Image : The Dance of Apollo with the Muses (Baldassarre Peruzzi)
ISSN = 2116-1046
Revue de poésie
électronique et apériodique
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Sommaire du n°0
Éditoriaux
Nelly Taza et Dina Sahyouni
→Zone des articles
Jean-Michel Maulpoix [invité de la revue]
Marine Deffrennes [invitée de la revue]
Joaquim Lemasson
[article inédit]
Marie-Eve Lacasse [invitée de la revue]
Louis Latourre
→ Zone de l'entretien poétique et/ou artistique
siamchinois
Fialyne.H.Olivès
Dina Sahyouni
Bruno Krol
Jodelle
Hervé-Léonard Marie
[invitée de la revue]
La femme est-elle l’avenir de la poésie ?
Marine Deffrennes
Article reproduit avec l’aimable autorisation de l’auteure et de l'excellent site terrafemina.com
Muse, confidente, être aimé et idéal, la femme a fait chanter les poètes à travers les siècles. Le Printemps des poètes 2010 propose de regarder par l’autre bout de la lorgnette, dans le cercle des poètes, la parité n’a pas attendu les lois et les quotas…
Les nouvelles voix de la poésie
Le mot célèbre d’Aragon –« La femme est l’avenir de l’homme », 1963- a eu beau faire chanter les hommes, il a fallu attendre l’émancipation des femmes pour qu’on veuille bien s’intéresser à leur poésie. Récusant toutes l’appellation « poétesse », parce que le mot est connoté de mièvrerie et de fadeur, elles ne veulent pas de la distinction de genre. « Le poète n’a pas de sexe» nous dit Claudine Helft, poète et romancière, présidente du Prix Louise Labé. Les femmes poètes contemporaines admettent néanmoins que l’édition et les cercles littéraires n’ont pas toujours accueilli la gent féminine avec le même enthousiasme.
Depuis sa création en 1999 par Jack Lang, le Printemps des poètes n’avait pas encore mis les femmes sur le devant de la scène. Président de cette quinzaine poétique nationale, Jean-Pierre Siméon se montre satisfait de la petite polémique née du choix du thème 2010 : « Couleur Femme ». Les uns auraient préféré la formule au pluriel, les autres craignent qu’on crée une catégorie là où il n’y en a pas. J.-P. Siméon veut surtout attirer l’attention sur l’absence des femmes dans les anthologies d’histoire littéraire : « La poésie, comme les autres arts, a été tributaire du machisme dominant. La plupart des femmes poètes ont été redécouvertes au XXe siècle. »
« Des voix majeures et prometteuses »
Renversement spontané ou revanche du deuxième sexe, la poésie contemporaine affiche une parité exemplaire. « Depuis une vingtaine d’années, c’est évident, on constate une émergence forte des femmes en poésie, et pas au second plan, ce sont des voix majeures et prometteuses, comme Gabrielle Althen, Vénus Khoury-Gata ou Marie-Claire Bancquart. »
Selon cette dernière, écrivain et professeur émérite à la Sorbonne, il a fallu attendre que les femmes acquièrent un rôle social, -travail, droit de vote-, pour qu’on accepte qu’elles tiennent la plume : « il n’y a qu’à se souvenir des difficultés de Colette, au début du siècle dernier, pour se faire accepter en tant qu’écrivain. On trouvait scandaleux qu’une femme puisse se livrer à une telle introspection. »
Au-delà de quelques exceptions retenues par les manuels scolaires, comme Marie de France, Louise Labé, Marceline Desbordes-Valmore ou Anna de Noailles -des femmes rebelles ou des aristocrates très cultivées-, il n’était pas dans les prérogatives des femmes d’écrire, « elles étaient peu préparées à une indépendance de sensation et n’avaient pas pour la plupart une maîtrise de la langue suffisante pour composer des poèmes », explique M.-C. Bancquart, poète et professeur en littérature. C’est dans le rôle de muse, d’objet idéal et de fantasme que les femmes ont brillé dans la poésie.
