12 mars 2021 5 12 /03 /mars /2021 14:57

 

Événements poétiques | Le Printemps des Poètes | « Désir » | Les femmes & le désir en poésie 

 

 

 

 

 

Les reins enveloppés de lin blanc

 

 

&

 

 

La lune s’effondre dans le ciel de Dia

 

 

 

 

 

Marie-Laure Le Berre

 

 

 

Crédit photo : Médée, "Jason et leurs enfants", Napoli, domaine public, Wikimedia. 

 

 

Les reins enveloppés de lin blanc 

frissonneront 

sous la scie lente d'un doigt

qui aimera glisser sur une cuisse tremblante

jusqu'à la caverne creuse où il s’engouffrera.

Perlera alors la fièvre de l’attente

entre deux seins

Jaillis

sous la lèvre ouvrière 

de leur dieu.

Elle gémira d’espoir de recevoir enfin 

le joyau en son creux

et suppliera de ses vœux sans paroles

de sombrer dans le grand bleu des cieux.

​​​​​​Elle sera morte avant.


 

La chair fondue en braise

rouge

dans la fournaise de mon feu.

 

Ah !, je sens là au ventre

mousser

une délicieuse angoisse

à l’idée 

des poisons efficaces

que j’ai versés brûlants 

sur les voiles de l’épousée.

Puissent-ils calmer ma rage effrénée 

de rivale

avant que je ne prenne 

jusqu'au fond

de mon sexe de femme 

Jason pour le tuer.*


 

 

 


* Extrait de M-L. Le Berre, Étude sur Médéé.






 

Crédit photo :  Angelica Kauffmann, "Ariane donne une pelote à Thesée", domaine public, Wikimedia. 

 

 

 

La lune s’effondre dans le ciel de Dia. Les ramiers claquent leur vol sur un jour déjà mûr. Dans l’antre creuse. Sur la natte moelleuse. Les doigts blancs. Autour tâtonnent encore épris. Du plaisir de la nuit. Elle s’éveille. 

Les paupières aux longs cils battent. Contre un rayon, les doigts se sont lassés. Ils s’affaissent. Explorent de nouveau. La main s’étonne, elle cherche. La peau étrangère. Elle s’affole soudain. De la fraîcheur du lit.

 

Elle se dresse. Nue. 

La place est vide. 

Le ventre grouille, elle le caresse, le cœur bat trop. Sur cette terre sauvage encerclée d’eau. Elle est seule. Elle crie. 

Thésée.

Elle crie son désir de lui encore. Comme ça, les genoux. Sur les seins. Recroquevillés, elle pense, elle veut. Sa nuque, sa bouche, et ses yeux d’eau. Que sa poitrine dure lisse encore sa peau. Elle n’en peut plus. De sa douleur, ce feu. Dans le silence où nul n’entend.


 

Elle recouvre son corps des tissus épars.

 

Elle se met à courir. 


 

Jusqu’au rivage. Le sable freine ses pieds. Elle s’arrête. Sent la mer mourir. Sur sa chair. Glacée. Et les âcres goëmons. Des roches découvertes. Au soleil, ses voiles tombent. Dans les vagues. Ondulent comme des noyés. De torpeur. Elle est à lui, Thésée. Tout entière attachée. À son corps chaud qu’elle a  longtemps baisé. 

Elle voit.

Là-bas. La voile noire siller sur l’horizon lustré. D’argent. Elle crie. Pour que Thésée l’entende, folle. D’un éternel chagrin bientôt. Elle s’élance. Elle ne se souvient plus du fil qu’elle a tendu. Pour le sauver. Du labyrinthe, ses passages. Pour la perdre. Dans l’inextricable réseau de ses souffrances. Elle gravit les rocs aigus. Pour étendre sa vue sur la mer. La voile est là. Elle fend l’eau. Elle dévale. Les pentes, court au-devant. De l’onde, relevant les tissus trempés sur ses jambes nues. Elle crie. 

À dieu. 

De perdre Thésée et tous les hommes qui, jusqu’au lit, promettent les amours permanentes, ils partent après. Conquérir d’autres gloires, d’autres terres. Et ravir d’autres Phèdre. Toujours.


 

Elle a regagné l’antre et la couche sent le parfum du furtif vainqueur. Elle renifle. Comme la bête, elle pleure. Après. Elle allonge son corps. Parfaitement. De désir. 

Du désir lent de lui. 

Elle meurt. Elle sent, elle meurt. 

