10 mai 2013 5 10 /05 /mai /2013 13:00

 

 

Invitée

Jour des fleurs 

 

 

Aurélie-Ondine Menninger

 

 

 

                                                      à Sabine Sicaud 


 

Jour des fleurs ! 

Les sentiers embaument pourtant

Ça me crève le cœur… !

Parfums jolis, fleurs aux robes printanières virevoltant

Dans les jardins, bercées par les doux baisers du vent, ce léger

Sentiment d’amour à la rencontre d’âmes éthérées…Non !

Je souffre de l’absence, d’être loin derrière, de ne pas sentir

Ou de trop sentir…


J’aime dans un couloir fermé

Aux aguets des lumières

Derrière des fenêtres closes

Et les fleurs, toutes vos fleurs…

M’écoeurent !


Sabine, petite Sabine

Depuis ta Solitude

Toi seule me comprendrais

Nous jouerions avec ton petit chat

Les lueurs du jour et l’eau des sources !

Nous serions des idées en fleurs, des pensées en rires

Des joies dansantes au cœur d’un aujourd’hui vivant

Comme un ami entre nous deux !


Jour des fleurs

Jardins d’un seul jour

À tenir entre nos mains comme

Un bouquet de primevères

Nourries de tes espoirs

Aux eaux de nos solitudes


Et ton petit chat miaulerait

 

Au milieu de nos silences

Il démêlerait sa pelote de laine

En face de nous, parmi les fleurs

Nous regardant en effeuiller les pétales


 

Pour citer ce poème 


Aurélie-Ondine Menninger, « Jour des fleurs », in Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : «  Le printemps féminin de la poésie », Hors-Série n°1 [En ligne], sous la direction de C. Aubaude, L. Delaunay, M. Gossart, D. Sahyouni & F. Urban-Menninger, mis en ligne le 10 mai 2013.Url.http://www.pandesmuses.fr/article-jour-des-fleurs-116293793.html/Url.http://0z.fr/iF5HL

 

Auteur/Autrice

 

Aurélie-Ondine Menninger , est doctorante en Lettres et prépare actuellement une thèse sur la place du tango dans la littérature mondiale sous la direction de l'universitaire Michèle Finck. Parallèlement, elle rédige des articles sur les expositions et les autres manifestations culturelles pour le journal bi-hebdomadaire Les Affiches-Moniteur. Aurélie-Ondine Menninger a déjà publié un recueil de poésie Une virgule dans un sac de pierres aux éditions Éditiner et illustré par elle-même.

 

 

Le Pan poétique des muses - dans Hors-Séries du Ppdm
10 mai 2013 5 10 /05 /mai /2013 13:00

 

 

Poèmes 

Déchue

 

&

 

Les temps fauves 

 

  
Martine Jacquot

 

 

  Pour Tibault

 

Déchue



 Plus nocif que le diable
le riverain s’éraille
la voix
Bourdonnement
dans un arsenal
de mégots
Je frémis en agrippant les rideaux
gluants de gloire
déchue


 

 

Les temps fauves

 


Je chevauche un courant d’air
qui s’adosse aux aiguilles
d’une montre
Rien n’est ordinaire
dans la parade
des fous

 
Dans le fatras de fin du monde
quand le faste n’est plus que
leurre
la cartomancienne pleure
sur les cendres
inondées
Je patauge dans le bourbier
de mes contemporains

 

Le trottoir reflète
l’image de modes
anciennes
Flaques gris-acier de protocoles
profanés
Et moi je crie
que le corps
du monde
a la gangrène

 
Miroir des carnassiers
dans la cascade
du jour
Parfois l’odeur camouffle
nos illusions
Je mettrai un loup
sur mon visage
Anonymat au cœur du
caravansérail

 
Le passage du temps est
un lapsus
Récoltes cycliques et
guerres saisonnières
estampillent nos mémoires
Sans protocole
je file
écrire de la fiction
dans un journal
que des sages liront

