13 avril 2024 6 13 /04 /avril /2024 11:06

Événements poétiques | Festival International Megalesia 2024 « Amies » & « Elles » | I. « Amies » | Florilège | Poésie et art audiovisuel / Poésie audiovisuelle

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 « Lorsque le cœur fait boum » &

 

quatre autres chansons sur l'amitié

 

 

 

 

 

 

 

Cinq poèmes audiovisuels de

 

Sarah Mostrel

 

Site : https://sarahmostrel.wordpress.com 

Facebook www.facebook.com/sarah.mostrel

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Lorsque le cœur fait boum

 

Description


Une chanson de l'album de Sarah Mostrel intitulé « Ce qui nous lie ».

Paroles et musique : Sarah Mostrel
Arrangements : David Villamejeanne

​​​​​​Photos et vidéos : Sarah Mostrel. Le disque tout entier se trouve également sur Amazon Music, Deezer, Spotify, iTunes etc. !

 

 ​​URL du poème audiovisuel :

 

https://youtu.be/asdib87DtOI


 

 

Si seulement

 

Description


Une deuxième chanson de l'album de Sarah Mostrel intitulé « Ce qui nous lie ».

Paroles et musique : Sarah Mostrel
Arrangements : David Villamejeanne

​​​​​​Photos et vidéos : Sarah Mostrel. Le disque tout entier se trouve également sur Amazon Music, Deezer, Spotify, iTunes etc. !

 

 ​​URL du poème audiovisuel :

 

https://youtu.be/zxUyMAiLiDk

 

 

 

À déclaration

 

Description


Une troisième chanson du même album de Sarah Mostrel intitulé « Ce qui nous lie ».

Paroles et musique : Sarah Mostrel
Arrangements : David Villamejeanne

​​​​​​Photos et vidéos : Sarah Mostrel. Le disque tout entier se trouve également sur Amazon Music, Deezer, Spotify, iTunes etc. !

Mêmes informations précédemment détaillées.

 

 ​​URL du poème audiovisuel :

 

https://youtu.be/pHj9Y6sFFgE

 

Les mots doux

 

Description


Une quatre chanson du même album de Sarah Mostrel intitulé « Ce qui nous lie ».

Paroles et musique : Sarah Mostrel
Arrangements : David Villamejeanne

​​​​​​Photos et vidéos : Sarah Mostrel. Le disque tout entier se trouve également sur Amazon Music, Deezer, Spotify, iTunes etc. !

 

 

 ​​URL du poème audiovisuel :

 

https://youtu.be/1kTrsvKUI1w

 

 

 

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Description


Une cinquième chanson du même album de Sarah Mostrel intitulé « Ce qui nous lie ».

Paroles et musique : Sarah Mostrel
Arrangements : David Villamejeanne

​​​​​​Photos et vidéos : Sarah Mostrel. Le disque tout entier se trouve également sur Amazon Music, Deezer, Spotify, iTunes etc. !

 

 

 ​​URL du poème audiovisuel :

 

https://youtu.be/1WEi0D9Vm-c

 

© S. Mostrel

 

 

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Pour citer ces poèmes audiovisuels sur l'amitié

 

Sarah Mostrel (poèmes audiovisuels), « "Lorsque le cœur fait boum" et quatre autres chansons sur l'amitié », Le Pan poétique des muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | Festival International Megalesia 2024 « Amies », « Elles », mis en ligne le 13 avril 2024. URL  :

http://www.pandesmuses.fr/megalesia24/sm-cinqchansons

 

 

 

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10 avril 2024 3 10 /04 /avril /2024 17:19

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Mon amie

 

 

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Écopoème-manuscrit illustré de

 

Mariem Garaali Hadoussa

 

Artiste plasticienne & poète

Présidente de lassociation « Voix de femme nabeul »

 

 



 



 

© Crédit photo : Mariem Garaali Hadoussa, écopoème écrit à la main « Mon amie », illustré par l'artiste plasticienne spécialement conçue pour l'édition 2024 du Festival Megalesia.

 

 

 

© Mariem Garaali, mars 2024.

 

 

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Pour citer cet écopoème-manuscrit illustré & inédit

 

Mariem Garaali Hadoussa (écopoème-manuscrit illustré), « Mon amie », Le Pan poétique des muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | Festival International Megalesia 2024 « Amies », « Elles », mis en ligne le 10 avril 2024. URL :

http://www.pandesmuses.fr/megalesia24/mgh-monamie

 

 

 

 

 

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9 avril 2024 2 09 /04 /avril /2024 17:17

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 Les amies

 

 

 

 

 

 

 

Poèmes & deux peintures de

 

Sarah Mostrel

 

Site : https://sarahmostrel.wordpress.com 

Facebook www.facebook.com/sarah.mostrel

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© Crédit photo : ©Sarah Mostrel, « La demoiselle », peinture sur l'amitié entre femmes.

