21 avril 2021 3 21 /04 /avril /2021 11:05

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Événements poétiques | Megalesia 2021 | Muses au masculin | S'indigner, soutenir, lettres ouvertes, hommages 

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Inutile & fragile pleur... 

 

 

 

 

 

 

 

Didier Colpin

 

 

 

​​​​​Crédit photo :  Sunset, domaine public, Wikimedia.

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Se vouloir spectateur

Du grand monde en folie

De ce vil prédateur

Qu’un aveuglement lie

– Terrible dictateur –...

 

 

 

Se savoir dans la foule

Que l’on veut façonner

Le mensonge y roucoule

En sachant bâillonner

Mais refuser son moule…

 

 

 

Se savoir impuissant

Dans tout ce flux de larmes

Dans tout ce flot de sang

Où triomphent les armes

Où périt l’innocent…

 

 

 

Se savoir solitaire

Maudit ostracisé

D’un regard délétère

Qui désire briser

Qui veut jeter à terre…

 

 

 

Se vouloir sur le bord

En pleurant sur le pire

En pleurant sur la mort

Qui répond à Shakespeare

« Je suis l’ultime port »…*

 

 

 

 

 

* Écrit par un papy-boomer has been, fils de sa génération, porté par un rêve né dans une autre époque, dans un autre siècle et même un autre millénaire…

 

 

 

***

 

 

Pour citer ce poème philanthropique 

 

Didier Colpin, « Inutile et fragile pleur... », poème philanthropique inédit, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événement poétique | Megalesia 2021, mis en ligne le 21 avril 2021. Url : 

http://www.pandesmuses.fr/megalesia21/

 

 

 

 

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Megalesia Poésie engagée Poésie philanthropique
7 avril 2021 3 07 /04 /avril /2021 13:25

 


N°9 & Événements poétiques | Megalesia 2021 | Poésies printanières & colorées | Florilège de textes poétiques​​​​​ | Revue Poépolitique | S'indigner, soutenir, lettres ouvertes & hommages

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Il paraît... 

 

 

 

Nadine Adra

 

 

 

​​​​​​​​​​​Crédit photo :  Bluets des champs, domaine public, Wikimedia.

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Il paraît que l’histoire

Pleure tous les jours

Sous un cèdre bleu...

 

 

Il paraît que tout passe

Les déceptions, les amours

Seuls restent les lieux...

 

 

Il paraît que là-bas

Il n’y a plus de recours

On fait taire les furieux...

 

 

Il paraît que les mots

Ont ce pouvoir fou

De rayonner quand il pleut !

 

© N. Adra

 

 

***

 

 

Pour citer ce poème printanier & coloré, engagé, poépolitique  

 

Nadine Adra, « Il paraît... », poème engagé & poépolitique inédit, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événement poétique|Megalesia 2021/I « Poésies printanières & colorées » & N° 9 | FIN D'ÉTÉ « Femmes, Poésie & Peinture » sous la direction de Maggy De Coster, mis en ligne le 7 avril 2021. Url : 

http://www.pandesmuses.fr/megalesia21/no9/na-ilparait

 

 

 

 

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Megalesia Poésie engagée Poésie philanthropique Numéro 9
6 avril 2021 2 06 /04 /avril /2021 14:54

 

N° 9 & Événements poétiques | Megalesia 2021 | Poésies printanières & colorées| Florilège de textes poétiques​​​​​​  | S'indigner, soutenir, lettres ouvertes, hommages 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voleurs de rêves

 

 

 

 

 

 

Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème

 

 

 

 

Crédit photo : Sergey Solomko "Icarus dream", Wikipedia, domaine public. 

 

                 


 

rêver c'est libérer

l'imaginaire en soi

pour s'envoler

sur les ailes de l'azur

 

 

rêver c'est mettre des étoiles

dans les yeux de l'enfant

que nous sommes tous restés

même si l'espoir n'est plus qu'un mot

 

 

alors laissons rêver nos enfants

ne brûlons pas leurs ailes

avant leurs envolées poétiques

en terre de féerie et de fantaisie

 

 

préservons leur imaginaire

des voleurs de rêves

car le monde sans poésie

serait un monde sans âme*

 

 

 

* Ce poème a été écrit en réaction à la déclaration de la maire de Poitiers qui veut interdire ou contrôler les rêves des enfants notamment aériens !

