23 octobre 2016 7 23 /10 /octobre /2016 17:55

 

Œuvre reçue par LPpdm et classée dans

le catalogue de la Bibliothèque Cybèle de la SIÉFÉGP

 

 

Écriture de l'ennui

 

dans Nathanaël, L'heure limicole

 

Fidel Anthelme X, coll. « La Motesta », 2016

 

© Crédit photo : 1ère de couverture des éditions Fidel Anthelme X, prise par LPpdm

 

Détails techniques

Titre : L'heure limicole

Poète :   Nathanaël

Éditions :  Fidel Anthelme X

Collection :   « La Motesta »

Date de parution : 2016

Format : broché, dos carré collé

Nombre de pages : 114 p.

ISBN :  2-911867-81-5

Prix :  10 €

Adresse de la maison d'édition :

Éditions Fidel Anthelme X 9

Boulevard Chave. 13005 Marseille

Les éditions Fidel Anthelme X publie les auteur-e-s avec le soutien des Affaires Culturelles de la ville de Marseille et du Conseil Régional Provence-Alpes-Côte d'Azur.

 

Voir aussi les billets suivants

Frédérique Guétat-Liviani :

 

 

Extrait de l'Écriture de l'ennui à paraître dans le numéro spécial imprimé du Ppdm en décembre 2016

 

Le recueil de Nathanaël, L'heure limicole, démarre par une belle citation d'André Bazin : «  [L'être humain], disent les biologistes, est un animal marin qui porte sa mer à l'intérieur . » qui, en quelque sorte, résume l'esprit de l'auteure. L'heure limicole est une poésie narrative contemporaine et en prose sous la forme de monologue intérieur et d'une écriture de l'ennui. C'est une manière de narrer le soi par le biais des interstices de l'être et de ses bigarrures. 

Notre poète interroge le monde qui l'entoure comme le héros sartrien Antoine Roquentin de La Nausée. elle tente de s'échapper à son état de moribonde en cochant son errance sur les pages, elle dévoile l'oiseux de son être empêtré dans son linceul presque invisible.

Écrire devient au fil des pages un refuge puis un toit ensuite ce Toi tant désiré. Elle vient ainsi au monde toute autre, toute elle entièrement elle au bout de quatre saisons... L'écriture de l'ennui procure à Nathanaël la capacité d'acquérir une voix. Cette voix est la voie créative de l'émancipation. 

***

Pour citer ce texte

  

Dina Sahyouni, «  Écriture de l'ennui dans Nathanaël, L'heure limicole, Fidel Anthelme X, coll. « La Motesta », 2016 », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre spéciale édition 2016 [En ligne], mis en ligne le 23 octobre 2016. Url : http://www.pandesmuses.fr/2016/10/heure.html

 

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Le Pan poétique des muses - dans La Lettre de la revue LPpdm
23 octobre 2016 7 23 /10 /octobre /2016 16:43

 

Critique & réception

Recueil reçu en septembre dernier

 

Rêveries

dans Paul Tojean, Poèmes philosophiques suivis de Questions de principe

en collaboration avec Rosy Guillot, préface de Laurent Roustan,

dessins de Gaëtan Guillot, Brumerge, 2016

 

© Crédit photo : 1ère de couverture des éditions Brumerge

 

Extrait-citation du recueil 

Pages 15-16

 

Quelque chose d'irrémédiable s'est brûlée dans le feu de mon existence.

Éros, ô nuit noire.

La poésie est femme.

La beauté féminine est à l'apogée de la beauté poétique.

La poésie est le rêve. Le rêve l'amour.

L'amour et la poésie ne font qu'un.

Les rêves, l'amour, la poésie, les sciences, les philosophies, voici de quoi émanciper tous les esprits et matière à pouvoir rédiger un traité de la liberté ou de l'athéisme.

La géométrie par sa théorie est fondamentalement poétique.

 

***

Avant-première

 

Extrait de la critique à paraître dans le hors-série imprimé du Ppdm en décembre 2016

 

Dans cet ouvrage divisé en deux parties, la première intitulée « Poèmes philosophiques » et écrite par Paul Tojean, la deuxième nommée « Questions de principe » écrite en collaboration avec Roy Guillot, les pensées éparses égrenées au fil des jours sur la quotidienneté et de ses avatars sont le fil rouge de la première partie où le poète promène librement son regard observateur et critique sur lui-même, sur les autres et sur le monde.

