1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 07:00

 

Nouvelle

Mon beau jardin

 

Aude Kalfon 

 

 

 

jardin 5

©Crédit photo : Collection Jardins par Claude Menninger

 


 

Monsieur le Procureur Général près la Cour d'Appel de Douai, 

 

Par la présente, j'ai l'honneur de former un recours contre la décision de classement sans suite prise par le Procureur de la République de B. concernant ma plainte pour destructions et dégradations. 

Je tiens à signaler qu'après un temps de répit, les faits ont recommencé. Dans l'avis de classement, il est mentionné que la personne qui a commis l'infraction n'a pas été identifiée. Pourtant, il me semble qu'un soir, une patrouille de police est intervenue et que les agents 

ont relevé l'identité des jeunes présents à ce moment-là. 

 

J'ai 88 ans. J'entretiens mon potager depuis plus de cinquante-cinq ans. Il est ma vie. Je pensais terminer celle-ci tranquillement. Mais ces incivilités répétées me perturbent, elles influent négativement sur ma santé. Je me sens abandonnée, impuissante, non considérée. Mon travail est piétiné, il y a de quoi déprimer ! 

Lors d'une réunion de quartier, monsieur le maire s'est déclaré incompétent sur la question. Si la mairie n'est pas concernée, si la police ne peut rien faire, mon cas devient désespéré. Pourtant, il me semble que le problème pourrait être facilement résolu en interdisant efficacement l'accès de la cour de l'école, en instaurant des patrouilles de police régulières, ou en installant un filet de protection au-dessus de la clôture entourant la cour de l'école pour empêcher le ballon d'atterrir dans mon jardin. 

Veuillez agréer, monsieur le Procureur Général, l'expression de ma considération distinguée. 


 

Eva Krupa épouse Zurek 

3 rue Claude Monet 

L. (Pas-de-Calais) 

*

La loi confie au procureur général le traitement des recours contre les décisions des procureurs de la République de son ressort qui, pour une raison ou une autre, ont choisi de ne pas faire examiner les plaintes par un tribunal, mais de classer les procédures. Exercer cette tâche au nom du procureur général n'entre pas dans mes attributions habituelles. Mais le magistrat qui les examinait a été muté, il n'a pas encore été remplacé, et avec un autre collègue, nous nous sommes partagé ses fonctions.

Chaque matin, des piles importantes de dossiers arrivent sur nos bureaux. Pour éviter d'être noyés, nous nous efforçons d'évacuer les piles sans tarder, expérimentés que nous sommes devenus dans la lecture rapide des procédures.

D'où vient que mes gestes machinaux s'arrêtent après que j'ai parcouru la lettre envoyée par madame Zurek, que mon regard se détourne du bureau pour s'orienter vers la fenêtre et au-delà d'elle, vers les toits de la ville ? Je sens immédiatement que je ne vais pas pouvoir traiter ce courrier de la même manière que les précédents.

Oui, je suis émue qu'une dame s'adresse à l'autorité lointaine, mystérieuse, appelée « procureur général », pour lui faire part de l'amour qu'elle porte à son potager, à son jardin, et qu'elle puisse considérer qu'une telle autorité est susceptible d'être attentive à l'exposé des troubles subis par ce lieu si cher. Cette dame a l'âge de ma propre Maman, qui a dû abandonner la maison de plain-pied qu'elle avait occupée pendant plus de cinquante ans et le jardin qui l'entourait pour rejoindre un appartement sans balcon ni terrasse. Quel chagrin pour ma mère de ne plus pouvoir toucher la terre,

biner et observer les fleurs au fil des saisons !

J'en ai assez des réponses institutionnelles, dont on se demande si elles sont en mesure de prendre en considération l'être humain. Peu à peu germe en moi l'idée d'aller vérifier sur place si la situation de madame Zurek est aussi digne d'intérêt que je le pressens.

C'est cela : moi, Catherine Guitton, avocate générale près la cour d'appel de Douai, je me rendrai samedi prochain à L., ville minière que je n'ai pas encore eu l'occasion de visiter, et je passerai par la rue Claude Monet.

 

Ne disposant pas de GPS, je regarde avant de partir le plan que j'ai imprimé à partir d'un site internet. Je repère la manière dont je dois quitter l'autoroute. J'observe que la rue Claude Monet fait partie d'un entrelacs de voies et qu'il me faudra être particulièrement attentive pour ne pas m'y perdre.

