12 septembre 2022 1 12 /09 /septembre /2022 12:37

N°11 | Parfums, Poésie & Genre | Dossier majeur | Florilège / Poésie des aïeules

 

 

 

 

​​​​​

 

 

La fleur sans parfum

 

 

 

 

 

​​

 

 

Désirée Pacault (1798-1881)

Texte choisi & transcrit avec une photographie de la poète par Dina Sahyouni

 

 

 

 

 

© Crédit photo : . Dessin, portrait de Désirée Pacault. Photographie prise par DS. du recueil cité ci-dessous.

 ​​​​

​​​

 

 

 

Pourquoi dans ce vallon reste-je solitaire

Comme une fleur croissant à l'ombre d'un tombeau ?

Triste fleur qu'ici-bas la lune seule éclaire

        De son pâle flambeau !...


 

De même qu'une esclave au malheur asservie

Traîne seule, en pleurant, de pénibles liens,

Me faut-il à chaque heure ici porter la vie

        Sans jouir de ses biens ?...


 

Quand la dernière étoile, à l'aube matinale,

        Se retire des cieux;

Quand l'aurore, sortant de sa couche d'opale,

Vient répandre en mon sein ses pleurs silencieux,

Et qu'auprès de mes sœurs accourt la frêle abeille,

Sur ma tige, humble fleur, tristement je m'éveille !..


 

J'admire ces flots d'or, cet horizon si pur

Qui s'étend comme un lac derrière la colline,

Sur le front de laquelle un doux rayon s'incline...

......................................................................................

Si j'avais d'un oiseau  le plumage d'azur,

Comme je quitterais et l'herbe et la rosée,

Pour voler tout entière où s'en va ma pensée !...

 

 

Crédit photo : Une fleur violette dans un champ de fleurs orangées, Commons.

 ​​​​

 

Et je demande en vain à mes plus jeunes sœurs

Leurs parfums délicats et leurs grâces nouvelles !

J'invoque en soupirant ces vives étincelles

Qui rehaussent l'éclat de leurs fraîches couleurs ;...

Mais triste fille, hélas ! de la sombre vallée,

Sous la feuille qui dort je demeure isolée !!...


 

Et quand le voyageur, fatigué du soleil,

Vient s'asseoir et rêver sous cet épais feuillage,

Il me froisse en passant, pauvre fleur sans langage,

Qui n'ai pas de parfums pour charmer son réveil !...


 

Oh ! sur la terre où s'éveille l'aurore

        Faut-il pencher et me flétrir,

Lorsqu'un regard de l'astre que j'implore

        Pourrait m'empêcher de mourir !...


 

Si j'avais d'un oiseau le plumage d'azur,

Comme je quitterais et l'herbe et la rosée,

Pour voler tout entière où s'en va ma pensée !...

 

Et je demande en vain à mes plus jeunes sœurs

Leurs parfums délicats et leurs grâces nouvelles !

J'invoque en soupirant ces vives étincelles

Qui rehaussent l'éclat de leurs fraîches couleurs ;...

Mais triste fille, hélas ! De la sombre vallée,

Sous la feuille qui dort je demeure isolée !...


 

Et quand le voyageur, fatigué du soleil,

Vient s'asseoir et rêver sous cet épais feuillage,

Il me froisse en passant, pauvre fleur sans langage,

Qui n'ai pas de parfums pour charmer son réveil !...


 

Oh ! sur la terre où s'éveille l'aurore

        Faut-il pencher et me flétrir,

Lorsqu'un regard de l'astre que j'implore

        Pourrait m'empêcher de mourir !...

 

 

 

Le poème ci-haut se trouve dans l'œuvre de PACAULT, Désirée (1798-1881), Inspirations, poésies, Paris, Auguste DESREZ, Imprimeur-éditeur, 50 Rue Neuve-des-petits-champs, 1840, pp. 73-75. Ce ​​recueil de poèmes est tombé dans le domaine public.

