* Ce poème composé dans mon jardin est illustré par deux photos prises par Claude Menninger de deux œuvres du peintre suisse André Evard dont on peut découvrir une importante rétrospective au Musée Messmer à Riegel dans le Kaiserstuhl en Allemagne. J'ai signé un article illustré par Claude Menninger dédié à cet artiste peu connu, voire méconnu en France, sur le site Exigence : Littérature cet été, URL : http://www.e-litterature.net/publier3/spip.php?article1715
Françoise Urban-Menninger (texte & photographies), « La musique des roses », illustrations de l'artiste André Evard & photographies prises par le photographe Claude Menninger, Le Pan poétique des muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques :N° 14 | ÉTÉ 2023 « Les conteuses en poésie », volume 1, mis en ligne le 7 septembre 2023. URL :
À l'aune de l'art contemporain, elle nous invite à découvrir une centaine d'ardoises d'écoliers réinterprétées par une cinquantaine d'artistes usant de techniques les plus diverses, de la peinture à la gravure, en passant par le collage, le grattage…
Nul doute que la poésie est au rendez-vous dans ces petits cadres imposés par le format de l'ardoise mais rien ne nous empêche de nous évader par la petite fenêtre qu'ils offrent à notre imaginaire.
Françoise Urban-Menninger (texte & photographies), « Le temps des ardoises ! », Le Pan poétique des muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques :N° 14 | ÉTÉ 2023 « Les conteuses en poésie », volume 1, mis en ligne le 7 septembre 2023. URL :
Rachida BELKACEM : « La poésie m’a permis de partager ma vulnérabilité et mes questionnements afin de transmettre cela comme une force et une puissance. »
Rachida BELKACEM est née en Hauts-de France, résidente en Île-de-France, diplômée en santé au travail à l’université Paris-Est Créteil, investie depuis quelques années dans le monde de la culture en France et au Maroc. Ancienne chroniqueuse radio, a été décorée des Hauts insignes de Divine Académie à Paris en 2018 et en 2021 du titre de Grand ambassadeur de la culture et des arts pour son investissement dans le domaine de la culture internationale. En 2020, elle est membre de jury du prix littéraire « D’ailleurs et d’ici, à sa création par Marc Cheb Sun. Elle publie son roman « La révolte des secrets » en janvier 2020 et collabore à l’ouvrage « Maroc de quoi avons-nous peur » sous la direction Abdelhak Najib et Noureddine Bousefiha aux Éditions Orion. Également, elle est choisie et figure dans le livre d’art « Le temps des femmes libres » par Abdelhak Najib pour figurer auprès de 150 femmes engagées et inspirantes au Maroc et dans la diaspora. De plus, en 2021, elle publie en France un recueil de poésie « Phronésis » disponible sur le site Mindset, Amazon, Fnac et toutes les librairies en France depuis juillet 2021(illustrations par l’artiste peintre Ilham Laraki Omari). En janvier 2022, elle a participé à un événement international de la littérature: un festival de lettres où la vie rencontre la littérature : « Panorama International Literature Festival 2022 » et a représenté la France. Elle participe également à l’événement Paris-France, placée sous le thème « Maroc, terre de cultures et des arts » à la Fondation Maison du Maroc-FMDM en qualité d’auteure et conférencière en mars 2023. En outre, elle a participé à plusieurs séances de dédicaces avec lectures et intervient à de nombreuses conférences en France et à l’étranger. D’autres collaborations inattendues sont en cours comme avec Francesco Zarzana réalisateur italien pour l’écriture d’un court-métrage sur les femmes et le silence. Et actuellement, elle est Présidente du Prix littéraire René Depestre en 2023, une manière de rendre hommage à l'immense écrivain dont l'œuvre reste une source de lumière et d'engagements par les Éditions Milot et l'association ADVENTUS NOVA.
H.M – Au début de notre échange, pourriez-vous nous parler de votre parcours en tant que poétesse franco-marocaine ? Pourquoi avez-choisi la poésie comme genre et les regrets et les secrets d'une déception amoureuse comme thématique majeure de votre recueil « PHRONÉSIS » ?
R.B – Tout d’abord merci pour l’invitation. Dans mon parcours les éléments qui ont défini ma vie se sont déroulés principalement dans mon enfance, mon attrait pour la lecture par exemple. Les livres sont toujours à mes côtés depuis toute petite. La poésie m’a permis de partager ma vulnérabilité et mes questionnements afin de transmettre cela comme une force et une puissance. Les thématiques que j’aborde ne parlent jamais de déception amoureuse mais de sujets en relation directe avec le réel des femmes et des hommes parlant de quotidien dans une société où se jouent des enjeux essentiels. Il s’agit aussi d’écrits comme des mantras lumineux permettant une autre vision de notre réalité : apporter un autre regard sur l’existence et ses épreuves. Dans un parcours de vie nous sommes tous confrontés à la maladie, au handicap et à la perte. Alors que peut faire la poésie face à ces événements ? De mon point de vue la poésie donne un sens aux émotions qui nous traversent afin de s’approcher d’un espace de vie plus grand que nous. C’est toujours à travers la littérature au sens noble que l’être humain chemine.
