6 juillet 2021 2 06 /07 /juillet /2021 15:33

 

N°8 | Critique & réception | Voies/voix de la sororité

 

 

 

 

 

 

 

 

Souvenirs tissés de ma 

 

 

sœur Germaine,

 

 

récits de Marie-Jeanne Langrognet-Delacroix,

 

ouvrage paru chez Astérion

 

 

 

 

 

 

 

Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème

 

 

 

 

© ​​​​​Crédit photo : Couverture illustrée du recueil de récits, image fournie par la critique. 

 

 

 

 

 

La couverture de ce livre illustrée par un tableau de William Bouguereau (1882) qui représente deux fillettes jouant avec des noisettes évoque d'emblée la musique nostalgique d'un temps révolu mais que l'auteure ressuscite avec bonheur dans des souvenirs qu'elle tisse avec des mots choisis, ceux du cœur et de l'esprit.

L'on songe immanquablement au philosophe Gaston Bachelard qui assurait que « l'enfance réelle et permanente vit en nous ».

 

 

Ce passé lointain, Marie-Jeanne Langrognet-Delacroix nous le rend proche tant les émotions sont perceptibles et tangibles. L'épisode qui met en scène Sœur Sainte Placide à l'école primaire d'après-guerre où la mixité n'existait pas, nous remémore que l'on séparait les filles et les garçons à cette époque. De surcroît, bon nombre de fillettes avaient pour enseignantes des sœurs même à l'école publique. C'est cet univers que la plume de l'auteure retrace en exhumant des souvenirs qui ont partie liée avec sa sœur aînée Germaine qu'elle qualifie de « Rebelle née ».

 

Encore très vivace, le sentiment d'injustice renaît entre les lignes quand l'auteure, accusée à tort, réaffirme son innocence et s'exclame avec force et vigueur « Non, je n'avais pas soufflé » ! Et de glisser dans cet épisode une pique acerbe à l'endroit de Sœur Sainte Placide « Notre brave religieuse de Maîtresse était bien plus rouée qu'on ne croit ».

 

Au fil de ces récits, le lecteur ne peut s'empêcher d'éprouver de l'empathie pour ces fillettes, puis ces adolescentes dont le coup de foudre pour Luis Mariano, l'attrait de la coiffure « à la Brigitte Bardot » prêtent à sourire en songeant à sa propre jeunesse…

 

L'histoire, sans conteste la plus touchante, voire bouleversante, nous renvoie au mariage de la narratrice et à l'évocation de la mère décédée un an plus tôt lorsqu'elle s'adresse à sa sœur qui arrange sa coiffure : « Je lui dis alors que Maman, à son mariage, portait une couronne de fleurs d'oranger. Les mains de ma sœur se mirent à trembler. Elle commençait à se sentir très émue. Et je l'étais aussi car ce matin-là, ne remplaçait-elle pas en quelque sorte, notre pauvre maman morte l'année précédente ? »


 

Nul doute que Marie-Jeanne Langrognet-Delacroix nous offre la part belle d'une relation « tissée » par-delà les mots avec sa sœur disparue. Cet ouvrage lumineux redonne vie non seulement à un monde d'un autre âge mais lui apporte aussi une dimension intemporelle et universelle... On a envie de parodier la dernière phrase du livre prononcée lors du mariage de l'auteure par son père : « Si seulement ta maman pouvait te voir » et suggérer « Si seulement votre mère et votre sœur pouvaient vous lire »….


 

 

***

 

Pour citer cette critique

 

Françoise Urban-Menninger, « Souvenirs tissés de ma sœur Germaine, récits de Marie-Jeanne Langrognet-Delacroix, ouvrage paru chez Astérion », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques :  N°8 | Été 2021 « Penser la maladie & la vieillesse en poésie » sous la direction de Françoise Urban-Menninger, ​​​​mis en ligne le 6 juillet 2021. Url :

http://www.pandesmuses.fr/no8/fum-souvenirstissesrecits 

 

 

 

 

 

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Numéro 8 Muses et féminins en poésie
5 juillet 2021 1 05 /07 /juillet /2021 08:58

 

N°8 | Dossier majeur | Florilège de poétextes

 

 

 

 

 

 

 

 

Cadeau de Noël

 

 

 

 

 

 

Poème & photographie

 

Yannick Resch

 

 

 

 

© ​​​​​Crédit photo : Couverture illustrée du recueil Étreindre la lumière, image fournie par la poète. 

 

 

 

Tu as reçu  

un calendrier illustré 

de photos 

de tes petits-enfants 

 

 

chaque mois

de l’année

les montre

dans un décor 

à l’horizon singulier 

 

 

un jour 

de janvier 

tu t’es attardée 

sur un détail

 


tu as cherché 

à situer 

le lieu l’évènement
qu’ils t’avaient raconté́ 

que tu as oublié 

 

 

tu as tourné les pages 

tu n’as pas vu
passer l’hiver
pas vu 

passer le temps 

mars 

déjà̀
le printemps 

 

 

tu as regardé les visages 

perçu des changements 

un sourire forcé
un regard de côté 

l’ennui de l’aîné 

à se laisser photographier. 

