1 avril 2022 5 01 /04 /avril /2022 14:51


Événements poétiques | Recueil numérique du festival « Le Printemps des Poètes » | Poésie des siècles passés 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'éphémère

 

 

 

 

 

 

 

Marceline Desbordes-Valmore  (1786-1859)

 

Poème choisi, transcrit & modernisé légèrement avec une photographie prise par Dina Sahyouni

 

 

 

 

 

© Crédit photo : Portrait de Marceline Desbordes-Valmore jeune, dessin photographié (pour cette revue par DS.) de ses Œuvres poétiques de Marceline Desbordes-Valmore 1819-1833, Idylles, Élégies, Paris, Alphonse Lemerre éditeur, MDCCCLXXXVI) ouvrage poétique tombé dans le domaine public.

 

 

 

L'extrait ci-dessous provient du recueil de poèmes, tombé dans le domaine public, de DESBORDES-VALMORE, Marceline (1786-1859), Les pleurs, poésies nouvelles, par Madame Desbordes-Valmore, Préface d'Alexandre Dumas, Paris, Librairie de Charpentier, MDCCCXXXIII/1833, volet « Aux petits enfants », pp. 377-381.

 

 

 

Je suis trop délicat, trop faible et trop petit,

Pour porter vos fruits mûrs et porter vos corbeilles,

Dépouiller les tilleuls du trésor des abeilles,

Courber de vos moissons la féconde épaisseur ;

Mais je vous enverrai l'Automne : c'est ma sœur.

M. H. DE LATOUCHE. –

 

LXV

 

 

Frêle création de la fuyante aurore,

Ouvre-toi comme un prisme au soleil qui le dore ;

Va dire ta naissance au liseron d'un jour ;

Va ! tu n'as que le temps de deviner l'amour !


 

Et c'est mieux, c'est mieux que de le trop connaître ;

Mieux de ne pas survivre au jour qui le vit naître.

Happe sa douce amorce, et que ton aile, enfant,

Joue avec ce flambeau ; rien ne te le défend.

 

 

Né dans le feu, ton vol en cercles s'y déploie,

Et sème des anneaux de lumière et de joie.

Le fil de tes hasards est court, mais il est d'or !

Nul regret ne pendra lugubre sur ton sort ;

 

 

Nul adieu ne viendra gémir dans l'harmonie

De ton jour de musique et d'ivresse infinie ;

Ce que tu vas aimer durera tes instants ;

Tu ne verras le deuil ni les rides du temps.

 

 

Les feuillets de ton sort sont des feuilles de rose.

Fiévreuse de soleil et d'encens, quel destin !

Atome délecté dans le miel qui l'arrose,

Sonne ta bienvenue au banquet du matin.


 

 

Je t'envie ! et Dieu t'aime, innocent éphémère ;

Tu nais sans déchirer le beau flanc de ta mère ;

Ce penser triste et doux ne te fait point de pleurs :

Il ne t'impose pas comme un remords de vivre.

 

 

Tu n'as point à traîner ton cœur lourd comme un livre.

Heureux rien ! ta carrière est au bout de ces fleurs.

Bois ta vie à leur âme, et que ta prompte haleine

Goûte à tous les parfums dont s'abreuve la plainte.

 

 

Hâte-toi : si le ciel commence à se couvrir,

Une goutte de pluie inondera tes ailes :

Avant d'avoir vécu, tu ne veux pas mourir,

Toi ! Les fleurs vont au soir : ne tombe qu'après elles :



 

Bonjour ! bonheur ! adieu ! Trois mots pour ton soleil.

Et pour nous, que de nuits jusqu'au dernier sommeil !

Le long vivre n'apprend que des fables railleuses.

Tristement recueillis sous nos ailes frileuses,

 

 

Nous épions l'espoir, qui n'ourdit qu'un regret :

Et l'espoir n'ouvre pas sa belle chrysalide ;

Et c'est un fruit coulé sous son écorce vide ;

Et le vrai, c'est la mort ! – et j'attends son secret.


