17 juin 2017 6 17 /06 /juin /2017 14:56

 

 

Compte-rendu

Bémol artistique & poétique

 

 

 

Magnifique vernissage parisien,

 

en présence d'Adonis,

 

de l'exposition « Peinture-poésie »

 

de Haider et Mustapha Saha

 

 

Texte de

Mustapha Saha

 

Photographies de

Laurent Lô

Magnifique vernissage parisien, en présence d'Adonis, de l'exposition « Peinture-poésie » de Haider et Mustapha Saha

© Crédit photo : « Adonis, Mustapha Saha et Élisabeth Bouillot-Saha » de Laurent Lô

 

 

Le vernissage de l'exposition « Peinture-Poésie » à la galerie parisienne Menouar, à proximité du Musée Picasso, en présence d'Adonis, s'inscrit d'ores et déjà comme un moment historique. Deux collages originaux du poète irradient leurs bons augures pour un probable Prix Nobel de littérature, juste consécration d'une œuvre foisonnante, étonnante par ses audaces sémantiques, détonante par sa liberté critique. Adonis, l’œil étincelant de clairvoyance malicieuse, le verbe pétillant de répliques astucieuses, se prête avec bienveillance aux longs échanges avec des connaisseurs ravis de l'enchanteresse aubaine. Sa silhouette attractive, point focal des curiosités admiratives, transforme la petite place médiévale, imprégnée d'impertinente culture, en agora printanière. La voix tranquille du prophète frondeur réveille l'écho des pavés jadis foulés par la dissidence romantique. La communion se prolonge indéfiniment sous lampadaires, chaque convive repartant avec une brassée de fleurs baudelairiennes.

Magnifique vernissage parisien, en présence d'Adonis, de l'exposition « Peinture-poésie » de Haider et Mustapha Saha

© Crédit photo : « Adonis et Mustapha Saha », photographie par Laurent Lô

 

J'expose, dans son style caractéristique, un grand portrait d'Adonis profilé en aigle, peinture bichrome sur fond noir, jaune ocre pour la sagesse impassible, rouge corail pour la passion paisible. Une série de douze toiles-parchemins, réalisées à quatre mains avec Élisabeth Bouillot-Saha, infusées d'éclats poétiques, calligraphiées sous patine, complète l'offrande artistique. Les stances d'Adonis, pétales dispersées aux vents contraires, dans la fulgurance se butinent.

 

Magnifique vernissage parisien, en présence d'Adonis, de l'exposition « Peinture-poésie » de Haider et Mustapha Saha

© Crédit photo : « Adonis », photographie de Laurent Lô

 

J'ai déclaré à cette occasion :

l'incorruptible Adonis demeuretémoin des cataclysmes sans fin d'une Mésopotamie à la dérive. Sa vision suprasensible, en connexion permanente avec l'invisible, en expectance inlassable de l'imprévisible, s'enracine dans les civilisations antiques, surgies du chaos, l'Andalousie paradigmatique en perspective, pour intercepter les signes avant-coureurs de insoupçonnable possible. Ses mots défeuilleurs de l'intransmissible s'anamorphisent d'oxymorisations miraculeuses. S'y retrouvent les nymphes protectrices des sept sources, le scarabée d'or messager du soleil, la matrice fécondatrice des déesses pacificatrices, le périple régénérateur d'Ulysse, la flamme inextinguible d'Isis, le sceau salutaire du phénix... L'olivier s'implore comme nourriture salvatrice. Le grimoire s'invoque comme intelligence conceptrice. La reconstruction du sens de l'existence, désintégré par la déraison dogmatique, passe, depuis les origines, par l'art et la poésie.

***

 

Quelques images de l'exposition

Magnifique vernissage parisien, en présence d'Adonis, de l'exposition « Peinture-poésie » de Haider et Mustapha Saha
Magnifique vernissage parisien, en présence d'Adonis, de l'exposition « Peinture-poésie » de Haider et Mustapha Saha
Magnifique vernissage parisien, en présence d'Adonis, de l'exposition « Peinture-poésie » de Haider et Mustapha Saha
Magnifique vernissage parisien, en présence d'Adonis, de l'exposition « Peinture-poésie » de Haider et Mustapha Saha
Magnifique vernissage parisien, en présence d'Adonis, de l'exposition « Peinture-poésie » de Haider et Mustapha Saha
Magnifique vernissage parisien, en présence d'Adonis, de l'exposition « Peinture-poésie » de Haider et Mustapha Saha