« Il a fallu du temps pour désamorcer les clichés »
A l’origine, il y a la Laure de Pétrarque. Adulé et imité sans relâche par les poètes français de la Pléiade, le Canzoniere du célèbre italien – XIVe siècle- érigeait la femme aimée au rang de déesse, créature immatérielle, dénuée de voix. De Laure naissent les icônes de la poésie française, l’Olive de Du Bellay, l’Hélène de Ronsard, jusqu’à Elsa Triolet, célèbre compagne et muse d’Aragon. « Les poètes ont créé ce mythe de la femme idéale, à aimer et à admirer, et il a fallu du temps pour désamorcer ces clichés », analyse J.-P. Siméon, poète et dramaturge président du Printemps de poètes. Pour M.-C. Bancquart, « les femmes elles-mêmes ont mis du temps à comprendre que la poésie n’était pas une confession ou des sentiments mis en vers, mais un travail sur la langue rigoureux. »
Ce sont pourtant des égéries d’artistes du début du XXe siècle qui ont favorisé le réveil des mentalités, nous dit J.-P. Siméon : « Dans leur rébellion anticonformiste et antibourgeoise, les Dadaïstes et les Surréalistes ont favorisé l’émergence de femmes intellectuelles, comme Gala, muse de Salvador Dali, ou Elsa Triolet qui était elle-même écrivain, Joyce Mansour, ou encore Gertrude Stein aux Etats-Unis. André Breton revendiquait l’union libre et la reconnaissance de la sexualité féminine ». Des idées qui prennent de l’ampleur dans les années 60 où quelques femmes s’emparent de la rime et du vers pour s’affirmer et s’émanciper.
Les poètes françaises ne veulent pas de ce débat, voire s’en offusquent. Pourtant Jean-Pierre Siméon, poète et agrégé de lettres modernes, remarque que la question se pose encore chez ses consoeurs américaines ou anglaises : « Il y a un partage clair entre celles qui refusent cette catégorisation et celles, dans le monde anglo-saxon, qui revendiquent un apport spécifique des femmes à la poésie. Des chercheuses nord-américaines féministes. » Evelyn Accad, Professeur émérite de littérature à l’Université de l’Illinois (USA), confirme : « Je pense que le langage de la femme diffère de celui de l'homme, c’est un sujet qui a été développé par tout le mouvement de l'écriture féministe des années 70/80. »
« Une poésie féministe exacerbée, politisée »
C’est en effet à cette époque que se développe la critique littéraire féministe, qui intègre la notion de genre dans l'analyse des textes. Patricia Godi-Tkatchouk*, enseignant chercheur à l’Université Blaise Pascal à Clermont-Ferrand, en a fait sa spécialité de recherche : « Théoriciennes et poètes américaines, comme par exemple Adrienne Rich, ont écrit de la poésie féministe, exacerbée, parfois séparatiste, homosexuelle, tandis que les Françaises n’ont pas cherché à écrire des poèmes militants. »
C’est pourtant une Française qui invente la notion d’écriture féminine en 1976. Dans Le rire de la Méduse, Hélène Cixous propose une lecture des textes littéraires sous l’angle féminin : la « gynocritique » -de la racine grecque gyn, femme-, débarquait en France. « A cette époque des femmes se sont démarquées en écrivant de la poésie osée, érotique ou même lesbienne, c’était leur engagement », explique Claudine Helft, qui évoque Pierrette Micheloud, poète et créatrice du prix Louise Labé avec la journaliste Edith Mora en 1964, Gabrielle Marquet, ou encore Andrée Chedid « dont certains poèmes transpirent une féminité revisitée ».
« Je peux écrire au masculin »
Comme pour marquer le dépassement du courant agressif et différentialiste du féminisme, les « contemporaines » -Albane Gellé, Sapho, Marie-Claire Bancquart, Marielle Anselmo, Camille Aubaude, Claude Ber, ou encore Béatrice Bonhomme-, se côtoient dans les anthologies féminines, tout en niant que leurs textes soient marqués par leur sexe. Dans la plupart des cas, on ne saurait deviner si le poème, présenté de façon anonyme, est l’œuvre d’un homme ou d’une femme.
