19 avril 2016 2 19 /04 /avril /2016 09:25

 

Bémol artistique pour le numéro de la 1ère thématique

 

 

Lydie Bonnaire, Christine Gurtner,

 

Colette Simonnet exposent à la Galerie

 

La Ligne Bleue à Sélestat

 

 

Françoise Urban-Menninger

Blog officiel : L'heure du poème

Photos de l'exposition par Claude Menninger

 

Dans un espace empreint de charme où les œuvres d'art côtoient les trouvailles chinées par les galeristes Virginie et Philippe Zamolo, deux femmes artistes peintres et une sculptrice interrogent l'éternel féminin pour mieux le démystifier.

 

© Photos de l'exposition par Claude Menninger
© Photos de l'exposition par Claude Menninger
© Photos de l'exposition par Claude Menninger

© Photos de l'exposition par Claude Menninger

Lydie Bonnaire et Christine Gurtner, toutes deux peintres, travaillent en toute amitié dans le même atelier à Fontenay-sous-Bois. Leurs œuvres dialogues et s'enrichissent mutuellement.

Lydie Bonnaire, antérieurement costumière de cinéma, s'est lancée de manière autodidacte dans un une recherche picturale qui a partie liée avec les photographies du siècle dernier dont elle avoue s'inspirer. Les poses hiératiques de femmes dont le visage semble avoir effacé toute expression, contient bien au contraire une violence muette qui affleure sous la peau.

Ces visages qui surgissent de son inconscient, Lydie Bonnaire leur attribue les prénoms de personnes de son entourage qu'elle redécouvre dans sa peinture. Laura, Salomé reviennent avec toujours la même petite musique triste et nostalgique. Quant à Sabine, l'une des sœurs de l'artiste, elle est cet être fragile dont le cri muet, la souffrance perceptible, transcende la toile. On songe également au film bouleversant que la comédienne Sabine Bonnaire a consacré à cette même sœur autiste…

Indéniablement, les femmes de Lydie Bonnaire nous parlent, elles touchent en nous notre part d'ombre jusque dans cet indicible qui confine au silence !

© Photos de l'exposition par Claude Menninger
© Photos de l'exposition par Claude Menninger
© Photos de l'exposition par Claude Menninger
© Photos de l'exposition par Claude Menninger

© Photos de l'exposition par Claude Menninger

 

Christine Gurtner s'est formée aux Arts Décoratifs de Strasbourg et à Esmod à Paris. Elle a longtemps côtoyé et œuvré dans le milieu de la haute couture avant de devenir professeur à la Chambre Syndicale de la Couture Parisienne. C'est dire que son parcours explique sa quête sur la toile quant à cette seconde peau qui n'est autre que le vêtement qui cache et révèle dans le même temps le corps féminin. Peu importe la personne qui revêt la robe ou le manteau, celle-ci n'a pas de tête ! À n'en pas douter c'est le port qui compte car l'objectif de Christine Gurtner est d'élever le vêtement au rang d'art.

 

Ainsi la petite robe noire cintrée est-elle magnifiée par les perles noires lustrées d'un long collier qui réverbèrent la lumière. « Le manteau de paradis » ou « Le pull vert » laissent entrevoir des fragments de corps, les pieds finement chaussés en noir semblent prêts à danser ou même à faire des pieds-de-nez sur les toiles… Car l'humour décalé fait aussi partie de la panoplie de l'artiste ! Le chapelet dont l'extrémité n'est autre qu'un petit revolver est un clin d'œil à l'un de ses anciens élèves, Baptiste Viry, aujourd'hui directeur artistique chez Emmanuelle Khanh.

