20 mars 2026 5 20 /03 /mars /2026 17:40

Événements poétiques | NO II / Hors-Série 2026 | Festival International Megalesia 2026 « Poétique Printanière » | Dossiers majeur & mineur | Florilèges | Astres & animaux / Nature en poésie 

 

 

 

 

 

 

 

 

Équinoxe de printemps

 

 

 

 

 

 

Poème élégiaque par

 

Corinne Delarmor

 

Sociétaire des Poètes Français depuis 2022

 

 

 

Crédit photo : Émile Vernon, (1872-1920), allégorie féminine et fleurie du « Printemps » sous la forme personnification de la déesse Flore (ou Flora). Peinture tombée dans le domaine public. Capture d’écran réalisée par LPpdm d'une image libre de droits trouvée sur un réseau social.

 

 

L’hiver ce long hiver a daigné se mourir

Laissant place aux rayons d’un merveilleux printemps

Les chagrins les tourments décident d’en finir

La fleur de coton dort sous un soleil clinquant

 

 

Précoce cette année l’astre géant en flammes

Illumine les cœurs réchauffe les entrailles

De la terre de nos terres de la guerre et ses drames

J’éloigne les sorcières avec des gousses d’ail

 

 

Je fume les corbeaux la noirceur la douleur

Des paquets de veloutes à cramer mes poumons

Mais profondément j’aime l’aube rose à son heure

La vallée le ruisseau et la blancheur du mont

 

 

Je m’arme de patience et j’écris des poèmes

Peut-être qu’un des nôtres va lire mes désirs

Posés en filigrane pour qu’enfin quelqu’un m’aime

Bien avant qu’un jour moche dans mon dernier soupir

 

 

© Corinne Delarmor, poème inspiré par l'arrivée du Printemps 2026.

***​​​​​​

  

Pour citer ce poème lyrique, illustré & inédit

 

Corinne Delarmor, « Équinoxe de printemps », peinture par Émile Vernon (1872-1920), Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE », mis en ligne le 20 mars 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/megalesia26/2026noii/cd-equinoxe

 

 

 

Mise en page par David

 

© Tous droits réservés

Retour à la Table du festival Megalesia 2026 ▼ Lien à venir

14 mars 2026 6 14 /03 /mars /2026 18:52

N°I | HIVER 2026 | « CRÉATRICES DE BOUQUETS » | Bémols artistiques | Dossier majeur | Articles & témoignages | Astres & animaux 

 

 

 

 

 

 

 

Un bouquet artistique de Guillemette Claude

 

 

 

 

 

 

Bémol artistique par

 

Nicole Barrière

 

Essayiste, poète, traductrice & directrice de la collection

« Accent tonique » aux éditions l’Harmattan

Blogue officiel :

http://nicoletta.over-blog.com/


 

© Crédit photo : L'affiche de l'exposition actuelle de l’artiste peintre Guillemette Claude à Chantilly en France avec ses horaires. Illustration de nature morte hivernale par l’artiste.

 

 

 

Guillemette CLAUDE (Artiste peintre, Coye-la-forêt, France.

 

Biographie 

 

Guillemette Claude, née en 1981, est une artiste peintre dont la pratique se concentre principalement sur la peinture à l'huile sur toile. Elle réalise des œuvres figuratives qui explorent la représentation de la nature, notamment à travers des paysages saisonniers comme l'automne et l'hiver.

Son travail met en lumière des scènes naturelles avec une attention particulière aux détails et aux couleurs propres à chaque saison. Les techniques qu'elle emploie lui permettent de capturer l'atmosphère et la texture des éléments naturels, notamment les feuilles et les forêts.

À travers ses toiles, Guillemette Claude propose une immersion dans des environnements naturels, offrant une vision sensible et personnelle de ces paysages. Sa démarche artistique s'inscrit dans une continuité où la maîtrise de la peinture à l'huile est au service d'une représentation figurative précise et évocatrice.

 

À propos

 

Longtemps, Guillemette a entretenu un lien discret avec les images, né des arts décoratifs. Fascinée par les motifs floraux, les papiers peints et les céramiques, elle aimait cette beauté du quotidien plus que l'aura solennelle des chefs-d'œuvre. Son goût pour les formes et la stylisation de la nature a peu à peu façonné sa vision.

Aux Beaux-Arts, ses rencontres avec des peintres contemporains comme Gerhard Richter et Philippe Cognée lui ont ouvert une nouvelle voie : celle du geste pictural, où le mouvement devient langage. Le dessin, puis la peinture, sont devenus essentiels, avec la nature et la forêt comme fil conducteur.