© Crédits photos : « L'exposition "Hommage à Adonis" en images », photographies de Laurent Lô

 

***

Exposition « Résonances... peinture-poésie »

Hommage à Adonis

Œuvres de Haider et Mustapha Saha

Du 16 Juin au 17 Juillet 2017

Galerie Menouar,

16, rue du Parc Royal, 75003 Paris

 

Voir aussi :

***

 

Pour citer ce compte rendu

 


Mustapha Saha, « Magnifique vernissage parisien, en présence d'Adonis, de l'exposition « Peinture-poésie » de Haider et Mustapha Saha », photographies de Laurent Lô, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°11, mis en ligne le 17 juin 2017. Url : http://www.pandesmuses.fr/2017/expo-adonis.html

 

 

Page mise à jour le 20 juin 2017 à la demande de l'auteur pour y ajouter des photos de l'exposition.

Page mise à jour le 30 juin 2017 à la demande de l'auteur pour y ajouter le photographe de l'exposition.

 

© Tous droits réservés                                 Retour au sommaire

Le Pan poétique des muses - dans La Lettre de la revue LPpdm
14 juin 2017 3 14 /06 /juin /2017 11:20

 

Appel à contribution

Contribuer à

 

l'Encyclopédie évolutive de la poésie mineure

 

 

« La poésie est le langage naturel à tous les cultes » (Germaine de Staël (Mme la Baronne de Staël-Holstein, 1766-1817)*

 

La poésie est partout et nulle part, elle brode nos jours de stances éphémères. Elle est le vacarme du silence et la phénoménologie même de l'indicible. La poésie appartient aux arts de l'ineffable, ses muses masculines, féminines, épicènes, asexuées, animées, inanimées, réelles, imaginaires, visibles et invisibles ne font qu'accentuer le désarroi existentiel de l'être poète.

Difficile à définir, à saisir, à théoriser, à étudier, à en faire l'histoire et encore moins l’historiographie, la poésie échappe aux théoriciens/théoriciennes de la littérature et s'épanouit hors ses frontières. Cependant, quelque chose demeure là et fait le bonheur des amateurs de cet art indémodable. C'est ainsi que l'on ne peut s'empêcher d'en parler et de courir à son secours lorsqu'on annonce qu'elle est en crise, qu'elle se meurt ou qu'elle est déjà morte. C'est ainsi aussi qu'à chacune de ses morts, on la pleure et la proclame comme un roi qui accède au trône : la poésie est morte, vive la poésie !

On a une idée précise sur l'apport des hommes (poètes, mécènes, amateurs, éditeurs, imprimeurs, libraires, théoriciens, historiens, journalistes, etc.) à travers les siècles à l'art poétique dans plusieurs pays au monde pour ne pas dire « leur apport universel » tout en ignorant presque tout de celui des femmes (éditrices, poètes/ femmes poètes/poétesses, éditrices, revuistes, historiennes, illustratrices, etc.) non seulement en France mais aussi dans la plupart des pays de notre planète.

C'est pour cette raison et bien d'autres que nous vous invitons à prendre part aux deux événements scientifiques lancés par la jeune association Société Internationale d’Études des femmes et d’Études de Genre en Poésie (sigle SIÉFÉGP) avec l'aide de la revue féministe de poésie Le Pan poétique des muses (www.pandesmuses.fr) :

 

 

  1. l'Encyclopédie évolutive de la poésie mineure (ou des femmes et du genre en poésie). Ce projet est électronique et multilingue. L'entrée doit être divisée au moins en trois parties : vie, œuvres et réception à travers le temps. Nous souhaitons recevoir de préférence des textes qui respectent le formatage universitaire français (c'est-à-dire les consignes de la présentation d'un article) et d'une langueur qui ne dépasse pas trente pages A4 interligne double, police Times New Roman, taille 13 pour le texte et 18 pour les sous-titres. Attention à ne pas dépasser cinq illustrations par article. Merci d'adresser votre texte/résumé (ou projet d'entrée) en format word ou RTF "Contribution à l'Encyclopédie campagne 2017-18". Date limite de la soumission de vos textes (ou propositions de textes) pour cette campagne : 30 décembre 2018

  2. le colloque international et multilingue en ligne sur les théoriciennes de la poésie (ou poéticiennes)

Dina Sahyouni

* Chapitre X « De la poésie » in De l'Allemagne, tome I, 2ème édition 1814, Paris, imprimerie de Mame., chez .H. Nicolle, à la Librairie Stéréotype, rue de Seine, n°12e Chez MAME Frères, imprimeurs-Libraires, rue du Pot-de-Fer, n°14, M. DCCC. XIV.