Voilà, j'ai pris la voiture, j'ai quitté Douai et je viens d'abandonner l'autoroute. Je passe devant les deux terrils célèbres en raison de leur gémellité. Le quartier de L. où habite Madame Zurek est situé à proximité de celui d'entre eux qui est encore gris foncé, alors que l'autre a été recouvert de végétation. Une fugitive sensation d'oppression m'empoigne : il ne doit pas être facile de vivre à proximité d'une telle masse sombre, qui apparaît menaçante.

Je ne réussis pas à trouver immédiatement la rue Monet. Mais les écriteaux au début de chaque voie portent des noms de peintres. Je ne dois pas être loin. Il est de toutes façons préférable de ne pas me garer à proximité immédiate de l'habitation recherchée. Des rues droites, perpendiculaires entre elles, quadrillent le quartier. C'est un ancien coron, dont les maisons sont jointes deux à deux.

Chaque paire est séparée de l'autre par un espace. Toutes les maisons sont entourées d'un jardin. Il y a peu de mouvement, une ou deux voitures, une ou deux mobylettes. Les lieux paraissent bien paisibles en cette matinée de fin de semaine.

Je suis maintenant dans la rue Monet. J'aperçois une silhouette baissée près d'un arbre. Je m'approche. Serait-il possible que Madame Zurek soit justement cette silhouette ? Aucun doute : je marche sur le trottoir de l'autre côté de la rue et je constate que le numéro de la maison au niveau de laquelle la personne se trouve est celui du courrier adressé au procureur général. La silhouette s'abaisse et se relève. Elle tient un balai dans une main et de l'autre, elle retire les mauvaises herbes autour de l'arbre.

Madame Zurek est grande. Elle a des cheveux gris, mis en plis. Elle porte des lunettes, une jupe jusqu'en haut des mollets, évasée et à petites fleurs, ainsi qu'un tablier. Ses jambes, longues et fines, aux varices apparentes, sont à l'air. Un morceau de sparadrap est fixé au talon gauche. Ses pieds sont chaussés de mules en tissu, également fleuri.

Au moment où je passe, elle lève la tête et regarde de mon côté. Nous nous disons bonjour.

Évidemment, Madame Zurek doit être à mille lieux de penser qu'elle vient de faire un signe de tête à la personne qui a réceptionné son courrier et qui réfléchit à la réponse qui pourrait lui être donnée.

Je suis vêtue d'un jean, d'un pull marin de coton à rayures gris clair et blanches, de sandalettes confortables. Avec une telle tenue, ma taille moyenne et mes cheveux châtain coiffés à la Louise Brooks, je ne ressemble sans doute guère plus à un magistrat qu'à vélo, quand je prends celui-ci pour aller au travail !

La maison de cette dame forme un angle. Toujours en adoptant la démarche naturelle de la personne qui sait vers quelle destination elle se dirige, j'oriente mon parcours de sorte à pouvoir emprunter la rue perpendiculaire. C'est la rue où de l'autre côté de l'habitation, se trouve l'école. Je continue à marcher dans cette nouvelle rue, puis dans la suivante. Cela me permet de découvrir le jardin de Madame Zurek. Mon coeur se serre, car il est effectivement le plus beau des jardins. En tout cas le plus beau de ceux que j'ai observés depuis que j'ai garé la voiture. Un charmant jardin de curé.

Composé d'une partie potager, avec des rangées rectilignes, comprenant notamment des plants de tomates et de haricots. Ailleurs foisonnent les fleurs du mois de Marie, des pivoines rouges et blanches, des iris mauves, des marguerites, des ancolies roses et violacées, des agapanthes. La clôture est formée d'un grillage et d'une haie, pas très élevés. S'épanouit aussi un noisetier à feuilles rouges. Mais les panicules de deux lilas blancs sont fanées.

Je reviens sur mes pas, pour me retrouver devant l'habitation. Madame Zurek est rentrée, je peux plus facilement observer sa maison, qui a été construite avec des briques rouges. Autour des fenêtres et dans la partie supérieure du bâtiment, des briques beiges et d'un rouge plus clair forment des motifs géométriques. La porte d'entrée est encadrée par des arbustes, desquels jaillissent des roses dodues, purpurines et jaunes.

Il me faut m'éloigner. Je n'ai plus rien à faire à cet endroit. Toutefois, je n'ai pas envie de rejoindre immédiatement ma voiture. Je marche, sans trop savoir où mes pas me conduisent. J'aborde une artère rectiligne, au bord de laquelle un épicier ambulant s'est arrêté, rassemblant autour de son véhicule quelques personnes. Très loin, au bout de cette avenue, s'élance un chevalement chapeauté d'un campanule. Je me dirige dans sa direction. Le coron, bien que situé en hauteur, était sans horizon. Celui-ci surgit, là et maintenant.

