2 décembre 2020 3 02 /12 /décembre /2020 18:25

Événements poétiques | ReConfinement | Rêveries fleuries | Jour 34

 

 

 

 

 

 

 

La rêverie du soir

 

 

(ÉlégieVII) 

 

 

 

 

 

 

Philippine de Vannoz

 

Poème choisi & transcrit pour cette revue par Dina Sahyouni

 

 

 

Le texte reproduit ci-dessous provient de VANNOZ, Philippine de (1778-1851), Poésies par Mme de Vannoz, née de SIVRY, Paris, Librairie de Firmin Didot Frères, imprimeurs de l'Institut, 56 Rue Jacob, 1845, pp. 183-186. Ce recueil appartient au domaine public.

 

 

 

Ah ! scorron preste,

E rado score tornano ancor l'ore felici.

(CLEMENTE BONDI)

 

 

 

Quand du soir le calme imposant

Nous invite à la rêverie,

Je vais d'un pas tranquille et lent

Suivre les bords de la prairie.

Là, du passé m'entretenant,

Je remonte pour un instant

Le fleuve agité de la vie ;

Je revois ces jours consumés

Par des désirs en vain formés,

Ou par une attente déçue ;

Ces tristes jours, dont la terreur

Frappant mon âme trop émue,

La ramène vers sa douleur.

 

 

Je te vois, ô paisible enfance !

Beau temps d'espoir et d'ignorance,

Échapper trop tôt à mes voeux :

Tel qu'un nuage lumineux

Sur l'horizon qui se colore

Paraît dans les jours orageux,

Se montre, fuit, et laisse encore

Plus d'obscurité dans les cieux.

 

 

Amitié, ma seule déesse,

Douce Amitié, dont ma jeunesse

Suivit le fantôme imposteur,

Et n'obtient pour toute faveur

Qu'une fugitive caresse ;

Et vous, chimères des Amours,

Vous qui par des plaisirs si courts

Charmez le rêve de la vie ;

De votre empire passager

Je compte chaque heure embellie

Par une promesse trahie,

Ou par un espoir mensonger.

 

Hélas ! quelques instants d'ivresse,

Plutôt que de félicité,

Des projets que trompe sans cesse

Le sort, de nos voeux irrité ;

Voilà ce qu'offre à ma mémoire

La plus belle part de mes jours ;

D'un être heureux voilà l'histoire !

 

Ah ! pour recommencer leurs cours,

Si le Dieu qui seul en dispose

M'offrait de ranimer la rose

De la jeunesse et du plaisir,

Quand ma jeunesse va s'enfuir ;

Paisible temps de mon aurore,

S'il fallait vous payer encore

Par tant de pleurs que j'ai versés,

Tant de regrets mal effacés ;

Voudrais-je, au prix de ces années

Que je comptai par des tourments,

Forcer les Parques obstinées

De filer mon second printemps ?

 

Quel insensé, si le voyage

Lui promet pour seul avantage

De passer quelques doux moments

Dans un frais et beau paysage,

Franchira d'immenses déserts,

Et bravera, durant l'orage,

L'Océan et ses flots amers ?

Telle est pourtant, telle est la vie :

L'Amour est le seul enchanteur

Oui, bien qu'on le sache trompeur,

Avec elle réconcilie :

Pour aimer encore une fois

Ou reviendrait, même à la peine ;

Pour aimer encor, de sa chaîne

L'esclave reprendrait le poids.

 

 

***

 

Pour citer ce poème

 

Philippine de Vannoz, « La rêverie du soir (ÉlégieVII) », poème extrait de VANNOZ, Philippine de (1778-1851), Poésies de Mme de Vannoz, née de Sivry, (1845), texte choisi & transcrit par Dina Sahyouni,  Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événement poétique| Reconfinement « Rêveries fleuries », mis en ligne le 2 décembre 2020. Url :

http://www.pandesmuses.fr/reveriesfleuries/PV-reveriedusoir

 

 

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29 novembre 2020 7 29 /11 /novembre /2020 17:21

Événements poétiques | ReConfinement | Rêveries fleuries | Jour 31

 

 

 

 

 

Le rêve à deux

 

 

 

 

 

 

Marceline Desbordes-Valmore

 

Poème choisi & transcrit pour cette revue par Dina Sahyouni

 

 

 

 

Crédit photo : Grandville (de), "La reine des fleurs, fleurs animées", domaine public, image Commons.