 

***

 

Directrices de l'Encyclopédie

 

Dina SAHYOUNI & Nelly Sahyouni-Taza

......................................

 

Comité scientifique

Les membres de la Société Internationale d’Études des femmes et d’Études de Genre en Poésie (sigle SIÉFÉGP)

 

Partenaire & Mécène

Le Pan poétique des muses

***

 

Pour citer ce texte

 


SIÉFÉGP, « Contribuer à l'Encyclopédie évolutive de la poésie mineure », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°11, mis en ligne le 14 juin 2017. Url : http://www.pandesmuses.fr/encyclopedie/contribuer2017

 

© Tous droits réservés                         Retour au sommaire

Le Pan poétique des muses - dans Contribuer La Lettre de la revue LPpdm
12 juin 2017 1 12 /06 /juin /2017 08:53

 

Compte rendu du récital d'Apollonia

 

Événement poétique avec un membre de la revue LPpdm

 

 

 

La poésie malgré la pluie !

 

 

Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème

 

La poésie malgré la pluie !

 

© Crédit photo : Récital d'Apollonia, image fournie par Françoise Urban-Menninger

 

La poésie malgré la pluie ! Le jardin sous la pluie, voilà un beau titre pour une rencontre poétique dans un jardin ! Samedi dernier, le jardin participatif d'Apollonia ouvrait ses portes à quelques poètes de l'Académie rhénane.

 

Après quelques lectures au soleil dans le potager, la pluie se mit de la partie…Tandis que Chantal Robillard lisait ses poèmes à l'abri dans la cour, accompagnée d'un accordéoniste et d'une percussionniste, et qu'Emmanuel Honegger déclamait son dernier texte dans la cabane à livres, sur le thème, bien évidemment des jardins, le public s'empressait de se réfugier sous l'immense tente installée par le collectif d'artistes de la KUNSTrePUBLIK.

Édifiée à l'aide de gilets de sauvetage portés par les migrants et récupérés sur l'île de Lesbos, la tente diffusa une lumière orangée qui nimba l'assistance et qui conféra au lieu une atmosphère très particulière, créant un entre-deux entre ciel et terre qui suspendit le temps...

 

Les poètes s'exprimèrent tour à tour dans cette structure hautement symbolique. On put écouter Jacques-Henri Caillaud, l'auteur de La mélancolie des jardins, Françoise Urban-Menninger qui lut quelques poèmes de son Heure du jardin, Martine Blanché toute de lumière revêtue ou encore Joan Ott qui entonna de sa voix magnifique Le temps des cerises. Martine Séchoy-Wolff à la guitare et Catherine Beau, percussionniste, ponctuèrent musicalement ce récital improvisé devant un public charmé par ce moment de grâce, ravi d'écouter des vers qui s'égrenaient sous une pluie parfois battante puis emportés par le vent vers cet « ailleurs » dont Rimbaud nous disait qu'il était « la vraie vie »….

 

***

 

Pour citer ce compte rendu

 


Françoise Urban-Menninger, « La poésie malgré la pluie ! », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°11, mis en ligne le 12 juin 2017. Url : http://www.pandesmuses.fr/2017/la-poesie-malgre-la-pluie.html

 

 

© Tous droits réservés                             Retour au sommaire

Le Pan poétique des muses - dans La Lettre de la revue LPpdm
10 juin 2017 6 10 /06 /juin /2017 10:47

 

Bémol artistique & poétique

 

 

 

Polychromies lyriques avec

 

 

Adonis, Haider et Mustapha Saha

 

 

Texte & illustration de

 

Mustapha Saha

 

 

© Crédit photo : Portrait d’Adonis par Mustapha Saha

Peinture sur toile. Dimensions : 100 x 81 cm

 

 

 

Adonis est sans doute aujourd’hui le poète le plus nobélisable comme l’a déclaré Bob Dylan. L’exposition « Résonances... peinture poésie » à la Galerie Menouar est en même temps un hommage à ce grand écrivain dont l’immense œuvre poétique rayonne depuis 1950 à nos jours et une correspondance baudelairienne de ses poèmes avec des créations plastiques de Haider et de Mustapha Saha.