Je n'entends pas les voitures. Je suis dans mes pensées. Je comprends mieux le problème exposé par la requérante dans son courrier : alors que l'école est fermée, des enfants ou des adolescents en escaladent sans doute les grilles pour jouer au ballon dans sa cour goudronnée. Intentionnellement ou pas, ils lancent avec force le ballon vers la propriété de Madame Zurek. Il atterrit dans le jardin. La clôture n'étant pas suffisamment élevée, les jeunes recherchent leur bien sans se préoccuper des dégâts qu'ils commettent.

 

Soudain, je ne sais comment cela se produit, j'entends un murmure. À la fois dans mon cœur et à mes oreilles, l'âme de Madame Zurek se met à chuchoter quelque chose :

— « Je suis née en 1923 à Towska Wilschana. À l'époque, cette ville était située en Pologne.

Maintenant, elle appartient au territoire ukrainien. Mes parents sont d'abord partis exploiter les mines de charbon de Westphalie. Puis, comme tant d'autres mineurs polonais expérimentés, ils ont été appelés par le gouvernement français pour venir travailler dans le nord de la France, en raison des pertes humaines importantes laissées par la première guerre mondiale.

Lorsque les compagnies des mines ont décidé de construire elles-mêmes des maisons pour leurs ouvriers, elles ont pensé à leur adjoindre un jardin. Le jardinage était encouragé pour éviter que le mineur, après sa longue journée de travail dans la fosse, ne se rende le soir à l'estaminet du coin.

Une coupe en argent était attribuée au jardinier amateur ayant fourni non seulement le meilleur travail, mais aussi le travail le plus soutenu durant le plus de temps. À chaque fête des jardins, la coupe changeait de mains. Celui qui la transmettait en recevait une copie destinée à lui rappeler qu'il avait, un jour, gagné le concours.

Connaissez-vous le goût de mes compatriotes pour les fleurs, qu'ils offrent aux hommes comme aux femmes ? Une maison polonaise ne se conçoit pas sans fleurs. Entourant ses murs, elles accueillent le visiteur, dont elles réjouissent l'œil. Autrefois, ici comme ailleurs dans le bassin minier, les habitations des mineurs venus de Pologne étaient plus fleuries que les autres. Leur potager avait un dénominateur commun : les choux, les concombres et la marjolaine. Ah, quelle odeur prégnante que celle des choux !

Chaque samedi à heure fixe, la compagnie des mines imposait aux riverains de sortir les balais pour nettoyer les caniveaux, encombrés des poussières de charbon. Un employé de la mine faisait couler l 'eau depuis la pompe. Les femmes en profitaient pour laver la surface du trottoir en brique. Ah, comme ma mère s'échinait, comme elle s'efforçait que son bout de trottoir soit aussi net que celui de ses voisines françaises ! Elle se sentait responsable de son trottoir comme du sol de sa maison.

J'ai encore le rectangle de lin sur lequel elle avait brodé au point de tige une marmite fumante reposant sur un fourneau et les mots de l'adage « où règne la propreté, tout est meilleur ».

Voilà pourquoi vous m'avez trouvée ce samedi matin dehors à balayer le trottoir. Voilà pourquoi je suis attachée à mon jardin, à l'embellir. Et puis, autrefois, sur les places autour des pompes à eau, les garçons s'exerçaient au football avec une simple boîte de conserve, ou avec un ballon qu'ils avaient confectionné en roulant ensemble des morceaux de chiffon. Leurs tirs ne pouvaient entraîner des dégâts pour nos fleurs. »

Sur le chemin du retour, ayant repris le volant de ma voiture, je pense :

— « Cette affaire n'a d'importance que pour Madame Zurek et pour moi. Comment convaincre d'autres personnes d'y consacrer un peu de temps et d'attention ? »

 

Au parquet général de Douai, nous avons élaboré deux lettres-type pour traiter les recours contre les décisions de classement sans suite. La première, nous l'adressons au requérant. Nous accusons réception de sa requête et lui expliquons que nous allons demander au procureur concerné la copie de la procédure et ses observations sur les mérites du recours. La seconde, nous l'envoyons au procureur pour lui réclamer effectivement cette copie. En général, nous réussissons à faire partir ces courriers dans les quinze jours de l'arrivée du requête. Mais la réponse du procureur, elle, ne nous parviendra pas avant deux mois.