Les sacs immenses, véritables boîtes de Pandore, les gants assortis sont autant d'accessoires indispensables pour mettre en scène une esthétique où ces femmes rêvées traversent le tableau et notre imaginaire, emportant nos fantasmes dans leur sillage…

 

 

 

 

© Photos de l'exposition par Claude Menninger
© Photos de l'exposition par Claude Menninger

© Photos de l'exposition par Claude Menninger

Colette Simonnet a enseigné les arts plastiques en Alsace où elle expose régulièrement ses sculptures depuis 2007. Ses corps en terre cuite sont réalisés à partir de modèles vivants. Tout en rondeurs, ces corps nus, le plus souvent féminins dégagent une sensualité qui génère l'apaisement et une sensation de profonde plénitude. Les femmes de Colette Simonnet, assises ou à plat ventre, semblent observer de manière impassible, sans agressivité aucune, le monde qui les entoure. Elles tissent des liens invisibles entre les toiles de Lydie Bonnaire et de Christine Gurtner.

Elles règnent, Vénus somptueuses, voluptueuses, bien dans leur chair et dans leur esprit, dans un univers où toute contrainte a été abolie. À la fois intemporelles et universelles, elles nous offrent la part belle de l'éternel féminin !

 

***

 

Exposition à découvrir jusqu'au 5 juin

Galerie La Ligne Bleue

http://www.galerie-art-ligne-bleue.com/

1 A rue Sainte-Foy à Sélestat

Tél : 0388827816

 

***

 

Pour citer ce bémol

Françoise Urban-Menninger« Lydie Bonnaire, Christine Gurtner, Colette Simonnet exposent à la Galerie La Ligne Bleue à Sélestat », photos de l'exposition par Claude Menninger, Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Événement poétique « Megalesia 2016 » [En ligne], mis en ligne le 19 avril 2016. Url : http://www.pandesmuses.fr/2016/04/Bonnaire-Gurtner-simonnet.html

 

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Le Pan poétique des muses - dans Megalesia
16 avril 2016 6 16 /04 /avril /2016 11:15

 

Texte pour le numéro de la 1ère thématique :

S'indigner, soutenir, lettres ouvertes, hommages

 

Une lueur dans les ténèbres

 

Hommage à Éva Fahidi

 

 

Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème

 

 

 

Éva Fahidi a survécu aux horreurs indicibles d'Auschwitz où elle a perdu 49 membres de sa famille... Aujourd'hui cette Hongroise nous subjugue car à 90 ans elle monte sur scène pour danser ce qu'elle n'a pu dire par les mots en affirmant qu' « il n'est jamais trop tard » !

À l'occasion de la journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de l'Holocauste et commémorée le 27 janvier dernier, Éva Fahidi a dansé « l'âme des choses » titre de l'ouvrage qu'elle a rédigé pour exorciser son passé.

Mais c'est surtout avec la danse qui n'est autre que le prolongement de la pensée et de la mémoire par le corps qu'elle en dit le plus long sur son vécu et qu'elle a pu enfin se déclarer « libérée du poids de la haine ». Après 50 années de silence, son duo avec Emese Cuhorka, dansé à guichets fermés, lui a redonné de nouvelles sensations qu'elle croyait à jamais perdues...

 

Cette expérience qui tient d'une forme de renaissance, Éva Fahidi a voulu la partager avec son public ému aux larmes auquel elle a crié : « Je suis vivante et j'aime la vie » !

 

À nous de perpétuer ce cri de lumière venu du fond des ténèbres, à nous d'y faire écho, à nous de danser à notre tour pour défier nos peurs, à nous de chorégraphier dans le poème cette grâce qui n'a de cesse de nous mettre au monde !

  

***

Voir également ces articles dans la presse :

 

Pour citer ce texte

Françoise Urban-Menninger« Une lueur dans les ténèbres. Hommage à Éva Fahidi », Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Événement poétique « Megalesia 2016 » [En ligne], mis en ligne le 16 avril 2016. Url http://www.pandesmuses.fr/2016/04/une-lueur.html

 

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Le Pan poétique des muses - dans Megalesia
15 avril 2016 5 15 /04 /avril /2016 13:08

 

Poèmes pour la 1ère thématique :

Errance, folie, drogues, alcools, poètes maudits, etc.

