8 août 2020 6 08 /08 /août /2020 15:26

Megalesia 2020 | Philosophies & sagesses en poésie | III​​​​​​- Les figures des philosophes chez les écrivaines en Sciences humaines & sociales | Articles et témoignages

 

 

 

 

Pas dans le cul aujourd’hui

 

 

 

 

Barbara Polla

Site officiel :

https://sarasvati.fr/

Blog officiel : 

https://barbarapolla.wordpress.com/

 

Texte reproduit avec l'aimable autorisation de l'autrice/auteure

 

 

 

© Crédit photo :  Barbara Polla, "L'œuvre de Jana Černá​​​​​​, Pas dans le cul aujourd’hui", image artistique reproduite avec l'aimable autorisation de l'autrice/auteure.

 

 

 

Je suis d’abord tombée amoureuse de ce titre – même si Pas dans le cul aujourd’hui était initialement le titre ou le premier vers d’un bref poème de Jana Černá et non de la longue lettre publiée sous ce titre par la Contre Allée – oui amoureuse du titre de ce petit livre orange que j’avais entre les mains…

 

 

Pas dans le cul aujourd’hui   
j’ai mal   
 

et puis j’aimerais d’abord discuter un peu avec toi   
car j’ai de l’estime pour ton intellect   
 

On peut supposer   
que ce soit suffisant   
pour baiser en direction de la stratosphère

 

 

Et puis je suis tombée amoureuse de Jana Černá elle-même pour sa manière farouche de défendre sa liberté et ses désirs de femme, et de lier,  comme l’écrit Anna Rizzello dans la préface de Pas dans le cul aujourd’hui, poésie et philosophie, vie et littérature, sexe et art : pur délice pour moi qui écrivis il y a longtemps déjà que les deux activités les plus érotiques sont la promenade dans les sous-bois feuillus de fougères – et l’échange de pensées. Jana Černá d’ailleurs écrit également dans sa lettre « J’adore nos promenades plus que tout autre chose… ».
 

Mon amour pour ce texte, et mon admiration, m’a fait le proposer parmi ma « Bibliothèque idéale » à la Fondation Thalie, aux côtés de quatre autres ouvrages, Extrême, esthétiques de la limite dépassée de Paul Ardenne, Petit éloge du désir de Belinda Cannone, Je meurs comme un pays de Dimitris Dimitriadis et J’aime à toi de Luce Irigaray, en mars 2020. Il y manque bien sûr Pavese et Coetzee et Alda Merini et tant d’autres… Mais quoiqu’il en soit, suite à ma présentation de Pas dans le cul aujourd’hui, une jeune poétesse, Nathalie Vanderlinden, nous a proposé, à Haleh Chinikar, une autre poétesse, et à moi même, d’en faire une lecture à trois, virtuellement publique. Ce qui fut fait, non sans une préparation intense à trois. Un très beau partage.   
 

Mais en travaillant mot à mot cette lettre de Jana Černá à Egon Bondy, me voici devenue critique à son égard, notamment d’un point de vue féministe. Dans la première partie, dédiée aux liens entre poésie et philosophie, Jana Černá ne parle que de l’homme, des travaux de l’homme, et lui suggère parfois, lui intime souvent, telle ou telle manière de procéder pour progresser dans ses travaux. Mais nous n’apprenons rien sur la manière personnelle de Jana Černá de travailler, comment elle-même conjugue sa pensée et sa poésie, son travail de journaliste et son travail littéraire. Dans mon monde idéal, une relation intellectuelle et érotique avec un homme ne peut pas se contenter de l’admiration portée au travail de l’homme, non, les travaux de la femme sont tout aussi importants, il faut les deux pour nourrir l’échange… Une recherche sur Google joignant les deux noms, celui de Jana Černá et celui d’Egon Bondy, n’offre d’ailleurs aucune mention qui soit liée primairement à Egon Bondy, Comme si l’homme avait complètement ignoré Jana Černá dans son œuvre. Féministe que je suis, je ne puis que regretter que ce « cœur de poétesse maudite » n’ait pas davantage veillé à sa propre identité : elle est d’abord celle que l’on présente encore en disant d’elle qu’elle était la fille de Milena Jesenská (il faut dire qu’elle a aussi écrit la Vie de Milena) puis celle qui a écrit une merveilleuse lettre d’amour à …   