 
Rire démoniaque
du soleil de minuit
Le métro court comme
un buvard taché
Errance dans la forêt rasée de
la veille
Plus farouches que des liasses d’archives
les indomptés se surpassent
dans le décor de carton-pâte

 
Dans le clavardage
de la rumeur
du monde
échec à l’examen
de conscience
Le spectacle de la migration
s’est noyé dans la banquise
effilochée

 
Je patauge devant une tasse de café
Que reste-t-il des estaminets
enfumés
du poisson frit dans du papier froissé
Des maisons se vident
de leur sens
et nous côtoyons
des choses
qui ont eu un
nom

 
Lumière en pointillé venue
de nulle part
étoiles blanches sur ciel
de nuit
flocons blanc sur terre
boueuse
J’écris sur des arbres assassinés
Je calligraphie une musique
inaudible

 
Alchimie larvée
Je faufile les signes annonciateurs
Dehors hurle
l’ignorance
Jeter des poignées de mots
au hasard
des ruines
C’est le récital
des anges

 
Il est toujours temps pour
un rituel de l’aube
Des morts lèchent la cire
des chandelles
ou marchent sur l’eau
une lyre à la main

 
Il aura fallu un bistouri violet
pour profiler les assassins
qui nous cernent
Une bonne occasion pour
admirer
les entrailles
des temps fauves

 

 

  

Pour citer ces poèmes


Martine Jacquot,  « Déchue  » & « Les temps fauves », in Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : «  Le printemps féminin de la poésie », Hors-Série n°1 [En ligne], sous la direction de C. Aubaude, L. Delaunay, M. Gossart, D. Sahyouni & F. Urban-Menninger, mis en ligne le 10 mai 2013.

Url.http://www.pandesmuses.fr/article-les-temps-fauves-116293729.html/Url.http://0z.fr/kmUKe

Auteur/Autrice  

 

Martine Jacquot

Martine L. Jacquot vit entre la France et le Canada. Elle a publié une trentaine d'ouvrages (poésie, romans, nouvelles, essais, récits et romans jeunesse) dont Au gré du vent, roman (éd. du Grand Pré, prix européen de l'Adelf) et Duras ou le regard absolu, essai (éd. des Presses du Midi, France). Elle a aussi contribué à de nombreuses anthologies et a fait plusieurs tournées littéraires internationales (Russie, Cameroun, Maroc, Roumanie, Inde).

 

 

Le Pan poétique des muses - dans Hors-Séries du Ppdm
10 mai 2013 5 10 /05 /mai /2013 13:00

 

Poèmes

 

Face à la vague/hanami for a tsunam,


L'âme lyre (lyrics)

  

  

 

Silent tears

Marie Gossart 

 

 

 

Préambule

 

Le thème du Printemps des poètes s'articule cette année autour de la VOIX. C'est pour moi le sens même du poème. Porter la voix. Mettre des mots sur ce qui reste sourd. Les faire chanter hors de nous pour qu'ils nous rejoignent, très profondément, à l’intérieur. Voici quelques mots que je voudrais dire. Ils sont de Marguerite Duras, dans ÉCRIRE (Éditions Gallimard).

« C'est curieux un écrivain. C'est une contradiction et aussi un non-sens. Écrire c'est aussi ne pas parler. C'est se taire. C'est hurler sans bruit. »


Écrire, porter la voix. De ceux qui n'en n'ont plus. De ceux qui ne peuvent pas ou plus parler. Murés dans la douleur, le trauma.
 

Il y a deux ans, le 11 mars 2011, avait lieu un tsunami qui a provoqué la plus grande catastrophe nucléaire au Japon après Hiroshima. Cet événement m'a affectée. J'ai vécu tout près, à Tokyo, il y a quelques années. Je connais la difficulté des Japonais à dire ce qui les touche, les émotions qui les traversent. Je n'ai pas pu, pas su voir une image de la catastrophe pendant les 3 jours qui ont suivi. Quand je l'ai fait, le 14 mars, j'ai comme hurlé les mots du texte « face à la vague-hanami for a tsunami ». Ces mots je les écrivais pour eux. Pour porter leur peine. Être leur voix. La date d'aujourd'hui, le 13 mars, me pousse à lire ce texte à nouveau.

