9 novembre 2017 4 09 /11 /novembre /2017 14:19

 

N°7 | Dossier majeur | Textes poétiques

 


 

 

Influence picturale

 

 

 

 

Sarah Mostrel

 

Site officielwww.sarahmostrel.online.fr

 

Page facebook officiellewww.facebook.com/sarah.mostrel

 

 

 

© Crédit photo : Sarah Mostrel, toile 1.

 

 

« Il y avait une Tristesse en forme d’Homme qui ne se trouvait pas sa cause dans le ciel clair » (Klee)

 

&

 

Déséquilibre… mental

Part… manquante

Rothko, De Staël

Un pointillé comme un frisson…

 

Œuvres coïncidences

Désespérance…

Au hasard d’une transcendance

Illuminations

 

Absence

Désapprobation

Religion

Décalage

 

Foi expirée ?

Nul ne sait…

Comment savoir ?

 

Sentir ?

Penser ?

Imaginer ?

 

Seul l’élan compte

Pas l’aboutissement

N’est-il pas ?

 

Cris de seuls

Flagrance de solitude…

Fragrance éteinte

 

Peu de sculpteurs

Peu de poètes

Peu de peintres

S’en sortent

 

Psychanalyser le tableau ?

Quelle quête absurde !

 

Inspecter le monde plutôt

Observer l’ensemble

L’interaction avec soi

 

S’éblouir

de celui qui a voulu rendre visible

l’invisible…

 

© Crédit photo : Sarah Mostrel, toile 2.

&

 

Aimé trop tôt

Ou abandonné

 

Aimé trop tard

À titre posthume

 

L’artiste erre

Le malaise grandit

La pression des marchands est immorale…

 

Telle celle de l’éditeur en expectation

Il pousse l’être à produire

À dupliquer

 

Mais que se passe-t-il quand le peintre contredit l’original ?

 

 

« Être artiste, c’est attendre l’été

L’été vient, mais il faut avoir de la patience » !

disait Nicolas de Staël

 

Attendre

Suspendre

malgré la soif, la hâte

La nécessité absolue

 

De se jeter sur la toile

De réfléchir la matière

De l’embrasser

 

Freiner l'emportement

L’approche

Ne pas s’enduire de suie trop « soi »

 

Sous faute de ne plus réapparaître

De se fondre

Dans la lumière intérieure, trop forte…

 

En trame de fond

Des contours si fragiles, si frêles

Du rouge, du bleu, du blanc

Du jaune, du rose, du vert

 

Élisabeth Vigée Le Brun, Berthe Morisot

Émilie Guillaumot-Adan, Marie Bracquemond

M’impressionnent

 

L’une avec ses portraits

L’autre avec ses flous

Leur grâce, leur expression prenante

Agissent

 

Louise de Vilmorin affirme que Berthe Morisot « eut des enfants pour faire des tableaux »

C’est beau. Et curieux à la fois.

La prégnance de l’artiste est si souvent incomprise

Sa démarche, inexplicable

 

Gauguin est mort dans la misère

Van Gogh, selon Antonin Artaud, était un suicidé de la société

Rothko, suicidé lui aussi, disait : « je vois mes tableaux comme des drames »

 

Suicidé encore Nicolas de Stael

(René Char ne voulait pas y croire)

En pleine gloire !

Chagrin d’amour fait des ravages

La musique ne suffit pas…

 

 

© Crédit photo : Sarah Mostrel,toile 3.

 

&

 

Hantée par les morts

Les blessures

La finalité non résolue

 

L’âme blessée se penche

Émue comme jamais

Sensible

 

Sans autre choix que

Recevoir

Réceptionner le malheur

 

L’épreuve

Le désastre

La ruine

 

Ils auraient préféré être apaisés, les morts

Aller vers des sphères plus tranquilles

Passer à côté du malheur

 

Changer de lot

Compenser la fragilité par la force

S’adonner au bonheur

 

Aborder un terrain stable

Plus solide

Au lieu de s’émouvoir encore

 

De comprendre

et de ne pas comprendre

D’être dans cette sensibilité à outrance

 

Dans ces couleurs

Qui vous fendent le cœur

À en perdre la raison

 

La tête

L’inspiration

La santé

 

La volonté de vivre

La ferveur

L’espoir…

 

© Crédit photo : Sarah Mostrel, toile 4.

 

« Une ombre. Mais quelle ombre ? Et sur quel chemin ? Est-elle, même, une ombre, cette ombre ? Est-elle l’ombre d’une ombre ? L’ombre d’elle-même ? Un moment à saisir… comme le paysage qui fuit. » (Édouard Dor)

 

Attraper ce moment fugace

Oser déjouer les paris audacieux

Tu es innocente, tu le jures !