Au bord de notre cri, Femme démone,

Habitante de l'errance,

Jamais je ne suis entière, Le vertige d'être

& Signes invisibles

 

Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème

Au bord de notre cri

 

 

Il arrive 
que sous la chair vive 
du bleu du ciel 
l'âme ouvre grand ses ailes 

des étoiles de lumière 
alors nous éclairent 
à même notre peau 
où mot à mot 

le poème s'écrit 
au bord de notre cri 
dévoilant sous nos paupières 
une nouvelle lisière 

 

***


 

Femme démone

 

 

Femme démone 
reine des pommes 
la parole je te donne 

siffla le serpent 
en ouvrant tout grand 
les portes du temps 

Eve ne se fit pas prier 
elle descendit de son pommier 
avec un plein panier 

de fruits défendus 
la cuisse fendue 
et la langue bien pendue 

pour offrir au verbe 
trop longtemps acerbe 
la part belle de sa superbe

 

 

***

 

 

Habitante de l'errance

 

 

Habitante de l'errance 

j'aime la transparence 

de l'onde claire

qui m'inonde de lumière 

 

je traverse des poèmes de clarté

où les mots sont jetés

tels des ponts suspendus

entre les âmes nues


 

***

 

Jamais je ne suis entière

 

 

Jamais je ne suis entière 
car une partie infime de moi 
reste oubliée ici ou là 

dans ma chambre ou ma cuisine 
dans un parc ou un jardin fleuri 
au milieu d'un livre de poésie 

sur une vague au loin 
sur un nuage parfois 
au fond d'un étang souvent 

jamais je ne suis entière 
je ne peux être une 
car je suis multiple 

et me divise en poussière d'étoiles 
au soleil des mots 
qui me composent et me recomposent 

 

 

 

 

***

Le vertige d'être

 


 

 

 

Plus légère qu'une bulle

ma pensée se dissout

dans le bleu vif de l'air


 

entre le ciel et moi

le vertige d'être

n'est plus qu'un souffle


 

qui me tient immobile

au bord de ce rien

où naît parfois le poème

 

***

Signes invisibles

 

 

Passées les portes du silence 
il y avait le vide et l'absence 
qui emplissaient les lieux 

de ces signes invisibles aux yeux 
mais qui font danser les âmes 
même les plus profanes 

parfois le murmure de l'eau 
dans le poème à peine éclos 
devenait cette chanson de lumière 

où le visage de ma mère 
découpait une petite fenêtre 
où je venais renaître 

d'autres fois les ombres 
descendaient en nombre 
pour se mettre en ligne 

dans le corps de ma rime 
afin que toujours j'écrive 
sur les bords de l'autre rive 


                 

***

 

Pour citer ces poèmes

Françoise Urban-Menninger« Au bord de notre cri », « Femme démone », «Habitante de l'errance », « Jamais je ne suis entière », « Le vertige d'être » & « Signes invisibles », Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Événement poétique « Megalesia 2016 » [En ligne], mis en ligne le 15 avril 2016. Url : http://www.pandesmuses.fr/2016/04/signes.html

 

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Mis en ligne par c. Bontron.

Le Pan poétique des muses - dans Megalesia
14 avril 2016 4 14 /04 /avril /2016 09:08

 

Poème pour la 1ère thématique :

Errance, folie, drogues, alcools, poètes maudits, etc.

 

 

Toute chose parle à travers toi

 

Paul Tojean

Blog officiel : http://poesieadaujourdhui.midiblogs.com/

 

 


 

Toute chose injuste parle à travers toi

 

La corde du silence

Le triomphe de la cruauté

L’Histoire et son cloaque

L’indifférence et le mépris

La barbarie.