De plus, la partie puissamment érotique de sa lettre, magnifique, évoquant les lettres de James Joyce à Nora Barnacle, commence par « Pourquoi n’es-tu pas là ? » -- pour que je puisse vivre tous mes désirs érotiques avec toi. Et ce « Pourquoi n’es-tu pas là » rythme le texte, pourquoi je ne peux pas, pourquoi je ne peux pas, pourquoi je ne peux pas… On comprend vaguement qu’Egon Bondy est ailleurs, en famille, que sais-je, cela n’a pas grande importance (à la fin de sa lettre Jana Černá écrit « Espérons pouvoir être bientôt ensemble, parce que le fait que tu végètes sous le toit conjugal ne sert vraiment à rien qu’à chatouiller ton sens des responsabilités – »). Mais si la liberté d’âme et d’esprit de Jana Černá – absolument formidable pour son époque – était comme je l’aurais souhaitée, elle aurait peut-être écrit, ce qui nous eût laissé un sentiment de délices plus fort, un sentiment de complétude sans trace de frustration ou de contrainte – même si ces dernières peuvent stimuler la folie amoureuse et sont indubitablement efficaces en termes littéraire – oui, elle aurait écrit : « comme j’aime baiser avec toi… », avec tous les détails subséquents que je vous laisserai découvrir dans son livre – plutôt que « Pourquoi est-ce que je ne peux pas baiser avec toi ? »

 

Vers la fin du livre cependant, on entrevoit la pensée de Jana Černá, notamment lorsqu’elle parle de la grâce et de l’espoir, en distinguant la grâce de la foi. La grâce existe, dit-elle. Ah comme j’aimerais en savoir davantage, sur la grâce version Jana Černá. Comme j’aurais aimé lire ses mémoires, elle qui écrit encore « Si je ne voulais pas écrire entre autres pour subvenir à mes besoins, je me mettrais à rédiger ces mémoires… ».
 

Ce qui nous ramène une fois encore à l’injonction de Virginia Woolf, dont nous attendons toujours qu’elle se réalise : que le monde offre à toutes les poétesses « Une chambre à soi » – mais pas seulement. Avec la clé de la chambre, une somme d’argent, modeste, qui nous permette de vivre pour l’écriture, sans avoir à vivre de l’écriture.

 

 

***

 

Pour citer cet article féministe et poétique

 

Barbara Polla« Pas dans le cul aujourd’hui », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiquesMegalesia 2020| III​​​​​​- Les figures des philosophes chez les écrivaines en Sciences humaines & sociales, mis en ligne le 8 août 2020. Url : http://www.pandesmuses.fr/megalesia20/pasdansleculaujourdhui

 

 

Mise en page par David Simon

 

© Tous droits réservés 

Retour à la table de Megalesia

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Megalesia
6 août 2020 4 06 /08 /août /2020 13:45

Megalesia 2020 | Poésie philanthropique | Faits divers & catastrophes en poésie | soutenir, s'indigner, lettres ouvertes, hommages, etc. 

 

 

 

La belle Beyrouth endolorie

 

 

 

 

Dina Sahyouni

 

Crédit photo :  "Sunset Beyrouth", domaine public, Wikimedia. 

 

 

 

Ce poème philanthropique de circonstance est écrit en soutien au Liban durement éprouvé par l'explosion du 4 août 2020 et dédié aux membres de ma famille là-bas, aux réfugié.e.s syrien.ne.s et la population libanaise avec tout mon amour,

DS.

​​​​​

 

 

 

 

Les cœurs pleurent

Le sang gicle

Le bleu de l'horizon est rouge

Des larmes sourdes coulent…. 


 

Les cèdres prient

Les gens crient

Ô Vierge Marie ! 

……………… 

 

Les femmes, hommes et enfants sanglotent

Les bâtiments se pulvérisent en glaviottes 

Beyrouth, la belle Beyrouth s'enflamme

Mon Dieu, pitié, quel drame ?! 

 

La terre, la mer soufflaient par une explosion immonde

Que faire ?! Et ces montagnes d'ondes

De tristesses, nous inondent… 

 

Les cèdres prient

Les gens crient

Ô Vierge Marie ! 