 

Les créateurs te fascinent

Ils expriment l’art vivant

Le grand Art assurément

 

Ils t’incitent à continuer

Mais te freinent aussi

 

Tu te fais toute petite

Les sabots invalidants sont lourds

Ils vous ôtent la lucidité de la survie…

 

© Crédit photo : Sarah Mostrel, toile 5.

&

 

Vous qui ne voyez rien d’autre

que le dessus

Ignorant les couches inférieures

 

La souche de toute chose

La peine la plus profonde

La couleur déteinte en filigrane

 

Vous qui n’avez aperçu

qu’instantanés de vie

dans leurs tentatives essentielles

de happer un regard

 

Ne jugez pas !

Ils ont fui le morne

Expressions à l’état brut

Brute parfois

 

Sans protection

Sans bouclier

Sans atout

 

Affreux malentendu qui résiste

Et ne se dissout pas

Même dans l’étreinte du pinceau

Avide de traces…

 

© Crédit photo : Sarah Mostrel, toile 6.

&

 

La souffrance de l’artiste est un accouchement difficile

Les poings levés, les mains agiles

Il tente de modifier la réalité

 

Recouvrir

Chasser les fantômes

Dissoudre

 

Oublier

Émerger

Abolir ce sort timide

 

Gommer les marmelades éternelles

Tombant en déconfitures

Cachant l’intrinsèque vérité…

 

Le peintre « apporte son corps » dit Valéry

« C’est en prêtant son corps au monde

que le peintre change le monde en peinture »

renchérit Maurice Merleau-Ponty

 

 

© Crédit photo : Sarah Mostrel, toile 7.

 

« Si nulle peinture n'achève la peinture,

si même nulle œuvre ne s’achève absolument,

chaque création change, altère, éclaire, approfondit, confirme, exalte,

recrée ou crée d'avance toutes les autres. »

 

Vraiment ? Le philosophe est optimiste :

« Si les créations ne sont pas un acquis,

ce n’est pas seulement que, comme toutes choses, elles passent,

c’est aussi qu’elles ont presque toute leur vie devant elles. »

 

La vie devant soi ?

 

Malgré l’apparence du lavis ?

L’enfouissement des aspérités ?

Le transfert vers le tableau ?

 

Le coup de pinceau fortuit

ou décidé ?

Imposé ?

Aléatoire ?

 

Désespéré ?

 

« Je vois mes tableaux comme des drames » (Rothko)

 

© SM

 

***

 

 

Pour citer ce poème

 


Sarah Mostrel (poème & illustrations), « Influence picturale », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques :  N°7 | Automne 2017 « Femmes, poésie & peinture » sous la direction de Maggy de Coster, mis en ligne le 9 novembre 2017. Url : http://www.pandesmuses.fr/2017/11/influence-picturale.html

 

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Le Pan poétique des muses - dans Numéro 7
8 novembre 2017 3 08 /11 /novembre /2017 16:17

 

Calendrier poétique | Agenda poétique | Événements poétiques

 

N°7 | Dossier mineur | Textes poétiques

 

 

 

 

 

 

 

Elle

 

 

Texte & illustration inédits

 

© Claude Luezior

 

Site officiel : www.claudeluezior.weebly.com/

 

 

 

© Crédit photo : "ce cliché tragiquement beau a été pris par [le poète Claude Luezior]

lors d'un voyage en Inde, il y a 3-4 ans".

 

 

 

sous ses semelles

une histoire de femmes

aux fractals de l'indifférence

une histoire de viols

dans l'intime de leur chair

et les dédales aveugles

de mâles qui rient


 

tout autour d'elle

des gueux qui gesticulent

leur impatience de caresser

ces pierres philosophales

rattrapant le temps pendu

tant de fronts, tant de visages

qui déplient leurs rides


 

elle a force médecines

pour espérants

parmi cent mille dieux

aux bras implacables

juste l'appel d'un bonheur

d'un bonheur souche

pour espoirs embryonnaires


 

on la dit chamane

égérie de poètes fous

et pour qu'elle se taise

au nom d'extrêmes

un soir, on l'a brûlée

un peu, passionnément

sur la place des Sabres


 

elle s'appelait Sorcellerie

 

© CL

Poésie militante

 

***

Pour citer ce poème

 

Claude Luezior (texte & illustration), « Elle », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : « Le calendrier 2018 des poèmes pour lutter contre les violences faites aux femmes, enfants & minorités » & N°7 | Automne 2017 « Femmes, poésie & peinture » sous la direction de Maggy de Coster, mis en ligne le 8 novembre 2017. Url : http://www.pandesmuses.fr/calendrier2018/8elle

 

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5 novembre 2017 7 05 /11 /novembre /2017 17:43

 

N°7 | Dossier majeur | Textes poétiques

 

 

 

 

La peinture, ah, la peinture !

