22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 16:00

 

Annonce de parution


 

L'Expérience D


 

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© Crédit photo : Couverture illustrée de l'éditeur

 


 

Titre : L'Expérience D

Poètes : Nicole Caligaris, Pierre Le Pillouër

Éditions : L'Arbre à paroles

Illustrations : Benjamin Monti

Langue : français

Date de parution : Juin 2013

Genre : Poésie

Collection : IF

Format : Broché 12 X 20

Nombre de pages : 76 p.

ISBN : 978-2-87406-561-3

Prix : 10 euros (frais d'envoi inclus)

Site de l'éditeur : url. http://maisondelapoesie.com/index.php?page=l-experience-d---nicole-caligaris-pierre-le-pillouer

 


Réception/critique dans les médias


 

 

Présentation


« Cette tentative de deux écrivains poussés par la curiosité, par l’espoir de voir quelque chose de surprenant se produire, dit ce qu’est, en tout domaine, une expérience. Il y faut, pour juguler la peur, la conscience et les conditions. Les conditions nous étaient données par la littérature : nous nous sommes avancés à l’intérieur d’une aire de jeu qui nous dispense des réserves, des protections et des inhibitions dont notre être social ne se départit pas sans crainte. La conscience était celle de rechercher, pour nos écritures respectives, des possibilités, des souplesses, des émotions et des libertés nouvelles au contact de l’écriture de l’autre.

Le D vient du Duo mais aussi du système pauvre et populaire ou de ce qui est figuré dans cet extrait d’une pièce de Husayn Mansûr Hallâj : Dieu m’a transporté dans la réalité, grâce à un contrat, un pacte et une alliance. Au fond, cette expérience en elle-même est une écriture, parce qu’elle est avant tout une lecture. Cette écriture nous poussait à lire l’autre avec, comme disent en s’éclipsant les serviteurs des Mille et une nuits, « oreille attentive et bon vouloir ». L’oreille attentive du lecteur lui fait écouter ce que lui dit le son ou la composition d’un texte au-delà de ce que lui signifie son sens apparent ; et son bon vouloir est de lire le partenaire sans l’envahir, de le comprendre sans percer son énigme, c’est la beauté de cette écoute que de se laisser mouvoir et émouvoir par le texte de l’autre sans tenter de l’élucider. À cette lecture, le texte est un donné, il n’a pas de pourquoi. » (voir url. http://maisondelapoesie.com/index.php?page=l-experience-d---nicole-caligaris-pierre-le-pillouer)

 

 

Poètes

 


Nicole Caligaris est née en 1959, vit et travaille à Paris. Elle est l’auteur d’une douzaine de livres (romans, récits, essais littéraires et textes pour le théâtre) aux éditions Mercure de France, Abstème & Bobance, Joëlle Losfeld et Verticales.

 

Pierre Le Pillouër est né en 1950 à Louhans (Saône et Loire), vit et travaille à Vallauris (Alpes-Maritimes). Co-rédacteur de la revue TXT de 1983 à 1993. Créateur et rédacteur en chef de sitaudis.fr, revue de poésie contemporaine sur le web depuis octobre 2001.

 

 

 

 

 

Pour citer cette annonce


LPpdm, « Nicole Caligaris, Pierre Le Pillouër, L'expérience D aux éditions L'Arbre à paroles », Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°3 [En ligne], mis en ligne le 22 septembre 2013.

Url.http://www.pandesmuses.fr/article-nicole-caligaris-pierre-le-pillouer-experience-d-120227376.html/Url.http://0z.fr/JX5TG

 

 

Le Pan poétique des muses - dans La Lettre de la revue LPpdm
22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 16:00

 


Festival


La Nouvela 2013

Genre


 

 

 

 

 

La Novela, fête connaissance ! est une manifestation de cultures scientifiques et techniques organisé par la Communauté Urbaine Toulouse Métropole pour permettre la rencontre entre le monde scientifique et le grand public. 

 Vous trouverez ci-dessous le programme de la thématique sur le genre. Le programme complet est disponible en version électronique sur www.lanovela.fr  et en version papier dans nos points de diffusion mentionnés sur ce site internet.