 

Oh ! ce sera la vie : oh ! ce sera vous-même,

Rêve, à qui ma prière a tant dit : Je vous aime.

Ce sera pleur par pleur, et tourment par tourment,

Des âmes en douleurs le chaste enfantement !

 

 

***


Pour citer ce poème élégiaque

 

Marceline Desbordes-Valmore (1786-1859), « L'éphémère », poème choisi, transcrit & modernisé légèrement avec une photographie prise par Dina Sahyouni de DESBORDES-VALMORE, Marceline (1786-1859), Les pleurs, poésies nouvelles... (1833), Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événement poétique / Festival Le Printemps des Poètes Mars 2022 | « L'éphémère aux féminin, masculin & autre », Recueil collectif des périodiques féministes de l'association SIÉFÉGP, mis en ligne le 1er avril 2022. Url :

http://www.pandesmuses.fr/ephemere/mdv-Lephemere

 

 

 

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31 mars 2022 4 31 /03 /mars /2022 17:30

​​

Événements poétiques | Stopper la guerre en Ukraine... | Poésie des siècles passés 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le grillon &

 

 

 

 La parole d'un soldat

 

 

 

 

 

 

Marceline Desbordes-Valmore  (1786-1859)

 

Poèmes choisis, transcrits & modernisés légèrement avec une photographie prise par Dina Sahyouni

 

 

 

 

© Crédit photo : Portrait de Marceline Desbordes-Valmore, dessin photographié (pour cette revue par DS.) d'une anthologie poétique tombée dans le domaine public.

 

 

Les deux extraits présents ci-dessous proviennent du recueil de poèmes, appartenant au domaine public, de DESBORDES-VALMORE, Marceline (1786-1859), Bouquets et prières par Mme Desbordes-Valmore, Paris, Dumont éditeur, 88 Palais-Royal, au Salon littéraire, 1843, section « Prières », pp. 37-39 pour le premier et pp. 233-234 pour le second.

 

Le grillon

 

 

Triste à ma cellule,

Quand la nuit s'abat,

Je n'ai de pendule

Que mon cœur qui bat :

Si l'ombre changeante

Noircit mon séjour,

Quelque atome chante,

Qui m'apprend le jour.


 

Dans ma cheminée,

Un grillon fervent,

Faisant sa tournée,

Jette un cri vivant :

C'est à moi qu'il livre

Son fin carillon,

Tout charmé de vivre

Et d'être grillon !


 

La bonté du Maître

Se glisse en tout lieu ;

Son plus petit être

Fait songer à Dieu.

Sait-il qu'on l'envie,

Seul et ténébreux :

Il aime la vie ;

Il est bien heureux !


 

La guerre enfiévrée

Passait l'autrefois,

Lionne effarée,

Broyant corps et voix :

Mon voisin l'atome

Fut mon seul gardien,

Joyeux comme un gnôme

À qui tout n'est rien.


 

Dieu nous fit, me semble,

Quelque parité :

Au même âtre ensemble

Nous avons chanté ;

Il me frappe l'heure,

Je chauffe ses jours ;

Mais, femme, je pleure :

Lui, chante toujours.

 

Si jamais la fée

Au soulier d'azur,

D'orage étouffée

Entre dans mon mur ;

Plus humble et moins grande

Que sa Cendrillon,

Oh ! qu'elle me rende

Heureuse, ou grillon !



 

 

 

La parole d'un soldat

 

 

La vieille Rachel, filant à sa porte,

Demande au Seigneur son jeune soleil,

Son dernier enfant que la guerre emporte,

Dont le cri de gloire emplit son sommeil.