 

 

 

Elles se confient, elles aiment, elles rient

Elles ont des ailes, les demoiselles

Qui se racontent, ferventes, leur vie, 

Se donnent un genre, chantent et dansent

 

« Comment a-t-il fait avec toi ? »

« Lui as-tu dit pour l’Autre et moi ? »

Elles se racontent ce qui les hante

S’identifient, prennent conseil


 

L’amour est bien sûr tout au centre

De leurs conversations ardentes

C’est si étrange, le sentiment 

Il nous aveugle bien souvent

 

 

© Crédit photo : ©Sarah Mostrel, « Ça cancane », aquerelle sur l'amitié entre femmes.

 

Qu’importe, il faut bien se lancer

Et vivre à fond, et se donner

Dans l’espoir d’une belle destinée

On se dit que ça peut marcher

 

Et puis un jour, c’est le coup de foudre
Jusqu’au coup de grâce, hélas, parfois

Révélant la fanfaronnade

L’histoire n’est plus que livre fermé


 

L’on quitte, l’on pleure, on se console

Autour d’elle, elles font de leur mieux

Pour apaiser la malheureuse

La vie offre bien d’autres chances.

 

 

© Sarah Mostrel



 

 

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Pour citer ces peintures & poèmes inédits

 

Sarah Mostrel (poèmes & illustrations), « Les amies », Le Pan poétique des muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | Festival International Megalesia 2024 « Amies », « Elles », mis en ligne le 9 avril 2024. URL  :

http://www.pandesmuses.fr/megalesia24/sm-lesamies

 

 

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5 avril 2024 5 05 /04 /avril /2024 16:30

Événements poétiques | Festival International Megalesia 2024 « Amies » & « Elles » | I. « Amies » | Articles & témoignages  & Revue Orientales | O | N°3 | Critiques poétiques & artistiques

 

 

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Maryse CONDÉ, la sorcière bien aimée

 

 

 

 

Chronique & portrait pictural par

 

Mustapha Saha

 

Sociologue, artiste peintre & poète

 

 

 

© Crédit photo : Mustapha Saha, Portrait de « Maryse Condé », peinture sur toile.

 

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Paris. Mardi, 2 avril 2024. À peine rentré d’un long périple en Provence avec Élisabeth, un pèlerinage en dix étapes, sur les traces, entre autres, de Jean Lacouture à Roussillon, j’apprends la disparition, à l’âge de quatre-vingt-dix ans, de Maryse Condé, de son nom de naissance Maryse Liliane Appoline Boucolon. Une amie fidèle. La maison de Maryse Condé à Gordes se trouve à quelques kilomètres de Roussillon. Impossible de la voir. Elle est hospitalisée à Apt. Elle est partie dans son sommeil. Rien de plus terrible qu’une nécrologie. Les célébrations médiatiques ne durent qu’une journée. Les écrivains, les poètes, les philosophes, les artistes vivent perpétuellement. Ils s’invitent à tout moment, opportunément, par leurs écrits, leurs œuvres. « Les morts ne meurent que s’ils meurent dans nos cœurs. Ils sont là, partout autour de nous, avides d’attention, assoiffés d’affection. Quelques mots suffisent à les rameuter. Ils pressent leurs corps invisibles contre le nôtre, impatients de se rendre utiles ».

 

À Gordes, Maryse Condé tombe sous le charme du Village des bories, hameau anciennement dit Les Cabanes, sur les pentes des Monts de Vaucluse. Elle commente cette singularité architecturale avec science et poésie. Une borie, de l’occitan bòria, signifie aujourd’hui une cabane de pierre sèche. Le mot désigne, à l’origine, une ferme, un domaine agricole. Les architectes sont des bergers, des paysans, des maçons, des gens du pays. La voute en encorbellement, sans coffrage, est la phase la plus délicate de l’assemblage. Les pierres son disposées horizontalement, légèrement penchées pour éviter les infiltrations d’eau. Chaque rangée est en surplomb par rapport à la rangée intérieure. Les pierres croisées sont solidaires les unes des autres. Le faitage de grosses dalles assure la stabilité de la voute. Au dix-huitième siècle, pendant la reconversion des terres sauvages, des forêts, des garrigues  en champs cultivables, les bories sont des habitations saisonnières, liées aux travaux agricoles, pourvues de dépendances, bergerie, cuve à vin, fouloir, chevrière, four, grange, grenier, magnanerie, soue. Les fouilles ont exhumé des céramiques, des pièces de monnaies anciennes, des silex taillés, utilisés par les paysans comme couteaux, pierres à briquet, pierres à fusil. Les céréales alternent avec des oliviers, des amandiers, des mûriers. Une polyculture typiquement méditerranéenne comprenant également la vigne, le miel, la truffe, l’élevage du ver à soie. C’est Pierre Viala, poète, écrivain, qui redécouvre et sauvegarde les bories dans les années soixante. Aux commencements, avant le verbe, était la pierre. 