Des écrits sont comme des pauses qui nous éclairent sur la relation de l’être humain face à lui-même.
H.M – Comment commenteriez-vous le choix du titre « PHRONÉSIS » et comment décririez-vous votre style d'écriture et la façon dont il sert à exprimer ces émotions jugées souvent par complexes ?
R.B – Dès le départ, j’ai eu envie d’un titre incluant prudence et sagesse comme un recueil porteur d’espoir et de chaleur humaine. La poésie nous permet une liberté d’écriture, on y retrouve une forme d’authenticité à la fois profonde et légère.
H.M – Quelles sont les expériences personnelles ou les influences qui ont façonné votre intérêt pour ces thèmes ?
R.B – Mon parcours professionnel essentiellement où j’ai le privilège lors de mes consultations en santé au travail d’accompagner l’être humain dans son intimité afin de l’aider à traverser une épreuve.
H.M – Votre recueil offre un espace pour la catharsis et la guérison émotionnelle. Est-ce un aspect que vous cherchez en constance ou bien il s'impose de la manière la plus spontanée et naturelle dans votre ouvrage ?
R.B – Étrangement, je n’ai remarqué que tardivement que le fil conducteur de mes écrits était le dépassement de soi afin d’arriver à un apaisement émotionnel : accueillir ses émotions est à mon sens le premier pas vers la guérison.
H.M – Dans votre travail de création, comment naviguez-vous entre la nécessité de raconter des histoires personnelles véridiques et les obsessions d'un Nouveau Monde qui vous habitent ?
R.B – Il s’agit surtout de placer l’amour sous toutes ses formes au centre de nos vies comme une énergie permettant le mouvement et la connaissance de soi. Celle-ci nous engage toujours au dépassement et à nous connecter à notre pensée comme un allié à sa propre liberté.
H.M – Comment la dualité de vos origines franco-marocaine influence-t-elle votre poésie et vos perspectives dans la vie ?
R.B – Il n’y a point de dualité, à mon sens rien n’est plus riche que la complémentarité permettant de donner une amplitude plus grande à ma personnalité : être franco-marocaine est un privilège que je savoure à chaque instant.
H.M – Le rôle de la poésie dans la société peut être multiple et varié. Comment percevez-vous votre rôle en tant que poétesse engagée ?
R.B – La poésie me permet une interaction directe avec l’humain en m’ouvrant d’autres champs d’explorations pour apprendre à construire autrement et permettre, je l’espère, une amorce à une pensée différente pouvant impacter certaines perceptions et actions des lecteurs. J’ai pensé à utiliser d’autres supports comme le podcast que j’ai expérimenté avec l’incontournable Virginie Lamien ou les Lives Instagram avec des femmes puissantes comme Julie Dénès et Patricia Blondiaux. D’ailleurs ma maison d’éditions a permis cela par l’enregistrement de mon livre en audio dans un studio parisien (ADDICTIVE studio).
H.M – Il nous serait très utile que vous nous expliquiez le processus de création d'un poème ou d'un recueil ?
R.B – La création reste toujours un mystère, bien évidemment il y a quelques outils méthodologiques… Cependant la poésie ou le récit poétique a cette force de créer du lien et de conserver une forme de liberté précieuse.
H.M – Votre poésie est souvent appréciée pour sa capacité à créer une connexion émotionnelle avec les lecteurs. Comment parvenez-vous à susciter de telles réactions à travers vos mots et comment gérez-vous la réception de votre poésie par le public ?
R.B – Mes écrits parlent de l’intime de manière simple, elle trouve rapidement son public car elle fait écho au quotidien de tout un chacun.
H.M – La souffrance des femmes et les déceptions amoureuses sont des sujets qui touchent un large public. Comment espérez-vous que vos poèmes puissent aider les lecteurs à comprendre et à réagir à ces réalités ?
R.B – Je reste sensible et vigilante à la souffrance des femmes afin de les accompagner et de les soutenir sur des événements parfois tragiques avec des mots qui, je l’espère, donnent une perspective d’espoir. Le discours sur les femmes reste aujourd’hui un territoire avec des enjeux majeurs. Pour ma part mon intention est plus l’échange direct dans l’intime que sur un terrain socio-politique.
H.M – Quelle est votre réaction face aux différentes interprétations de vos poèmes par les lecteurs ?
R.B – Je suis toujours agréablement surprise sur les retours car mon recueil a voyagé et a été lu dans des lieux insolites comme une église, je trouve cela touchant de voir la manière dont le lecteur s’approprie les mots.