 

 

Tu tournes
les pages 

traverses 

les mois 

c’est l’été 

les enfants ont grandi 

tu sens que tu vieillis 

tu mêles les prénoms 

confonds les dates 

c’était quand déjà

l’anniversaire 

de la cadette ? 

 

 

Tu regardes
avec plus attention 

septembre 

octobre 

l’automne

sa lumière
rousse et douce
ta saison préférée 

 

 

enfin décembre 

les enfants
en tenue légère 

une île bleue et verte 

à l’étranger 

 

 

ton regard 

s’évade 

 

 

le ciel
est d’un bleu 

absolu 

 

 

l’été palpable 

la chaleur monte 

de la terrasse
tu écoutes 

 

 

un concert 

de cigales 

un bruissement

d’abeilles 

 

la respiration du jardin 

 

 

et tu t’étonnes

de pouvoir accueillir 

cette joie d’exister 

malgré les rides 

du temps.*

 

 

 

* Yannick Resch, poème extrait du recueil Étreindre la lumière, 2021.

 

 

***

 

Pour citer ce poème sur la vieillesse 

 

Yannick Resch, « Cadeau de Noël », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques :  N°8 | Été 2021 « Penser la maladie & la vieillesse en poésie » sous la direction de Françoise Urban-Menninger, ​​​​mis en ligne le 5 juillet 2021. Url :

http://www.pandesmuses.fr/no8/yr-Cadeaudenoel

 

 

 

 

 

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Muses et féminins en poésie Numéro 8
4 juillet 2021 7 04 /07 /juillet /2021 10:25

 

N°8 | Dossier majeur | Florilège de poétextes

 

 

 

 

 

 

Des rides... & Vieille

 

 

 

 

 

 

Poèmes & dessin de

 

Christelle Reix

 

Poétesse plasticienne

 

 

 

© ​​​​​Crédit photo : Christelle Reix, "Vieille". 

 

Des rides...

 

 

Des rides à caresser 

Du bout des doigts

Des rides à décompter 

Le rebours du temps passé

À rire, s'étonner, rire, crier, rire, pleurer

Un parchemin, tissu délicat

À manger de baisers, tissu délicieux

Tes rides me bouleversent

Comme un doux abandon 

D'une peau trop lissée

Dans la douceur des plis

Glisser le tendre du doigt

Et me dire ravie

Que les années à venir

M'enchantent, déjà,

À découvrir de nouveaux paysages

Dans le coin de tes yeux

Les petits plis froissés

Qui roulent dans ton cou 

Accueillant les baisers

Comme des billets doux

Fermer les yeux

Et déchiffrer

Le braille de ta peau...

 

 

 


 

Vieille

 

 

 

Je m'imagine âgée, et dans cet avenir, je me questionne sur ce moment où je me dirai vieille.

À cinquante et trois années, la bascule du corps a déjà commencé. 

Pourtant, je ressens encore des émois d'adolescente et ma pensée se déplie en gymnaste entraînée. Dans le parcours aux embûches d'une parole qui dit vrai, comment sentir ce point de butée qui me nommera vieille ? 

Je rêve que mon regard continue à ne voir que le beau dans les rides, un itinéraire escarpé et joyeux, et dans le fil de mes cheveux, la poudre d'une neige un matin de décembre. 

Dans le regard de l'autre, inviter la buée de l'enfant qui ne voit qu'un halo d'un corps parlant et si la langue ne bégaie pas, encore, donner une impression, peut-être, d'éternité. 

D'une illusoire image, je préfère l'échappée des plis de la chair qui roulent en bonds joyeux, une peau qui rit de ses tourments et des os qui s'effritent mais restent dignes, jusque dans les plaies. 

Le toucher qui s'émerveille d'un grain de peau délavée, une carte du monde en parchemin tissé, de larmes, de rires, en culbutes silencieuses. 

L'aimant d'un bout de doigt qui déambule en sillons vagabonds sur des vallons fatigués...

J'ai peur, parfois, que le temps ne s'échappe, que le saisir ne devienne un acte impossible, et que mes doigts noueux n'aient plus le choix et se ferment, en dépit, sur des rais en suspens ...

À l'orée d'un vieillir, je le souhaite enchanteur va-nu-pieds, qu'il continue longtemps à s'étirer, afin de pouvoir sentir son goût sucré salé dans le creux de mes jours, sombres ou fortunés.



