excellent ouvrage !

 

    ******************

 


 

 Invitation à se passionner pour

 

 

 

 

 

Fabula, la recherche en littérature, est une mine d'or d'informations diverses et de revues de qualité. Ce média animé par des universitaires bénévoles est une association régie par la Loi 1901 (à but non lucratif).  Créé en 1999 par les chercheurs Alexandre Gefen et René Audet, le site Fabula articule les théories et l'histoire de la littérature, met à disposition des amateurs et chercheur(e)s (chercheuses) un ensemble de documents alliant la qualité universitaire et la clarté pédagogique nécessaires à la propagation des savoirs à grande échelle. Conçu par et pour le monde de la recherche, ce média indisponible est devenu un phare intellectuel du XXe siècle et un lieu d'une nouvelle sociabilité pertinente et des amitiés intellectuelles propices à la création et à la recherche. Le site est divisé en plusieurs territoires :

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À suivre...

 

 

Pour citer ce billet


LPpdm, « Invitations », Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Dossiers « Jardins d'écritures au féminin », « Muses & Poètes. Poésie, Femmes et Genre », n°3|Été 2013 [En ligne], (dir.) Françoise Urban-Menninger, mis en ligne le 1er juin 2013. 

Url.http://www.pandesmuses.fr/article-n-3-invitations-117752918.html/Url.http://0z.fr/8INT3

 

 

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Poème


Supplique du souffle

 

Laurence breysse-Chanet 

 

 

jardin 5

©Crédit photo : Collection Jardins par Claude Menninger

2013



Supplique à la vie

courbe du dos le front s’appuie proche de la flamme

tout bruit doucement

le sang cherche le souffle

épaisseur des nœuds

les pensées se heurtent à la blancheur de l’os

une clarté peut-être

mais loin dans l’ombre du corps muet

 

La seule loi

        son battement inexplicable

 

Reviens vers lui

pose tes mains sur ses épaules

étends-toi

      territoire rouge

écarte tes mains

    la douleur se tait

dessine des nervures sur les plages de la voix

 

Pénètre le désarroi où s’égarent les mousses

 

Sur la colonne blanche un éclat

 

Les nœuds se défont et lancent des amarres

                 vers la mer lointaine

dont le sable est ton silence






Poids de la vie rassemblé dans tes mains

les veines des lys ont laissé du rouge sur ta peau

 

Crépuscule dans le lointain

 

Froissements soudain

   sur les yeux fermés

 

Les paupières appellent la nuit encore

pour qu’elle s’étende auprès de toi

 

Dans sa réponse ta voix entend les images du noir

Les résonances se rapprochent sur les feuilles

 

              nervures bleues dans le rouge qui se

                          [déchire

 

Le soir revient l’aube se plisse et gémit allongée sur la lumière du matin

demande son ombre encore

             le rouge monte toujours gagne le mur pris par la mousse

les genoux vacillent

le noir demeure

 

Lueur la peau le poids des lys rouges

                     ton visage

 

Souvenir calme sur la peau du matin

les feuilles vibrent dans l’épaisseur que tu respires

dans la sève l’eau rejoint la nuit

 

Tu sens la chair des lys leur silence écarte tes doigts et s’endort sur tes paumes

musique du sang le visage sous les paupières respire la nuit dans le matin

les mains touchent les genoux les veines sur la blancheur de l’os

elles emportent le masque de cendre

qui a creusé les paupières

 

Plus bas encore l’eau se glisse sur le feu éteint

le gris le bleu dans le silence écarlate

 

La chair des lys où dort le silence

























Parce que la brise avance doucement

      la mort sourit

et dit non.



        

































Les portes sont fermées,

            écoute la chanson.

 

Le sable est creusé,

il en contient le son.

 

             Les murs sont élevés,

             on y voit luire ton nom.



















Les mains cherchent toujours ton ombre

sur les écorces blanches de la mémoire.

 

 

Je déposerai ton nom sous les mousses,

   pour qu'il résonne dans la source du bois.

 

J’écoute ta présence sur le chemin des feuilles qui crissent sous ma peau.
























Courbe d’une flamme

 

I

 

Quand tu fermes les yeux,

         la mousse travaille sous le vent.

 

On entend les feuilles, les écorces craquent.

 

Les branches basses se rassemblent,

               leur ombre s’ouvre.

 

Elle entoure tes épaules qui prennent sa couleur.

 

Les feuilles, les branches, les yeux,

                              tes épaules

dans l’espace du vent.



II

 

       Aujourd’hui ton nom sur le corps du vent.

 

Il efface les traces qu’a laissées le sel,  

il appelle l’eau de la source ancienne

                   et traverse le sable

jusqu’à l’humus noir

        où les mains retrouvent le limon caché.

 

Miroir tes yeux sous mes paupières.

 

III

 

Sur la blessure violente de la vie

l’argile des jours dépose ton souvenir.

 

Roseaux dans le calme du matin.

 

 

 

 

 

Pour citer ce poème


Laurence Breysse-Chanet,  « Supplique du souffle », Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Dossiers « Jardins d'écritures au féminin », « Muses & Poètes. Poésie, Femmes et Genre », n°3|Été 2013 [En ligne], (dir.) Françoise Urban-Menninger, mis en ligne le 1er juin  2013.

Url.http://www.pandesmuses.fr/article-n-3-supplique-du-souffle-117752911.html/Url.

 

Auteur(e)


Laurence Breysse-Chanet

Ancienne élève de l’ENSJF, agrégée d’espagnol, membre du comité de rédaction de la revue Polyphonies (1989-1997), Maître de conférences HDR, Université Paris-Sorbonne, où elle dirige un séminaire de poésie (Espagne, Amérique latine).

 

Écrit sur la poésie contemporaine de langue espagnole, Espagne (Antonio Gamoneda), et Amérique latine.

Traductions :

Espagne : Amparo Amorós (José Corti, 1989, 1995), Jaime Siles (Presses de l’École normale supérieure, 1990), Blanca Andreu (Éditions de la Différence, 1992), Claudio Rodríguez (Éditions Arfuyen, 2008. Prix de Traduction Nelly Sachs 2010), Princesse Inca ((Éditions) La Contre Allée, 2013), outre de nombreuses publications dans Polyphonies et dans d’autres revues.

Amérique latine : Traductions de Luis Mizón (Chili), d’Emilio Adolfo Westphalen (Pérou), de José Lezama Lima (Cuba) en livres ou en revues (Europe).


A publié des poèmes en revues (Sigila, Voix d’encre, La Revue Alsacienne de Littérature).  

 

Le Pan poétique des muses - dans n°3|Été 2013

Bienvenue !

 

 

APPEL À POÈMES SUR LE THÈME « LIBERTÉ » (PROPOSÉ PAR LE PRINTEMPS DES POÈTES) DU 30 NOVEMBRE AU 31 JANVIER 2026.

L’association SIÉFÉGP vous propose de publier une sélection de vos écrits poétiques sur le thème « Liberté » proposé par le festival Le Printemps des Poètes. Pour ce faire, veuillez vérifier que vos poèmes (de 1 à 4) et/ou illustrations (de 1 à 4) respectent la ligne éditoriale de cette revue avant de nous adresser vos participations au plus tard le 31 janvier 2025 pour une publication livresque durant le printemps 2026 dans le cadre du festival Le Printemps des Poètes.

SIÉFÉGP, 27 novembre 2025

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