 

 

Le texte reproduit ci-dessous provient de DESBORDES-VALMORE, Marceline (1786-1859), Poésies de Mme Desbordes-Valmore, 2e édition publiées par Gustave REVILLIOD, Genève, imprimerie Jules-Guillaume Fick, 1873, « Diverses », pp. 270-272. Ce recueil appartient au domaine public.

 

 

 

Entends-tu sonner l'heure

Qui t'appelait vers moi ?

On dirait qu'elle pleure

De me trouver sans toi.

Elle aimait à renaître

Sous nos chants amoureux.

C'était rêver peut-être :

Mais nous rêvions à deux.

 

 

D'une voix souveraine

Tout se laisse enchanter.

Tu soumettrais la reine

Qui t'entendrait chanter.

Dans ses ennuis sans trêves,

Cette dame aux longs yeux

Donnerait tous ses rêves

Pour notre rêve à deux.

 

 

Mais depuis que l'absence

Tourmente ma raison,

Mon âme est en démence,

Le monde est ma prison.

C'est la cage affligée

Où se heurtent mes vœux.

J'étais si protégée

Dans notre rêve à deux !

 

 

Hors de tes bras fidèles,

Froide à tous les accords,

La danse n'a plus d'ailes

Pour soulever mon corps.

À moi-même ravie,

Tout bien m'est douloureux,

Le jour même est sans vie

Après le rêve à deux.

 

 

Comme un orage emporte

Tous les oiseaux d'un bois,

Rien ne chante à ma porte

Où ne vient plus ta voix.

Ah ! si le ciel écoute

Les amants malheureux,

La douce mort sans doute

Sera le rêve à deux !

 

 

 

***

 

Pour citer ce poème

 

Marceline Desbordes-Valmore, «  Le rêve à deux », poème extrait de DESBORDES-VALMORE, Marceline (1786-1859), Poésies de Mme Desbordes-Valmore, 2e éd. par Gustave REVILLIOD (1873), texte choisi, transcrit et remanié par Dina Sahyouni,  Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événement poétique| Reconfinement « Rêveries fleuries », mis en ligne le 29 novembre 2020. Url :

http://www.pandesmuses.fr/reveriesfleuries/mdv-lereveadeux

 

 

Mise en page par Aude Simon

 

 

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25 novembre 2020 3 25 /11 /novembre /2020 08:58

Événements poétiques |  ReConfinement | Rêveries fleuries | Jour 27

 

 

 

 

 

 

Les yeux clos.

 

 

Je respire 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sarah Fekonja

 

Auteure, rédactrice Web, transcriptrice

Sites officiels :

www.sarahfekonja.com

www.auteure.sarahfekonja.com

 

 

 

Crédit photo : Design pour un livre, domaine public, Commons.

 

 

 

Les yeux clos. Je respire, 

Je vois, par dedans mes paupières, ton rire. 

Il me transporte loin d’ici, 

Au-delà du temps et des soucis. 

 

 

Je me surprends à rêver, 

De toi, de nous, de tous ceux aimés. 

Je voyage en mon cœur, relié au tien

Qu’importe la distance qui, éloignés, nous maintient. 

 

 

Je m’évade à en frémir, 

Ma peau d’émotion, se met lors à tressaillir, 

J’entends, je sens, je vois à l’infini

La vie, en moi, qui me nourrit.

 

 

De ma prison dorée

Plus rien ne peut m’atteindre ni me blesser.

Je laisse mon âme s’épanouir et fleurir. Viens. 

Rejoins-moi et songe à l’amour qui reste, à tous, notre indéfectible lien. 

 

 

***

 

Pour citer pour ce poème féministe 

 

Sarah Fekonja« Les yeux clos. Je respire », poème inédit,  Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événement poétique| Reconfinement « Rêveries fleuries », mis en ligne le 25 novembre 2020. Url :

http://www.pandesmuses.fr/reveriesfleuries/sf-jerespire

 

 

 

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24 novembre 2020 2 24 /11 /novembre /2020 09:00

Événements poétiques |  ReConfinement | Rêveries fleuries | Jour 26

 

 

 

 

 

 

Doux rêve ne durant

 

 

que quelques instants

 

 

 

 

 

 

 

Rana Alam

 

 

 

 

Doux rêve ne durant que quelques instants

 

 

Je ne fais que rêver 

D’être à tes côtés mon chéri adoré

Sous un ciel azuré

Couvrant une plage au sable doré

 

 

Moi, qui suis née sous une bonne étoile, un été.