 

 

J’extrais de ma bibliothèque deux livres de Maryse Condé, lus et relus, Ségou, en deux tomes, Les Murailles de terre et La Terre en miettes, la saga d’une famille aristocratique du Mali. Se décrivent le dépérissement des cultures animistes et polythéistes, du culte des ancêtres, des initiations magiques. L’âme africaine en déperdition. Implantation durable de la religion musulmane. Pénétration dévastatrice du colonialisme français. Esclavagisme. Ségou, capitale historique. Mes visites remontent à la mémoire. La mosquée sénégalaise de Ba Sounou Sacko. Le tombeau massif de Biton Mamary Coulibaly, fondateur de la dynastie bambara au dix-septième siècle. Inscription sur la stèle en français. Le monarque transforme un groupe de jeunes chasseurs en armée conquérante des deux rives du Niger, de Tombouctou à Djenné, de Djenné à Bamako. La légende raconte que Mamary Coulibaly, surprenant la fille de Faro, génie du fleuve, en train de voler des aubergines dans son champ, lui laisse la vie sauve. Pour le gratifier, Faro lui instille une goutte de son lait dans chaque oreille. Il peut ainsi entendre les complots qui se trament contre lui. Mamary Coulibaly a régné quarante-quatre ans. 

 

L’ouvrage de Maryse Condé narre l’épopée de Dousika Traoré, de ses quatre fils, Thiékoro, Siga, Naba, Malobalide, de leurs descendants. Le patriarcat est cérémonial. Les femmes occupent une place centrale. S’évoque le retour d’esclaves d’Amérique latine, des Caraïbes, des Antilles sur leur terre ancestrale. Se rappellent les relations endémiques, organiques, avec la terre marocaine. À travers la destinée de la famille Traoré, c’est toute l’histoire du Sahel qui se décline, dans ses splendeurs et ses décadences, ses fatalismes et ses dissidences. La tribalité pratique naturellement la démocratie directe, l’interactivité, la transversalité, la consensualité, la palabre. « La parole est un fruit. Son écorce est le  bavardage. Sa chair est l’éloquence. Son noyau est le bon sens ». S’insèrent dans la trame romanesque, des pertinences historiques, sociologiques, philosophiques. Au-delà des tribulations existentielles, demeurent l’énigme de la mort, le secret de la vie. Les pensées africaines ont résolu la question de la mort par un pacte avec les esprits, autorisés à revenir sur terre selon des rituels convenus. Les sorciers, les griots, les psychopompes sont maîtres du jeu. Le mystère n’est pas la mort. Le mystère, c’est la vie.  « Qu'est-ce que la vie ? Est-ce une femme folle qui hurle et déchire ses haillons en les jetant au vent ? Est-ce un aveugle qui, dans la nuit de ses jours, culbute à chaque précipice et se rattrape aux ronces ? Dites-moi ce que c'est, la vie ? ». Toute l’histoire de l’humanité ramène à l’Afrique. Malheur aux exclus de ce retour. « Les esclaves croient qu’une fois morts, leur esprit se détache de leur corps et retourne à la source africaine. L’esprit s’élance de la cascade d’Acomat, traverse les mers et les océans jusqu’à ce que l’odeur d‘huile de palme et de poisson séché de la terre africaine le saisisse à la gorge. Mais moi, je ne reviendrai jamais à Ségou. Je ne franchirai jamais ses murailles de terre, rouges, friables, éternelles. Je n’arpenterai jamais le vestibule aux sept portes. Je n’entendrai jamais dire mon nom ». Les jeunes générations d’antillais, transplantés dans la métropole, ignorent leurs origines africaines. Ils se disent français et rien d’autre. 