 

Beyrouth, ma belle Beyrouth

Ne pleure plus belle amie

Endormie, endolorie aujourd'hui. 

De ta terre chérie et meurtrie

Même blessée, tu nous souris

Et nous te rebâtirons encor plus jolie…

 

 

***

 

Pour citer ce poème philanthropique

Dina Sahyouni, « La belle Beyrouth endolorie », poème inédit, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiquesMegalesia 2020mis en ligne le 6 août 2020. Url : http://www.pandesmuses.fr/megalesia20/ds-beyrouth 

 

Mise en page par David Simon

 

© Tous droits réservés 

Retour à la Table de Megalesia

​​​​​​

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Megalesia
1 août 2020 6 01 /08 /août /2020 17:23

Megalesia 2020 | Poésie des aïeules | Cuisiner en poétisant | Sourires & rires féministes 

 

 

 

La marmite

 

 

 

 

Adèle Souchier

Texte choisi, transcrit et commenté brièvement par Dina Sahyouni pour cette revue

 

Le poème "La marmite" est de SOUCHIER, Adèle (1832-19..?), L'Oiseau blessé. Poésies, paris, Bloud et Barral, libraires. 18, rue Cassette, 18, 1878. Méconnue, la poētria (poète/poétesse/etc.) Adèle Souchier est née le 27 août 1832 à Romans-sur-Isère dans la Drôme en France. On ignore pour le moment la date de son décès au XXe siècle.

J'ai découvert Adèle Souchier en lisant, il y a déjà quelques années, le périodique dit d' érudition la "Revue du Lyonnais" où elle était rédactrice et critique littéraire. Elle y a publié des textes en vers et en prose. On prépare par ailleurs quelques billets sur elle pour les périodiques féministes et l'encyclopédie de la SIÉFÉGP, et aussi pour le "Dictionnaire critique...".

En ce qui concerne le poème intitulé "La marmite". Ce texte inspiré de "La Bouilloire", est à la fois parodique, humoristique et très stylé. L'imaginaire "réaliste" de notre poétisante nous permet de comprendre l'utilité pour une poētria du XIXe siècle de se réapproprier les ustensiles de la cuisine de la vie réelle comme Muses et rappelle que les objets féminins leurs histoires, usages et l'imaginaire qui en découle inspirent aussi les femmes. "La marmite", semblable aux contes de fées des femmes de lettres, mêle la banalité des plaisirs de la table aux mœurs des hommes "viriles", bons vivants et bons guerriers attendant leur souper préparé avec grand soin par la bonne ménagère (la fée du logis) dans la marmite "nourrice" ou la "gamelle" du brave soldat.

Le vocabulaire hautement symbolique et finement choisi dévoile en partie la moralité de ce poème suspendu entre un conte moral et une fable d'une chansonnière.

Comme nous l'expliquent les deux derniers quatrains du poème. La marmite est une métonymie métaphorique de la femme dans la société. Ainsi, on passe de la marmite magique de la sorcière et de la marmite paysanne nourricière à la terre, à la campagne et (au sein nourricier de) la femme et mère souvent surexploitées par l'humain et particulièrement par des hommes fiers de leurs virilité et pouvoirs...

 

​​​​​

 

[P. 98 réelle du livre papier/p. 100 du livre PDF]

 

 

La marmite 

 

Pièce réaliste dédiée à M. V. Arnaud, auteur de La Bouilloire.

 

Puisqu'on a chanté la bouilloire,

Ô marmite, je veux aussi,

Mais sans un air triste et transi,

Exalter ta modeste gloire.

 

Dis-moi, dans ton sublime flanc,

Que contiens-tu, noble nourrice ?

Qu'un fin parfum nous avertisse

Que ce n'est point un bouillon blanc.

 

Tu laisses à la rêverie

Tout un vaste et frais horizon ;

Morceau de bœuf en ta prison

Nous mène au loin dans la prairie.

 

Les gourmands te font les yeux doux,

Si la senteur du lard rappelle

Qu'en toi se prépare, ô ma belle,

La succulente soupe aux choux.

 

Cela fait songer à la ferme,

Aux mœurs agrestes en plein vent,

Lorsqu'on vient manger sous l'auvent

Les simples mets qu'elle renferme.