Il me plaît d’être accompagnée

Par ta douceur mon bien aimé

En ta présence, toute ma peine disparaît

 

 

Surtout, quand, de tes bras, je suis bien entourée

Mon hiver devient un doux printemps 

Et mon automne se transforme en une belle saison

En un si bel été, ma saison préférée

 

 

Il me plaît de songer à notre vie

Je l’imagine,  je brûle d’envie

D’être sous le même toit, tous deux réunis

Sans l’amour, je ne serai pas en vie

 

 

Ce n’est pas qu’une sorte de rêveries 

Mais un conte de fée qu’avec toi, je vis

Si chanceuse, je suis

Imagine sans l’amour, une vie

 

 

À mon goût ce n’est pas facile

À l’amour je suis docile

Voyager à en devenir errants

Se promener pieds nus au bord de l’océan

 

 

Raconter notre histoire d’amour, nos visions

Écrire un nouveau chapitre de notre évasion

À en devenir fou d’amour satisfaisant

Comme  les abeilles dans les champs butinant

 

 

Le miel de notre folle étincelle

Sourires aux lèvres, en rouge se teintant

Les yeux brillants

Regards envoûtants 

Ensorcelée par ces doux instants

Un peintre au loin, nous regardant

Pris son pinceau, nous en peignant 

Nos âmes brûlantes le perturbaient

En nous voyant

 

 

Sous son pinceau ne pouvant dessiner

Notre étreinte l’a perturbé

Nos baisers se sont enflammés

Son pinceau gisant, troublé

 

Ne put continuer

Peintre au cœur aimant

Ne pouvant peigner nos lèvres s’embrasant

Corps entrelacés, moi, nue sous une robe moulée,

Et toi, torse nu face à l’océan, agité

 

 

Savourant la fraîcheur de nos sentiments

Rendant plaisir à nos cœurs brûlants

Si jaloux endiablé, l’innocent

Jetant son pinceau à l’océan 

 

 

Si triste en peignant

Un amour qu’il ne put savourer auparavant

Un poète prit sa plume 

Le temps que l’autre fume

 

 

Un beau texte sublimant 

De lettres de noblesse

Décrivant un amour et une tendresse

Sous sa plume, les mots coulent abondamment

 

 

Je ne fus que les yeux ouverts rêver

Mon rêve ne dura que quelques instants

Le bonheur partit, je me sentis si attristée

Maman me réveilla et ma peine se réveilla

 

 

Le malheur dure l’éternité

Les bons moments ne durent jamais longtemps

Mon été devenait hiver 

Et mon printemps ne dura pas éternellement

 

 

Depuis je ne fais plus de promenade 

Au bord de l’eau de l’océan

Mon cœur bat la chamade

Et mes yeux deviennent larmoyants…

 

 

09-11-2020

 

***

 

Pour citer pour ce poème

 

Rana Alam« Doux rêve ne durant que quelques instants », poème inédit,  Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événement poétique| Reconfinement « Rêveries fleuries », mis en ligne le 24 novembre 2020. Url :

http://www.pandesmuses.fr/reveriesfleuries/ra-douxreve

 

 

 

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19 novembre 2020 4 19 /11 /novembre /2020 10:18

Événements poétiques | ReConfinement | Rêveries fleuries | Jour 21

 

 

 

 

 

 

Rêve sans trêve

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mokhtar El Amraoui

 

 

 

© Crédit photo : Sarah Mostrel, "Rêve" (peinture à l'huile).

 

 

 

Le rêve est toujours rebelle

 

Nul ne peut l’apprivoiser

 

Ni étouffer son souffle par laisses

 

Sans lui ne peut s’allumer nulle liesse

 

L’existence ne serait qu’amère tristesse

 

 

 

Il est transgression insurrection révolution

 

Contre toutes les chaînes d’esclavage

 

Il est souffle d’éternels progrès et innovations

 

Il est vie ses défis font naître inlassablement

 

Tant d’ailes tant de feu de vrai épanouissement

 

 

 

Tel phénix il renouvelle toujours ses chants

 

De Prométhée de Spartacus de femme déchaînée

 

Contre l’oppression la servitude et les humiliations

 

Le rêve est de l’humanité la sève

 

Alors rêve rêve rêve sans trêve

 

 

 

©MEA

 

 

***

 

Pour citer ce poème féministe

 

Mokhtar El Amraoui, « Rêve sans trêve », poème et illustration inédits, peinture par Sarah Mostrel,  Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événement poétique| Reconfinement « Rêveries fleuries », mis en ligne le 19 novembre 2020. Url :

http://www.pandesmuses.fr/reveriesfleuries/mea-revesanstreve

 

 

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