Dans la patrie de Verlaine, d’Eluard et de George Sand, la lyre ne serait pas une affaire de sexe, mais de mystère, explique Claudine Helft : « Qu’importe le poète, je peux écrire au masculin si je veux. Mais si on enlève à la poésie le mystère et le sacré, ce voile transparent qui la rend si attirante, elle n’est plus rien. »
* Voi(es)x de l’autre, poètes femmes du XIXe-XXIe siècles, études réunies et présentées par Patricia Godi-Tkatchouk, Actes du colloque de Clermont-Ferrand, Presses Universitaires Blaise Pascal, publications du CELIS, collection "Littératures", 2010.
ALLER PLUS LOIN :
Rencontre avec Sapho, poète mi-rockeuse, mi-diva
Lire le poème de Marie-Claire Bancquart, Autour de moi, solitudes éteintes.
Lire le poème de Sapho, La femme.
Qui a peur du féminisme ?
Pour citer cet article
Marine Deffrennes, « La femme est-elle l’avenir de la poésie ? » (article reproduit avec l’aimable autorisation de l’auteure et de l'excellent site terrafemina.com), in Le Pan poétique des muses|Revue de poésie entre théories & pratiques : « Poésie & Crise » [En ligne], n°0|Automne 2011, mis en ligne en octobre 2011. URL. http://0z.fr/zowRV ou
URL. http://www.pandesmuses.fr/article-la-femme-est-elle-l-avenir-de-la-poesie-85215756.html
Pour visiter le site de l'auteur(e)
http://www.terrafemina.com/culture/livres/articles/609-la-femme-est-elle-lavenir-de-la-poesie--.html
Auteur(e)
Commençons par le commencement, et cette fois-ci nous préférons oublier la formule magique Il était une fois pour prononcer celle d'une aïeule bien connue :
On ne naît pas femme, on le devient
(Simone de Beauvoir, Le deuxième sexe)
Le Pan poétique des muses revendique ainsi sa parenté intellectuelle féministe sans pour autant nier ses autres racines...
Les difficultés rencontrées s'effacent quand on pense au bonheur de transmettre une idée noble et nécessaire au bien commun de toute l'humanité.
Le récit de la naissance douloureuse/heureuse du pan poétique des muses s'écrit déjà et nous dépasse...
Cependant, nous voudrions commencer le numéro par le mot Merci qui exprime bien notre sentiment à l'égard de celles et de ceux qui ont contribué au lancement de la revue et qui ont soutenu notre projet.
Toute l’équipe de la revue vous souhaite une bonne lecture et une agréable promenade poétique en notre compagnie. N’hésitez pas à nous faire part de vos suggestions, avis et/ou de nous faire parvenir vos poèmes, articles et autres propositions.
Comme des vagues vers une côte se dirigeant, défilent le sort des femmes sous le regard du temps impassible qui, à l’usure emporte leurs chairs. Griffures du destin déchirant bien des cœurs abandonnés.
Les unes glissent vers les abîmes sur un dernier souffle, un râle brûlant semant le désespoir, Et coulent les peines en rivières au goût amer.
Les autres se blottissent dans des bras secours attendant que s’ouvrent les yeux sur un souffle d’espoir.
Ainsi l’être se veut maître du vivre, la femme dans son regard, il reste scrutant, allume ou éteint son temps, décide de son parcours d’un pas long ou court qui lentement perd de ses droits jusqu’à disparaître…. Dans un nuage noir.
Fialyne.H.Olivès
Née quelque part
Seule, étendue sur le divan de l'oubli,
L'esprit gris promenant à son gré son errance
Sous le regard muet de toute indifférence,
Tandis que le temps secret passe en emportant
Dans ses mille bras retords son sort sanglotant.
Ses pleurs nus se jettent à la mer en ruisseau,
Peu importe ; les larmes ne sont que des eaux ,
Qu'importe ; quand la colère monte très haut
Elle suivra son cours pour s'évanouir en peine
Sur la même rive vraie, puis s'éteindre vaine.