 

 

 

&

 

 

 

Dans le chaos de la toile blanche

 

 

 

 

 

Linda Bastide

 

Site officiel http://linda-bastide.c.la/

 

 

 

 

 

La peinture, ah, la peinture !

 

 

© Crédit photo : Linda Bastide, Rideau d'herbes ou Jaillissement 1

 

 

Pas facile de procéder par ordre, alors je le dirai dans le désordre : regardant une peinture j’ai besoin qu’elle provoque en moi une émotion esthétique, qui se situe bien au-delà de la réflexion rationnelle, qu’elle m’apporte une sorte de joie et peut-être un enrichissement personnel plus profond, qui me bouleverse parce que je sens que cela me transforme.

J’ai aussi besoin d’étonnement, ce bonheur que j’ai de s’émerveiller, d’admirer ce qui est n’est pas banal. Je veux entrer dans une sorte de contemplation désintéressée du monde de l’artiste.

J’ai besoin aussi – et on nous en parle souvent – de beauté, dans le sens où elle va va m’aider à m’épanouir, me transformer, pourquoi pas ?

J’ai du bonheur à entrer dans un monde différent, ce que je regarde me transcendant (par un paysage, un être, une idée, un rien inexplicable).

Tout en étant attachée à ce que vois, je veux ressentir de façon intense l’immense sentiment de liberté de l’artiste, liberté intérieure qui se matérialise là, sous mes yeux, parce quelle est le fruit d’un long cheminement, dont je ressens qu’il ressemble au mien.


 

***

 

Dans le chaos de la toile blanche

 

 

© Crédit photo : Linda Bastide, Rideau d'herbes ou Jaillissement 2

 

 

Dans le chaos de la toile blanche

lourde de silence

un chemin invisible

va

de nulle part à n’importe où

un chemin invisible

fugue

affamé de couleurs

affamé de vertiges

affamé de meurtrissures

affamé de lumières

alors te voilà,

femme aux mains pleines d’étoiles,

tu arrives là,

dans le chaos de la toile blanche,

avec

des rêves au bout de tes doigts,

fulgurants de couleurs,

de vertiges,

de bonheurs,

de meurtrissures,

alors

la vie revient

du fond

de son voyage sur ses chemins perdus

alors

juste là sur la toile blanche

éclate la joie de la liberté,

femme aux doigts pleins d’étoiles

tu peins !

 

***

 

Pour citer ces poèmes

 


Linda Bastide (poèmes & illustrations), « La peinture, ah, la peinture ! » & « Dans le chaos de la toile blanche », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques :  N°7 | Automne 2017 « Femmes, poésie & peinture » sous la direction de Maggy de Coster, mis en ligne le 5 novembre 2017. Url : http://www.pandesmuses.fr/2017/11/toileblanche.html

 

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Le Pan poétique des muses - dans Numéro 7
4 novembre 2017 6 04 /11 /novembre /2017 16:54

 

N°7 | Littérature de jeunesse | Critique & réception

 

 

 

 

Fantaisie, sentiment, sensation : de la fin d'une œuvre

 

 

 

(Jacques Rebotier, Les trois jours de la queue du dragon)

 

 

 

 

Laure Delaunay

 

Site officiel : https://lauredelaunay.com/

 

 

 

 

Je me demande souvent (et je crois que ma poésie est le reflet de cette interrogation) si ce qui est poétique c'est ce que je pourrais appeler une trouée du sentiment, ce moment où le sentiment déborde et se répand comme un piedmont en mots, si elle est agencement plastique, tissu, organisme, expression méticuleuse de la fantaisie verbale ou si elle est mise en mot de la sensation.


 

J'ai trouvé une réponse dans un petit livre de Jacques Rebotier destiné à la jeunesse. La poésie est sens du temps et donc de la coda, la poésie est parcelle de temps durant laquelle quelque chose débute, se construit puis claque au cœur laissant derrière elle un silence qui nous nourrit.


 

Voilà ce que dit en préambule l'auteur de cette pièce :


 

« Une pièce de théâtre ? Une conférence ? Ratée ? Une circonférence ? Du cirque ?

S'agit-il de dragons, qui s'agitent ? Sans raison ? De clarinettes ? De déraison ?

Est-ce une leçon de choses ? De ténébres ? Est-ce la même chose ? Est-ce du pas pareil ?

Il y a de toute façon un circonférencier et trois ragons-larinettes, qui ont perdu leur têtes. Depuis longtemps j'avais envie d'écrire quelque chose d'entièrement caudiforme. La musique par exemple n'y est faite que de fins, qui sont des codas, autant dire des queues. Courrons-y après !