Aujourd'hui, elle travaille presque exclusivement sur le thème du sous-bois. À la gouache, elle compose des paysages sensibles, où la couleur s'affranchit du réalisme pour exprimer la joie et la lumière : verts profonds, jaunes, roses et violets se mêlent dans un jeu graphique inspiré des impressionnistes et des fauves.
Ses toiles capturent l'intimité de la forêt — ses motifs, ses rythmes, son souffle même. « The Undergrowth » est un voyage entre abstraction et émotion, une invitation à voir la nature différemment, comme un espace vivant et vibrant.

 

 

Les sous-bois de Guillemette Claude, peintre

 

 

En exposition à Chantilly en mars 2026 et à Compiègne Pierrefonds en octobre 2026

 

Est-ce l'heure crépusculaire de cette soirée d'octobre ou la journée changeante et pluvieuse, les brouillards du matin ? À l'heure crépusculaire, le tableau de la forêt de Guillemette s'est animé  laissant apparaître en son centre un chien courant, chassant,  entraînant derrière lui une enfant.  Il y a dans le mouvement du chien un élan humant la forêt, le gibier non pas comme proie mais en recherche d'osmose avec la vie sauvage. Et la vie sauvage est là  : au bas du tableau court un lièvre  dans la même direction que le chien. 

Le chien ne le chasse pas, il fait la course avec lui et le tableau s'anime d'allégresse et de joie . Au-dessus de cette course joyeuse, le galop d'un cerf qui semble voler au-dessus du chien et du lièvre.  En guise de camouflage il a pris pour ramure les feuilles de la ramure des arbres, son corps se confond avec le tronc de l'arbre entraînant celui-ci et emportant ses feuilles. peut-être distingue t-on aussi une sanglier fouissant le sol? 

Derrière le chien, l'enfant se laisse entraîner confiante, en totale union avec la forêt. Les rochers dévalent dans un amas de feuilles, l'eau coule dans le foisonnement vert , les nuances des tons vert sont travaillées avec une grande puissance évocatrice de la vie. Le mouvement l'élan, l'enfant, la vie autant de signes de joie et de paix appellent l'émotion du spectateur à entrer dans le même élan vers la vie et à imaginer le tableau dépassant son cadre pour se répandre dans l'atmosphère grise de l'automne et rappeler le cycle toujours recommencé du vivant. Et la peinture éclaire alors le quotidien.

 

© Nicole Barrière (poète)

***​​​​

Pour citer ce bémol artistique, illustré & inédit

 

Nicole Barrière, « Un bouquet artistique de Guillemette Claude », peinture par Guillemette Claude, Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER 2026 | NO I «  CRÉATRICES DE BOUQUETS », mis en ligne le 14 mars 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2026noi/nbarriere-expodeguillemetteclaude

 

 

 

 

Mise en page par David

 

© Tous droits réservés

Retour au Sommaire du numéro I|2026▼ Lien à venir

12 mars 2026 4 12 /03 /mars /2026 18:00

N°I | HIVER 2026 | « CRÉATRICES DE BOUQUETS » | Dossier mineur | Florilège / Le Printemps des Poètes 2026 & REVUE ORIENTALES (O) | N° 5-1 | Varia & Actualité

 

 

 

 

 

 

 

 

Mon poème

 

 

 

 

 

 

Métapoème engagé & pacifique

 

Ahcène Mariche

 


 

 

Crédit photo : Marie Caire Tonoir (1860-1934), portrait ou une « Tête de femme de Biskra », Peinture exposée au Musée Du Quai Branly, série « Peintures des lointains », peinture tombée dans le domaine public. Capture d’écran d'une image libre de droits & issue d’un réseau social.

 

 


 

Quand le devoir allie la passion

C’est un bonheur assuré…

 

Quand le devoir allie la passion,

Ce n’est plus un fardeau, c’est une mission,

Un serment murmurant au cœur des saisons,

Un feu qui ne craint ni vents ni pressions.

 

***

 

Je n’ai pas choisi la route la plus courte,

Mais celle où l’effort éclaire la porte,

Là où l’école devient un jardin,

Où chaque élève façonne son destin.

***

Depuis la craie blanche sur le tableau noir,

J’ai semé des formules, j’ai planté l’espoir,

La physique m’a prêté ses lois rigoureuses,

Pour bâtir des âmes lucides et courageuses.

***

Mais au-delà des chiffres et des équations,

Je cherche l’étincelle, la vibration,

Car enseigner, ce n’est pas remplir un vase,

C’est allumer un feu qui jamais ne s’écrase.

***

Quand la classe se tait et que naît la question,

Je vois l’aube poindre dans chaque réflexion,

Et je sais que l’éducation n’est pas un métier,

Mais un acte d’amour pour l’humanité.

