Ces poèmes d’automne sont des extraits reproduits de son deuxième recueil « Toiles de mes jours, étoiles de mes nuits » avec son aimable autorisation et celle de sa maison d'édition.
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Pour citer ces poèmes reproduits & cette peinture inédite
Mariem Garaali Hadoussa (poèmes & peinture),« Automnale » & « Frênes en automne », Le Pan poétique des muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques :N° 15 | AUTOMNE 2023 « Poétiques automnales », mis en ligne le 3 novembre 2023. URL :
Un journal allant du 20 août au 21 octobre 1989, où tout est noté avec précision sur 18 pages non numérotées. De la prose entrecoupée de vers. L’auteure y consigne ses impressions et ses sentiments au sujet de la maladie de sa mère. Rupture de toute espérance. Peur de la venue de la Faucheuse.
Voir sa mère décliner sous ses yeux comme un soleil en hiver quoi de plus poignant pour une fille ! C’est le cas de Francine Caron qui, dans ce livre, un hommage très touchant à sa mère Odette qu’elle garde à jamais dans son cœur. C’est évident que les êtres chers continuent d’exister à travers les leurs après leur mort.
De mère à fille : «Je serai toujours avec toi. Près de toi, à travers le Voile ».
C’est avec des mots très puissants qu’elle raconte comment elle a accompagné sa mère dans sa maladie jusqu’à son dernier souffle. « Puisses-tu guérir. M’être une preuve de miracle »
Seule avec sa mère, elle essaie d’agrémenter sa vie par des moments remplis d’affection et de tendresse. Vient le moment de se remémorer tous les bons souvenirs qu’elle a partagés avec sa mère :
« Tu m’es racine de courage- Pendant l’enfance, tu fus mon Arbre ».
Ainsi se doit-elle d’être aux petits soins avec elle. Dévouement filial oblige.
La musique adoucit les mœurs et permet de s’évader en dépassant sa souffrance, elle a un effet anesthésiant. Bach, Sibelius, Fauré, Beethoven, Grieg, Vivaldi s’exécutent pour elle.
Entretenir le dialogue avec elle, questionner le passé car le temps passe inexorablement. Elle ne veut perdre une seule miette de la fin de vie de sa mère :
« À tes éveils, s’entretenir sans fin avant qu’en toi tout ne s’efface. »
Elle guette tous les signes, essaie de décoder les messages de l’invisible grâce à sa clairvoyance.
À quatre-vingt-six ans, le corps se délite progressivement, la mémoire défaille, le moment fatidique n’est pas très loin. Pour la fille, il s’agit de « Quarante ans rassemblés en [ces] quelques jours et [ces] quelques heures à peine où [elle a su] témoigner de sa filiale gratitude. »
Mais était-il écrit que la mère rendra l’âme à l’heure même où elle donna naissance à sa fille ?
« Et j’ai vu ton regard. Distendu. Happé.
J’ai dit : ‘ce n’est pas vrai’ à dix-huit heures, l’heure de ma naissance et de ta mort. »
Certains sont allés voir "de l'autre côté du miroir" : Serge BRINDEAU, Brigitte RICHTER, MOREAU DU MANS, Joël SADELER, DAGADÈS. Certains se sont arrêtés de l'autre côté de la rue... Certai...
Maggy De Coster,« Francine CARON, « Mère à jamais », ABéditions 2014, format A3, illustrations d'André Liberati, sans indication de prix », Le Pan poétique des muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N° 15 | AUTOMNE 2023 « Poétiques automnales », mis en ligne le 1er novembre 2023. URL :
Willy et Émily Marceau, « Tribute To Johnny »,un livre de fans, par des fans, pour des fans ! Un point c’est tout, 2023, 247 pages, 29,90€
Une préface de l’auteur-compositeur Pierre Billon rehausse ce livre.
Quelle bonne idée que celle de Willy et Émily Marceau fondateurs de l’association baptisée « Johnny, ça ne finira jamais » de donner la parole aux fans de Johnny Hallyday, issus d’horizons et de classes divers et variés, des anonymes aux personnalités connues, ceux-là qui l’ont côtoyé ou l’ont vu de près ou de loin, tous ceux qui vibraient au rythme de ses chansons pendant sa longue carrière qui n’avait jamais pris une seule ride.
Notre amie Linda Bastide, poète et écrivaine, Prix Jean Cocteau, Lauréate de l’Académie française assistant à un concert de Johnny le 4 septembre 1993 à Lille témoigne :
« La foule regarde et écoute un Johnny si beau, et tendre, et déchaîné, immatériel et si présent, des fois on dirait qu’il va s’envoler, nous emmenant avec lui, jusqu’au bout de la nuit. »
Fans d’entre les fans, Willy et Émily Marceau ont eu l’idée de consigner dans ce manuel l’itinéraire de Johnny, de son premier concert en 1961 à sa mort le 5 décembre 20 17 à Marne- la-Coquette. Un véritable kaléidoscope où défile tous les meilleurs moments de la vie de l’indémodable rocker. Sa longévité artistique est légendaire et le rend unique et éternel. Il a traversé les générations et a su marquer les esprits. Aussi fait-il l’unanimité par sa popularité.