Sur le lit fait.**


 

 

** Extrait de M-L. Le Berre, Étude sur Ariane.

 

 

***

 

 

Pour citer ces poèmes sur le désir 

 

Marie-Laure Le Berre, « Les reins enveloppés de lin blanc » & « La lune s’effondre dans le ciel de Dia », poèmes d'amour inédits, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événement poétique|Le Printemps des Poètes « Les femmes et le désir en poésie » sous la direction de Françoise Urban-Menninger, mis en ligne le 12 mars  2021. Url :  

http://www.pandesmuses.fr/desir/mllb-medee-ariane

 

 

 

 

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans RECUEIL NO3 Amour en poésie
11 mars 2021 4 11 /03 /mars /2021 17:05

 

Événements poétiques | Le Printemps des Poètes | « Désir » | Les femmes & le désir en poésie  

 

 

 

 

 

Le vent, L'urne,

 

 

Triste je suis

 

 

&

 

Tant rutilent mes yeux noirs

 

 

 

 

 

Camille Aubaude

Sites officiels : http://www.camilleaubaude.com/

& www.lamaisondespages.com/

Blog officiel : https://camilleaubaude.wordpress.com/

 

 

 

Crédit photo : Reclining beauty, domaine public, Wikimedia. 

 

 

 

Le vent 

 

 

Je suis enceintée par le vent

galopant à tous vents.

Personne ne m’enlève l’ivresse des mots,

galopant à tous vents.

Mirage de l’art, verte enfance empourprée

je suis encerclée par les vents,

L’harmattan, le zéphir… la brise

astucieuse enlace mes seins

ensemençant de ses caresses le blanc

entourant la colonne de sang

du giron de la Déesse.

 

 

 

 

 

L’urne  

 

 

Les baisers de la bouche dans la mer frissonnante emportent la chair dans leurs cadences.

 

 

La queue enfoncée dans la chatte chaude fait tanguer le beau cul aux tréfonds puissants, où la pierre de sang palpite, folle, en mesure, pourtant.

 

 

Il passe le long des seins, elle ouï sa voix à jamais en pressant son dessein d’aboutir au même instant qu’elle, tout prêt, nue et pâmée.

 

 

Elle sait sa toison noire aux perles ruisselantes sur la peau ambrée, la rose salée d’un baiser dans le cou, le ton haut des battements de son cœur.

 

 

Et ses doigts dans sa chatte éperdue et folâtre, où naviguent l’orque, le norval, la faune aux serpents de feu.

 

 

Plaqué contre ses reins, il manie le sceptre du sacre divin et lève les vagues de la mer. Le diamant qui ruisselle de ses yeux vers ses yeux est le sien, puis le leur, fort brillant.

 

 

La sirène a rué dans les palmes de l’ondin, occulte pouvoir de saisir l’esprit qui meut l’homme et la femme en une danse à pleines mains.

 

 

Sans être du même sang, ils ont l’envie jumelle de jaillir à l’aube de sourires d’aise. Mus dans l’étreinte de chaque jour, la lutte contre la nuit, les râles adorant le silence cadencé.

 

 

Feu perpétuel, cheveux mêlés, poitrines embrassées, aux formes arrondies de la mer dans les remous de paupières sous les jolies langues mouillées.

 

 

Oh ! que le sacre de Morphée relève le sceptre des ténèbres.

 

 

 

 

 

Triste je suis

 

 

Triste je suis, vous tordez mon désir

 

saisissez ma fleur d’étrange force

Vous me tenez sous un joug féroce

jusqu’à me faire consentir.

 

 

Je souris de n’être la première

à rester en prière penchée sur ma raison

étincelle sur la roche où vos caresses

dénudent mon corps en langueur.

 

 

Sur le roc de Lorelei brûle une fleur cueillie

au Phœnix des Veilles par un Oiseau qui fuit

tant il est blanc. Glace fendue, son vol

verse au ciel la cendre de peaux nues.

 

 

Un lys blanc, puis deux lys troublants

embaument la Maison qui m’enlace

en fils de rêverie pour que je trace

sans retard la séparation de l’Azur.

 

 

 

 

Tant rutilent mes yeux noirs

 

 

Tant rutilent mes yeux noirs

happant les tourbillons du désir 

qu’ils vous envoûtent sans gémir

en poursuivant de vains espoirs.

 

 

 

Temps de tempête dans les soirs 

mes lèvres roses vont s’ouvrir

et d’instinct mon âme mourir

tant vous dansez en ses miroirs.

 

 

Dans la cuisine aux cafés noirs

le ciel s’accorde à nos soupirs.

L’eau coule en nos abreuvoirs

tant que rutilent mes yeux noirs.