***

Dans mes livres, je tisse la mémoire,

Je recueille les légendes, je grave l’histoire,

Je tends la main aux mots de nos anciens,

Pour qu’ils refleurissent entre les mains des miens.

***

Je parle à la langue de mes montagnes,

À ses silences fiers, à ses campagnes,

Je défends sa musique et sa vérité,

Comme on protège une source menacée.

***

Je crée des jeux pour éveiller les esprits,

Des devinettes pour sourire à la vie,

Car apprendre peut être une fête,

Un chant qui dans les cœurs se répète.

***

Sur scène, ma voix devient rivière,

Elle porte la peine, elle porte la lumière,

Le slam s’élève comme un oiseau libre,

Et dans chaque mot, une conscience vibre.

***

Je ne cherche ni gloire ni couronne,

Mais que chaque enfant se redresse et rayonne,

Que la culture soit un pont et non un mur,

Une racine forte, un avenir sûr.

***

Quand le devoir allie la passion,

L’effort devient douce émotion,

Et le travail, loin d’être une chaîne,

Se change en musique sereine.

***

Je crois en une société éclairée,

Où l’art et le savoir marchent enlacés,

Où l’école nourrit l’esprit critique,

Et la poésie guérit les cœurs tragiques.

***

Si je multiplie les pages et les voix,

C’est pour que demain soit plus vaste que moi,

Pour que nos enfants, fiers de leur héritage,

Écrivent à leur tour d’autres paysages.

***

Car servir sa culture, c’est servir la vie,

C’est offrir à l’ombre une part d’infini,

Et lorsque le devoir épouse la passion,

L’engagement devient bénédiction.

***

Alors je poursuis, sans jamais me lasser,

À enseigner, écrire, semer, créer,

Car mon bonheur, profond et assuré,

C’est de voir ma société s’épanouir et s’élever.

© Ahcène MARICHE 

​​​​​—————​​​​​

Pour citer ce poème romantique, traduit en français, illustré & inédit

 

Ahcène Mariche, « Mon poème », peinture par Marie Caire Tonoir (1860-1934), Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER 2026 | NO I «  CRÉATRICES DE BOUQUETS » & Revue poéféministe Orientales, « Libres », n°5, volume 1, mis en ligne le 12 mars 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientalesno5/2026noi/am-poeme

 

 

 

 

Mise en page par Aude

 

© Tous droits réservés

Retour aux Sommaires des numéros I|2026 & 5▼ Liens à venir

10 mars 2026 2 10 /03 /mars /2026 17:24

N°I | HIVER 2026 | « CRÉATRICES DE BOUQUETS » | Dossier mineur | Florilège & REVUE ORIENTALES (O) | N° 5-1 | Dossier | Varia & Actualité

 

 

 

 

 

 

 

 

Je ne peux pas t’aimer par

Anwer GHANI

 

 

 

 

 

 

Traduction française de

 

Elisabeth Gerlache 

 

Germain Droogenbroodt


 

 

© Crédit photo : Peinture de Frans MINNAERT (1929-2011), collection « Fundación Ithaca », image fournie par les traducteurs de « Poésie sans Frontières ».

 


Je devine ton beau cœur
et je peux palper toutes les étoiles romantiques de la nuit,
mais je ne peux pas t’aimer
car je suis un homme de sable
qui ne connaît qu’aridité.

Oui, j’entends ta douce voix
et je vois ton beau visage
mais je ne peux pas t’aimer
car je suis un homme jaune
qui ne connaît que chagrin.

Crois-moi
je me suis plongé dans chaque merveilleux moment avec toi
et je peux sentir l’odeur des fleurs marines,
mais je ne peux pas t’aimer
car je ne suis que le résidu insensible d’une guerre.


 

© Anwer GHANI (IRAK)

 

 

 

© Ce poème traduit de l'arabe en français par Elisabeth Gerlache & Germain Droogenbroodt a déjà paru dans « Poésie sans frontières ». Il est reproduit ici accompagné par son illustration avec l’aimable autorisation des personnes physiques et morales concernées.

 

 

* Paraît deux fois par mois et publie des poèmes du monde entier dans plus de 40 langues.