Ma voix pour leur voix.


Tous mes remerciements à la revue Le Pan poétique des muses qui permet à de nombreux auteurs, femmes, d'avoir un porte-voix justement.

 

 

 

 

Face à la vague/hanami for a tsunami

 

(tribute to The dead and alive in Japan)


  
 

À l'horizon

Je la vois venir vers moi

Cette vague


 

La terre tremble

Jusque dans mon corps

Mais mes pieds sont enracinés

Rivés,

Incapables de bouger


 

La vague vient


 

Avec le bruit qui grandit

Mon coeur se serre

Tandis que mes lèvres se plissent, sourient


 

Autour de moi

Les meubles tombent

Les enfants crient

Le soleil même

Se noircit


 

Et le vent monte

Comme poussant la vague

Qui je le sais

Va m'arracher

Au sol, cet endroit de ma vie


 

Impossible de monter sur le toit

Les murs s'effondrent

Il ne reste plus

Que moi


 

De la plante de mes pieds

Remontent les secousses

Mes yeux se retournent

Ma bouche désespère

S'ouvre, cherche l'air


 

De gauche à droite

De bas en haut

L'espace tangue

Avale ce que le petit temps

Avait pu créer, misérablement


 
 

Mon coeur

Mon coeur enfin se décroche


 

Je le vois qui tombe

Au devant de moi

Eclabousse d'écarlate

Ma chair, mes pieds...mon sang


 

Mon coeur tombe


 

Détaché

Je peux enfin le voir battre

Vivre

Comme glorieux, libéré


 

Secoué, mon corps continue

De trembler de se lézarder


 

Bientôt

Je verrai ma peau fondre

Bientôt

Je pourrai enfin caresser

Mes os, blancs de sommeil

Resplendissants, immaculés


 

Bientôt

Je pourrai les toucher

Les masser, les laver

Les caresser, les bichonner

Mes os,

Comme un arbre dressé

Entre la terre et le ciel

Arbre vivant

Squelette de la beauté


 

Le vent souffle

Arrache mes cheveux

Mes pensées déjà

Sont inscrites au dedans

Sous la croûte de la Terre qui

Tremble et vole l'azur du repos à la mer


 

Face à la vague

La poussière tombe

La pluie est grise

Mon coeur qui bat

Sur l'asphalte

Catapulté hors de moi


 
 

Mon coeur qui bat

Est cette lumière

Ce rouge vermillon

Qui crie au scandale

Qui violemment s'étale


 

Vermillon rouge roule

se répand, implose étal

 

Face à la vague

Voici mon coeur

Qui se propose

Recouvre tous nos corps

De sa force

--------------------

Et de mille pétales.





Poème écrit le 14 mars 2011

 


L'âme lyre (lyrics)




J'ai l'âme lyre

Laisse moi te le dire

Dans un sourire

Une caresse

Un silence

 

Ou un soupir

 

J'ai l'âme lyre

Il suffit que je me penche

Et je respire

Tes baisers

Tes larmes

Tes désirs

 

Un coup de patte

Et je pisse

Comme un chien

Laisse mon empreinte

Invisible

Charmante

Sur tes fesses

Tes seins

 

Je voudrais prendre mon, ton temps

Accorder nos rythmes

Nos vies

Notre musique

J'ai l'âme lyre

Laisse moi te le dire

Te l'écrire

 

Où est l'amour?

Là, sous tes ongles

Tes doigts faits de velours

Dans cette couverture

Cette grotte chaude

Pleine de nos rires

Folle étendue

Terre de désirs

Sans cesse

A conquérir

 

J'ai l'âme lyre

Laisse moi te le dire

Dans un sourire

Une caresse

Un silence

 

Ou un soupir.



  Poème écrit en 2011


 

Silent tears




How many nights

Did I cry

In silence

...................