 

 

***

 

Pour citer ces poèmes sur la vieillesse

 

Christelle Reix (poèmes & dessin inédits), « Des rides... » & « Vieille », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques :  N°8 | Été 2021 « Penser la maladie & la vieillesse en poésie » sous la direction de Françoise Urban-Menninger, ​​​​mis en ligne le 4 juillet 2021. Url :

http://www.pandesmuses.fr/no8/cr-vieille

 

 

 

 

 

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Numéro 8 Muses et féminins en poésie
3 juillet 2021 6 03 /07 /juillet /2021 17:35

 

Lettre n°16 | À nos ivresses & aux Bacchantes | Poétextes thématiques | Poésie des  ancêtres & N°8 | Dossier majeur | Florilège de poétextes 

 

 

 

 

 

 

 

 

La fièvre

 

 

 

&

 

 

 

Adieux à la poésie

 

 

 

 

 

 

Louise Fournier

 

 

Poèmes choisis & transcrits

par Dina Sahyouni

Le premier poème a été modifié légèrement.

 

 

 

 

Crédit photo : Léon-Pierre Félix, "Mélancolie", peinture trouvée sur Wikimedia.

 

 

 

La fièvre

 

 

Je rêvais éveillée. Oh ! Sublime folie !

Sous le reflet brillant d'un magique lointain,

Mon âme entrevoyait de l'éternelle vie,

Des saintes voluptés le prestige divin.

Un ange, me prenant sur ces ailes dorées,

Bientôt vint m'enlever de mon triste séjour,

Fit entendre à mon cœur des notes adorées,

M'entretint doucement de son mystique amour.

« Sur ton aride sol laisse tomber ta chaîne ;

Avec moi, me dit-il, dans ma belle cité

Viens : dans ce doux Éden, toujours l'âme est sereine ;

Viens respirer enfin l'air de la liberté.

Mon asile est plus beau que toute la nature,

De festons verdoyants nos chemins sont parés,

Et les sens sont bercés par un divin murmure :

Le chant harmonieux des esprits éthérés.

L'âme de mille fleurs dans les airs est semée,

Le génie et l'amour se plaisent parmi nous ;

Pour ces âmes de feu notre vallée aimée

Seule a des charmes purs, mystérieux et doux. »

…........................................................................

Mon ange, poursuivant son envol léger, rapide,

De ses deux ailes d'or agitait mes cheveux,

Du souffle parfumé de son baiser humide

Rafraîchissait mon front qui bouillonnait de feux.

Parcourant avec lui les champs de son empire,

Je vis les Chérubins, dans leurs riants berceaux,

M'accueillir en chantant, tendrement me sourire,

Jeter sur mon chemin des fleurs et des rameaux.

Marchant, marchant toujours de miracle en miracle,

Je vis se dessiner un splendide palais ;

Puis, franchissant le seuil d'un sacré tabernacle,

Des délices des saints je savourai la paix.

Du grand livre éternel je tournai chaque page,

J'épelai chaque mot d'un langage divin,

Je compris de mon Dieu le magnifique ouvrage,

Je connus les secrets du sublime écrivain.

Alors dans ma pensée, à cette heure suprême,

Surgirent des transports enivrants, inconnus ;

Mon âme, concevant tout le plan d'un poème,

Dans les airs exhala ses accents ingénus.

Reine aux charmes puissants, la belle Poésie

Parut, et me tendant ses fertiles pinceaux,

Elle-même humectant ma lève d'ambroisie :

« Travaille, me dit-elle, et rends ces beaux tableaux. »

Sous ses regards brûlants, près de cette âme pure,

D'un magique pouvoir tout à coup pénétré,

Mon esprit, s'essayant, par sa chaude peinture

Rendit tout le brillant de ce séjour sacré.

Et, pendant mon travail, ma divine maîtresse

De sa lyre tirait des sons harmonieux ;

Mon cœur, épanoui d'une céleste ivresse,

Se croyait pour toujours un habitant des cieux.

À l'heure du repos, sur ma couche d'ivoire,

Les décentes Vertus vinrent me déposer ;

Mon ange me berça par des songes de gloire,

Mais tout s'évanouit dans un dernier baiser !


 

Adieux à la poésie

 

 

D'un délirant nectar en vain j'emplis mon verre,

Pour tromper ma douleur je cherche à m'enivrer :

Mon esprit est vaincu, maîtresse est la matière ;

        Je me sens expirer.

 

Arrêtée un instant sur une haute cime,

Pour cueillir une fleur, soudain, mon pied glissant,

Le vertige me prend et, d'abîme en abîme,

        Je roule en gémissant.

 

Quand je veux de nouveau vers les champs de lumière.

Par un bond insensé, reprendre mon essor,

Un bras de plomb m'étreint, me repousse en arrière

        Et rend vain mon effort.

 

Fantômes de l'esprit, vous n'avez plus de ruse

Pour mon cœur ulcéré ; dans vous je n'ai plus de foi.