Les Archives Municipales de Beaune ont publié en 2020 sur leur site Web la notice biographique de l'artiste, compositrice et poète Désirée Pacault, veuillez la consulter par le biais de cette page : https://archivesbeaune.wordpress.com/2020/06/23/desiree-pacault-artiste-beaunoise/

 

***​​​

 

Pour citer ce poème de l'aïeule

 

Désirée Pacault, « La fleur sans parfum », extrait de PACAULT, Désirée, Inspirations (1840) Texte choisi & transcrit avec une photographie de la poète par Dina Sahyouni pour Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N°11 | ÉTÉ 2022 « Parfums, Poésie & Genre »mis en ligne le 12 septembre 2022. URL :

http://www.pandesmuses.fr/no11/dpacault-fleursansparfum

 

 

 

 

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7 septembre 2022 3 07 /09 /septembre /2022 14:00

N°11 | Parfums, Poésie & Genre | Dossier majeur | Florilège | Cuisiner en poétisant

 

 

 

 

​​​​​

 

 

 

Amaretto*

 

 

 

 

Irina Moga

 

Site Web :

http://www.irinamoga.com/

 

Tableau par

 

Tatiana Arsénie

 

Site Web : http://artwork-tatiana.blogspot.com/

 

 

 

© Crédit photo : Illustration par l’artiste berlinoise Tatiana Arsénie, peinture.

 ​​​​

 

 

I 

 

Il y a ces moments de désir

qui traversent, fluides, 

le matin

comme nos empreintes,

glacées

sur la cage en porcelaine 

du café : 

amaretto. 

 

À l’intersection du goût et des bourrasques

qui précèdent les mots.




 

II

 

La nature érotique des mots –

quand il n’y a plus de désespoir,

plus des décalages entre nos gestes

et la voix

de vieilles pages. 


 

 

III

 

 

Qui pourra accélérer l’effet du breuvage 

aux notes de noix vertes,

 

ses bandeaux de lumière et de fausse nonchalance sur nos yeux ? 

Le philtre que nous cherchons, à deux, 

ni spirale, ni bonheur – 

 

l’élixir du hasard.  


 

 

 

 

* L'« Amaretto » est un poème qui essaie de reconstituer le parfum de noix vertes. 

 

 

 

Biographies concises :


 

Irina MOGA est une écrivaine canadienne d’origine roumaine, membre de L’union des écrivains canadiens (TWUC). 

 

Son recueil de poèmes « Variations sans palais », publié aux Éditions L'Harmattan (France) en 2020 a reçu le prix littéraire « Dina Sahyouni » en 2022. 

Site web :

http://www.irinamoga.com

Twitter :

http://www.twitter.com/poesiecanada


 

Tatiana ARSÉNIE est une artiste berlinoise et autrice de deux livres. Ses créations ont fait partie de plusieurs expositions personnelles et collectives. 

Sa prochaine exposition ouvre le 18 septembre 2022 à Brose Haus à Berlin. 

Site web : http://artwork-tatiana.blogspot.com/



 

 

***​​​

 

 

Pour citer ces peinture & poème inédits 

 

Irina Moga, « Amaretto » avec une illustration de l’artiste Tatiana Arsénie, Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N°11 | ÉTÉ 2022 « Parfums, Poésie & Genre »mis en ligne le 7 septembre 2022. URL :

http://www.pandesmuses.fr/no11/moga-amaretto


 

 

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26 août 2022 5 26 /08 /août /2022 17:50

N°12 | Poémusique des Femmes & Genre | Critique & Réception | Astres & animaux

​​​​​

 

 

 

 

 

 

Anne-Lise Blanchard

 

Qui entend le jargon de l’oie

 

Éclats d’encres, 2006, 47 pages, 12€

 

 

 

 

 

 

 

Maggy de Coster

Site personnel

Le Manoir Des Poètes

 

 

 

​​​​​

 

Crédit photo : Marie Petiet (ou Marie Du jardin Beaumetz, 1854–1893), Jeune fille aux oies, Wikimedia.

 ​​​​​​​

 

 

C’est le culte des saisons qui rythme le cycle de la vie.  Ainsi Anne-Lise Blanchard nous décrit chacune d’elles avec ses particularités, ses contrastes comme la « Lumière incertaine » de l’automne où un : « Très haut un vol d’oies » semble parler à  sa solitude  quand « le silence crépite ». Bel oxymore.  La présence des animaux de tous genres est  récurrente dans la poésie d’Anne-Lise Blanchard : animaux domestiques, symboles de fidélité et d'affection, animaux volants, symboles de liberté, les mouettes,  le merle, les grues ;  les poissons symboles de bonheur, n’est-ce pas qu’on dit : heureux comme un poisson dans l’eau ? Bref, la symbolique des êtres est très présente chez elle car :

 

« les mouettes dérivent vers la mer » en ce  « Temps ouaté de l’hiver »

où :

«  une grue blanche interroge

terre et ciel confondus ».