H.M– Parlez-nous aussi de vos futurs projets. Comment envisagez-vous l'évolution de votre travail littéraire à l'avenir ?Avez-vous l'intention de continuer à explorer ces thèmes féministes ou avez-vous d'autres sujets que vous aimeriez explorer ?
R.B – Je reste sur des thématiques humanistes et évidemment avec un attrait pour la femme et son lien au monde. Il n’y a aucune revendication dans mes écrits en revanche une envie de créer des ponts et d’ouvrir des fenêtres. J’ai le privilège d’être la Présidente du Prix René Depestre en 2023, une initiative portée par l’association ADVENTUS NOVA en partenariat avec les Éditions Milot-Paris, une manière de rendre hommage à ce grand écrivain dont l’œuvre reste une source de lumière et d’engagements. C’est un engagement avec une dimension internationale qui m’honore.
H.M – En tant que poétesse, l'importance du réseau et de la visibilité peut jouer un rôle significatif dans la promotion du texte ou de la personne ? Pouvez-vous nous parler de votre expérience et de comment ces éléments ont pu influencer votre parcours poétique ?
R.B – La visibilité est une notion à réfléchir mais en ce qui me concerne, elle est en opposition avec le fait d’écrire qui reste un acte solitaire. J’essaie de m’affranchir de cela car j’aurais l’impression que cela dénature mon lien avec l’écriture.
H.M – Pour conclure, quel conseil donneriez-vous aux jeunes poètes qui aspirent à aborder des sujets aussi personnels, profonds, délicats et touchants dans leur propre écriture ?
R.B – Oser toujours et encore car la notion de partage reste centrale dans l’écriture.
Hanen Marouani,« Interview de la rentrée poétique avec Rachida BELKACEM », Le Pan poétique des muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques :N° 14 | ÉTÉ 2023 « Les conteuses en poésie », volume 1 & Revue Orientales, « Les conteuses orientales & orientalistes », n°3, volume 1, mis en ligne le 6 septembre 2023. URL :
C’est sur l’île de Suomenlinna, près d’Helsinki capitale de la Finlande, au cours d’une balade estivale que nous avons découvert la galerie d’art de cet artiste atypique venu préalablement du monde de la finance. Notre curiosité nous a poussées à y pénétrer pour découvrir ce qu’elle recèle comme objets d’art et nous étions séduites par l’originalité des tableaux réalisés rien qu’avec des clous.
Plus tard en 2005, il a participé à une exposition sur la Finlande au Musée d’Art Moderne de New York en présentant un couteau de sa fabrication. Non content de cette expérience, il s’est lancé dans une autre voie de la création :
« Je voulais essayer autre chose, comme j’aimais travailler le bois, je me suis mis à créer des images avec des clous. Je ne sais pas exactement d’où l’idée m’est venue. Des personnes venues du monde entier m’ont affirmé n’avoir jamais vu rien de tel nulle part ailleurs. Moi, je pensais qu’il devait y en avoir quelque part. Mais ce n’est pas si courant ce genre de création. Toute ma vie j’ai fait quelque chose à caractère mondial. »
ESA TOIVANEN ne compte pas le temps passé à faire un tableau. L’important pour lui c’est cette vie hors du commun sur l’île où il promène son chien dans le calme absolu du soir où l’on peut voir les étoiles. C’est avec bonheur qu’il peut contempler le spectacle haut en couleurs des feuilles d’automne et aussi la neige d’hiver qui persiste au sol en raison du peu de circulation. Cette vie insulaire a vraiment du bon pour l’artiste : la mer, la faune (les renards, les lièvres, les bernaches nonnettes) et la flore. « Ce qui est très relaxant » comme il l’affirme. « Il y a des rumeurs et des ragots- c’est un petit village, et c’est la même chose partout en Finlande où il y a des petits villages » poursuit-il.
ESA TOIVANEN est l’unique artiste de l’île et sa galerie est un passage obligé pour tous les visiteurs. En 2003, pendant la guerre en Irak, il a eu l’honneur de recevoir dans sa galerie et atelier le Secrétaire général des Nations Unies, Kofi Annan et son épouse Nana, invités par la présidente Tarja Halonen. Il est également passionné de musique et l’inventeur d’un cube antistress. Il n’avait pas manqué d’offrir comme cadeau à l’épouse du Secrétaire général un exemplaire de son invention. Entretemps il s’est produit à Bagdad une explosion au cours de laquelle le couple avait perdu pas mal de ses amis de l’ONU.
