16 février 2020 7 16 /02 /février /2020 16:10

 

Lettre n° 14 | Annonces diverses

 

 

Actualité de nos

autrices/auteurs,

artistes & 

associations amies

 

 

 

 

 

Élisabeth (écrivaine et artiste peintre) et Mustapha Saha (écrivain et artiste peintre) vous souhaitent une bonne année 2020.
 

© Crédit photo : image fournie par Élisabeth et Mustapha Saha.

 

***

 

À paraître aux éditions Hémisphères/Maisonneuve & Larose le 14 janvier 2020 le livre intitulé Haïm ZafraniPenseur de la diversité par Mustapha Saha. 

 

 

 

 

 

 

© Crédits photos : affiche et programme de la Biennale des Arts singuliers et innovants

Du 21 février au 21 mars 2020 à Saint-Étienne se déroulera le 7ème Biennale des Arts Singuliers et Innovants.

Vendredi 21 février 18h : lancement de la Biennale, hall de l’Hôtel-de-ville.

Les Semeurs de rêves et Performance Catherine Gil Alcala

Déréliction de l’art : 6 Mars vernissage de l'exposition Catherine Gil Alcala, P. Bouillaguet, V. Stembaum, B. Maurin, L. Molle du 21 février au 21 mars de 13h30 à 19h30 aux 7 collines.

Source de cette information :

Joël Marette, www.editionslamaisonbrulee.fr, voir ici

 

***

Parution littéraire :

 

Nosy Kayo (nom de plume de Johanna Treilles) 

Ici, la pluie et le froid sont emaillés des premières fleurs du printemps : les boutons roses des pruniers se disputent le jaune des mimosas et tous ces parfums me font peu à peu oublier les rigueurs de l'hiver. 

Au coin du feu je me suis mise au travail pour créer mon site internet et vous permettre de découvrir, ou de faire découvrir, mon livre : "Dialogue ou l'Initiation de Fée". Il vous suffit de cliquer sur ce lien pour vous aventurer dans mon univers https://www.nosykayo.com/

Pour celles et ceux qui ont déjà lu "Dialogue ou l'Initiation de Fée", n'hésitez pas à m'écrire vos impressions, vos questions ou toute autre remarque. Il s'agit de mon premier livre et les avis de mes lectrices et lecteurs ont une très grande importance à mes yeux.

***​​​​​

L'association "Les poètes de l'Amitié" a un nouveau site : http://poetesdelamitie.blog4ever.com/

***​​​

© Crédit photo : image de la première de couverture. 

 

Parution poétique :

Adrienne Rich, "Paroles d'un Monde Difficile. Poèmes 1988 - 2004", traduction de Chantal Bizzini.

Fiche technique

Format : Broché. Prix : 17€

Éditions : La rumeur libre Éditions

Date de parution : 1 octobre 2019

Langue : Français

Dimensions : 14.1 x 1 x 19.2 cm

ISBN-102355771413

ISBN-13978-2355771415

Résumé

Sélection de poèmes d'Adrienne Rich, jamais traduite en France. Une voix lyrique familière, intime, une voix de femme américaine, porteuse de tradition, une voix whitmanienne, transcendantaliste, et gauchissant cette tradition pour l'élargir.

Il y a chez Adrienne Rich une adhérence à la vie. Engagée dans les conflits et la lutte qui se mènent pour aller de l'inconscient au dicible, puis à l'action. Sa poésie, dit-elle, est « une longue conversation avec les aînés et avec le futur ».

 

***

 

Pour citer ces avis


Le Pan Poétique des Muses, « Actualité de nos autrices/auteurs, artistes & associations amies », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°14|Être féministe, mis en ligne le 9 janvier 2020. Url : http://www.pandesmuses.fr/lettreno14/avis

 

 

Page publiée par le rédacteur David Simon le 9 janvier 2020

 

© Tous droits réservés                                 Retour au sommaire ​​

 

Cette page est régulièrement mise à jour jusqu'au 31 mars 2020. 