Silently crying

Oblivious in the morning



How many times

Did I cry in silence

Burying my tears

Closing my eyes

As sun rises

..........

Silently crying

Oblivious in the morning



How many days

Did I walk or run on my side

As if drunk, crying inside

.............

silently crying

Oblivious in the morning



How how how

Is this the sound of pain

The sound of love

Escaping my veins

 

Is this the sound

How how how

Of silent tears

Heading back to my ears






How many nights

Have I been crying

Crying silently

Surrounded but so lonely



As love or is it hope

as it escapes me

As it escapes me

Listen to the sound

The sound of my silent tears

 

............................my silent tears.



Poème écrit le 23 novembre 2010

 

 

Pour citer ces poèmes


Marie Gossart, « Face à la vague/hanami for a tsunam (tribute to The dead and alive in Japan) », «  L'âme lyre (lyrics) » & «  Silent tears » (poèmes précédés par un préambule), in Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : « Le printemps féminin de la poésie », Hors-Série n°1 [En ligne], sous la direction de C. Aubaude, L. Delaunay, M. Gossart, D. Sahyouni & F. Urban-Menninger, mis en ligne le 10 mai 2013.

Url.http://www.pandesmuses.fr/article-face-a-la-vague-hanami-for-a-tsunam-l-ame-lyre-lyrics-silent-tears-116293700.html/Url.http://0z.fr/eWC9u

 

Auteur/Autrice


Marie Gossart, née en France en Avril 1969. Elle tombe en poésie quand elle a 5 ans, moment où elle découvre aussi la musique, les arts plastiques et la danse. Plus tard, elle étudie à Sciences-Po Paris et devient publicitaire, chargée des stratégies de communication pour de grands annonceurs.

Après un long moment, et la naissance de deux enfants, Marie Gossart part vivre deux ans à Tokyo, y retombe en écriture. Elle écrit en français, et en anglais, son “autre” langue. De retour à Paris en 2008, elle s'intéresse particulièrement à l'écriture plastique et sonore de la poésie, y compose depuis des poèmes et des paroles de chansons. Depuis 2012, elle travaille l’écriture de fictions pour le cinéma et la télévision (court et long métrage). Premières publications au printemps et à l'automne 2012 dans la revue Le Pan poétique des muses

 

Le Pan poétique des muses - dans Hors-Séries du Ppdm
10 mai 2013 5 10 /05 /mai /2013 13:00

 

 

Poème

Poésie visuelle

  

Au fond de tes yeux 

 

 

   Nicole Coppey

 

 

 

Au fond de tes yeux, ma lumière brille paisible...

Au fond de tes yeux, il pleut rouge...

Au fond de tes yeux, il neige chaud...

Au fond de tes yeux, j'aime y vivre comme dans un nid d'amour, de confiance et de réconfort...
Au fond de tes yeux...
au fond de tes yeux... dans les yeux de ton fond respire la paix...

Au fond de tes yeux j'aimerais y rester jusqu'au bout de mes jours...
dans la nuit rayonnante...

 


Nicole Coppey a mis son poème précédent en version poème calligraphié (sur un fond noir et sur un fond blanc) & en version vidéopoème (url. http://www.youtube.com/watch?v=NGQJQT2B5bA)

 

Cliquez sur les images pour les agrandir

Avertissement : elles sont protégées tous droits réservés

Oct 20 022 Au fond de tes yeux Noir

 

Oct 20 022 Au fond de tes yeux

 

  

 

  

Pour citer ces poèmes


Nicole Coppey, « Au fond de tes yeux », in Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : «  Le printemps féminin de la poésie », Hors-Série n°1 [En ligne], sous la direction de C. Aubaude, L. Delaunay, M. Gossart, D. Sahyouni & F. Urban-Menninger, mis en ligne le 10 mai 2013.