 


 

Toute chose d'éclat parle à travers toi

 

L’orgue des printemps

Le mystère des parfums

Le langage des couleurs

Le murmure d'un chant toujours perpétuel

Le frémissement au toucher de ton corps

 

Toute chose parle à travers toi. Mon bonheur. Ma vie. Ma femme.


 

***

 

Pour citer ce poème

Paul Tojean, « Toute chose parle à travers toi », Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Événement poétique « Megalesia 2016 » [En ligne], mis en ligne le 14 avril 2016. Url : http://www.pandesmuses.fr/2016/04/toute-chose.html

 

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Le Pan poétique des muses - dans Megalesia
14 avril 2016 4 14 /04 /avril /2016 08:52

 

Poème pour la 1ère thématique :

Errance, folie, drogues, alcools, poètes maudits, etc.

 

 

Poème pour Camille Claudel

 

Lidia Chiarelli

Site officiel : http://lidiachiarelli.jimdo.com/

Crédit photo : portait de Camille Claudel  (image trouvée sur commons.wikimedia.org, domaine public)

 

 

Il y a toujours quelque chose d’absent qui me tourmente.

― Camille Claudel

 


 

(19 octobre 1943)

Corbeaux invisibles

flottants dans le ciel de la Provence

nuages denses

le vent s’enrage

et ouvre des fissures bleues


 

petite fille étonnée

seule, tu écoutes la voix du silence

et regardes les grandes flaques

et l’argile brune

cadeau précieux

que la pluie de la nuit

a apporté


 

pour la dernière fois

dans une lumière irréelle

de cette boue

des créatures étranges

s’animent

caressées

par ta main tremblante

abandonnée à leur vie


 

c’est alors qu’un calme inconnu

te saisit

et tu souris

infiniment libre

en ce matin d’octobre

à Mont des vergues

 

 

 

 

***

 

 

Notice biographique

 

Lidia Chiarelli est artiste, écrivain, idéologue et fondatrice du Mouvement artistique littéraire « Image & Poésie », url : http://immaginepoesia.jimdo.com/. Ses poèmes, nés de la passion pour l'écriture créative, ont obtenu de nombreux prix en Italie et au Pays de Galles, ont été traduits en plusieurs langues et ont été publiés dans des magazines et des sites web de poésie en Italie, en Grande-Bretagne, aux États-Unis, en Corée du Sud, en Roumanie, en Albanie, en Pologne, au Chili, en Inde. Elle est aussi biographe et traductrice officielle italienne d'Aeronwy Thomas (Dylan Thomas’ daughter). Poète nommée pour le « Prix Pushcart » (États-Unis ) 2014, 2015 et 2016.Son premier livre est en vente sur Amazon : Lidia Chiarelli ''Immagine & Poesia - The Movement in Progress", A Cross-Cultural Communications Edition, 2013 - ISBN 978-0-89304-994-2

Site officiel : http://lidiachiarelli.jimdo.com/

 

***

 

Pour citer ce poème

Lidia Chiarelli, « Poème pour Camille Claudel », Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Événement poétique « Megalesia 2016 » [En ligne], mis en ligne le 14 avril 2016. Url : http://www.pandesmuses.fr/2016/04/camille-claudel.html

 

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Le Pan poétique des muses - dans Megalesia

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APPEL À POÈMES SUR LE THÈME « LIBERTÉ » (PROPOSÉ PAR LE PRINTEMPS DES POÈTES) DU 30 NOVEMBRE AU 31 JANVIER 2026.

L’association SIÉFÉGP vous propose de publier une sélection de vos écrits poétiques sur le thème « Liberté » proposé par le festival Le Printemps des Poètes. Pour ce faire, veuillez vérifier que vos poèmes (de 1 à 4) et/ou illustrations (de 1 à 4) respectent la ligne éditoriale de cette revue avant de nous adresser vos participations au plus tard le 31 janvier 2025 pour une publication livresque durant le printemps 2026 dans le cadre du festival Le Printemps des Poètes.

SIÉFÉGP, 27 novembre 2025

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