Je connais bien l'adjoint du procureur de B. J'ai antérieurement travaillé avec lui et il a décelé en moi le grain de folie qui, soudain, peut me faire sortir des sentiers habituels. Par chance, il vient à la cour d'appel de Douai la semaine prochaine. Il va frapper à la porte de mon bureau pour venir me saluer. Aussi, je lui prépare une copie de la requête.

Mon collègue ne semble pas surpris outre mesure par l'histoire que je lui raconte et mon transport incognito sur place. Pour le moins, sa bonne éducation l'incite à ne laisser paraître aucun signe d'étonnement. Dès le lendemain, il m'adresse par fax les copies des procès-verbaux établis par le commissariat de police de L.

 

Alors je dus reconnaître que la procédure n'avait pas été mal diligentée. Madame Zurek était venue déposer plainte en novembre de l'année précédente pour des faits commis à plusieurs reprises depuis le printemps de la même année. Elle expliquait que les adolescents reprenaient eux-mêmes le ballon dans son jardin en endommageant la clôture. Ils piétinaient les légumes. Quand elle leur faisait part de son mécontentement, ils l'insultaient, la traitant de « vieille pute ». Parfois, excédée, elle leur confisquait l'objet de ses tourments et le cachait dans sa remise. Mais une fois, ils avaient forcé la porte de celle-ci, et brisé la tôle de la toiture.

La difficulté était que madame Zurek ne pouvait donner aucun élément permettant d'identifier ces jeunes. Le maire de L. était intervenu avec énergie au près du commandant de police :

— « Cette affaire doit être traitée prioritairement. Il en va de la tranquillité de mes administrés. Je suis intransigeant sur cette question. Je compte sur votre collaboration efficace. Le problème sera évoqué lors de la prochaine réunion avec les forces de l'ordre. »

Aussi les services de police avaient repris contact avec Madame Zurek, qui les avait assurés que le calme était revenu. Dans un procès-verbal, le sous-brigadier en charge de l'enquête mentionnait :

— « Nous avons vivement conseillé à la victime de faire le 17 dès que les jeunes pénètrent chez elle pour que nous puissions intervenir rapidement. Sur instructions du chef de la circonscription de police, des patrouilles de police accordent une grande attention à ce quartier proche du domicile de la plaignante, personne âgée. »

 

Que pouvais-je faire d'autre ? Madame Zurek reçut de ma part le courrier suivant :

 

Madame,

Votre courrier a retenu toute mon attention. Je me suis fait communiquer la copie de la procédure qui avait été établie. Le problème que vous exposez comporte deux aspects :

D'une part, pour qu'une personne puisse être poursuivie devant un tribunal, il faut l'identifier et recueillir des éléments démontrant sa participation aux faits qui lui sont reprochés. En ce qui concerne les adolescents qui pénètrent dans votre jardin, vous devez, dès que vous en faites la constatation, appeler le 17 pour qu'une patrouille puisse se rendre rapidement sur place et procéder à des identifications.

D'autre part, il convient de comprendre pourquoi des jeunes jouent au ballon dans la cour de l'école située à proximité immédiate de votre domicile, alors que cela leur est interdit. Aussi, j'adresse au procureur de la république de B. la copie de la présente réponse en l'invitant, lors de ses rencontres avec le commissaire de police et le maire de L., à évoquer les incivilités dont vous êtes victime pour examiner comment elles pourraient être empêchées en amont.

 

Veuillez agréer, Madame, ….

 

Madame Zurek comprit-elle, même furtivement, que ma réponse, bien qu'exprimée en termes institutionnels, envoyée dans le délai d'un mois, délai inhabituel pour le contentieux des recours contre les décisions de classement sans suite, résultait d'une attention fort émue au problème qu'elle avait exposé ? J'en doute. Mais aussi, pourquoi me suis-je enlacée, depuis maintenant plusieurs années, à une cour d'appel, c'est-à-dire à un lieu où on a peu de prise sur la réalité ? Pourquoi ne puis-je réussir à desceller les barreaux de cette prison ?

 

   

Pour citer ce texte


Aude Kalfon, « Mon beau jardin », Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Dossiers « Jardins d'écritures au féminin », « Muses & Poètes. Poésie, Femmes et Genre », n°3|Été 2013 [En ligne], (dir.) Françoise Urban-Menninger, mis en ligne le 1er juin  2013. Url.http://www.pandesmuses.fr/article-n-3-mon-beau-jardin-117752848.html/Url.

 

Auteur(e)

 

Aude Kalfon

 

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