Dernière mise à jour : 16 février 2020.

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans La Lettre de la revue LPpdm
10 février 2020 1 10 /02 /février /2020 15:53

 

Lettre n°14 | Être féministe | Articles & témoignages

 

 

 

 

Par voie et voix militantes

(ou la mégalomanie MSP1 à l’œuvre)

 

 

 

Natacha Guiller

 

© Crédit photo : Natacha Guiller (SNG), Carnet bleu des dessins de nuit N° 139-140, 2019. 

 

Dans le cadre de ma formation de médiatrice de santé-pair.e et de la particularité intrinsèque de nos supports d'expression et d'échanges autour de celle-là, j'ai été témoin et participante à des débats numériques au sujet du rôle et des applications propres au statut de médiateur de santé/pairs. J'ai alimenté sinon attisé la discussion et quelques éruptions - aussi la tentative de description des valeurs et missions assignées au MSP  notamment via quelques dessins allusifs postés sur mes espaces personnels2, bien souvent sous le signe de l'humour grinçant, lesquels ont pu susciter des réactions vives et un flux de répliques entre pair.e.s jusqu'à pandémique.

 

Je reviens ici sur la notion de « militantisme » incarné en tant que MSP. Il s'avère pour moi évident que se former à exploiter et transmettre ses savoirs expérientiels dans le cadre d'un parcours de rétablissement en santé mentale au sein de structures d'accompagnement qui ont été les miennes, ne peut retourner d'un acte sinon engagé, indéniablement militant. D'ores et déjà fortement clamé dans ma démarche artistique via une attitude orientée et revendicatrice sur une ribambelle de supports3, toutefois « modérée », mais aussi en tant que femme, personne isolée, en marge du système dans le sens différente et stigmatisée, il s'agit, en intégrant ce poste, d'incarner une mouvance, prenant compte de la précarité et de l'inventivité dont il faudra faire preuve pour tenter, d'une part, de me faire ma place et d'exercer sans trop de bâtons dans les roues mon travail de médiation, d'autre part, d'instaurer progressivement un climat de confiance et d'aisance me permettant de défendre des valeurs et des pratiques humaines, assignée à un contexte pas nécessairement opportun, sans quoi, je ne pense pas pouvoir tenir sur le long terme en poste et en institution.

 

Pour avoir lu et entendu des témoignages de pair.e.s issu.e.s de promotions précédentes, qui, comme moi, voulaient faire basculer des systèmes intolérables au cœur des services en santé mentale, j'ai ostensiblement conscience que je me devrai d'agir, prudente, rusée et patiente, en tant « qu'ex-usagère », sans parcours universitaire en santé reconnu pour l’heure. Le militantisme MSP associé à son histoire vécue m'apparaît crucial, sinon à quoi bon revendiquer une approche neuve basée sur le savoir expérientiel, pour industriellement se faire happer par des collègues et reproduire de l'existant. Nos parcours de vie sont du bricolage de survivant.e.s, empreints de protocoles drastiquement établis et figés. Hyper-créative, je déborde d'idées pour faire évoluer les services de soin, aussi parce que j'y ai passé de nombreuses années enfermée, selon des configurations diverses. Perdurent des systèmes, des failles que je décèle, qui malheureusement résistent et s'appliquent de façon récurrente. Il s'agit de les nommer, perçus comme des méthodologies « normatives » acquises ou non remises en cause, procéder à un éclairage au sein d'équipes parfois en veille passive, afin de parer aux travers révisionnés, d'un angle de vue pluridisciplinaire.