Les monologues des « Poèmes philosophiques » se contrastent toutefois avec le dialogue du cadavre exquis (jeu surréaliste) des « Questions de principe ». Des rêveries du poète on bascule dans l'univers de la séduction, des jeux amoureux et dans un long héritage poétique de jeux poétiques entre les hommes et les femmes connus par nous grâce surtout aux œuvres sur les querelles littéraires. Dans « Questions de principe », la poésie de circonstance des deux biens-aimés trouve ses racines dans les joutes poétiques orales où les poètes avaient l'habitude d'improviser sur un thème ou de versifier en s'imposant des contraintes.

Les « Questions de principe » perpétuent aussi sous sa forme de duo homme-femme amoureux jouant au jeu du "Cadavre exquis" la poésie courtoise et bourgeoise, les madrigaux et les poèmes querelleux composés en deux voix. La plus ancienne version (ou une des plus anciennes) de ce genre d'héritage poétique de l'amour courtois entre les hommes et les femmes existe dans La Bible (précisément, au sein de l'Ancien Testament) dans la « Cantique des Cantiques (de Salomon) ». Ici, il manque le duo polyphonique commun célébrant l'amour, on a par contre une alternance de phrases symboliques en prose entre le duo amoureux échangeant par question-réponse.

 

Aphorismes philosophiques

Ce recueil composé de poésie en prose, de genres poétiques brefs et de poésie narrative rappelle par sa structure décousue des productions littéraires de la littérature classique comme les Pensées de Montesquieu et Les Rêveries du promeneur solitaire de Rousseau. Dans la citation présente ci-dessus, le poète nous renseigne sur ce qu'il pense de la poésie : elle est femme, rêve et amour. Puis en poète influencé par Platon et par son esthétique, Il conclut que la géométrie et la poésie ont le même principe. Le poète Paul Tojean garde au fond de lui la définition classique du poète en Versificateur [...]

***

Voir aussi le billet suivant :

Paul Tojean, Poèmes philosophiques suivis de Questions de principe en collaboration avec Rosy Guillot aux éditions Brumerge, 2016

 

Pour citer ce texte

  

Dina Sahyouni, « Rêveries dans Paul Tojean, Poèmes philosophiques suivis de Questions de principe en collaboration avec Rosy Guillot, préface de Laurent Roustan,  dessins de Gaëtan Guillot, Brumerge, 2016 », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre spéciale édition 2016 [En ligne], mis en ligne le 23 octobre 2016. Url : http://www.pandesmuses.fr/reveries.html

 

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Le Pan poétique des muses - dans La Lettre de la revue LPpdm
22 octobre 2016 6 22 /10 /octobre /2016 16:26

 

Œuvre reçue par LPpdm et classée dans

le catalogue de la Bibliothèque Cybèle de la SIÉFÉGP

 

À propos de l'ouvrage Hors Je de Stephen Blanchard

 

© Crédit photo : 1ère de couverture des éditions France Libris, prise par LPpdm

 

Avant-première

 

Extrait de la critique à paraître dans le n° 5 imprimé du Ppdm le 30 novembre 2016

 

« Le discours en vigueur ne tolère la poésie qu'à la condition qu'elle se déclare « inadmissible » : coupable d'imposture qu'en se livrant à la plus sévère des autocritiques. Les poètes, pourtant, ne sont ni des enfants ni d'incorrigibles rêveurs. Ils ne confondent pas les masques et les visages. Si stupéfiantes soient-elles, les images qu'ils inventent consistent en des « fautes calculées 3 » ayant l'indécision et le vacillement du sensible pour objet. »

(note 3 : « La métaphore aussi est une faute calculée, une transgression catégoriale (sort-crossing) », Paul Ricœur, La métaphore vive, éd. du Seuil, 1975, p. 316) voir Jean-Michel Maulpoix, Adieux au poème, éd. Librairie José Corti, coll. En lisant en écrivant, 2005, p. 11.

 

Ce recueil relève de la poésie de la contrainte où le poète se place « Hors je » pour poétiser. Cela fait ressurgir la poésie cadencée et révoltée de Stephen Blanchard au fil des pages. Cette poésie de l'insurrection baptise le soi et le monde de son espoir en un avenir aux couleurs de l'arc-en-ciel. Elle peut tout et ose tout parce qu'elle est Révolte.

L'effacement de la subjectivité du poète se fait au profit d'une poésie dépourvue de son sujet premier le poète comme l'explique Louis Delorme, dans sa critique « Hors Je » de Stephen BLANCHARD éditeur : France-Libris, 2016 :

 

Le premier thème de la poésie, c'est le poète lui-même. Tous les mots sont inachevés, restent inachevés, puisqu'on les réemploie dans des contextes différents, puisque des générations de poètes, avec ces mêmes mots, sculptent, liment, cisèlent, (selon la recommandation de Théophile Gautier dans L'Art poétique.) constamment de nouvelles œuvres. Le Poète et la poésie ne font qu'un : « Ce matin / mes rêves s'agrippent / à la quintessence / d'un rendez-vous / avec moi-même … » (p. 34)

 

Autrement dit, au profit d'une poésie tournée toute entière vers le monde et l'engagement. Le lyrisme du poète débarrassé de son soi rend autrement les beautés du monde, l'autre et l'engagement.