La Novela est un festival gratuit : url. http://www.fete-connaissance.fr/?cadre=festival-la-novela

 

Télécharger le progamme sur le genre


Pour citer cette annonce

LPpdm, « Festival La Nouvela 2013 : Genre », Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°3  [En ligne], mis en ligne le 22 septembre 2013.

Url.http://www.pandesmuses.fr/article-festival-la-nouvela-2013-genre-120221975.html/Url.http://0z.fr/FfIvV

Le Pan poétique des muses - dans La Lettre de la revue LPpdm
22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 16:00

 

 

 

 Présentation

 

Carlota Caufield 

 

 

 

 

(Cuba)

          

Mario Portillo

 

 

 

Poeta, traductora, profesora y antologadora cubana de origen irlandés nacida en La Habana en 1953. Recibió la Licenciatura en Historia y Filosofía en la Universidad de La Habana, un M. A. en Literatura española y latinoamericana en San Francisco State University y el Ph.D. en Filosofía y Letras en Tulane University con la tesis "Entre el alef y la mandorla : poética, erótica y mística en la obra de José Angel Valente". Actualmente es profesora del Departamento de Modern Languages and Literatures de Mills College, Oakland, California. Entre sus premios se encuentran:"Mención de Honor" en el Concurso de Poesía Mairena de Puerto Rico (1983), el Premio Internacional Ultimo Novecento, sección Poetas del Mundo, en Pisa, Italia (1988), "Mención de Honor" en el Premio Plural de la Ciudad de México (1992), "Mención de Honor" en el Premio Internacional Federico García Lorca (España-Estados Unidos,1994), Premio Internacional "Riccardo Marchi-Torre dei Calafuria" (Italia, 1995), y Mención de Honor en el 1997 Latino Literature Prize del Instituto de escritores latinoamericanos de New York.

Entre sus premios se encuentran : "Mención de Honor" en el Concurso de Poesía Mairena de Puerto Rico (1983), el Premio Internacional Ultimo Novecento, sección Poetas del Mundo, en Pisa, Italia (1988), "Mención de Honor" en el Premio Plural de la Ciudad de México (1992), "Mención de Honor" en el Premio Internacional Federico García Lorca (España-Estados Unidos,1994), Premio Internacional "Riccardo Marchi-Torre dei Calafuria" (Italia, 1995), y Mención de Honor en el 1997 Latino Literature Prize del Instituto de escritores latinoamericanos de New York.

 

 

 

  Poemas

 


 

 

CON MI RUECA 



No reconozco mi color.
En Alejandría perdí mi sombra
y toda apariencia de ciudad
ha sido belleza de lo inútil.
Todas mis coartadas sólo
sirvieron para estrechar
los lazos con la muerte.

[...]

 


 

 

 

LIBRO DE LOS 39 ESCALONES

 

 

 


1
En los espejos
diez esferas y diez decires
especulan a libro abierto:
la luz del ojo brota de la pupila
de la siempre sorprendida.

[...]

 

 

 

Pour citer ce texte 


Mario Portillo, « Carlota Caufield », Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°3 [En ligne], mis en ligne le 22 septembre 2013.

Url.http://www.pandesmuses.fr/article-carlota-caufield-120221774.html/Url.http://0z.fr/48sC7

 

 

 

 

Le Pan poétique des muses - dans La Lettre de la revue LPpdm
22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 16:00

 

 

 

En avant-première d'Introspection

 

 

Entretien avec Marie-Josée Desvignes

 

 

 

à l'occasion de la parution de son livre Requiem*

 

 



 

  http://www.cardere.fr/photo/L53.jpg

© Crédit photo : Requiem - Couverture de l'éditeur

 

 
   

 

Dina Sahyouni — Vous écrivez pour la jeunesse, que représente pour vous l'enfance ?  