Url.http://www.pandesmuses.fr/article-poemes-engages-117514248.html/Url.http://0z.fr/IVBGD

 

 

Auteur/Autrice

 

Nicole Coppey

   

Chaîne sélectionnée par la revue : url. http://www.youtube.com/user/NicoleCoppey

 

Le Pan poétique des muses - dans Hors-Séries du Ppdm
10 mai 2013 5 10 /05 /mai /2013 13:00

 

 

Poèmes

 J'ai crié sans doute

 

&  

 

Pour un son



Sophie Brassart

 

 

 

 

 

 

J'ai crié sans doute 

 

 


C'est la nuit garance et
 


 

caressant mon rire


tu cherchais l'impair


*


Je suis sans merci


invoquant le dieu


qui gravait les chairs


*


J'ai crié sans doute


le manteau surpris


j'en connais l'envers


*


Vu des foules sans


foi les yeux drapés


les vieux dignitaires


*


Les éclats de lame


l'orgueil laiteux


de chaque frontière


*


Vu les bouches lourdes


la tunique infâme


signe qui se perd


*


J'ai crié sans doute


Inanna ma feuille


sortie de l'enfer





Pour un son

 



Au

je dis je vide


son l'infini de la cloche, sous ma peau


reconduit


Sur le bord



Quelquefois les feuilles trahissent chêne pubescent l'orbe noir

dans la ronde frappant le sol

commandeur


Sur le bord

sidéré

ses yeux sombrent en silence


Je suis la rue indienne

chaque enfant de la torture


La femen destine

ses restes nus

aux seins nus


L'arbre remarquable sexe sang giclé par tous les pores


Sur le bord

sidéré

ses yeux figent mes veines



 

Pour citer ces poèmes


Sophie Brassart, « J'ai crié sans doute & Pour un son », in Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : «  Le printemps féminin de la poésie », Hors-Série n°1 [En ligne], sous la direction de C. Aubaude, L. Delaunay, M. Gossart, D. Sahyouni & F. Urban-Menninger, mis en ligne le 10 mai 2013. Url. http://www.pandesmuses.fr/article-sophie-brassart-116293661.html/Url.http://0z.fr/puGt9

 

Auteur/Autrice

 

Sophie Brassart, documentaliste aux heures pleines, elle a déjà publié dans les revues Mille et un Poètes (n°3, été 2012) et  La Porte des Poètes (printemps 2012). En 2011, elle a également publié un poème dans le cadre du Printemps des Poètes, a lu certains de ses textes lors de la présentation des derniers numéros de la revue La Porte des Poètes (en mai 2012) et elle a été citée dans la Revue Artension (n°112, mars-avril 2012). Elle tient aussi un blog intitulé Toile poétique à cette adresse : http://graindeble.blogspot.fr/. Déméter en témoin, Sophie Brassart noue un dialogue de lettres vives (poèmes et peintures), singulières ou bien mêlées. Les figures sont tissées de mêmes toiles, celles du temps numérique, pour des messages inscrits dans une vie courte; celles de la profondeur du mythe, sans quoi rien ne saurait advenir; celles du mystère féminin, qui invite à la transformation, la résistance, l'intensité. Autant de libres propos, libres propositions, réalisées avec de l'encre, de l'acrylique, et des suites de 0 et de 1. Elle a exposé ses tableaux dans l'Ateliers de Ménilmontant  en 2011 et dans "Empreintes" (exposition d'octobre 2012)

 

 

Le Pan poétique des muses - dans Hors-Séries du Ppdm

Bienvenue !

 

 

APPEL À POÈMES SUR LE THÈME « LIBERTÉ » (PROPOSÉ PAR LE PRINTEMPS DES POÈTES) DU 30 NOVEMBRE AU 31 JANVIER 2026.

L’association SIÉFÉGP vous propose de publier une sélection de vos écrits poétiques sur le thème « Liberté » proposé par le festival Le Printemps des Poètes. Pour ce faire, veuillez vérifier que vos poèmes (de 1 à 4) et/ou illustrations (de 1 à 4) respectent la ligne éditoriale de cette revue avant de nous adresser vos participations au plus tard le 31 janvier 2025 pour une publication livresque durant le printemps 2026 dans le cadre du festival Le Printemps des Poètes.

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