Trois voix irrépressibles de la liberté dans leurs trajectoires prospectives des possibles.

 

 

 

ADONIS

 

Le pseudonyme d’Adonis dit amplement l’univers mythique du poète, extensible à l’infini dans sa sagesse transgressive. Un univers chamanique en connexion permanente avec la matérialité sensuelle de la vie et les sources régénératives de l’amour. Son écriture extatique s’incarne autant dans ses nombreux livres que dans ses variations plastiques. L’immense œuvre poétique respire les parfums mêlés de l’orient et de l’occident dans ses illuminations chromatiques.

 

Une poésie intemporelle de l’amour et de ses turpitudes. Une tentative désespérée de sacraliser la fusion charnelle. Et l’inconsolable nostalgie de la sphère originelle. Et le remord de l’unisson frappée de finitude. Et la greffe impossible des organes de la plénitude. Et l’envolée brisée dans la béatitude. Et la passion de l’alter ego nécessaire, marquée d’incertitude. Et l’amoureuse épopée de Nazhoun Al Qal’iyya et d’Ibn Zaïdoun… »

« En ces temps d’indigence prosodique, ces éternels jardiniers de la langue ne sont-ils pas les vrais interlocuteurs d’Adonis ? Le choix de l’hétéronyme « Adonis », personnification des cycles de renaissance et des saisons régénératrices, dessine, dès la jeunesse, la trajectoire programmée, l’aspiration réclamée, l’intention proclamée.

 

La rose et le myrte, attributs d’Adonis, humain d’origine phénicienne parmi les dieux grecs, amant d’Aphrodite et de Perséphone, ne sont-ils pas également les symboles de la muse Érato, patronne de la poésie érotique et lyrique. Aphrodite, découvrant Adonis mortellement blessé par un sanglier, verse une larme une goutte de son sang, qui engendre l’anémone, rouge offrande de la perte irréparable. Avec cet emprunt, Ali Ahmed Saïd Esber, poète des transmutations, se métamorphose en citoyen du monde qui, comme il le formule, « affranchit les mots de l’esclavage des mots ». L’être fraie librement son chemin quand il se renomme. Mustapha Saha

 

 

 

HAIDER

 

Haider écrit avec la matière chromatique comme Adonis peint avec ses vers métaphoriques. Un monde minéral, évocateur de sa Mésopotamie natale, où l’étoffe et la ferraille s’amalgament à la peinture et réincarnent la mémoire ancienne dans les empreintes présentes. La vision cosmique renaît de chaque trace tellurique. »

 

 

 

MUSTAPHA SAHA

 

 

Depuis son enfance, Mustapha Saha explore les plausibilités miraculeuses de la culture, furète les subtilités nébuleuses de l’écriture, piste les fulgurances imprévisibles de la peinture. Il investit sa rationalité dans la recherche pluridisciplinaire, tout en ouvrant grandes les vannes de l’imaginaire aux fugacités visionnaires. Son travail philosophique, poétique, artistique, reflète les paradoxalités complétives de son appétence créative.

 

Mustapha Saha est le cofondateur du Mouvement du 22 mars à la Faculté de Nanterre et figure historique de mai 68 (voir Bruno Barbey, 68, éditions Creaphis). Il réalise, sous la direction d’Henri Lefebvre, ses thèses de sociologie urbaine (Psychopathologie sociale en milieu urbain désintégré) et de psychopathologie sociale (Psychopathologie sociale des populations déracinées), fonde la discipline «Pchypathologie urbaine», et accomplit des études parallèles en beaux-arts. Il produit, en appliquant la méthodologie recherche-action, les premières études sur les grands ensembles.

 

Il est l’ami, dans les années soixante-dix et quatre-vingt, de grands intellectuels et artistes, français et italiens. Il accompagne régulièrement Jean-Paul Sartre dans ses retraites romaines et collabore avec Jean Lacouture aux éditions du Seuil. Il explore l’histoire du « cinéma africain à l’époque coloniale » auprès de Jean-Rouch au Musée de l’Homme et publie, par ailleurs, sur les conseils de Jacques Berque, «Structures tribales et formation de l’État à l’époque médiévale» aux éditions Anthropos.