 

Marie-Josée Desvignes J'ai écrit effectivement un roman pour la jeunesse qui va paraître en janvier 2014 aux éditions Les Lucioles. Mon enfance est une terre inconnue que j'aurais voulue belle. L'enfance représente donc pour moi un lieu rempli d'êtres fragiles dont je me sens toujours proche. La plupart des auteurs pour la jeunesse ont la nostalgie de cette époque où on leur racontait des histoires. Pour moi qui n'ai pas eu cette chance, c'est  après avoir lu et aimé C.S. Lewis  (l'auteur du monde de Narnia mais aussi de Surpris par la joie), Lewis Carrol ou les frères Grimm, c'est à dire très tardivement, que j'ai eu envie d'écrire pour la jeunesse. Mais c'est aussi sûrement parce que j'avais à cœur de transmettre mon amour de la lecture (déjà en enseignant) que j'en ai fait le sujet de ce premier roman jeunesse (fantasy) sur fond de quête initiatique. 

 


 
DS  D'après vous, comment peut-on transmettre aux enfants la poésie des aïeules ?  


 

M-JD Le désir de transmettre la littérature et la poésie en particulier fait partie de mon cheminement. Je crois qu'à part Andrée Chédid (fort représentée dans les « récitations » en primaire), les enseignants qui ne sont pas tous poètes, ni tous curieux de la poésie qui plus est celle des femmes, n'ont pas tous spontanément cet élan à transmettre la poésie. 

D'ailleurs, il faudrait que celle-ci ne soit pas partagée qu'à l'école. Mais combien de parents lisent la poésie ? Combien lisent celles des femmes ? Il faut avoir un goût particulier pour cet art qui est justement  un art de l'enfance.

Les enfants savent très tôt jouer avec les images, les sonorités du langage, l'invention des mots. Lorsque je fais écrire les enfants dans mes ateliers-poésie, je repars enchantée de la savoir si vivante à leur contact. L'enfance garde longtemps ce goût qui perdure encore un peu, une fois entré dans l'adolescence où les questions liées à l'autre et à la rencontre poussent ces encore-jeunes à s'épancher dans des petits mots qu'ils échangent, pour disparaître complètement une fois préoccupés d'entrer dans la vie active.

La seule réponse que je peux apporter à celle-ci qui en englobe tant d'autres à commencer par la définition même de la poésie, serait que les éditeurs eux-mêmes accordent davantage de place à ce genre, et que chaque auteur se fasse un peu poète. Ce serait un défi.   On glisserait alors dans chaque livre un poème de l'auteur. Mais la poésie elle-même reste un mystère, il y a beaucoup de gens qui disent aimer la poésie et tout autant à dire qu'ils ne la lisent pas.

Il y a donc déjà toute une éducation des adultes à redevenir enfant... À moins que nos filles, à force de défendre la poésie s'y emploie elles-mêmes dans l'éducation qu'elles donneront à leur progéniture.

D'une manière plus générale, vous posez la question de la place des femmes dans la littérature,  et je crois bien que c'est à nous de la prendre cette place, par exemple en écrivant des manuels d'Histoire de la littérature des femmes (tout genre confondu) en privilégiant la poésie (anthologies), la défendre avant qu'on la considère encore comme au XXe siècle encore comme un art de l'épanchement féminin  (cf. Les Muses françaises, anthologie de femmes poètes, Alphonse Séché, 1908). D'ailleurs je pense que les sites se développent autour des femmes-poètes par des femmes-poètes. Voilà un moyen sans doute pour la transmission, car les jeunes, garçons et filles, sont nombreux à s'y aventurer.



DS Requiem est un récit poétique explorant le vécu douloureux d'une femme qui donne naissance à un bébé mort-né. Pourriez-vous nous en parler?


 

M-JD Chaque poète a une définition de la poésie. Et c'est peut-être pour cela qu'il y a toujours autant de querelles au sein même du milieu.

Pour moi la poésie ne réfléchit pas à ce qu'elle peut dire ou ne pas dire. Elle est le lieu d'un dire absolu, et parfois indicible autrement. Elle peut donner à voir une violence tout autant qu'une émotion fragile et paisible pour transcender un vécu,  un moment délicieux ou un dire tragique. Elle peut être tout autre chose aussi.

J'écris de la poésie depuis longtemps et tous mes textes étaient emprunts de cette violence à dire un indicible. J'avais un quelque chose à dire, qui toucherait les femmes plus sûrement par le vécu intime. J'avais d'abord voulu le faire sous la forme d'un roman mais c'était mon vécu et je ne pouvais (ne voulais !) le mettre à distance. Le dire de Requiem n'est pas seulement celui d'une naissance tragique, c'est avant tout celui d'un deuil impossible, comme l'est celui de parents qui ont perdu un proche en mer.