 

Comprendre le langage des oiseaux c’est se mettre à l’écoute de la nature aussi s’écrie-t-elle :

 

«  Qui entend le jargon de l’oie »

On a tant à apprendre de la nature par le biais de ses créatures ailées :

«  Céder au sourire

qui affleure de l’endormi

don de la mésange » 

 

La  vie nous offre de ces césures enchantées dont il faut profiter à tout jamais car on ne sait jamais de quoi sera fait demain : 

 

« Vivez, si m’en croyez, n’attendez à demain :
Cueillez dès aujourd’huy les roses de la vie. »

 

 

Crédit photo : Des oies flamandes, Wikimedia.

 ​​​​

 

 

En corollaire à cette pensée épicurienne, Anne-Lise Blanchard nous enseigne :

 

«  À l’abreuvoir des oiseaux 

faire sienne les courbes 

de la parenthèse de demain »

 

Mais que dire de ces :

 

« Choses tues de l’hiver

que les oies sauvages dispersent

préparant le printemps »

 

Ou de :

« Ces grues qui font halte

dans l’épais de la boue »

 

Elle revient toujours à l’enfance comme une rengaine ou une douce ritournelle  pour nous apprendre que :

 

«  Le rire de l’oiseau

À l’oblique des murs gris

Surprend en nous l’enfance » 

 

 

© Maggy DE COSTER

 

***

 

Pour citer ce billet inédit​​​​​​

 

Maggy De Coster, « Anne-Lise Blanchard, Qui entend le jargon de l’oie, Éclats d’encres, 2006, 47 pages, 12€ »Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N°12 | HIVER 2022-23 « Poémusique des Femmes & Genre » mis en ligne le 26 août 2022. URL :

http://www.pandesmuses.fr/no12/mdc-blanchard-jargondeloie

 

 

 

 

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7 août 2022 7 07 /08 /août /2022 16:33

N°12 | Poémusique des femmes & genre Poésie & Genre | Dossier majeur | Florilège / Poésie des aïeules

 

 

 

 

 

 

 

 

La chanteuse

 

 

 

 

 

​​

Adèle Souchier (1832-19??)

Poème choisi, transcrit & annoté par Dina Sahyouni

 

 

 

 

​​​Crédit photo : Pierre-Auguste Renoir, une musicienne (et chanteuse ?) jouant de la guitare, domaine public, Wikimedia.

 ​​​​

 

 

Le poème ci-dessous provient de SOUCHIER, Adèle (1832-19??), L'oiseau blessé : poésie, Paris, BLOUD et BARRAL, libraires, 18 rue Cassette, 1878, pp. 140-141. Le recueil appartient au domaine public.

 

 

 

 

Je sais un titre cher qui m'est un doux sourire,

Une aimable harmonie, un ravissant trésor,

Un rayon imprégné de tout l'éclat de l'or ;

Aussi, je le murmure aujourd'hui sur ma lyre.

 

 


 

Puisqu'il m'est précieux, – pourquoi ne pas le dire ! –

Plus que d'ardents bravos au fier Toréador1,

Bien plus que ce Pérou que l'on envie encor,

Puisqu'il est ma richesse... oh ! Je puis bien l'écrire.

 

 


 

Je le répète donc avec naïveté,

Le voici, dans sa simple et charmante beauté,

Oui, tel qu'il a su plaire à la pauvre fauvette.


 

Ah ! pour l'avoir aimé du profond de mon cœur,

Et pour l'avoir chanté, comme on chante un vainqueur,

Mon agreste2 pays me nomme son poète !

 

 

Notes

 

1. Toréador est un substantif masculin vieilli et souvent remplacé par le nom Toréro (celui qui combat les taureaux dans des espaces publics ).

2. L'adjectif Agreste renvoie à la campagne, à la vie pastorale, champêtre, bucolique, voire rurale ou rustique. Quant au nom Agreste, il désigne un papillon brun.