 

Artiste-peintre et poète, Mustapha Saha mène actuellement une recherche sur les mutations civilisationnelles induites par la Révolution numérique (Manifeste culturel des temps numériques), sur la société transversale et sur la démocratie interactive. Il travaille à l’élaboration d’une nouvelle pensée et de nouveaux concepts en phase avec la complexification et la diversification du monde en devenir. Il prépare la sortie d’un livre sur « La société diversitaire », un recueil de poèmes, « L’Arpenteur d’infini » et vient d’écrire l’ouvrage Haïm Zafrani, penseur de la diversité marocaine.

 

***

Exposition « Résonances... peinture-poésie »

Hommage à Adonis

Œuvres de Haider et Mustapha Saha

Du 16 Juin au 17 Juillet 2017

Galerie Menouar,

16, rue du Parc Royal, 75003 Paris

 

***

 

Pour citer ce bémol

 


Mustapha Saha (texte & illustration), « Polychromies lyriques avec Adonis, Haider et Mustapha Saha », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°11, mis en ligne le 10 juin 2017. Url : http://www.pandesmuses.fr/2017/polychromies-lyriques.html

 

 

© Tous droits réservés                            Retour au sommaire

Le Pan poétique des muses - dans La Lettre de la revue LPpdm
23 mai 2017 2 23 /05 /mai /2017 11:28

 

N°6 | S'indigner, soutenir, hommages, lettres ouvertes

 

 

 

 

Hommage aux agents de police

 

 

 

Dina Sahyouni

 

 

 

 

© Crédit photo : image du "Compte Twitter de la Police nationale" prise par LPpdm

 

 

 

 

 

Ces êtres voués à l'invisibilité

que l'on oublie depuis l'éternité

nous protègent en toute humilité

mon hommage à leur amabilité

ne rend compte que de la réalité

 

 

Si les mots ternis par le temps

se parent désormais de sens virevoltants,

sautillent de joie aux quatre coins de la page

et s'inclinent respectueusement tel le page

c'est pour rajouter à ce pâle témoignage

un aimable Grand merci !


 

 

Poème de circonstance, inédit du 18 mai 2017

 

 

***

 

Pour citer ce poème

 


Dina Sahyouni, « Hommage aux agents de police », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N°6|Printemps 2017 « Penser la maladie et la vieillesse en poésie » sous la direction de Françoise Urban-Menninger, Lettre n°11,  mis en ligne le 23 mai 2017. Url : http://www.pandesmuses.fr/2017/hommage-police.html

 

© Tous droits réservés                           Retour au n°6|Sommaire

Page mise à jour le 5 juillet 2017 à la demande de D. Sahyouni

Le Pan poétique des muses - dans La Lettre de la revue LPpdm Dina Sahyouni

Bienvenue !

 

APPEL À POÈMES SUR LE THÈME « LIBERTÉ » (PROPOSÉ PAR LE PRINTEMPS DES POÈTES) DU 30 NOVEMBRE AU 31 JANVIER 10 MARS 2026.

L’association SIÉFÉGP vous propose de publier une sélection de vos écrits poétiques sur le thème « Liberté » proposé par le festival Le Printemps des Poètes. Pour ce faire, veuillez vérifier que vos poèmes (de 1 à 4) et/ou illustrations (de 1 à 4) respectent la ligne éditoriale de cette revue avant de nous adresser vos participations au plus tard le 10 mars 2026 pour une publication livresque durant le printemps 2026 dans le cadre du festival Le Printemps des Poètes.

SIÉFÉGP, 27 NOVEMBRE 2025

 

APPEL PERMANENT À ARTICLES ENCYCLOPÉDIQUES  POUR NOTRE ENCYCLOPÉDIE NUMÉRIQUE (LANCÉE EN 2012) SUR LES POÉTESSES (FEMMES POÈTES, POÈTES, POÉTRIDES, ETC.) DE TOUTES LES PÉRIODES ET DANS UNE OU PLUS DES LANGUES SUIVANTES : FRANÇAIS, ANGLAIS, ARABE ET ESPAGNOL. L'ARTICLE DOIT PORTER SUR LA VIE, L'ŒUVRE ET LA POSTÉRITÉ DE CHAQUE CRÉATRICE.

SIÉFÉGP, 18 FÉVRIER 2025

Rechercher

Publications

 

Dernière nouveautés en date :

VOUS POUVEZ DÉSORMAIS SUIVRE LE PAN POÉTIQUE DES MUSES  SUR INSTAGRAM

Info du 29 mars 2022.

Cette section n'a pas été mise à jour depuis longtemps, elle est en travaux. Veuillez patienter et merci de consulter la page Accueil de ce périodique.