Certains veulent enfermer la poésie dans une objectivation dénuée d'émotions, d'autres s'y complaisent, il me fallait trouver ce juste milieu, ce lieu d'un dire violent, émouvant débarrassé d'apitoiements.

Je peux dire aussi ce que Requiem n'est pas. Ce n'est ni un témoignage, ni un recueil de poèmes qui se liraient aléatoirement. C'est un récit car il propose une immersion dans la mer et le mystère de la naissance, c'est un long poème dont la tragédie n'a trouvé que ce chemin pour se dire.


 

DS Pourquoi avez-vous écrit ce livre, s'agit-il d'un hommage, d'un cri, d'une nécessité existentielle, etc. ?


M-JD C'est sans doute un hommage, il est dédié à mon fils Julien. C'est un cri, dans lequel pourront se reconnaître toutes celles (et elles sont nombreuses) qui ont perdu un proche sans possibilité de le pleurer. C'est une nécessité existentielle peut-être, pour moi d'essayer de passer à autre chose, mais pas une thérapie comme on dit trop souvent de l'écriture ou de l'écriture de la souffrance. Heureusement, il y a bien d'autres moyens moins douloureux que la publication pour guérir mais il y a aussi des maladies dont on ne guérit pas de « ce temps qui ne passe pas » (l'expression est de Pontalis)


 

DS   Qui est Marie-Josée Desvignes dans Requiem, comment se raconte-t-elle par le biais de la poésie ?


M-J D Elle est toutes les femmes qui se sont vu retirer le droit d'exister au travers d'un acte qui, à cette époque, il y a trente ans, serait aujourd'hui puni par la loi. Elle pose la question du sacré de la vie. Aujourd'hui, une loi permet les interruptions médicales de grossesse à sept mois légalement, mais surtout, elle permet de donner une sépulture à l'enfant. J'ai vécu cette naissance comme un meurtre dont j'aurais été complice (car il s'agissait bien d'une IMG mais le cadre pour reprendre l'enfant était flou encore). Et avant moi, il y en a eu tant et tant. Nos mères et grand-mères peuvent nous en parler encore.

 



DS Une dernière question s’il vous plaît : avez-vous des publications prévues pour l’année 2013-2014 ?


M-JD Oui comme je l'ai dit plus haut, un roman fantasy en direction des adolescents est à paraître en janvier prochain aux Éditions Les Lucioles. C'est un plaidoyer pour la défense de la littérature et du patrimoine culturel. Mon petit héros, dyslexique et pourtant au QI supérieur à la moyenne, va se voir confié dans un autre monde, la mission de récupérer les livres qui ont été dérobés au petit peuple des muets afin de les soumettre... (le titre est justement : Le petit peuple des muets, 1.Chroniques du pays sans retour). J'ai pris beaucoup de plaisir à l'écriture, il m'a diverti durant l'écriture de Requiem, et le passage que je préfère est celui où je fais naitre un personnage du nom de Clemens Brentano, un auteur totalement oublié aujourd'hui, contemporain des frères Grimm, poète et conteur  lui aussi et qui aurait rêvé sa vie durant de devenir un personnage de roman, un rêveur et un éternel enfant. Un hommage pour moi.

Je suis actuellement sur l'écriture d'un roman et je finalise également un recueil de poèmes dont le titre est De l'ombre à la lumière.

 

 

  *Entretien électronique


Pour citer ce texte


Dina Sahyouni & Marie-Josée Desvignes« Entretien avec Marie-Josée Desvignes à l'occasion de la parution de son livre Requiem », Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°3  [En ligne], mis en ligne le 22 septembre 2013.