 

Je dois donc susciter un climat de complicité avec mes collègues, aussi avec les patient.e.s, pour distribuer la parole à chacun.e et envisager co-construire ensemble un itinéraire de soin et un environnement adaptés et paisibles. En termes de co-organisation et de co-gestion, j'ai un exemple remarquable de système qui fonctionne selon moi admirablement : Le Clubhouse parisien4, que je fréquente - même si relativement peu, suffisamment pour y repérer le prodige communautaire - où l'énergie et l'efficacité du groupe solidaire fusionnent et opèrent. Pour moi, il s'agit d'une confrérie de rebelles aux personnalités mêlées hyper-puissantes, une intelligence de travail, une « ruche » (d'ailleurs c'est le nom d'un des groupes à l’œuvre in situ) de surcroît non médicalisée. Calquer ce système – affranchi d'une réelle distinction des statuts ou même des taches de chacun.e - en de multiples autres contextes de travail transformerait bien la société dans laquelle nous pataugeons actuellement.

 

Exercer mon travail de MSP en me pensant militante revient à ne pas me laisser influencer ou à me faire ranger dans l'un ou l'autre des camps qui - et c'est malheureux mais comme partout - se dessinent dans les couloirs de l'hôpital. Cela signifie de toujours relativiser des faits pour agir de mon propre chef, avec mes connaissances et expériences. Cela veut dire faire preuve de sagesse, ne pas être mécanisée par l'urgence ou l'émotion, ne pas aller à l'encontre de mes idées par facilité ou du fait de mon statut fragile, par hypocrisie. Je pense que l'écriture, la prise de notes continue sur ce que je vis, la lecture et ma formation en cours sont des ressources complémentaires pour justifier et rendre irrécusable ma mission et mes objectifs, pour m'armer à la négociation et savoir précisément de quoi je parle, relater des situations concrètes, être authentiquement crédible.

 

 

Le militantisme n'a pas lieu qu'en structure fermée, il s'étale dans toute ma vie, dans les scènes du quotidien, je suis une femme, artiste, mon combat est au moins double, je suis une patiente en santé mentale, une rescapée, une lanceuse d'alerte, il quintuple, et puis, à mesure que je m'exprime publiquement et à voix haute, il en va de porter la parole des individus qui ne l'ont pas et qui souffrent, les minorités, les personnes défavorisées, les interné.e.s maltraité.e.s, etc. Au-delà de mon propre engagement, je soutiens et nourris des pair.e.s qui n'ont pas nécessairement les clés et codes pour agir, soit une bombe à retardement d'ustensiles au rétablissement. Je me doute que cette posture sur le terrain pourra m'attirer tout un tas d'ennuis, laquelle a déjà contribué, en 2017, à ce que je n’intègre pas la formation MSP. Mon militantisme et une haine encore bien perceptible des services de soin avaient à l'époque rebuté l'équipe avec laquelle je m’entretenais, la même qui toutefois a retenu ma candidature en 2019, m'embauchant à même l'entretien de recrutement. Comme quoi, j'ai dû apprendre à me contenir et ai progressé dans l’éloquence, le tact, la justesse et la mesure. Je pense aussi que ma tempérance s'est brodée grâce au slam et à la poésie sonore5, que je pratique ces dernières années et qui m'ont permis de retourner au contact des gens.

 

 

Le militantisme, c'est en grande partie se défendre - et les autres - de la stigmatisation très présente en nombre de circonstances. Après, j'imagine que si mes idées font leur chemin au sein d'une équipe de soin, si quelques de mes collègues sont séduit.e.s par de nouvelles formes d'accompagnement que je proposerais, quand bien même iels ont le grade et les moyens pour moduler ce qui végète en l'état en institution, je pense que ma présence peut vraiment apporter quelque chose de bénéfique, - et même après mon départ – aussi se poursuivre, comme on sème des graines partout où la terre y demeure fertile.