Numéros réguliers | Numéros spéciaux| Lettre du Ppdm | Hors-Séries | Événements poétiques | Dictionnaires | Périodiques | Encyclopédie | ​​Notre sélection féministe de sites, blogues... à visiter 

 

Logodupanpandesmuses.fr ©Tous droits réservés

 CopyrightFrance.com

  ISSN = 2116-1046. Mentions légales

À La Une

  • Le jour où elles se sont choisies (présentation & préface)
    N°I | HIVER 2026 | « CRÉATRICES DE BOUQUETS » | Dossier mineur | Articles & témoignages | Métiers du livre | Voix-Voies de la sororité | Actions pour l'égalité des sexes / Invitations à lire | Annonces diverses / Avis de parution & REVUE ORIENTALES (O)...
  • Hommage poétique et artistique de Leïla Shahid
    N°I | HIVER 2026 | « CRÉATRICES DE BOUQUETS » | Dossier mineur | Florilège | Revue Poépolitique | S'indigner, soutenir, lettres ouvertes & hommages & REVUE ORIENTALES (O) | N° 5-1 | Créations poétiques Hommage poétique & artistique de Leïla Shahid Hommage...
  • HIVER 2026 | NO I
    LA RÉDACTION VOUS PRIE DE BIEN VOULOIR PATIENTER POUR RECEVOIR UNE RÉPONSE À VOTRE DEMANDE ET DE RENOUVELER VOTRE COURRIEL APRÈS UN MOIS SANS RÉPONSE. NOUS RECEVONS BEAUCOUP DE COURRIELS PAR JOUR ET AVONS BESOIN DU TEMPS POUR TRAITER CONVENABLEMENT VOS...
  • BAYT – Habiter le poème de Nour CADOUR 
    N°I | HIVER 2026 | « CRÉATRICES DE BOUQUETS » | Critique & réception | Dossiers majeur & mineur | Articles & témoignages & REVUE ORIENTALES (O) | N° 5-1 | Dossier | Critiques poétiques & artistiques BAYT – Habiter le poème de Nour CADOUR Article & images...
  • Attractivité et Papillons intérieurs
    N°I | HIVER 2026 | « CRÉATRICES DE BOUQUETS » | Philosophies & sagesses en poésie | Spiritualiés, croyances, religions & mysticismes en poésie Attractivité & Papillons intérieurs Poèmes romantiques par Léla LASHKHI Crédit photo : Image d'une nature morte...
  • Testament et Clarté finale
    N°I | HIVER 2026 | « CRÉATRICES DE BOUQUETS » | Philosophies & sagesses en poésie | Spiritualiés, croyances, religions & mysticismes en poésie & REVUE ORIENTALES (O) | N° 5-1 | Créations poétiques Testament & Clarté finale Poèmes philosophiques par Léla...
  • Haïku du cœur, Trois ans dans le même train, Visages d’enfance et L’amour étouffe
    N°I | HIVER 2026 | « CRÉATRICES DE BOUQUETS » | Dossiers majeur & mineur | Florilèges Haïku du cœur, Trois ans dans le même train, Visages d’enfance & L’amour étouffe Poèmes d'amour par Léla LASHKHI Crédit photo : Barbara Regina Dietzsch (1706-1783),...
  • Résidence d’écriture en 2026/2027 à la Villa Marguerite Yourcenar
    N°I | HIVER 2026 | « CRÉATRICES DE BOUQUETS » Métiers du livre | Annonces diverses | Actions pour l'égalité des sexes & REVUE ORIENTALES (O) | N° 5-1 | Varia & Actualité Résidence d’écriture en 2026/2027 à la Villa Marguerite Yourcenar Avis de candidature...
  • Francine Caron, Amours animales, récit-roman, Passage obligé, Voix Tissés, 2025
    N°I | HIVER 2026 | 1ER VOLET « CRÉATRICES DE BOUQUETS » | Critique & réception | Dossier mineur | Articles & témoignages | Astres & Animaux / Nature en poésie Francine Caron, Amours animales, récit-roman, Passage obligé, Voix Tissés, 2025 Écocritique...
  • Invisible mais debout
    N°I | HIVER 2026 | « CRÉATRICES DE BOUQUETS » | Dossier mineur | Florilège / Le Printemps des Poètes 2026 | Voix de Danaé Invisible mais debout Poème engagé & féministe par Nina Lem Crédit photo : Nicolas Poussin (1594-1665), illustration représentant...