Le rêve incessant d'un drapeau qui vole,

Fait casser le lin dans ses doigts tremblants :

« Mon enfant, Seigneur, tient bien sa parole ;

Je sens un laurier sous mes cheveux blancs ! »


 

Paix ! voici l'écho de la grande-armée,

Proclamant le nom d'un soldat vainqueur ;

Et la blonde enfant, du soldat aimée,

Courant vers Rachel en tenant son cœur :

« Écoutez, Rachel, ce grand bruit qui vole ;

Lisez-le avec moi de vos yeux tremblants :

Que votre Gilbert tient bien sa parole ;

Il met un laurier sur vos cheveux blancs ! »


 

Au milieu des cris d'un champ de bataille,

Gilbert, ce jour-là, sauvait son drapeau,

Et vainqueur couché sur un peu de paille,

Disait en mourant : « Que mon sort est beau !

Car mon nom, pareil à l'aigle qui vole,

S'abat glorieux sur deux cœurs tremblants.

Ma mère, aimez-moi, j'ai tenu parole :

J'ai mis un laurier sur vos cheveux blancs ! »

 

 

 

***


Pour citer ces poèmes pour la paix

 

Marceline Desbordes-Valmore (1786-1859), « Le grillon » & « La parole d'un soldat », poèmes choisis, transcrits & modernisés légèrement avec une photographie prise par Dina Sahyouni de DESBORDES-VALMORE, Marceline (1786-1859), Bouquets et prières (1843), Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événement poépolitique « Stopper la guerre en Ukraine : lettre ouverte des personnes révoltées » & Megalesia 2022, mis en ligne le 31 mars 2022. Url :

http://www.pandesmuses.fr/ukraine/mdv-grillonetsoldat

 

 

 

 

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31 mars 2022 4 31 /03 /mars /2022 16:46

Numéro Spécial | Printemps 2022 | Travestissements poétiques | Astres & animaux 

 

 

 

 

 

 

 

Marguerite

 

 

 

 

 

Marceline Desbordes-Valmore  (1786-1859)

 

Poème choisi, transcrit & modernisé légèrement avec une photographie prise par Dina Sahyouni

 

 

 

 

 

© Crédit photo : Portrait de Marceline Desbordes-Valmore jeune, dessin photographié (pour cette revue par DS.) de ses Œuvres poétiques de Marceline Desbordes-Valmore 1819-1833, Idylles, Élégies, Paris, Alphonse Lemerre éditeur, MDCCCLXXXVI) ouvrage poétique tombé dans le domaine public.

 

 

L'extrait ci-dessous provient du recueil de poèmes, tombé dans le domaine public, de DESBORDES-VALMORE, Marceline (1786-1859), Bouquets et prières par Mme Desbordes-Valmore, Paris, Dumont éditeur, 88 Palais-Royal, au Salon littéraire, 1843, « Prières », pp. 19-21.

 

 

 

Je suis fleur des champs,

Mon parfum m'enivre ;

J'ai trois jours à vivre

D'arôme et de chants :

J'ai, comme la reine,

Ma couronne au front ;

Si le vent l'entraîne,

Mon deuil en est prompt !


 

Assise au festin

Où l'été m'invite,

Je vis, je meurs vite ;

Merci, mon Destin !

Le chêne superbe

Parle de l'hiver :

L'été seul dans l'herbe,

Baise mon pied vert !


 

Je nais dans un lieu

Où meurt la tempête ;

J'entends sur ma tête

L'oiseau du bon Dieu.

Je vois ma peinture

Dans le ruisseau clair,

Et pour nourriture,

Je moissonne l'air !



 

J'assiste trois fois

Aux nuits de la terre,

À l'ardent mystère

De ses mille voix ;

Qu'apprendrais-je encore ?

Trop savoir fait peur :

J'éprouve et j'ignore,

Je sais le bonheur !