 

 

Maryse Condé rêve toute sa vie de l’indépendance de son île natale. Elle se réclame continuellement d’Aimé Césaire et de Frantz Fanon, du poète et de l’analyste de l’oppression, de l’aliénation, de la dépossession. Aimé Césaire mis en exergue par Frantz Fanon dans Peau noire, masques  blancs. « Je parle de millions d’êtres infectés de peur, de complexe d’infériorité, de tremblement, d’agenouillement, de désespoir, de larbinisme » (« Discours sur le colonialisme »). Toute l’œuvre de Maryse Condé peut se résumer ainsi : « L’être humain n’est pas seulement possibilité de reprise, de négation. S’il est vrai que la conscience est activité de transcendance, nous devons savoir aussi que cette conscience est hantée par le problème de la compréhension. L’être vivant  est un vibrant acquiescement  aux harmonies cosmiques. Arraché, dispersé, confondu, condamné à voir se dissoudre, les unes après les autres, les vérités par lui élaborées » (Frantz Fanon).   

 

Maryse Condé est une sorcière de la littérature, comme l’afro-américaine Toni Morrison. La sorcellerie s’entend ici au sens de médecine. Moi, Tituba sorcière noire de Salem, plonge en Amérique du Nord au dix-septième siècle. Tituba est une ancienne guérisseuse devenue esclave, accusée dans l’affaire des sorcières de Salem. La traduction anglaise est préfacée par Angela Davis, qui retient l’éloge de la révolte. En 1692, vingt-cinq personnes sont exécutées pour sorcelleries sur témoignages de fillettes prétendument possédées. Quelques années plus tard, l’erreur judiciaire est officiellement reconnue. L’épisode historique met en lumière un phénomène de panique collective toujours actuel, la quête obsessionnelle de sécurité, les dévastations de la rumeur, la perversité délationniste, la paranoïa persécutrice, la mentalité inquisitoire. Le fascisme prospère sur ce terreau-là. La magie est une arme de résistance. « Qu’est-ce qu’une sorcière ? La faculté de communiquer avec les invisibles, de garder un lien constant avec les disparus, de soigner, de guérir n’est-elle pas une grâce supérieure ? La sorcière ne doit-elle pas être révérée au lieu d’être crainte ? ». Tituba est en connexion permanente avec sa mère génétique et sa mère adoptive. Elle se nourrit des énergies insufflées par les présences invisibles. « Man Yaya m’a appris à écouter le vent, à mesurer ses forces au-dessus des cases qu’il s’apprête à broyer. Elle m’a appris la mer et la montagne. Tout vit. Tout est doué d’une âme, d’un souffle ».

 

Se réactivent les spiritualités animistes, chamaniques, magnétiques, initiatiques. Maryse Condé s’immerge dans les interrogations essentielles. Elle traite par la dérision le féminisme occidental, l’héroïsation du féminin. L’histoire peut se lire comme un conte fantastique, mais aussi comme une parodie. Un amant de Tituba l’appelle « ma sorcière bien-aimé ». La fille adoptive choisie depuis l’au-delà se nomme Samantha, comme le personnage de la série télévisée. Se critique le féminisme manichéiste français et sa revue Sorcières. La sorcellerie est incompatible avec le militantisme et le spectacle médiatique. « Un livre, on ne sait pas comment il va tourner. Au départ, on a une idée précise. Mais, au fur et  mesure, l’histoire se charge d’une série de hantises. Quand on arrive à la fin de la rédaction, on est étonné par le résultat. Des obsessions, des hantises, des idées fixes, c’est ça la littérature finalement. Les questionnements reviennent sans cesse parce que l’écrivain ne trouve pas de réponse ». L’écriture tente de se défaire du pesant bagage, elle le reprend encore plus lourd.*

 

© Mustapha Saha, Sociologue

 

 

* Toutes les citations renvoient à Maryse Condé sauf mentions contraires.

 

 

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Pour citer cet hommage illustré & inédit 

 

Mustapha Saha (texte & peinture), « Maryse CONDÉ, la sorcière bien aimée », Le Pan poétique des muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | Festival International Megalesia 2024 « Amies », « Elles » & Revue Orientales, « Conteuses orientales & orientalistes », n°3, volume 1,mis en ligne le 5 avril 2024. URL  :

http://www.pandesmuses.fr/orientalesno3/megalesia24/ms-maryseconde

 

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27 mars 2024 3 27 /03 /mars /2024 09:20

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À propos de la vingt-cinquième édition 

 

du Printemps des Poètes à

 

l'Espace Albert GAZIER de Vanves

 

 

 

 

 

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Chronique & photographies par

 

Hanen Marouani​​​​​​

 

 

 

 

© Crédit photo : HanenMarouani, image des participantes & participants à la vingt-cinquième édition du Printemps des Poètes à l'Espace Albert GAZIER dans la ville de Vanves.