 

 

 

 

À lire aussi sur ce sujet : 

 

 

***

 

 

Pour citer ce poème philanthropique & engagé 

 

Françoise Urban-Menninger, « Voleurs de rêves »poème philanthropique inédit, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événement poétique| Megalesia 2021/I « Poésies printanières & colorées » & N°9| Femmes, Poésie & Peinture sous la direction de Maggy De Coster, mis en ligne le 6 avril 2021. Url : 

http://www.pandesmuses.fr/megalesia21/no9/fum-voleursdereves

 

 

 

 

 

 

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À venir

 

Retour à la Table de Megalesia 2021 

12 mars 2021 5 12 /03 /mars /2021 16:12

 

Événements poétiques | Megalesia 2021 | Critique & réception

 

 

 

 

 

 

 

 

Quand l'humanitaire

 

 

s'invite en poésie

 

 

 

 

 

Maggy de Coster

Site personnel

Le Manoir Des Poètes

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Si pour Malherbe « Un bon poète n’est pas plus utile à l’État qu’un bon joueur de quilles. » mais plus tard Hugo nous enseignera dans Les Rayons et les ombres que le poète était un guide, un justicier, un messager. Alors qui dit mieux ?

 

Dans Sauvons les migrants, Anthologie poétique humanitaire, Éditions Parole & Poésie, 2020, 169 pages, format A5, 20€, coordonnée par Patrick Picornot et Aumane Placide, ce sont les poèmes de cinquante poètes qui résonnent comme un silence brutal sur lequel se referment les portes de la vie. La vie de tant d’êtres humains engloutis au creux des vagues tumultueuses de la Mer Méditerranée. 

Les propos liminaires de Patrick Picornot « Redonnons la parole aux poètes » portent sur le regard des poètes tels qu’Aimé Césaire, Victor Hugo, Paul Verlaine, Arthur Rimbaud, Louise Michel et bien d’autres sur la construction du tissu social au fil de l’Histoire.

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Puis dans « Intra-Muros / Extra-Muros », il a dressé un état des lieux en replaçant le phénomène migratoire dans son contexte sociopolitique et historique. Aussi considère-t-il que l’autre est « le suspect » en puissance tout en ne se gardant de lancer cette exhortation : « Saluons tous ceux qui, avec courage, proposent d’accueillir les migrants dans les ports, bien qu’ils n’aient pas toujours l’aval des gouvernements ». (p.30) 

Témoin de son temps, le poète n’est pas moins actif que les autres entités sociales. Il participe par l’écrit au sauvetage de ses semblables. En traduisant ce qu’il a vu, en retraçant les faits, il n'en demeure pas moins qu’il laisse une trace derrière lui. 

« Une vie ne vaut rien mais  rien ne vaut une vie », proclame Malraux et c’est ce qu’ont compris les protagonistes de l’anthologie en  concrétisant cette idée insufflée par Patricia Bruneaux qui s’indignait face au drame humanitaire  qu’est le péril en mer des milliers de migrants. « Dans son plaidoyer pour le respect du vivant » dédié à l’Aquarius, elle évoque le passé de sa maman, l’exilée fuyant la guerre à l’époque coloniale avec sa fratrie : « Tous, à fond de cale d’un navire, parqués comme des bestiaux sans eau ni alimentation ». (p.34)

 

À travers les pages qui suivent c’est un véritable SOS sous couvert de la poésie que lancent cinquante poètes à la sensibilité et à la plume très différentes. Quelle gageure !

Quant à Aumane Placide dans « Nous sommes tous des migrants », pour corroborer sa thèse, elle nous donne à voir une vue panoramique de l’Histoire de France en soulignant les différentes strates qui se sont agglomérées au fil du temps (du IXe au XXe siècles) pour former la société française. Elle a également évoqué le paroxysme du racisme chez le zoologiste Cuvier qui compara Sarah Baartman (la Vénus hottentote) à un orang-outang. Pour contrer ce racisme viscéral, elle en appelle à l’anthropologue et ethnologue Claude Lévi-Stauss qui soutient :

« L’Homo sapiens venant d’Afrique s’installe progressivement au Proche –Orient, en Asie puis en Europe, territoire occupé par les Néerdanthaliens. Il conquiert ensuite l’ensemble du globe » (p.149)

C’est sur les propos de Pedro Vianna que cette anthologie se referme avec « Conjuguer Migration et Poésie entre Hasard et Nécessité ». Qui peut mieux parler de la condition des migrants que lui ? « Je fais partie de cette minorité », écrit-il.