Les Trois jours de la queue du dragon est une introduction à mon Cours complet de bêtise. »


 

Voilà pour les présentations. Pure fantaisie verbale et musicale, le livre de Rebotier parle aussi des dragons qui sommeillent en nous comme disait Rilke*, c'est-à-dire de l'âme humaine, avec grande légèreté. Qu'il s'agisse du sens ou de la forme, pour moi, il a répondu présent. Le dragon, métaphore de la psyché, se met en mots et en musique, sa queue, symbole de sa finitude le révèle comme être imaginaire et musical.

Pour le dire autrement, pour moi, le dragon de Rebotier n'est pas fantastique, il est profondément poétique, parce qu'à la fois touchant, stimulant aussi bien pour les sens que pour l'imagination.

Voici en quelques mots la leçon qu'il m'a donnée, une leçon de liberté.

Mais pour revenir à ce qui intéresse Rebotier, c'est bien la fin qui est interrogée, la fin d'un dragon, la fin d'un morceau de poésie.

Or, j'ai longtemps cru que les commencements étaient ce qu'il y a de plus beau. L'idée du soleil qui point, l'idée d'une spontanéité, d'une fraîcheur, d'une apparition qui semble toujours miraculeuse, épiphanique. Je vois maintenant que la fin est aussi capitale. Le commencement perce le silence, la fin nous y dépose augmentés de quelque chose au fond d'indéfinissable qu'on appelle poésie.

À savoir si la traversée de la percée au silence est faite d'images ou de sentiments ou même de sensations importe peu finalement. Il importe qu'elle s'inscrive dans ce rythme intérieur où des choses se disent dans des allées et venues entre retenue et épanchement. Et lire vraiment de la poésie ce n'est pas autre chose que de marcher côte à côte avec le poète en suivant le rythme et de son esprit (ses images), de son cœur (ses sentiments) et de son corps (ses sensations). La poésie n'est ni fantaisie verbale, ni épanchement du cœur, ni partition, elle est les trois à la fois.

Heureuse que cela s'adresse à des enfants, nôtre avenir, nôtre seule vraie lumière.


 


 

* Rilke : « Les dragons qui sommeillent en nous sont des princesses que nous n'avons pas encore secourues. »

 

***

 

Pour citer ce texte

 


Laure Delaunay, « Fantaisie, sentiment, sensation : de la fin d'une œuvre (Jacques Rebotier, Les trois jours de la queue du dragon) », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°12 & N°7 | Automne 2017 « Femmes, poésie & peinture » sous la direction de Maggy de Coster, mis en ligne le 4 novembre 2017. Url : http://www.pandesmuses.fr/2017/11/fantaisie.html

 

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Le Pan poétique es muses - dans Numéro 7 La Lettre de la revue LPpdm
4 novembre 2017 6 04 /11 /novembre /2017 15:11

 

N° 7 | Poésie, musique & art audiovisuel

 

 

Performance musicale

 

 

 

 

A.T.O.N. (A.) (L.) E.

 

 

 

(ou en jouant sur un vieux piano désaccordé)

 

 

 

 

Trihn Lo

 

Durée : 3’36’’

Date : juin 2017

 

https://soundcloud.com/user-103689113/aton-al-e-ou-en-jouant-sur-un-vieux-piano-desaccorde

© Crédit audio : Trihn Lo, A.T.O.N. (A.) (L.) E.

(ou en jouant sur un vieux piano désaccordé), 2017

 

 

***

 

 

Pour citer ce morceau musical

 

Trihn Lo, « A.T.O.N. (A.) (L.) E. (ou en jouant sur un vieux piano désaccordé) », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N°7 | Automne 2017 « Femmes, poésie & peinture » sous la direction de Maggy de Coster, mis en ligne le 4 novembre 2017. Url : http://www.pandesmuses.fr/2017/11/vieuxpiano.html

 

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Le Pan poétique des muses - dans Numéro 7

Bienvenue !

 

L’association SIÉFÉGP publiera en juin 2026 son anthologie livresque composée de vos écrits poétiques sur le thème « Liberté » du festival Le Printemps des Poètes 2026.

SIÉFÉGP, LE 2 AVRIL 2026

 

APPEL PERMANENT À ARTICLES ENCYCLOPÉDIQUES POUR NOTRE ENCYCLOPÉDIE UNIVERSELLE ET NUMÉRIQUE (LANCÉE EN 2012) SUR LES POÉTESSES (FEMMES POÈTES, POÈTES, POÉTRIDES, ETC.) DE TOUTES LES PÉRIODES, ET DANS UNE OU PLUSIEURS LANGUES. CHAQUE ARTICLE DOIT PORTER SUR LA VIE, L'ŒUVRE ET LA POSTÉRITÉ DE LA CRÉATRICE CHOISIE.

SIÉFÉGP, 18 FÉVRIER 2025

Crédit photo : Visuel pour le 2 avril ou la la Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme. Capture d’écran réalisée par LPpdm d'une image libre de droits diffusée sur un réseau social.​​​​​​​

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