 

 

PARALLÈLE

 

 

En regard aux mouvements sociaux récents du côté des femmes maltraitées et/ou abusées par un tiers dans le monde professionnel cinématographique (entre autres) sous le signe du silence, je serais presque tentée d'annoncer qu'au titre de médiatrice de santé-pairs, j'incarne l'Adèle Haenel du terrain de la santé mentale. Mon confort n'est pas tant matériel pour y prétendre mais plus le fruit d'aptitudes croissantes dans l'exercice de l'éloquence native et percutante, du recul et de la lucidité avec lesquels j'appréhende aussi bien mon parcours de malade et de rétablissement que la manière dont j'entrevois les failles et potentielles pistes de « réparation » des structures et protocoles d'accompagnement en santé, dans une énergie collective et transdisciplinaire. Cette aisance se confirme dans la libre expression de l'intime et donc politiquement engagée, en me mettant personnellement à nu comme le cobaye - à peine sacrifié - et exemple pour amorcer l'énonciation de problèmes et les clés que je pense détenir pour les résoudre, grâce notamment à des pratiques artistiques à impact réel sur ma santé, mon environnement, mon cercle de proches, dans l'espace numérique, aussi à fort pouvoir communicationnel et cosmopolite. Je m'engage donc à poursuivre la dérobe de cette parole, au nom et condition de pair.e.s en retrait ou dans l'impossibilité, afin de porter le projet qui nous unit vers l'objectif commun d'une société plus humaine et solidaire, qui appréhende plus équitablement ses citoyen.e.s et veille à leur bonne santé et qualité de vie au long cours.

SNG

Notes

 

1Médiatrice de santé-pair.e, présentation de la formation :

http://www.ccomssantementalelillefrance.org/?q=programme-%C2%AB%C2%A0m%C3%A9diateur-de-sant%C3%A9pair%C2%A0%C2%BB 

2Essen-g Sng (Natacha Guiller) : https://www.facebook.com/esseng.sng.7

3Le blog Essen-g : https://essen-g.blogspot.com/p/mediateur-de-santepairs.html 

[4Le Clubhouse Paris : 

https://www.clubhousefrance.org/clubhouse-paris/clubhouse-paris/ 

5SNG, Poésie-Performance : 

https://archives-sng.blogspot.com/p/video-performance.html 

 

***

 

Pour citer ce témoignage 

Natacha Guiller, « Par voie et voix militantes (ou la mégalomanie msp à l’œuvre) », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°14|Être féministe, mis en ligne le 10 février 2020. Url : http://www.pandesmuses.fr/lettreno14/voie

 

 

Page publiée par le rédacteur David Simon

© Tous droits réservés                                 Retour au sommaire ​​

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans La Lettre de la revue LPpdm
3 février 2020 1 03 /02 /février /2020 12:33

Lettre n°14|Être féministe |Invitations|Poésie & Musique

 

 

 Le Care artistique

 

est foncièrement

poétique

 

Dina Sahyouni

 

 

​​​​Crédit photo :Mika, image trouvée sur Commons, domaine public, 2013.

 

 

 

Je vous livre un billet improvisé, bref et subjectif issu de l'écoute du nouvel opus live de l'artiste Mika intitulé MIKA Live At Brooklyn Steel (en ligne depuis le 31 janvier 2020). 

 

Mika est l'un des rares artistes contemporains à refléter  __ à travers son art, son regard et sa manière d'être __ la beauté fragile du monde. Il vous donne même des ailes et vous emporte dans son univers coloré et poétique tel le personnage conceptuel : le Petit Prince de l'auteur Antoine de Saint-Exupéry. 

 

Avec sa voix d'ange et son amour sincère des autres, il transmet ses énergie, joies et peines à celles et ceux qui l'écoutent et/ou le voient sur scène. Il remplit l'espace de sa présence lumineuse et vous fait oublier les ennuis, il nous reste un sentiment de communion avec le cosmos et une sensation de légèreté et de candeur : on danse avec le monde et au pli de l'éphémère. 

 

À l'instar de Peter Pan, il nous fait voyager en lévitation et nous redevenons des enfants curieux et abreuvés du care artistique émanant de sa personne.

 

C'est justement ce Care (de l'anglais, signifie "se soucier", "prendre soin" ou "Sollicitude"), propre à la poésie lyrique et au langage musical universel, qui nous apporte ce dont nous avons besoin.