Le poète Stephen Balanchard chante tout cela dans son recueil Hors Je et sa poésie engagée rassure le lectorat et lui donne envie d'espérer. Sa poésie trouble par sa capacité à peindre la vie avec le réel comme pinceau et les mots presque usés comme univers un horizon pour ceux et celles qui n'en ont plus. Sa poésie est donc progressiste et comporte une porté sociale et politique. Hors Je est aussi l'expression du poète intellectuel détaché de son être afin de se laisser envahir entièrement par l'altérité (devenir l'autre et vivre au travers sa condition sociale). Hors Je fait ainsi progresser en poésie la cause des pronoms personnels du sujet « Tu » et « vous » face au « Je » et aux autres pronoms « nous », « il(s) », « elle(s) », et le lyrisme du poète s'exprime différemment par le biais d'une poéticité et d'une poétique altruistes.

Dans ce recueil, la versification de Stephen Blanchard est marquée par des rimes internes et par des rimes plates avec quelques fois des rimes croisées. De même, sa métrique est riche et variée. Cet ouvrage se caractérise également par la beauté des chutes de ses poèmes [...].

Hors je porte aussi sur les événements qui ont marqué l'actualité de l'année 2015 et une partie de l'année 2016, il se nourrit de la notion de « vivre ensemble ». Le poète y devient le révolté, celui qui s'insurge contre la violence aveugle et gratuite, contre l'inhumain tuant ce qui est beau dans l'humanité.

Parfois, on entend la voix du poète poussant un hurlement strident immanent de son tréfonds quand il assiste désœuvré et stupéfait au dérapage varié de nos sociétés. Lui qui n'a que les mots et les feuilles qui se dérobent à ses yeux, lui qui n'a que des mots fragiles, apeurés, vulnérables pour dire le monde, pour décrire les cadavres qui jonchent la terre et pour apaiser nos maux. Révolté, fragile, le poète est hors lui, « hors je », détaché de son corps linguistique, de ce « je » qui ne lui suffit plus, comme l'âme virevoltante du moribond. Penché comme l'oiseau sur son nid nourrissant ses petits, le poète Stephen Blanchard désaltère son lectorat de sa poésie engagée.

 

Voir aussi l'annonce de parution de l'ouvrage : 

 Stephen Blanchard, Hors Je, préface de Joël Conte, aux éditions France Libris, 2016

***

Pour citer ce texte

  

Dina Sahyouni, « À propos de l'ouvrage Hors Je de Stephen Blanchard », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre spéciale édition 2016 [En ligne], mis en ligne le 22 octobre 2016. Url : http://www.pandesmuses.fr/2016/10/horsje.html

 

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Le Pan poétique des muses - dans La Lettre de la revue LPpdm
22 octobre 2016 6 22 /10 /octobre /2016 15:09

 

Critique & réception

Recueil reçu en septembre dernier

 

 

Extrait de la critique de

 

Paul Tojean, Neuf poèmes d'amour, préface de Françoise Urban-Menninger,

illustré par Gaston-Louis Marchal

avec une photographie d'Éric Guillot, L'Harmattan, 2011

 

© Crédit photo : 1ère de couverture des éditions L'Harmattan

 

Détails techniques

 

Titre : Neuf poèmes d'amour

Poète : Paul Tojean

Illustration : Gaston-Louis Marchal

Photographie : Éric Guillot

Préface : Françoise Urban-Menninger

Dédicace : À Rosy

Éditions : L'Harmattan

Collection : Littérature Poésie Europe

Date de parution : mars 2011

Format : broché, dos carré collé

Nombre de pages : 60 p.

Prix : 10 €

ISBN : 978-2-296-54354-6

Page du livre chez l'éditeur : www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=33704

Réception dans la Presse écrite : billet paru le 24 mai 2011 dans Centre Presse


 

Voir aussi le billet suivant :

Paul Tojean, Poèmes philosophiques suivis de Questions de principe en collaboration avec Rosy Guillot aux éditions Brumerge, 2016

***

Extrait du recueil

Page 29

 

Sierra

Naïveté et transparence des beaux jours

Horizon de soleils couchants Nuits de velours

La ville au loin s'étend dans toute sa splendeur

Mais ce soir le ciel est d'une étrange pâleur

Où tu te perds dans la montagne de Granada

Cherchant en vain Federico Garcia Lorca

 

***

Avant-première

 

Extrait de la critique à paraître dans le n° 5 imprimé du Ppdm le 30 novembre 2016

 

Ce recueil dédié à son épouse « Rosy » porte sur l'amour et lève le voile sur la figure du poète amoureux célébrant sa Muse. Paul Tojean perpétue ainsi une des figures les plus marquantes et pérennes de l'histoire des femmes en poésie.