 

 

***

 

 

Pour citer ces poèmes d'amour sur le désir 

 

Camille Aubaude, « Le vent », « L'urne », « Triste je suis » & « Tant rutilent mes yeux noirs » poèmes inédits d'amour, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événement poétique|Le Printemps des Poètes « Les femmes et le désir en poésie » sous la direction de Françoise Urban-Menninger, mis en ligne le 11 mars  2021. Url :  

http://www.pandesmuses.fr/desir/ca-levent

 

 

 

 

 

 

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans RECUEIL NO3 Amour en poésie
8 mars 2021 1 08 /03 /mars /2021 18:32

 

Événements poétiques | Le Printemps des Poètes « Désir »| Les femmes & le désir en poésie

 

 

 

 

 

Cher Merlin...

 

 

à ma Saint-Valentin  

 

 

 

 

 

 

Vivian O'Shaughnessy

 

Site officiel : 

www.vivianoshaughnessy.com/

 

 

 

Crédit photo : Vestale, peinture trouvée sur Wikimedia, domaine public. 

 

 

 

Cher Merlin... à ma Saint-Valentin

Où étiez-vous ?

Et qu'est-ce qui vous a pris si longtemps ?

 Ce visage

Ces rues

Moi, proche au rythme de ton cœur

Nous savons que nous faisons partie du mystère.

C'est indescriptible.

C'est éternel.

C'est pour le bien.

La fée de mon merlin.

 

 

***

 

 

Pour citer ce poème d'amour

 

Vivian O'Shaughnessy, « Cher Merlin... à ma Saint-Valentin » poème inédit d'amour, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événement poétique|Le Printemps des Poètes « Les femmes et le désir en poésie » sous la direction de Françoise Urban-Menninger, mis en ligne le 8 mars  2021. Url :  

http://www.pandesmuses.fr/desir/VOS-chermerlin

 

 

 

 

 

 

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans RECUEIL NO3 Amour en poésie
8 mars 2021 1 08 /03 /mars /2021 16:26

 

Événements poétiques | Le Printemps des Poètes | « Les femmes & le désir en poésie »

 

 

 

 

 

 

Tristesse d'Actéon  

 

 

 

 

Gabriel Hecker

 

 

Crédit photo : Diane de Versailles Leochares, domaine public, image de Commons, Wikimedia.

 

 

 

 

 

 

Ciels bruts, herbages bleus, couronnes des monts chauves,

Gouffres tempétueux par l’espace habités,

Où passe en rugissant la meute des clartés

Ainsi que des mâtins miniatures et fauves,

 

 

Que si je chois, soyez mon repos, linceuls d’air !

Catafalques, soyez les courants où varient

Les ramas vains des soifs insanes qui châtient

Mes visitations dans la forêt de chair !

 

 

Chasseur impatient, j’ai surpris la déesse,

Diana, qui se fardait aux mares, mais son teint

Éclatant mal cachait la traque et le butin,

Et les odeurs des peaux, du sang frais, de l’ivresse !


 

 

Diana, ses seins faisaient, résineux, des flambeaux

Sur le palus fécond du ventre où s’abîmait

La chasse tour à tour atroce et sublimée :

Les cris rauques des chiens, les désirs les plus beaux,   

 

 

Qui écorchaient pourtant, ô tristesses d’archanges,

L’enfant nu, déchiré par le mythe cruel !

Hélas ! Mes poignets pris par les dogues du ciel

Au rythme qu’imprimaient leurs morsures étranges 

 

 

Se tordaient sous la lune, inconsolablement !

J’apercevais, candeur sans malice des bêtes,

Reluire, au fond du noir des gueules, les luettes

À travers les à-coups des crocs du sentiment !

 

 

« Ne bande pas ton arc, ô Diana, m’écriai-je,

« Diana, mon œil distrait dans la nuit ne voit rien ! » 

Mais, en lieu, c’est le cri du brame qui me vient

Sauvage, et secouant ma tête sacrilège.

 

 

Je suis changé ! Je fuis, fouaillant des deux bois 

Puisque j’ai, dévoré de frissons, blanc de fièvres,

Des cornes sur mon front et de la bave aux lèvres.

L’on entend, loin, qu’il est un grand cerf, aux abois,

 

 

Un dix cors, crânement, qui écrase les mousses,

Dans les brumes, aux bords des étangs désormais ;

Et tous-ceux-là des coins que la chasse connaît

Avec leurs chiens déjà se jettent à ses trousses !

 

 

Mais moi, qui fus chasseur, qui suis cerf, je me bats,

Je  heurte, foule et brise ; et mes épois embrochent

Les ventres doux qui font, dégouttant vers les roches,

Des lacs caillés, âcres et bleus, sous mon sabbat !

 

 

Puis comme enfin je vais solitaire en la place,

Le souffle court, presque pâmé, fumant parmi

Les cadavres que j’ai disloqués à demi,

L’on entend de nouveau le cri d’un cor de chasse…

 

 

La chasse encor, toujours ! qui bat les monts suivant

Ces chemins où je fis, par les sentes de l’âme,

Karma atroce, hélas ! des empreintes souvent !