Ce livre relate tous les hommages qui rendus ça- et- là en France au regretté chanteur et la ferveur de ses admirateurs lors de ses funérailles le 9 décembre 2019 à la Madeleine.
Une bonne partie de sa carrière est consignée dans ce livre-hommage, un véritable dévouement post-mortem bien mérité. C’est un travail de mémoire qui restera pour la postérité.
Peintres tous les deux, Willy et Émily Marceau ont consacré au taulier plusieurs portraits qui ont fait partie de leurs deux expositions ainsi que des produits à son effigie.
Leur association « Johnny, ça ne finira jamais » a également posé une plaque commémorative au 13 rue du Mont Cenis dans le XVIIIe arrondissement de Paris, dans l’ancien cabaret de Patachou, en présence des personnalités comme Marielle-Frédérique Turpaud, maire de la Commune libre de Montmartre entre autres.
Willy et Emily Marceau sont, accompagnés de leur jeune fils Yohann, sur tous les fronts pour faire perpétuer la mémoire de Johnny Hallyday.
Maggy De Coster,« Willy et Émily Marceau, « Tribute To Johnny »,un livre de fans, par des fans, pour des fans !, Un point c’est tout, 2023, 247 pages, 29,90€ », Le Pan poétique des muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques :N° 14 | ÉTÉ 2023 « Les conteuses en poésie », volume 1, mis en ligne le 30 août 2023. URL :
Est une jeune artiste slameuse congolaise. Écrivaine, poétesse et chroniqueuse à la Radio Urban Ufm, Florence META a 27 ans. Elle évolue précisément dans la ville de Kinshasa en République Démocratique du Congo. Elle a un livre à son actif « Flots De Douceur ».
Liens pour visionner ses chansons ou la suivre sur les réseaux :
Florence META,est une jeune artiste slameuse congolaise. Écrivaine, poétesse et chroniqueuse à la Radio Urban Ufm, Florence META a 27 ans. Elle évolue précisément dans la ville de Kinshasa en République Démocratique du Congo.
H.M – Que peut-on dire de vos débuts ? Comment êtes-vous entrée dans ce domaine ?
F.M –Déjà à mes 12 ans j'aimais écrire, j’aimais les mots et il m'a fallu beaucoup de temps pour aiguiser mon talent et pratiquer les mots, sept ans après. Je dirais que les péripéties de la vie m'ont rendu bon service du moment où elles m’ont reconnecté à l’écriture, cette partie fluide et naturelle de mon âme.
H.M – Parlez-nous de votre premier recueil « Flots de douceur », les moments et les thèmes qui ont marqué son écriture, les sources d’inspiration, le temps consacré pour arriver au stade de la publication, la progression, le choix du titre et de la couverture… ?
F.M – Le livre Flots De Douceur est un océan dans lequel tout le monde peut pêcher des mots doux. Ces mots qui peuvent irradier ces êtres qui nous font palpiter.
Tout comme une lotion qui sert à hydrater la peau, la douceur sert à hydrater le cœur.
Flots de Douceur prône, exalte la douceur qui est une source d’apaisement, de bonheur. Une vision d’un monde où les humains s’amadouent à la place de se maltraiter. J’ai écrit ces différents poèmes pour contribuer au bercement des cœurs, des cœurs déchirés.
On y trouve plusieurs thèmes d'amour, entre autres Mon amour, mon univers, hors du temps, triomphateur, au-delà du présent dont la source d'inspiration est commune : L'amour ressenti et vécu.
La conception du livre m'a pris une année, et son titre c’est mon sobriquet. J'ai toujours servi de la douceur que c’est devenu mon pseudo jusqu’à mon livre.
La photo sur la couverture est mienne, j'ai choisi de jouer moi-même le rôle de Flots De Douceur. En m'entourant des roses et fermant les yeux pour explorer un monde paisible et calme que font les mots doux.
H.M – Comment les sensibilités intimes ou collectives ont-elles évolué à travers le temps pour se transformer en poèmes romantiques ou en slams ?
F.M – Je pense la vie toute entière est une littérature qui s’impose dans ma vie. La vie est ma source d'inspiration dans toutes couleurs, aurorales ou crépusculaires, lumineuses ou brumeuses.
H.M – Vous dîtes d’ailleurs que ce sont des flots dès le titre, comment peut- on suivre les émotions, les douceurs et les amours quand elles débordent ?
F.M – En s'y noyant simplement. La douceur débordante est un excès qui ne nuit pas.
H.M – Quels sont les obstacles auxquels fait face Florence Meta à l’heure de la publication ?
F.M – Je suis dans un pays où la culture de la lecture n'est pas trop au rendez-vous. Non seulement je travaille dur pour publier mais aussi pour convaincre les gens à me lire.
H.M – Quel est le premier recueil que vous avez acheté avec votre propre argent ?
F.M – Sentiments timides du poète Congolais Gabriel Nyembo
H.M – À l’ère des réseaux sociaux, les poètes d’aujourd’hui doivent-ils changer de stratégies pour suivre les nouvelles tendances ?