Elle feuillette les jours au souffle de ses nuits.
Entre ses paupières brille l'unique vœu :
Rechercher ses racines et trouver ses aïeux !
Arroser de source sûre sa graine d’âme,
Pour que repousse alors fort son arbre de vie,
Et reviennent ses rêves fous et ses envies.
Ses yeux pers admirent la lune qui se pare
Étendant sa crinière, fière d'être belle ;
La clarté dans sa douceur anime le ciel
Réveillant les amours éteints qui étincellent
Dans la nuit du silence, tels des perles rares.
Ainsi se pâme l'astre de nuit rassurante
Quand, pleine et mûre elle affirme son existence ;
Lointaine, elle pleure de vivre qu'à demi
Puisque son moi est amputé d’une partie
Perdue ailleurs dans le brouillard dru de l'absence.
Elle voudrait offrir à ses yeux lourds le sommeil,
S'habiller vertement du feuillage de l’ancêtre,
Recousant ses tiges des deux demis puis être ;
Soigner sa blessure vive et enfin en guérir ,
Vivre enfin son moi plein avant que de mourir.
Fialyne.H.Olivès
Le bleu de la mer
Mon regard caresse l'abîme de la mer ;
Il souffle dans les eaux noyant le fil amer ;
Déboire de la mort, présence qui torture,
Signe l'absence d'une douleur qui perdure.
Vois-le traverser nu le brouillard de l’enfer.
Sans phare, il navigue en bateau solitaire,
Le hasard du « gré-mûr » l’emporte en son sillage …
Qu'importe la voie et qu'importe le rivage.
Se déchaînent les vagues en râlant de colère.
Pâle, monte une plainte au destin malheureux
Qui perd ses secrets nés dans son parcours houleux.
Le soleil généreux, de sa claire lumière,
Répand ses reflets d'argent sur le tapis bleu ;
De mon père ondule l'image de ses yeux.
Fialyne H Olivès
Le rêve d’Ilda
Ilda ferme ses yeux si beaux
Entre ses longs cils, s'enfuit l'eau.
Sur ses joues, se versent en rivières
Elle rêve. Elle suit la lumière.
Entre ses longs cils, s'enfuit l'eau
L'espoir scintille sur les flots
Elle rêve, elle suit la lumière
Sur le chemin de ses prières.
L'espoir scintille sur les flots
Les reflets dansent sous le soleil ardent
Sur le chemin de ses prières
Elle court, dans les vertes prairies erre.
Les reflets dansent sous le soleil ardent
Ils miroitent sur son visage innocent
Elle court, dans les vertes prairies erre
Le vent soulève de fines poussières.
Ils miroitent sur son visage innocent
Un sourire s'y dessine ravissant
Elle court, dans les vertes prairies erre
Le vent soulève de fines poussières.
Un sourire s'y dessine ravissant
Les anges tournent en dansant
Elle court dans les vertes prairies
Elle est heureuse et elle sourit.
Les anges tournent en dansant
Les bras du ciel s'ouvrent l'enlaçant
Elle est telle une princesse de château
Dans le cœur du prince brille des mots.
Les bras du ciel s'ouvrent l'enlaçant
Les nuages émus glissent en pleurant
Dans le cœur du prince, brille des mots
S'y blottit son âme et porte l'anneau.
Les larmes de bonheur du prince coulant
S'y blottit son âme et porte l'anneau
Les nuages émus glissent en pleurant
Ilda ferme ses yeux si beaux.
Fialyne.H.Olivès
Dans la paume d'une main
Des images me reviennent,
Telles des gifles et je revois...
Je revois dans une paume,
Des femmes et des hommes
Aux mains qui écrasent,
Qui tuent
Aux mains qui saignent,
Qui se tiennent si fort...
Si fort.
Des mains qui pansent,
Qui murmurent :
Lève-toi...
C'est ta terre qui s'effrite
Frappée en plein cœur
Et ton toit se broie
Mais ne pleure pas
Même...