Ce terrible ennemi qui nous ronge et nous use,

        L'ennui pèse sur moi !

 

Heures de triste attente et de longue insomnie,

Heures de désespoir, qui pourra vous tromper ?

Sur un triste destin mon semblant de génie

        Ne peut plus l'emporter.

 

Ô douleur ! ô regret ! Quand mon âme en délire

Poursuit en rêve encore un drame commencé,

Je ne puis rattacher mes pensers, les écrire...

        Mon corps est affaissé.

 

Ô poésie, amour, ma volupté suprême,

Adieu ! et vous, à moi venez, oubli, néant !

Renoncer à mon art, c'est plus que la mort même

        Pour mon esprit ardent.


 

Adieu, bords enchantés où je m'étais assise,

Croyant me ranimer par un air pur, vital.

Je l'ai trop aspiré, car mon âme se brise

        Sous un souffle fatal.


 

Sous vos ombrages verts, chantant avec ivresse,

Un jour je m'endormis dans une douce erreur :

Le vent froid m'a saisie et des flots de tristesse

        Ont étouffé mon cœur.


 

Adieu, riant vallon ; adieu, plaine fleurie

Où j'ai trouvé trop tard un précieux trésor,

Adieu, beau ciel d'azur ; adieu, sainte patrie.

        J'échoue auprès du port !


 

Recueille mes accents, muse, trop chère amie ;

En pressant sur mon cœur ton fantôme adoré,

Ô toi, toi que j'aimai, je t'ai donné ma vie.

Mon esprit meurt du feu dont il est dévoré.


 

 

Les poèmes ci-dessus composés par une lyreuse méconnue nommée Louise FOURNIER ont été publiés dans son recueil de poèmes FOURNIER, Louise (Mme), Rêveries et souvenirs, premières poésies, par Mme Louise Fournier, Paris, imprimerie de J. CLAYE, rue Saint-Benoit, 1867, pp. 37-40 & 131-134. L'ouvrage appartient au domaine public et se trouve sur le site de Gallica.

 

***

 

Pour citer ces poèmes sur la dépression, la vieillesse & l'ivresse 

 

Louise Fournier, « La fièvre » & « Adieux à la poésie », poèmes de FOURNIER, Louise (Mme), Rêveries et souvenirs, premières poésies, par... (1867), ont été choisis & transcrits par Dina Sahyouni, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°16 & N°8 « Penser la maladie & la vieillesse en poésie » sous la direction de Françoise Urban-Menninger, ​​​​mis en ligne le 3 juillet 2021. Url :

http://www.pandesmuses.fr/lettreno16/no8/ma-adieuxpoesie

 

 

 

 

 

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2 juillet 2021 5 02 /07 /juillet /2021 13:03

 

Lettre n°16 | À nos ivresses & aux Bacchantes & N°8 | Critique & réception | Revue Matrimoine

 

 

 

 

 

 

 

Françoise Urban-Menninger vous

 

présente le livre Hildegarde 

 

de Léo Henry,

 

Prix de l'Académie de Rhénane

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

© Crédit photo : "Le lauréat Léo Henry avec l'académicienne Françoise Urban-Menninger lors de la cérémonie de la Remise des Prix de l'Académie Rhénane, image du 19 juin 2021.

 

 

 

 

 

 

Le 19 juin dernier, dans la séance de printemps de l'Académie Rhénane transmise en direct sur la page Facebook de la librairie Kléber à Strasbourg. Françoise Urban-Menninger a présenté le merveilleux livre Hildegarde de Léo Henry qui d'après l'académicienne Françoise Urban-Menninger "a construit une œuvre autour du personnage protéiforme de l'abbesse botaniste, visionnaire, linguiste, compositrice, féministe avant l'heure ! Une figure féminine emblématique du Moyen Âge européen d'une étonnante actualité !" (Sic)


 

 

Ce périodique a le plaisir de diffuser la vidéo de de la Cérémonie de la Remise des Prix de l'Académie Rhénane où l'on peut découvrir l'analyse de Françoise Urban-Menninger de l'ouvrage Hildegarde du lauréat Léo Henry.

 

 

Description 

La cérémonie de remise des Prix aux quatre lauréats choisis par les diverses Commissions de l’Académie Rhénane s'est déroulée en direct le 19 juin 2021, Url :

 

***

 

Pour citer ce document audiovisuel 

 

 

SIÉFÉGP, « Françoise Urban-Menninger vous présente le livre Hildegarde de Léo Henry, Prix de l'Académie de Rhénane », vidéo de la cérémonie, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°16 & N°8 « Penser la maladie & la vieillesse en poésie » sous la direction de Françoise Urban-Menninger, mis en ligne le 2 juillet 2021. Url : 

http://www.pandesmuses.fr/no8/siefegp-hildegarde

 

 

 

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