 

Et nous avons surtout besoin d'aimer la fragilité de la vie et de notre condition humaine d'êtres mortels qui ont un laps de temps pour s'emerveiller de la beauté de tout ce qui les entoure et du tragique d'être des êtres beaux et éphémères. Nous sommes toutes et tous des terriens issus de fragments d'étoiles.

 

​​​

1er février 2020

 

 

 

​​​​​Le voyage exhalé de poussières d'étoiles commence ici :

Quelques informations utiles

 

1- liste des titres de MIKA Live At Brooklyn Steel :

 

  • Ice Cream
  • Dear Jealousy
  • Relax (Take It Easy)
  • Origin Of Love
  • Big Girl (You Are Beautiful)
  • Tiny Love
  • Blue
  • Underwater
  • Lollipop
  • Popular Song
  • Interlude
  • Tomorrow
  • Happy Ending
  • Love Today
  • We Are Golden
  • Grace Kelly

2- site officiel de MIKA

3- chaîne de l'artiste sur YouTube

4- pour acheter l'album via Amazon

​​​​​

***

 

Pour citer ce billet

Dina Sahyouni, « Le Care artistique est foncièrement poétique », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°14|Être féministe, mis en ligne le 3 février 2020. Url : http://www.pandesmuses.fr/lettreno14/care

 

 

Page publiée par le rédacteur David Simon

© Tous droits réservés                                 Retour au sommaire ​​

 
LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans La Lettre de la revue LPpdm
31 janvier 2020 5 31 /01 /janvier /2020 10:19

Lettre n°14 |Être féministe|Invitations|Poésie & Musique

 

 

 Le Matrouz de

 

Simon Elbaz. 

 

De la musique et de la

 

poésie en toute chose

 

 

 

Mustapha Saha

 

Sociologue, poète, artiste peintre

 

​​​​​

© Crédit photo :​ ​​​Simon Elbaz, image n°1.

 

​​​© Crédit photo :Simon Elbaz et Mustapha Saha, Paris, image n°2.

 

 

« La poésie est considérée par les juifs et les musulmans comme la plus haute expression de la création littéraire. Les sentiments nobles, les émotions esthétiques, la pureté mystique empruntent cette navette des muses, ce véhicule des archanges, ce tapis volant des saints, pour livrer leur message en gardant leur mystère. Autant la pensée juridique a besoin de sa rigueur conceptuelle pour rendre opérationnelles ses sentences temporelles, autant la poésie, comme l’art, détient le secret de pénétration des univers imaginaires, des espaces extraordinaires, des mondes surnaturels, où le rêve et la réalité, le visible et l’invisible, l’inconcevable et l’ineffable, fusionnent dans l’éblouissement des sens.

La poésie sublime les contingences, transcende les différences, réunit dans la même empathie les prospérités et les indigences. C’est dans cette cosmogonie partagée que la littérature populaire, juive et musulmane, a puisé ses contes merveilleux, ses légendes impérissables, ses mythologies intarissables, partagées dans le quotidien et les retrouvailles festives par tous les marocains. »

 

(Mustapha Saha, Haïm Zafrani, Penseur de la diversité, éditions Hémisphères/éditions Maisonneuve Larose, Paris, 2020).

Éloge de Simon Elbaz par Haïm Zafrani

 

« Dans cet univers socioculturel, poétique et musical, entre de plain-pied l’auteur compositeur Simon Elbaz pour témoigner de cette tradition multiséculaire, qui s’exprime dans le Matrouz encore présent dans quelques lieux privilégiés, contribuant remarquablement à sa réalisation scénique et musicale. Gardien fidèle d’un patrimoine millénaire, il s’en inspire pour le féconder et l’enrichir de compositions nouvelles et originales, empruntant aux auteurs anciens et contemporains, qui conjuguent le passé au présent avec lustre et talent » (Haïm Zafrani).

 

Photographies par Élisabeth Saha réalisées en janvier 2020.