Url.http://www.pandesmuses.fr/article-entretien-avec-marie-josee-desvignes-requiem-120221563.html/Url.http://0z.fr/K9WJc

 

22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 16:00

 


Réception


Geneviève Asse

à la galerie Bamberger (Strasbourg) 

 

 

 

Françoise Urban-Menninger


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  © Crédit photo : Geneviève Asse photographiée par Claude Menninger

 


 

Invitée par la galerie Bamberger dans le cadre des dernières Rencontres Européennes de Littérature, Geneviève Asse a toujours eu partie liée avec des écrivains tels Samuel Beckett Jorge Luis Borges, Francis Ponge, Yves Bonnefoy  dont elle a illustré les œuvres. À Strasbourg, elle accompagnait son amie Silvia Baron Supervielle, lauréate du Prix Hans Arp pour laquelle, elle a réalisé deux livres « Les Fenêtres »  en 1975 et « Un été »  en 1996.


 

 

Peintre et graveur, Geneviève Asse est née en 1923 à Vannes. C'est en visitant des expositions dans différents musées qu'elle décide très vite de se former à l'Ecole nationale des arts décoratifs. En 1940, elle s'engage dans les FFI avec son frère et conduit une ambulance dans la 1ère DB. En 1943, elle intègre le groupe l'Echelle où elle rencontre Beckett, Nicolas de Staël, Bram et Geer van Velde... Depuis 1987, elle continue à peindre dans sa maison de l'Ile-aux-Moines où elle réalise en 1999 de grandes toiles, puis des maquettes de vitraux pour les manufactures des Gobelins.


Dans l'exposition présentée à la galerie Bamberger, Geneviève Asse nous invite à la suivre dans une recherche où elle s'essaie, selon ses dires, « à faire danser les formes ». Petite, elle pratiquait déjà l'art de la gravure en imprimant de petites formes en éventail sur le sable mouillé avec des coquillages... Ce jeu subtil avec les formes qu'elle aimerait envoyer dans l'espace « telles des feuilles qui s'enrouleraient dans le ciel », elle nous en délivre l'apesanteur dans chacune de ses gravures, voire de ses épures, aussi légères que l'air...


Dans un carré bleu, une fine ligne, presque imperceptible bouge... « Elle est fragile », confie Geneviève Asse, « mais sa fragilité lui confère sa force, ça se fait et ça ne s'explique pas.... », ajoute-telle pour elle-même. Ces « riens » dont parle l'artiste nous entraînent dans une verticalité parfois vertigineuse car ces « riens » nous emmènent au bord de nous-mêmes.

Mais le bleu nous guide inéluctablement vers la lumière, celle du bleu du ciel ou celle tout intérieure de  la conscience et de l'esprit, elle est aussi cette musique, ce rythme qui scande sur le papier la quête de l'artiste qui recherche le point d'équilibre dans l'espace pour arracher à la fuite du temps la luminescence de quelques fragments d'éternité*.


   


 

* Geneviève Asse vient d'exposer au Centre Pompidou à Paris www.centrepompidou.fr

 

Pour citer ce texte

Françoise Urban-Menninger« Geneviève Asse à la galerie Bamberger (Strasbourg) », Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°3  [En ligne], mis en ligne le 22 septembre 2013.

Url.http://www.pandesmuses.fr/article-genevieve-asse-a-la-galerie-bamberger-strasbourg-120209928.html/Url. http://0z.fr/w1odc

Le Pan poétique des muses - dans La Lettre de la revue LPpdm

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L’association SIÉFÉGP publiera en juin 2026 son anthologie livresque composée de vos écrits poétiques sur le thème « Liberté » du festival Le Printemps des Poètes 2026.

SIÉFÉGP, LE 2 AVRIL 2026

 

APPEL PERMANENT À ARTICLES ENCYCLOPÉDIQUES POUR NOTRE ENCYCLOPÉDIE UNIVERSELLE ET NUMÉRIQUE (LANCÉE EN 2012) SUR LES POÉTESSES (FEMMES POÈTES, POÈTES, POÉTRIDES, ETC.) DE TOUTES LES PÉRIODES, ET DANS UNE OU PLUSIEURS LANGUES. CHAQUE ARTICLE DOIT PORTER SUR LA VIE, L'ŒUVRE ET LA POSTÉRITÉ DE LA CRÉATRICE CHOISIE.

SIÉFÉGP, 18 FÉVRIER 2025

Crédit photo : Visuel pour le 2 avril ou la la Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme. Capture d’écran réalisée par LPpdm d'une image libre de droits diffusée sur un réseau social.​​​​​​​

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