Économiste, poète et dramaturge, il a eu un parcours atypique en tant que réfugié politique d’origine brésilienne. Ayant été juge assesseur à la Cour nationale du droit d’asile, nommé par le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR), il connaît bien les dossiers. Cela va sans dire qu’il a pas mal plaidé la cause des migrants.

Il nous rappelle que le phénomène migratoire ne fait partie que de plus de 3%  de la population mondiale qui est de 7 milliards et demi,  ce qui sous-entend que les migrants,  loin d’être un fardeau  difficile à porter pour les pays d’accueil, contribuent la plupart du temps à l’essor économique et culturel de ces derniers quand leur intégration est réussie. Pedro Vianna n’en est pas moins un exemple pour avoir mis son savoir universitaire à la disposition des étudiants français et européens en tant qu’enseignant. 

 

Avec Éric Meyleuc, feu son compagnon, en qui il avait su trouver un allié de taille, il militait dans le théâtre tout en continuant son combat dans le domaine associatif en faveur des migrants.

Retraité, il poursuit encore avec beaucoup d’intérêt sa lutte « dans le champ des questions migratoires ». 

 

Cette anthologie est un livre de référence, riche en faits socio-historiques et politiques. Elle recèle également un bon nombre d’adresses utiles. 

 

 

***

 

 

Pour citer ce texte

 

Maggy De Coster, « Quand l'humanitaire s'invite en poésie », texte inéditLe Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événement poétique|Megalesia 2021, mis en ligne le 12 mars 2021. Url :

http://www.pandesmuses.fr/megalesia21/mdc-humanitaireenpoesie

 

 

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Megalesia Poésie philanthropique
7 février 2021 7 07 /02 /février /2021 15:34

 

Lettre n°15 | Eaux oniriques... | Textes thématiques

 

 

 

 

 

 

 

Une mer dormante 

 

 

 

 

 

Sarah Mostrel

 

Site : https://sarahmostrel.wordpress.com

Facebook www.facebook.com/sarah.mostrel

 

 

 

 

 

© Crédit photo :  Sarah Mostrel, "Mère", série, composée de dessins et de photographies, intitulée "L'enfant au bord de l'eau". 

 

 

 

LA MÈRE QUI AVAIT OUBLIÉ DE SOUHAITER LA BIENVENUE À SON FILS...

 

 

© Crédit photo :  Sarah Mostrel, "Mer agitée", série, composée de dessins et de photographies, intitulée "L'enfant au bord de l'eau". 

 

 

Tu te noies dans la mer froide

Une eau dormante, mais agitée

Et tu te souviens, affligé

Qu’on ne t’a pas appris à aimer

 

Une mère, c’est fait pour consoler

Pour chouchouter et câliner

Une mère ne peut laisser tomber

Abandonner égale tuer…

 

Toujours présente, même si absente

Elle t’a durant neuf mois porté

Et par ses humeurs, emporté

Tu t’es forgé, tu t’es formé

 

 

​​​​​© Crédit photo :  Sarah Mostrel, "Seul", série, composée de dessins et de photographies, intitulée "L'enfant au bord de l'eau". 

 

 

 

 

Tu t’es construit et développé

Dans cette eau pas toujours si calme

Apprenant, oui, déjà, mais si

Les dures prémices de la vie

 

Hésitant à sortir de l’antre

Tu as pointé le bout de ton nez

Tu as crié de déplaisir

En respirant l’air pollué

 

Tu eus besoin de t’adapter

Mais ballotté et assailli

Par des proches ou par des amis

Tu t’es trouvé si démuni

 

Car c’est bien elle que tu cherchais 

Où était-elle, cette maman

Cette abstinente, si désirée

Tu rêvais d’elle, qu’elle t’embrassait

 

 

© Crédit photo :  Sarah Mostrel, "L'enfant au bord de l'eau, no 1", série, composée de dessins et de photographies, intitulée "L'enfant au bord de l'eau". 