 

On voit d'ici les travailleurs

Goûtant au potage rustique

Alors, la brise poétique

Vient sécher viriles sueurs.

 

Et pendant ce repas champêtre,

L'alouette chante un refrain,

Le beau coq aussi va son train,

Les agneaux rêvent d'aller paître.

 

La métayère a de grands yeux,

un air riant, plein de franchise,

Un teint rouge, quoi qu'elle en dise,

Des dents, émail délicieux !

 

Elle sourit aux marmots roses,

En cheveux blonds ébouriffés

Et si sans façon attifés,

Qu'ils dérident les fronts moroses.

 

Quel appétit ! voyez-les tous

Faire leur cour à la marmite,

Oh ! pour eux, elle est trop petite,

Quand elle a du lard et des choux.

 

Leur embonpoint vient comme un charme,

Leurs petits bras sont potelés,

Ces gaillards, vite consolés,

Se battent, mais sans une larme.

 

Lorsque arrivera le moment

De combattre pour la patrie,

Laissant là leur ferme chérie,

Ils prouveront leur dévouement.

 

Ils souriront à la gamelle,

Sans grimaces et sans dédain,

Comme à toi, marmite, et soudain

Ils obtiendront vigueur nouvelle.

 

[P. 101 réelle du livre papier/p. 103 du livre PDF]

 

Les fils des champs, braves lutteurs,

Heureux de mourir pour la France,

Immoleront leur existence

Dans les fiers combats des grands cœurs.

 

Donc, hourrah ! pour l'humble ustensile

Préparant la moelle des forts !

Il sait soutenir leurs efforts,

Il est éminemment utile.

 

Ainsi, tout simplement rêvant,

Devant une pauvre marmite,

Un je ne sais quoi vous invite

À voir plus loin qu'elle souvent.

 

 

***

 

Pour citer ce poème

Adèle Souchier, « La marmite », texte choisi, transcrit et commenté brièvement par Dina Sahyouni pour Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiquesMegalesia 2020mis en ligne le 1er août 2020. Url : http://www.pandesmuses.fr/megalesia20/adele-souchier-marmite

 

Mise en page par David Simon

 

© Tous droits réservés 

Retour à la Table de Megalesia

29 juillet 2020 3 29 /07 /juillet /2020 16:05

Megalesia 2020 | Florilège de textes poétiques ou Varia

 

 

 

L'eau de tes yeux /

 

The water of your eyes

 

& Eau

 

 

 

 

Dina Sahyouni

 

 

Crédit photo : Image de la "Grotte de la flûte de roseau (ou pan)" éclairée en bleu à Guilin en Chine, domaine public, Wikimedia. 

 

L'eau de tes yeux 

 

L'eau,

c'est l'encre bleue de tes yeux

L'eau,

c'est l'ancre bleue de tes yeux

L'eau,

c'est le port de tous mes rêves

L'eau,

c'est tes mains _ chargées d'amour, de myrtilles _ sur mes épaules

L'eau,

c'est le tic-tac de la vie peuplant l'infini

 

 

The water of your eyes

 

 

Water,

is the blue ink of your eyes

The water,

is the blue anchor of your eyes

Water,

is the port of all my dreams

The water,

is your hands _ loden with love, blueberries _ on my shoulders

Water,

is the ticking of life populating the infinite


 

 

 

Eau

 

 

Emma aimait ardemment le sable fin

Adorait le bleu-blanc des rivages

Unifiait ses bleus, toutes les contrées vierges des rêves…*

 

 

* Inspiré du poème "Emma aimait le bleu" de Jean-Michel Maulpoix, "Une histoire de bleu".

 

 

Ces poèmes inédits sont des extraits de « Rêveries d'une femme », écrits en 2020, ils ont été choisis pour paraître dans le troisième numéro de la revue IRIS & MÊTIS de décembre 2020 intitulé « Eau ».