Dans une lettre adressée au directeur de Suomenlinna de l’époque, Nana l’a prié de transmettre cette intention toute particulière à ESA TOIVANEN :
« Veuillez transmettre les remerciements de mon mari à l’artisan qui m’a si gentiment offert ce morceau de bois apaisant à tenir dans la main, dont j’ai plus que jamais besoin. »
Maggy De Coster,« Esa TOIVANEN : de l’art avec des clous ! » avec des peintures inédites de l'artiste, Le Pan poétique des muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques :N° 14 | ÉTÉ 2023 « Les conteuses en poésie », volume 1, mis en ligne le 4 septembre 2023. URL :
Pourquoi ce titre désabusé et énigmatique qui renvoie au rien, voire au néant mais qui, dans le même temps s'ouvre sur une possible note d'espoir « le ciel peut-être » ? L'écriture est-elle ce ciel qui éclaire l'abysse dans lequel s'est abîmée, entre douleur et jouissance, Paloma Hermine Hidalgo ?
De cette plongée vertigineuse dans l'obscur d'une relation incestueuse mère-fille, l'autrice ramène à la pleine lumière les fragments hallucinants d'une écriture à la beauté irradiante qui bouleverse les convenances, déconstruit et renverse les tabous inhérents à la morale.
Le préfacier de ce recueil, Dominique Sampiero, le qualifie de « Cap Horn de la chair » ! L'on songe d'emblée au livre de Pierre Louÿs « Trois filles de leur mère » mais mieux encore, avec l'autrice nous franchissons les frontières des ténèbres de l'indicible et de l'inouï. « Fesse-la, ta rosière, dont le saccage de miel s'ouvre en brèche topaze », écrit-elle. Les mots et les images, tels des diamants bruts, s'invitent dans une danse orgiaque qui fait se pâmer le corps du texte. L'on appréhende avec l'autrice des terres inconnues, enfouies ou en dormance dans notre inconscient collectif.
L'âme se délite dans ce corps où mère et fille ne font plus qu'une dans un chavirement des sens qui conduit inexorablement à la « petite mort » qui précède celle de l'anéantissement dans le rien. On lit : « Donne : je te sacrifierai colombe, pur agneau, te ferai l'offrande d'os de seiches, de corne de narval, s'il en échoue sur la côte ».
La mère, à la fois mante religieuse, dévoreuse et dévorée, soumet sa fille à des agapes funestes 'l'épieu, trouant nos bustes, toutes deux crever, clouées au chêne amer, d'assez spacieuse écorce pour y nicher deux mortes ».
Françoise Héritier, dans son ouvrage « Les deux sœurs et leur mère. Anthropologie de l'inceste », affirmait de l'inceste mère-fille qu'il reposait sur une réalité physiologique tangible que sont les « humeurs » corporelles. Si Paloma Hermine Hidalgo évoque ces humeurs corporelles qui imprègnent le corps du texte jusqu'à l'absorber, elle nous les restitue en les sublimant et en les transmutant. Les humeurs charnelles deviennent parfums d'âme, elles ont partie liée avec la féerie « la rose, née de la tourbe » !
Lumières et ténèbres s'enchâssent dans un puits d'ombre sans fond où le désir ne cesse de renaître dans l'écriture ardente d'une langue qui explore l'enfer avec le sceptre baroque de la magnificence : « Des encres, à déluge, tortillent : crotales maoris enténébrant mes pognes ! »
Reste pour Paloma Hermine Hidalgo, la possibilité du ciel pour prendre un nouvel envol dans le bleu des songes avec la grâce ailée d'une colombe !
Françoise Urban-Menninger,« Rien, le ciel peut-être, poésies de Paloma Hermine Hidalgo. Recueil paru aux éditions Sans Escale avec une préface de Dominique Sampiero », Le Pan poétique des muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques :N° 14 | ÉTÉ 2023 « Les conteuses en poésie », volume 1, mis en ligne le 1er septembre 2023. URL :
L’association SIÉFÉGP publiera en juin 2026 son anthologie livresque composée de vos écrits poétiques sur le thème « Liberté » du festival Le Printemps des Poètes 2026.
SIÉFÉGP, LE 2 AVRIL 2026
APPEL PERMANENT À ARTICLES ENCYCLOPÉDIQUES POUR NOTRE ENCYCLOPÉDIE UNIVERSELLE ET NUMÉRIQUE (LANCÉE EN 2012) SUR LES POÉTESSES (FEMMES POÈTES, POÈTES, POÉTRIDES, ETC.) DE TOUTES LES PÉRIODES, ET DANS UNE OU PLUSIEURS LANGUES. CHAQUE ARTICLE DOIT PORTER SUR LA VIE, L'ŒUVRE ET LA POSTÉRITÉ DE LA CRÉATRICE CHOISIE.
SIÉFÉGP, 18 FÉVRIER 2025
Crédit photo : Visuel pour le 2 avril ou la la Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme. Capture d’écran réalisée par LPpdm d'une image libre de droits diffusée sur un réseau social.
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