 

 

 

 

Tu tentais de capter son regard

Lorsque tu pénétrais le sien

Tu étais si jeune, si petit

Tu aspirais à être chéri

 

Quoi de plus normal ?

 

Être pris en charge

On ne le peut à moins, à cet âge

Tu te devais de recevoir

Soin et amour, avant toute chose !


 

 

​​​​​© Crédit photo :  Sarah Mostrel, "L'enfant au bord de l'eau, no 2", série, composée de dessins et de photographies, intitulée "L'enfant au bord de l'eau" 

 

 

 

Tu briguais les démonstrations

La bienfaisance et la tendresse 

Les embrassades et les caresses

Qu’un bébé est en droit d’avoir

 

Non par autrui, mais bien par elle, 

Non par besogne, par habitude

Par attention, sollicitude

Dans l’affection, le réconfort 

 

 

​​​​​​© Crédit photo :  Sarah Mostrel, "L'enfant au bord de l'eau, no 3", série, composée de dessins et de photographies, intitulée "L'enfant au bord de l'eau" 

 

 

 

Tu n’as jamais manqué de rien

Sauf de ce sentiment humain

Si convoité, si essentiel, 

Si constructif, si nécessaire 

 

Tu as bien souvent essayé

De comprendre ce que tu avais fait

Pour ne pas la mériter

Ta mère, ton sang, ton origine

 

Mais tu ne le découvris jamais 

Et cette béance irréparable

Te laissa à vie sidéré

Le manque ne serait pas comblé

 

Et hélas, toute ta vie durant

En quête de cet amour unique

Tu t’es penché vers l’exclusif

Le possessif ou l’anarchique 

 

L’excès, le mystique, le plaintif

L’infortuné, le créatif

Et tu as tant culpabilisé

Tu étais si désespéré 

 

 

 

 

 

​​​​​​© Crédit photo :  Sarah Mostrel, "L'enfant au bord de l'eau, no 4", série, composée de dessins et de photographies, intitulée "L'enfant au bord de l'eau". 

 

 

 

Toi tu ne demandais qu’égards

Ceux que tu n’eus pas dans l’enfance

Quand les mots de plaisir intenses

D’une génitrice furent défaillants

 

Dès lors, aucune relation 

Ne put remplir cette carence

Cette quête sublime, cet absolu

À la source de tout ton vécu

 

Tu ne saisis que bien plus tard 

Ce qui fit défaut, la vérité

Ce dont tu as été dépourvu 

L’amour d’une mère pour son enfant. 

 

© S. Mostrel

 

 

***

 

Pour citer ce poème philanthropique 

 

Sarah Mostrel (poème & illustrations), « Une mer dormante », poème philanthropique inédit, dessins & photographies inédits, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n° 15 « Eaux oniriques : mers/mères », mis en ligne le 7 février 2021. Url : http://www.pandesmuses.fr/lettre15/sm-unemerdormante

 

 

 

 

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L’association SIÉFÉGP publiera en juin 2026 son anthologie livresque composée de vos écrits poétiques sur le thème « Liberté » du festival Le Printemps des Poètes 2026.

SIÉFÉGP, LE 2 AVRIL 2026

 

APPEL PERMANENT À ARTICLES ENCYCLOPÉDIQUES POUR NOTRE ENCYCLOPÉDIE UNIVERSELLE ET NUMÉRIQUE (LANCÉE EN 2012) SUR LES POÉTESSES (FEMMES POÈTES, POÈTES, POÉTRIDES, ETC.) DE TOUTES LES PÉRIODES, ET DANS UNE OU PLUSIEURS LANGUES. CHAQUE ARTICLE DOIT PORTER SUR LA VIE, L'ŒUVRE ET LA POSTÉRITÉ DE LA CRÉATRICE CHOISIE.

SIÉFÉGP, 18 FÉVRIER 2025

Crédit photo : Visuel pour le 2 avril ou la la Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme. Capture d’écran réalisée par LPpdm d'une image libre de droits diffusée sur un réseau social.​​​​​​​

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