 

 

***

 

Pour citer ce sonnet de l'aïeule

 

 

Adèle Souchier, « La chanteuse », extrait de SOUCHIER, Adèle (1832-19??)L'oiseau blessé, poésie (1878), choisi, transcrit & annoté par Dina Sahyouni pour Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N°12 |HIVER 2022-23 « Poémusique des Femmes & Genre », mis en ligne le 7 août 2022. URL :

http://www.pandesmuses.fr/no12/souchier-lachanteuse

 

 

 

Mise en page par Aude

 

 

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***

 

Pour citer ce sonnet de l'aïeule

 

 

Adèle Souchier, « La chanteuse », extrait de SOUCHIER, Adèle (1832-19??)L'oiseau blessé, poésie (1878), choisi, transcrit & annoté par Dina Sahyouni pour Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N°12 |HIVER 2022-23 « Poémusique des Femmes & Genre », mis en ligne le 7 août 2022. URL :

http://www.pandesmuses.fr/no12/souchier-lachanteuse

 

 

 

Mise en page par Aude

 

 

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19 juin 2021 6 19 /06 /juin /2021 17:58

 

REVUE MDV | N°1 Célébration | Ré (Réceptions) 

 

 

 

 

 

 

 

 

Marceline Desbordes-Valmore

 

 

témoin de son temps

 

 

 

 

 

 

Maggy de Coster

​​​​Site personnel

Le Manoir Des Poètes

 

 

 

© ​​​​​Crédit photo : Capture de l'Image présente dans les œuvres complètes de Marceline Desbordes-Valmore de 1931, image réalisée par DS.

​​​​

 

 

 

Honorée par Verlaine qui l’a découverte par la grâce de Rimbaud, vénérée par Baudelaire, saluée par Mallarmé, Aragon et bien d’autres pour l’essence de son écriture poétique, Marceline Desbordes-Valmore n’a pas fini d’enchanter les amoureux des Belles Lettres d’hier et d’aujourd’hui.

 

D’elle on connaît la mère pleurant de douleur la perte de ses trois enfants et noyant son chagrin dans la composition des vers poignants et aussi la femme délaissée qui espère en vain le retour de l’être aimé. Mais on connaît moins bien la femme de cœur qui fut la seule à immortaliser en poésie La Révolte des Canuts à Lyon en 1834.

Elle est bien celle qui a vu « le plomb déchirer et séparer les corps ». Témoin oculaire des atrocités de son temps, elle consigne son témoignage dans ce poème :

 

 

Dans la rue par un jour funèbre de Lyon

 

 

La femme.

Nous N'avons Plus D'argent Pour Enterrer Nos Morts.

Le prêtre est là, marquant le prix des funérailles ;

Et les corps étendus, troués par les mitrailles,

Attendent un linceul, une croix, un remords.

 

Le meurtre se fait roi. Le vainqueur siffle et passe.

Où va-t-il ? Au Trésor, toucher le prix du sang.

Il en a bien versé.. mais sa main n'est pas lasse ;

Elle a, sans le combattre, égorgé le passant.

 

Dieu l'a vu. Dieu cueillait comme des fleurs froissées

Les femmes, les enfants qui s'envolaient aux cieux.

Les hommes.. les voilà dans le sang jusqu'aux yeux.

L'air n'a pu balayer tant d'âmes courroucées.

 

Elles ne veulent pas quitter leurs membres morts.

Le prêtre est là, marquant le prix des funérailles ;

Et les corps étendus, troués par les mitrailles,

Attendent un linceul, une croix, un remords.

 

Les vivants n'osent plus se hasarder à vivre.

Sentinelle soldée, au milieu du chemin,

La mort est un soldat qui vise et qui délivre

Le témoin révolté qui parlerait demain..

Des femmes.

Prenons nos rubans noirs, pleurons toutes nos larmes ;

On nous a défendu d'emporter nos meurtris :

Ils n'ont fait qu'un monceau de leurs pâles débris :

Dieu ! bénissez-les tous ; ils étaient tous sans armes !

 

 

Marceline Desbordes-Valmore (1786- 1859).

Lyon, 4 avril 1834, (Œuvres poétiques).

 

 

Pour citer ce témoignage 

 

Maggy de Coster, « Marceline Desbordes-Valmore témoin de son temps », texte inéditMarceline Desbordes-Valmore|Revue annuelle, internationale, multilingue & poéféministe (poefeminist)« Célébration », n°1, volet 2, mis en ligne le 19 juin 2021. Url :

http://www.pandesmuses.fr/periodiques/mdv/no1/mdc-temoindesontemps

 

 

 

 

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