 

 

 

 

Dimanche 24 mars, s'est déroulée la vingt-cinquième édition du Printemps des Poètes à l'Espace Albert GAZIER de la ville de Vanves (Paris, France), offrant aux amateurs de poésie un après-midi inoubliable, imprégné de réflexions sur le thème de la Grâce et enrichi par de magnifiques performances musicales.

 

 

L'événement a été organisé par l'association Rives Méditerranéennes, dirigée par l'activiste Fatima CHBIBANE BENNACER, et a réuni un groupe de poètes de différents horizons et pays, chacun apportant sa voix unique pour célébrer la poésie francophone. Parmi les participants figuraient Fatima CHBIBANE BENNACER, Noelle ARNAULT, Liliane ADAM, Joël CONTE-TAÏLLASSON, Florence CONTE-TAÏLLASSON, Élisabeth DE COURTIVON, Yasmine DRIES, Leïla EL MAHI, François FOURNET, Waadallah HENDI, Victor HOUNTONDJI, Hanen MAROUANI, Amar MERIECH, Imèn MOUSSA, Suzanne FOURNET, la chanteuse et percussionniste japonaise KAMELLIA et le chanteur Ya TATCHI, qui ont partagé leurs œuvres et leurs réflexions, honorant la richesse et la diversité de la poésie contemporaine.

 

 

De plus, la soirée a été enrichie par la participation du talentueux artiste musical Salah Lahssoumi, joueur de luth, qui a ajouté de nouvelles dimensions à l'événement avec ses mélodies envoûtantes et son excellente maîtrise musicale.

L'événement a également été enrichi par la participation de l'artiste Ya TATCHI, offrant des performances exceptionnelles mêlant poésie et musique de manière créative et impactante.

 

 

© Crédit photo : Le visuel officiel de la vingt-cinquième édition du Printemps des Poètes dans l'Espace Albert GAZIER de Vanves. Cet événement a été organisé par l'association Rives Méditerranéennes.

 

 

 

L'Espace culturel Albert GAZIER est devenu pour cette occasion un véritable lieu de rencontre pour la créativité, où les mots ont coulé librement, tissant entre les participants et le public un lien indélébile. Les échanges entre les poètes et les amateurs de littérature présents étaient empreints de profondeur et d'authenticité, faisant de cette édition du Printemps des Poètes un moment exceptionnel.

Le succès de cet événement ne saurait être complet sans mentionner l'accueil chaleureux et la gentillesse de l'équipe organisatrice, qui ont réussi à créer un espace où la poésie peut s'épanouir librement, soulignant ainsi son rôle fondamental dans le dialogue culturel contemporain. Ils ont ainsi réaffirmé la place de la poésie et de la musique en tant que ponts vers la communication spirituelle et humaine.

 

La vingt-cinquième édition du Printemps des Poètes a laissé une empreinte durable dans les cœurs des participants et du public, rappelant à tous le pouvoir transformateur de la poésie et de la musique. À travers les voix de ces poètes et les mélodies de Salah Lahssoumi, ainsi que les performances poético-musicales émouvantes de Ya Tachi, la Grâce a trouvé son écho profond, illuminant la scène culturelle à Vanves et au-delà.

 

Alors que les échos de cet après-midi poétique résonnent encore, les attentes et l'enthousiasme pour la prochaine édition grandissent déjà, promettant de nouvelles explorations de la beauté et de l'humanité à travers le regard unique offert par la poésie et la musique.

 

 

© Hanen Marouani, Mars 2024.

 

 

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Pour citer ce texte illustré & inédit 

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Hanen Marouani (texte & photographies)« À propos de la vingt-cinquième édition du Printemps des Poètes à l'Espace Albert GAZIER de Vanves »​​​Le Pan poétique des muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | Festival International Megalesia 2024 « Amies », « Elles » & Revue Orientales, « Conteuses orientales & orientalistes », n°3, volume 1, mis en ligne le 27 mars 2024. URL :

http://www.pandesmuses.fr/megalesia24/orientalesno3/hm-lagraceavanves

 

 

 

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Dernière modification de la page faite à la demande de la rédactrice du texte : le 27 mars 2024.

 

 

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SIÉFÉGP, 18 FÉVRIER 2025

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