​​​​​​

 

***

 

Pour citer ces poèmes

Dina Sahyouni, « L'eau de tes yeux/The water of your eyes » & « Eau », textes inédits, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiquesMegalesia 2020mis en ligne le 29 juillet 2020. Url : http://www.pandesmuses.fr/megalesia20/ds-eau

 

Mise en page par David Simon

 

© Tous droits réservés 

Retour à la Table de Megalesia

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Megalesia
27 juillet 2020 1 27 /07 /juillet /2020 13:42

Megalesia 2020  | S'indigner, soutenir, lettres ouvertes, hommages

 

 

 

 

Pour un Musée

 

Jilali Gharbaoui à Chella

 

 

 

 

Mustapha Saha

Sociologue, poète, artiste peintre

 

 

 

© Crédit photo : Mustapha Saha, "Jilali Ghrabaoui ", peinture sur toile, dimensions 100 x 81 cm.

 

 

En 1960, Jilali Gharbaoui installe son atelier d’artiste au Maroc dans les site antique de Chella. Il le dénomme « Atelier l’œuf ». Le 19 juillet 1966, il lègue ses œuvres à sa compagne Thérèse Boersma. « Rabat, le 19 juillet 1966.

 

© Crédit photo : "Testament de Jilali Gharbaoui daté du 19 juillet 1966", image fournie par Mustapha Saha. 

 

 

"Je déclare moi, Djilali Gharbaoui, artiste peintre, demeurant « Atelier l’œuf » « Jardin du Chellah », Rabat, Maroc, Autorise Mlle Thérèse Boersma à prendre possession de toutes mes peintures à Amsterdam. Jilali Gharbaoui."

 

Il faudrait que les autorités marocaines classent cet atelier dans le patrimoine national et en fassent la base d’un musée Jilali Gharbaoui.

 

MS.

 

***

 

Pour citer ce soutien artistique

 

​Mustapha Saha, « Pour un Musée Jilali Gharbaoui à Chella », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Megalesia 2020, mis en ligne le 27 juillet 2020. Url : http://www.pandesmuses.fr/megalesia20/jilaligharbaoui

 

Mise en page par David Simon

 

© Tous droits réservés                                 Retour à la Table de Megalesia

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Megalesia

Bienvenue !

Bienvenue à la directrice de publication du site Simone Durand (elle collabore et remplace en ligne la directrice-fondatrice de la presse de la SIEFEGP à partir de septembre 2026).

LPPDM, SEPTEMBRE 2026

La rédaction lyonnaise reprend son activité éditoriale après un arrêt de l'actualisation de ce site (suite au décès d'un proche).

L’association SIÉFÉGP publiera en 2026 ses anthologies livresques composées de vos écrits poétiques sur des thèmes déjà proposés par la rédaction.

SIÉFÉGP, JUIN 2026

 

APPEL PERMANENT À ARTICLES ENCYCLOPÉDIQUES POUR NOTRE ENCYCLOPÉDIE UNIVERSELLE ET NUMÉRIQUE (LANCÉE EN 2012) SUR LES POÉTESSES (FEMMES POÈTES, POÈTES, POÉTRIDES, ETC.) DE TOUTES LES PÉRIODES, ET DANS UNE OU PLUSIEURS LANGUES. CHAQUE ARTICLE DOIT PORTER SUR LA VIE, L'ŒUVRE ET LA POSTÉRITÉ DE LA CRÉATRICE CHOISIE.

SIÉFÉGP, 18 FÉVRIER 2025

 

Rechercher

Publications

 

Dernière nouveautés en date :

VOUS POUVEZ DÉSORMAIS SUIVRE LE PAN POÉTIQUE DES MUSES  SUR INSTAGRAM

Info du 29 mars 2022.

Cette section n'a pas été mise à jour depuis longtemps, elle est en travaux. Veuillez patienter et merci de consulter la page Accueil de ce périodique.

Numéros réguliers | Numéros spéciaux| Lettre du Ppdm | Hors-Séries | Événements poétiques | Dictionnaires | Périodiques | Encyclopédie | ​​Notre sélection féministe de sites, blogues... à visiter 

 