 

 

***

 

Pour citer ce poème

 

Marceline Desbordes-Valmore (1786-1859), « Marguerite », poème choisi, transcrit & modernisé légèrement avec une photographie prise par Dina Sahyouni de DESBORDES-VALMORE, Marceline (1786-1859), Bouquets et prières (1843), Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Numéro Spécial | Printemps 2022 « L'humour au féminin » sous la direction de Françoise Urban-Menningermis en ligne le 31 mars 2022. Url :

http://www.pandesmuses.fr/ns2022/mdv-marguerite

 

 

 

 

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30 mars 2022 3 30 /03 /mars /2022 17:40


Numéro Spécial | Printemps 2022 | Dossier mineur | Florilège

 

 

 

 

 

 

 

 

A bé cé dé dée…

 

 

 

 

 

 

 

Chantal Robillard

 

Art. Wikipédia​​​​​​

 

 

 

 

Crédit photo :  Capture de l'image de la femme-fleur ou une allégorie de la fleur "Pensée" Grandville Fleurs, image libre de droits. 

 

A bé cé dé dée…



 

Aigle audacieux, autrement dit Andrée ROBILLARD, ma mère, est née et décédée à Langeac dans sa maison.

 

Brunoy est une ville où elle habita une dizaine d’années, sur la route de Brie, face au bois de La Grange.

 

Camille était le prénom de sa mère, Chantal celui qu’elle me donna.

 

Dédée était son diminutif, qu’elle utilisait plutôt qu’Andrée.

 

« Ensemble nous avons marché »… souvent, sur les chemins entourant Langeac.

 

Fruits et fromages elle appréciait, bien frais.

 

Guider le fil pour piquer sur sa machine à coudre était un de ses plaisirs.

 

Hubert SIOZADE, son père, jouait du banjo ; elle apprit le violon mais n’aimait pas le pratiquer.

 

Ile d’Amour, Langeac : nous y allions souvent en promenade ; cet été encore y avions fait plusieurs escapades et bu des rafraîchissements, sous les ombrages.

 

Juan-les-Pins la voyait revenir en juin ou en septembre ; en février 2006, pour ma convalescence, nous y étions encore et allions de banc en banc sur le bord de mer.

 

Kayaks et canoës se pratiquaient à Duingt, à Oye-et-Pallet, certaines de nos colonies de vacances SNCF, où elle travaillait parfois comme intendante.

 

Langeac était son port d’attache : sa sécurité, son lieu d’enfance et de jeunesse, puis de retraite après de longues années à Paris.

 

Mère elle fut trois fois et eut la douleur de perdre son plus jeune enfant en 2000.

 

Nice est la ville où nous allions faire des courses ou retrouver ses parents à « la Californie » ; elle tint à venir m’y chercher à l’aéroport, puis me raccompagner, en ce premier trimestre 2006, avec Papa.

 

Opérée après un cancer du sein à 40 ans, elle resta fragile du côté droit, que les rayons cobalt avaient bombardé.

 

Pra-Loup lui apportait, l’hiver, le soleil qui lui manquait tant chaque fin d’automne ; ce fut là qu’elle apprit à pratiquer le ski, la quarantaine passée.



 

Qui me faisait de jolies robes fleuries et à plis, dans mon enfance et mon adolescence ?

 

Rouge, orange, vert vif, turquoise, étaient ses couleurs préférées.

 

Scrabble, jeux, mots croisés, mots fléchés, jeux de mots et calembours, tout ce qui jouait avec la langue lui était bonheur. C’est de famille !

 

Tirer l’aiguille, coudre, ravauder, repriser, arranger des vêtements pour les rendre plus élégants, mieux « tombants » : je l’aurai souvent vue un fil en main, qu’elle coupait avec ses dents, un tissu glissant sur les genoux, son dé au doigt, ma Dédée.

 

Uruguay, Brésil, Pérou, Colombie, Amériques ou encore Antilles, Egypte, Chine, Vietnam, Cambodge, Laos et tant d’autres pays… elle aura beaucoup voyagé, passée la soixantaine. Auparavant, ses étés étaient consacrés aux colonies de vacances.