F.M – Bien sûr que oui. Aujourd’hui avec les réseaux sociaux, nous poètes avons la facilité de promouvoir nos œuvres et atteindre plus des gens, de tous les horizons.
H.M – Un environnement contraint n’exclut pas la créativité, bien au contraire ! C’est bien votre cas ?
F.M – Rien n'entrave ma créativité. Je profite de chaque temps orageux ou favorable pour inventer. Quand je pleure, j’écris. Quand je ris, j’écris. Quand je suis contrariée, j’écris également. Je n'ai pas des moments favoris pour créer. Il y a de tous les grains à Semer pour chaque atmosphère.
H.M – Florence Meta, vous vous appuyez aussi beaucoup sur l’entreprenariat pour promouvoir la poésie. Que pensez-vous de cette combinaison ?
F.M – Oui, je suis à la base entrepreneure culturelle. J'offre des services textuels et scéniques pour n'importe quel événement de ma région. Ma poésie, c’est ma profession.
H.M – Préférez-vous l’entreprenariat ou les arts et pourquoi ?
F.M – J'ai de la passion pour l'autonomie. Le fait d'être à mes propres ordres me rend plus libre que jamais. Et le fait d'entreprendre dans un domaine passionnel me conserve dans un monde préféré. De ma première à ma dernière veine. J'aime mon travail.
H.M – Comment se porte la poésie d’expression française en Afrique, comparée aux autres pays francophones ?
F.M – Elle est bien accueillie que par des personnes qui maîtrisent la langue française. Mais en tant qu’artistes, on essaie toujours d'atteindre tout le monde en écrivant aussi dans nos langues nationales.
H.M – Il y a plusieurs façons d’entendre le mot « impossible » … quelles sont les personnes qui ont soutenu Florence META pendant ces périodes transitoires ?
F.M – Ma famille m'a grandement soutenue et mon entourage également sur le plan promotionnel.
H.M – La poésie chantée et la performance de l’engagement, quels défis et quels risques associés à ces tendances ?
F.M – Le plus grand défi c’est de convaincre le public, le captiver et le dompter.
Et les risques, il y en a aussi, entre autres le manque de temps, l'oubli de soi par moment pour tout donner sur scène, trop d'absence dans les relations familiales et amicales.
H.M – Aviez-vous le souci du lecteur en écrivant ou le souci du spectateur en performant ?
F.M – J'ai plus le souci du lecteur. J'arrive à remplir des salles pour être écoutée qu’à remplir des yeux pour être lue. Les gens fonctionnent plus avec leurs oreilles qu’avec leurs yeux.
Et j'y travaille pour qu'ils s’adonnent à la lecture. Cela fera moins chômer mes ouvrages.
H.M – Quelles sont vos pistes d’action pour renforcer les synergies et les opportunités croisées entre poésie et entreprenariat ?
F.M – Je m'entoure toujours des personnes qui m'apportent un plus dans ma carrière d’écrivaine ou d’artiste. Déjà la plupart des opportunités ne s’offrent pas à moi, je les arrache. Faire aimer mon talent ou le monde littéraire reste mon objectif suprême.
H.M – Quels sont vos modèles dans la poésie et dans l’entreprenariat culturel ?
F.M – Michèle Kingwaya, l’initiatrice du magazine le Zénith. La poétesse Yolande Elebe, Lydol la slameuse et tant d’autres.
H.M – Quels sont vos futurs investissements à impacts dans la poésie « Entrepreneuriale » et quels sont les nouveaux modèles créatifs possibles à adopter surtout avec la révolution technologique de nos jours ?
F.M – J'y pense encore, je vous reviendrai pour répondre à cette question.
Hanen Marouani,« Florence META : La poétesse entrepreneure : « Ma poésie, c’est ma profession. » », photographies fournies par l'artiste,Le Pan poétique des muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | Festival International Megalesia 2023 « Étrangères », « Frontières du vivant », « Lyres printanières » & Revue Orientales, « Conteuses orientales & orientalistes », n°3, volume 1, mis en ligne le 3 juin 2023. URL :
L’association SIÉFÉGP publiera en juin 2026 son anthologie livresque composée de vos écrits poétiques sur le thème « Liberté » du festival Le Printemps des Poètes 2026.
SIÉFÉGP, LE 2 AVRIL 2026
APPEL PERMANENT À ARTICLES ENCYCLOPÉDIQUES POUR NOTRE ENCYCLOPÉDIE UNIVERSELLE ET NUMÉRIQUE (LANCÉE EN 2012) SUR LES POÉTESSES (FEMMES POÈTES, POÈTES, POÉTRIDES, ETC.) DE TOUTES LES PÉRIODES, ET DANS UNE OU PLUSIEURS LANGUES. CHAQUE ARTICLE DOIT PORTER SUR LA VIE, L'ŒUVRE ET LA POSTÉRITÉ DE LA CRÉATRICE CHOISIE.
SIÉFÉGP, 18 FÉVRIER 2025
Crédit photo : Visuel pour le 2 avril ou la la Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme. Capture d’écran réalisée par LPpdm d'une image libre de droits diffusée sur un réseau social.
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