Même quand la mort frappe,
Quand tout se noie
Sous la pluie rebelle
Sous les vagues assassines
Quand tout craque
Sur une terre qui vacille
Et que tout est ruine
Ne pleure pas...
Dans le creux de la main
Que de sang et de cris
Que de sang et de pleurs !
Et je pleure
L’enfant qui a faim
L’enfant qui meurt…
Pleure ô mère pleure !
Quand poussent des tiges d'aciers
Qui fleurissent sur les corps
Pleure...
La tristesse d’un jardin noir ...
D’un fleuve rouge-sang
D’un silence discret
Qui fredonne sur les tombes
La symphonie des sorts.
Fialyne.H.Olivès
Fleur de jasmin
Je serai là-bas sur ce blanc nuage
Comme toujours silencieuse et sage.
Je serai sous les rayons du soleil
Dans cette lumière qui me veille
Dans un lit de pétales, sur cette terre
Sous le vent qui fredonne ses airs
Je serai durant cette belle saison
Quand le bleu azur donne raison
A l'espoir où se répand l'amour
Et la lune l'éclairant comme le jour
Quand la nuit lentement descend
Dans les yeux, les étoiles dansant.
Je serai là, sur cet arbre si petit
Je serai ta fleur douce, épanouie
Et dans ton cœur vibrera le souvenir
De nous, sur ce chemin des soupirs
Tu me poseras au creux de ta main
Disant 'je t'aime, ma fleur de jasmin'.
Fialyne.H.Olivès
Raconte-lui
Conte-lui des histoires et laisse-la rêver
Raconte-lui le temps d’il était une fois
D'un prince d'orient, d'une reine ou d'un roi
De la belle perdant et la vue et la voix,
D'un jeune cavalier ou d'un homme de loi.
Conte-lui ces récits d’il était une fois
De la bête vivant cachée dans la forêt,
Et de l’enfant fragile qui s’y promenait
Ou la douce beauté qui s'y perd en chemin
Raconte-lui la Blanche Neige et ses sept nains.
Raconte-lui comment ils furent tous sauvés
Assure-la bien fort qu’elle aussi le serait.
Raconte-lui des contes et laisse-la rêver,
Si le monde est trop dur pour pouvoir avancer ;
Conte-lui des histoires et laisse-la aller.
Fialyne.H.Olivès
Pour commander les livres de Fialyne :
http://www.ilv-edition.com/librairie/la_feuille_rouge_du_saule_pleureur.html
http://www.ilv-edition.com/librairie/sous_les_jasmins.html
Pour citer ce(s) poème(s)
Fialyne.H.Olivès, Femmes, Née quelque part , Le bleu de la mer, Le rêve d'Ilda, Dans la paume d'une main, Fleur de jasmin, Raconte-lui, (poème(s) reproduit(s) avec l’aimable autorisation de l’auteure), in Le Pan poétique des muses|Revue de poésie entre théories & pratiques : « Poésie & Crise » [En ligne], n°0|Automne 2011, mis en ligne en octobre 2011. URL. http://0z.fr/CYhHu ou
URL. http://www.pandesmuses.fr/article-n-0-poemes-de-fialyne-h-olives-85133187.html
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Auteur(e)
RÉCEMMENT, LE SITE « PANDESMUSES.FR » A BASCULÉ EN HTTPS ET LA DEUXIÈME PHASE DE SA MAINTENANCE PRENDRA DES MOIS VOIRE UN AN. NOTRE SITE A GARDÉ SON ANCIEN THÈME GRAPHIQUE MAIS BEAUCOUP DE PAGES DOIVENT RETROUVER LEUR PRÉSENTATION INITIALE. EN OUTRE, UN CLASSEMENT GÉNÉRAL PAR PÉRIODE SE MET PETIT À PETIT EN PLACE AVEC QUELQUES NOUVEAUTÉS POUR FACILITER VOS RECHERCHES SUR NOTRE SITE. TOUT CELA PERTURBE ET RALENTIT LA MISE EN LIGNE DE NOUVEAUX DOCUMENTS, MERCI BIEN DE VOTRE COMPRÉHENSION !
LUNDI LE 3 MARS 2025
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