 

Visiter, voyager, donc, mais aussi… valser ! et surtout danser la « valse à l’envers », avec son cher Serge.

 

Wagons de voyageurs, ou de marchandises, les trains auront rythmé sa vie depuis toujours; elle m’a souvent raconté que dans son adolescence elle lavait à s’en user les mains les « bleus de travail » tout noirs de son père cheminot.

 

Xylophone, claviers, tambours, elle aimait les percussions ; et, bien sûr, l’accordéon joué par son frère Raymond SIOZADE, dont elle était fière.

 

Yaourts et soupes de légumes furent ses menus, chichement avalés, des dernières semaines. Mais ce 31 décembre 2006, peu avant de tomber en sommeil, elle dégusta 10 huîtres de bon appétit, et du gigot, suivi d’une part de bûche aux myrtilles. Un beau dernier repas !

 

Zébrées, rayées, à pois, mais toujours colorées, ses tenues étaient toujours très « classe », ses chaussures, sacs, foulards, colliers, assortis ; elle avait ce côté chic des de Vergezac, auprès desquels elle va désormais reposer.

 

 

© Chantal ROBILLARD, 08-01-2007.

 

 

***

 

Pour citer ce poème élégiaque inédit
 

Chantal Robillard, « A bé cé dé dée… », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Numéro Spécial | Printemps 2022 « L'humour au féminin » sous la direction de Françoise Urban-Menninger, mis en ligne le 30 mars 2022. Url :

http://www.pandesmuses.fr/ns2022/cr-abecededee

 

 

 

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29 mars 2022 2 29 /03 /mars /2022 16:23


Événements poétiques | Recueil numérique du festival « Le Printemps des Poètes » | Poésie contemporaine

 

 

 

 

 

 

 

 

Fuites

 

 

(première partie)

 

 

 

 

 

 

 

Andrea Moorhead

 

 

 

 

 

Crédit photo : "Ruby Throated Hummingbird", image de Commons, domaine public.

 

 

 

 

Corps blond et distant

 

 

 

Ils n’ont rien trouvé 

au lever du jour,

des lignes tracées dans la poussière

auraient révélé la direction de la fuite

ou la profondeur de son désespoir.




 

 

 

 

Échanges

 

 

Il faut prononcer des syllabes sans pronoms

pour éviter des barrages à la tendresse

des fuites dans les tuyaux de la mémoire,

mais la tentation restera à la lisière de la conscience

dans sa densité voluptueuse 

toi et moi d’une nudité surprenante

après des averses soudaines.



 

 

 

 

L’attente

 

 

Une ombre vient chaque nuit

tissée de tes mots, de tes souffrances diaphanes,

elle s’approche

sans souffle ni chaleur,

une brosse chinoise

sur la surface oscillante.

 

 

© A. Moorhead


 

 

***


Pour citer ces poèmes inédits

 

Andrea Moorhead, « Fuites (première partie) », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événement poétique / Festival Le Printemps des Poètes Mars 2022 | « L'éphémère aux féminin, masculin & autre », Recueil collectif des périodiques féministes de l'association SIÉFÉGP, mis en ligne le 29 mars 2022. Url :

http://www.pandesmuses.fr/ephemere/am-fuites1

 

 

 

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SIÉFÉGP, JUIN 2026

 

APPEL PERMANENT À ARTICLES ENCYCLOPÉDIQUES POUR NOTRE ENCYCLOPÉDIE UNIVERSELLE ET NUMÉRIQUE (LANCÉE EN 2012) SUR LES POÉTESSES (FEMMES POÈTES, POÈTES, POÉTRIDES, ETC.) DE TOUTES LES PÉRIODES, ET DANS UNE OU PLUSIEURS LANGUES. CHAQUE ARTICLE DOIT PORTER SUR LA VIE, L'ŒUVRE ET LA POSTÉRITÉ DE LA CRÉATRICE CHOISIE.

SIÉFÉGP, 18 FÉVRIER 2025

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