C’est ma meute d’hier contre moi qui réclame !

 

 

Et, du fond de moi-même, assidûment renaît,

Hâtant le pas après les miens, comme une flamme,

La faute de naguère en les échos du drame,

Sans fin ! pour se rejouer dans les clairs du genêt :

 

 

Voici Diana, Diana  ! Sans répit et sans voile !

Diana ! Dont le courroux m’apporte pour courir

L’ivresse d’accorder la mort, puis de mourir

Quand tombe l’heure, ainsi qu’à l’aube mon étoile…

 

 

Voici la nudité terrible et le combat

Sur les talons des bois quand le marais s’abîme…

Voilà le reste : Un peu de bonheur dans le crime…

Triste bonheur, suivi du remords qui s’abat !

 

 

Où fuirai-je, s’il faut que ce temps de la chasse

Ne me soit qu’un exil désormais où luit

Rouge ma faute, au grand soleil, après la nuit,

Tandis que l’âme se confond avec l’espace ?

 

 

Où irai-je ? Où fuirai-je ? Il n’est aucun repos ;

Je suis cerné ! Je brame ! A moi ! Mes larmiers pleurent !

À moi ! Ma mort m’est comme une sueur légère,

Une bruine de sang qui fume sur la peau,

 

 

Ma mort soudain, hélas ! où pourtant je demeure !

Aux fautes de l’amour, n’est-il aucun pardon,

Affreusement que l’amertume en l’abandon

Diana ! Diana ! Sous les ramures familières ?

 

 

 

***

 

 

Pour citer ce poème d'amour sur le désir

 

Gabriel Hecker, « Tristesse d'Actéon » poème inédit d'amour, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événement poétique|Le Printemps des Poètes « Les femmes et le désir en poésie » sous la direction de Françoise Urban-Menninger, mis en ligne le 8 mars  2021. Url :  

http://www.pandesmuses.fr/desir/gh-tristessedacteon

 

 

 

 

 

 

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans RECUEIL NO3 Amour en poésie
3 mars 2021 3 03 /03 /mars /2021 18:25

 

Événements poétiques | Le Printemps des Poètes | « Les femmes & le désir en poésie »

 

 

 

 

 

 

Le désir  

 

 

 

 

Rana Alam

 

 

 

 

Comment ne pas écrire sur ce thème : « le désir ».


Chez les femmes, c’est une spécialité.

Le désir n’est pas seulement lié à un acte sexuel ; le désir et la sexualité sont liés par un fil invisible, la séduction.

Combien de femmes désirent aimer, désirent vivre une vie heureuse avec le bien-aimé, pour l’éternité.

Le désir d’aimer, d’enfanter, le désir d’éduquer, le désir de vivre chaque jour le grand amour, le désir de partager, le désir de vivre tout simplement le bonheur.

 

Le désir de vivre chaque seconde dans ce monde, le désir de s’embrasser.
Le désir de partager le restant de sa vie avec son amoureux,  le désir d’avoir des enfants ou non, le désir de rêver, le désir de travailler, le désir d’occuper un poste à égalité avec n’importe quel homme qui a les mêmes compétences.


Le désir de se maquiller, d’être belle, d’être élégante, le désir d’aimer tout simplement.
Le désir de pratiquer les loisirs, le désir de vivre pleinement sa vie de femme, de mère, d’épouse, de fille, de sœur, de belle-sœur ; le désir de partager les tâches ménagères ou l’éducation des enfants…


Le désir c’est un thème qui est vaste, cela concerne les femmes mais aussi les hommes.

Chaque être humain voudrait  vivre si bien ;  le désir est lié en général à des choses positives, le désir de Tuer ou le désir de la vengeance, le désir de détester, le désir de détruire, le désir de du suicide, sont des éléments qui sont contraires au désir d’instruire ou de vivre pleinement la vie…
 

En général, le côté négatif du désir ne concerne qu’une minorité de gens. Je pense.

Enfin je crois que le désir du bien-être est plus important…*

 

 

 

* Texte écrit, le 30 janvier 2020.


 

 

***

 

 

Pour citer ce fragment féministe sur le désir

 

Rana Alam, « Le désir » fragment féministe inédit sur le désir, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événement poétique|Le Printemps des Poètes « Les femmes et le désir en poésie » sous la direction de Françoise Urban-Menninger, mis en ligne le 3 mars  2021. Url :  

http://www.pandesmuses.fr/desir/ra-ledesir

 

 

 

 

 

 

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans RECUEIL NO3 Désirs, plaisirs, voluptés

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