© Crédit photo :​ ​​​Image n°3.

 

© Crédit photo :​ ​​​Image n°4.

 

© Crédit photo :​ ​​​Image n°5.

 

© Crédit photo :​ ​​​Image n°6.

***

 

Pour citer ce texte
 

Mustapha Saha, « Le Matrouz de Simon Elbaz.  De la musique et de la poésie en toute chose », Le Pan poétique des muses|Revue féministe,4 internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°14|Être féministe, mis en ligne le 31 janvier 2020. Url : http://www.pandesmuses.fr/lettreno14/matrouz

 

Page publiée par le rédacteur David Simon

© Tous droits réservés                                 Retour au sommaire ​​​

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans La Lettre de la revue LPpdm
31 janvier 2020 5 31 /01 /janvier /2020 09:43

Lettre n°14|Être féministe | Appel à contribution

 

 Photographies artistiques de Mika ou de ses concerts

 

 

 

 

Ma collègue Dina n'a pas trouvé pas d'images poétiques libres de droits pour illustrer ses articles sur Mika.

Elle me prie alors de faire appel aux fans de l'artiste pour qu'ils m'envoient leurs images ou dessins artistiques (de 1 à 6 photos par auteur/autrice, taille max. 7 Mo en format JPG ou PNG) avant le 10 février 2020 avec une courte biographie. 

 

Pour répondre à notre demande de photographies, merci de m'adresser votre proposition à :

 

contact.revue@pandesmuses.fr

 

 

Pour information :​ cette revue a une charte déontologique et publie seulement les contributions sélectionnées par la rédaction et/ou les responsables de l'édition.

 

 

***

 

Pour citer ce texte

 

David Simon, « Photographies artistiques de Mika ou de ses concerts », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°14|Être féministe, mis en ligne le 31 janvier 2020, Url : http://www.pandesmuses.fr/lettreno14/photos

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans La Lettre de la revue LPpdm

Bienvenue !

 

La rédaction lyonnaise reprend son activité éditoriale après un arrêt de l'actualisation de ce site (suite au décès d'un proche).

L’association SIÉFÉGP publiera en septembre 2026 ses anthologies livresques composées de vos écrits poétiques sur des thèmes déjà proposés par la rédaction.

SIÉFÉGP, JUIN 2026

 

APPEL PERMANENT À ARTICLES ENCYCLOPÉDIQUES POUR NOTRE ENCYCLOPÉDIE UNIVERSELLE ET NUMÉRIQUE (LANCÉE EN 2012) SUR LES POÉTESSES (FEMMES POÈTES, POÈTES, POÉTRIDES, ETC.) DE TOUTES LES PÉRIODES, ET DANS UNE OU PLUSIEURS LANGUES. CHAQUE ARTICLE DOIT PORTER SUR LA VIE, L'ŒUVRE ET LA POSTÉRITÉ DE LA CRÉATRICE CHOISIE.

SIÉFÉGP, 18 FÉVRIER 2025

Crédit photo : Visuel pour le 2 avril ou la la Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme. Capture d’écran réalisée par LPpdm d'une image libre de droits diffusée sur un réseau social.

Rechercher

Publications

 

Dernière nouveautés en date :

VOUS POUVEZ DÉSORMAIS SUIVRE LE PAN POÉTIQUE DES MUSES  SUR INSTAGRAM

Info du 29 mars 2022.

Cette section n'a pas été mise à jour depuis longtemps, elle est en travaux. Veuillez patienter et merci de consulter la page Accueil de ce périodique.

Numéros réguliers | Numéros spéciaux| Lettre du Ppdm | Hors-Séries | Événements poétiques | Dictionnaires | Périodiques | Encyclopédie | ​​Notre sélection féministe de sites, blogues... à visiter 

 

Logodupanpandesmuses.fr ©Tous droits réservés

 CopyrightFrance.com

  ISSN = 2116-1046. Mentions légales

À La Une