Logodupanpandesmuses.fr ©Tous droits réservés

 CopyrightFrance.com

  ISSN = 2116-1046. Mentions légales

À La Une

  • Présentation de l’anthologie Resistir-Resist
    N° III AUTOMNE 2026 | NUMÉRO SPÉCIAL « MÉTAPOÉSIE AU FÉMININ », 1ER VOLET | Dossiers mineur & majeur | Articles & témoignages | Essais ou manifestes | Revue culturelle des continents Présentation de l’anthologie Resistir-Resist Article par Rocío Durán-Barba...
  • Emma Lazarus, La Liberté éclairant le Monde (Poésie au fil de la vie). Sélection et traduction des poèmes- Annpôl Kassis, Constellations, 2026, 91 p. 17€
    N° III AUTOMNE 2026 | NUMÉRO SPÉCIAL « MÉTAPOÉSIE AU FÉMININ », 1ER VOLET | Critique & réception | Dossier mineur Articles & témoignages | Revue Matrimoine Emma Lazarus, La Liberté éclairant le Monde (Poésie au fil de la vie). Sélection & traduction des...
  • Sa seule épouse, roman de Peace Adzo Medie, traduit de l’anglais par Benoîte Dauvergne
    N° III AUTOMNE 2026 | NUMÉRO SPÉCIAL « MÉTAPOÉSIE AU FÉMININ », 1ER VOLET | Critique & réception | Revue Matrimoine | Voix-voies de la sororité | Revue Poépolitique | Revue culturelle des continents & ORIENTALES (O) | N° 5-1 | Dossier Sa seule épouse...
  • Les chaînes de cristal
    N° III AUTOMNE 2026 | NUMÉRO SPÉCIAL « MÉTAPOÉSIE AU FÉMININ », 1ER VOLET | Dossier mineur | Florilège | Voix-Voies de la sororité Les chaînes de cristal Écopoème engagé & féministe par Camillæ/Camille Aubaude https://everybodywiki.com/Camille_Aubaude...
  • Sur la route des Princes voyageurs, de 1446 à 1560. Exposition au château d’Amboise, été 2026
    N° III AUTOMNE 2026 | NUMÉRO SPÉCIAL « MÉTAPOÉSIE AU FÉMININ », 1ER VOLET | Bémols artistiques | Critique & réception / Chroniques de Camillæ Sur la route des Princes voyageurs, de 1446 à 1560. Exposition au château d’Amboise, été 2026 Critique & photographies...
  • AUTOMNE 2026 / NUMÉRO SPÉCIAL | NO III
    LE PAN POÉTIQUE DES MUSES (LPpdm) REVUE FÉMINISTE, INTERNATIONALE ET MULTILINGUE DE POÉSIE ENTRE THÉORIES ET PRATIQUES AUTOMNE-2026 / NUMÉRO SPÉCIAL | NO III MÉTAPOÉSIE AU FÉMININ 1ER VOLET © Crédit photo : Delphin Enjolras (1865-1945), « The Murmur of...
  • Biographie de Jesús Rafael MARCANO GUZMÁN
    Biographie & publication disponibles numériquement Jesús Rafael MARCANO GUZMÁN Écrivain, poète & orientaliste vénézuélien, pratiquant le Xiulian Lien biographique complémentaire en espagnol du poète. Lin Xianhe 林仙鹤, également connu sous le nom de « Samouraï...
  • Biographie de Fadila ZEDIRA-DERBAL
    Biographie & publication disponibles numériquement Fadila ZEDIRA-DERBAL Autrice, poétesse engagée pour l’émancipation des femmes Autrice, Fadila ZEDIRA-DERBAL a la plume à la fois charnelle et éthérée, elle explore à travers ses écrits les fêlures cachées...
  • Vie et œuvre d'Anna Keiko – Portrait d'une voix poétique universelle
    N° III AUTOMNE 2026 | NUMÉRO SPÉCIAL « MÉTAPOÉSIE AU FÉMININ », 1ER VOLET | Dossier majeur | Articles & témoignages | Revue Matrimoine & REVUE ORIENTALES (O) | N° 5-1 | Dossier | Dictionnaire / Biographie Vie & œuvre d'Anna Keiko – Portrait d'une voix...
  • La Reine des Zibans
    N° III AUTOMNE 2026 | NUMÉRO SPÉCIAL « MÉTAPOÉSIE AU FÉMININ », 1ER VOLET | Dossier majeur & mineur | Florilèges / Nature en poésie & REVUE ORIENTALES (O) | N° 5-1 | Dossier | Créations poétiques La Reine des Zibans Poème mythopoétique & mythoféministe*...