Comme l'explique bien Françoise Urban-Menninger dans la préface de l’œuvre, il nous offre un pan de son for intérieur et en troubadour du XXIème siècle ( voir p. 13), il parfait l'image idyllique de l'amour parfait entre le poète et sa muse. À l'instar de Louis Aragon, qui a consacré une partie admirable de son œuvre poétique à sa compagne Elsa Triolet, il chansonne la beauté de sa bien aimée et l'amour qu'il lui porte.

Françoise Urban-Menninger lie joliment les titres de certains de ses poèmes à la « Carte de Tendre » (voir p. 14) de la fondatrice du mouvement littéraire et féministe Madeleine de Scudéry*. En effet, elle attire ainsi l'attention du lectorat sur la manière dont Paul Tojean parcourt, tout en esquissant, les différentes contrées géopoétiques de l'Amour. Le poète se transforme ainsi en un voyageur-aventurier de la géopoétique du cœur (cf. Voir le poème cité ci-dessus par exemple).

[...]

Nous ajoutons aux nombreuses symboliques du nombre « Neuf » que le poète détaille dans son « Avant-dire » (comme l'« amour » et le « commencement », voir pp. 17-18) que le nombre neuf renvoie aux neuf Muses de la mythologie gréco-romaine, aux neuf planètes de notre système solaire (avant la découverte des planètes naines et des exoplanètes) et à la neuvième symphonie de Beethoven qui comporte « l’hymne à la joie ».

***

* Il s'agit de la préciosité, mouvement créé au XVIIe siècle avec son frère.

 

Pour citer ce texte

Dina Sahyouni, « Extrait de la critique de Paul Tojean, Neuf poèmes d'amour, préface de Françoise Urban-Menninger, illustré par Gaston-Louis Marchal avec une photographie d'Éric Guillot, L'Harmattan, 2011 », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre spéciale édition 2016 [En ligne], mis en ligne le 22 octobre 2016. Url : http://www.pandesmuses.fr/amour.html

 

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Le Pan poétique des muses - dans La Lettre de la revue LPpdm
21 octobre 2016 5 21 /10 /octobre /2016 11:16

 

Extraits reproduits avec

l'aimable autorisation de l'auteur et des éditions Brumerge

 

 

 Extraits choisis du recueil

 

Poèmes philosophiques de Paul Tojean 

 

 

 

Page 13

La rue déshabille les inconnues.

 

Pensée       pensée       où m'entraînes-tu ?

 

[…]

Je rêve d'un jardin semblable à celui de Renée Mauperin.

 

Page 14

 

L'être est à la source de sa réalité psychique

Assurément, toute la philosophie littéraire puise ses richesse dans l'héritage épicurien.

Je meurs d'aimer. Et pourtant je suis en vie et envie toujours d'aimer. D'aimer à en mourir. Décidément, il n'y a pas à sortir de là. Cette idée demeure la plus généreuse, sans conteste supérieure à toutes les autres, y compris de toute idée patriotique. Surtout patriotique.

 

Page 36

 

Il manque quelque chose d'essentiel à la jeunesse d'aujourd'hui et ce quelque chose est la voie de la raison, la voix d'André Breton.

 

 

Voir aussi le billet :

 

Paul Tojean, Poèmes philosophiques suivis de Questions de principe en collaboration avec Rosy Guillot aux éditions Brumerge, 2016

 

***

Pour citer ce texte

  

LPpdm, « Extraits choisis du recueil Poèmes philosophiques de Paul Tojean », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre spéciale édition 2016 [En ligne], mis en ligne le 21 octobre 2016. Url : http://www.pandesmuses.fr/extraitspt.html

 

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SIÉFÉGP, LE 2 AVRIL 2026

 

APPEL PERMANENT À ARTICLES ENCYCLOPÉDIQUES POUR NOTRE ENCYCLOPÉDIE UNIVERSELLE ET NUMÉRIQUE (LANCÉE EN 2012) SUR LES POÉTESSES (FEMMES POÈTES, POÈTES, POÉTRIDES, ETC.) DE TOUTES LES PÉRIODES, ET DANS UNE OU PLUSIEURS LANGUES. CHAQUE ARTICLE DOIT PORTER SUR LA VIE, L'ŒUVRE ET LA POSTÉRITÉ DE LA CRÉATRICE CHOISIE.

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