—————​​​​​

Pour citer ce poème romantique, traduit en français, illustré & inédit

 

Elisabeth Gerlache & Germain Droogenbroodt (traduction & illustration fournie), « Je ne peux pas t’aimer par Anwer GHANI », peinture par Frans Minnaert (1929-2011), Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER 2026 | NO I «  CRÉATRICES DE BOUQUETS » & Revue poéféministe Orientales, « Libres », n°5, volume 1, mis en ligne le 10 mars 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientalesno5/2026noi/eggd-poemeanwerghani

 

 

 

Mise en page par Aude

 

© Tous droits réservés

Retour aux Sommaires des numéros I|2026 & 5▼ Liens à venir

8 mars 2026 7 08 /03 /mars /2026 08:00

Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE » | Distinctions 2026 | Prix Poétiques attribués par la SIÉFÉGP  le 8 Mars

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Attribution du

 

 

Prix Littéraire Dina Sahyouni

 

 

 

 

Le Prix International Littéraire en hommage à la fondatrice de la Société Internationale d'Études des Femmes & d'Études de Genre en Poésie (SIÉFÉGP) récompense un ouvrage poétique d'une écrivaine immigrée, exilée ou refugiée dans le pays où elle réside. Attribué publiquement le 8 mars de chaque année durant la JOURNÉE INTERNATIONALE DES DROITS DES FEMMES afin de célébrer l'apport poétique des femmes immigrées, exilées ou réfugiées à la littérature et surtout à la poésie, il est attribué à une personne qui n'appartient ni aux membres du jury, ni aux familles de ses membres. Cette distinction a été créée en septembre 2021 par l'association SIÉFÉGP sur une proposition de certains membres de la rédaction de la revue LE PAN POÉTIQUE DES MUSES et, elle a été octroyée en 2022 à Irina MOGA (pour sa première édition), en 2023 à Imèn MOUSSA (pour sa deuxième édition), en 2024 à Imèn MOUSSA (pour sa troisième édition) et en 2025 à la Arwa BEN DHIA. Cette année, le jury gratifie :

​​​

 

Attestation officielle

 

 

Crédit photo : Couronne de lauriers, domaine public. 

 

Société Internationale d'Études des Femmes

 

& d'Études de Genre en Poésie (SIÉFÉGP) 

 

     

   Grenoble, le 8 mars 2026

 

 

Le jury du Prix International de la fondatrice de la SIÉFÉGP a l'honneur et la joie d'annoncer aux autrices Mesdames Samar MILED & Sarah MOSTREL a qu'il leur décerne Le Prix Littéraire Dina SAHYOUNI pour leurs œuvres respectivement intitulées « Printemps » (parue chez Le Lys Bleu Éditions, 2025 », « Gris de peine » (parue aux Éditions du Cygne, 2024) et leur adresse ses sincères félicitations*

 

Signature des membres du jury

Arwa BEN DHIA Maggy DE COSTER, Hanen MAROUANI, Irina MOGA, Imèn MOUSSA & Dina SAHYOUNI

 

 

* Chaque personne lauréate (ou sa représentante) a, du 8 mars 2026 au 8 mars 2027, la possibilité de demander par voie électronique ou postale à la revue Le Pan Poétique Des Muses de publier une page individuelle de sa distinction annoncée ci-haut. L’ordre alphabétique respecté pour les patronymes des lauréates ne représente aucunement un classement.

 

Voir les détails de cette gratification :

https://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientalesno4/2025noiii/siefegpprixdinasahyouni

Voir aussi :

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES a publié des pages sur la parution de ces deux recueils primés ci- dessus :

© Crédit photo : Première de couverture illustrée & mise en scène du recueil de poèmes de la poétesse Samar Miled, Printemps, Paris, Éditions Le Lys Bleu, 2025.

 

© Crédit photo : Première de couverture illustrée du recueil de poésies « Gris de peine » de Sarah Mostrel, Paris, éditions du Cygne, 2024.

***

Pour citer cet avis de distinction

 

SIÉFÉGP, « 2026 | Attribution du Prix Littéraire Dina Sahyouni », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE » & Distinctions 2026 « Prix poétiques attribués par la SIÉFÉGP le 8 mars », mis en ligne le 8 mars 2026. URL : https://www.pandesmuses.fr/megalesia26/2026noii/distinctiondu8mars

 

 

 

 

Mise en page par Aude

 

© Tous droits réservés

Retour à la Table du festival Megalesia 2026 ▼ Lien à venir

Bienvenue !

 

La rédaction lyonnaise reprend son activité éditoriale après un arrêt de l'actualisation de ce site (suite au décès d'un proche).

L’association SIÉFÉGP publiera en septembre 2026 ses anthologies livresques composées de vos écrits poétiques sur des thèmes déjà proposés par la rédaction.

SIÉFÉGP, JUIN 2026

 

APPEL PERMANENT À ARTICLES ENCYCLOPÉDIQUES POUR NOTRE ENCYCLOPÉDIE UNIVERSELLE ET NUMÉRIQUE (LANCÉE EN 2012) SUR LES POÉTESSES (FEMMES POÈTES, POÈTES, POÉTRIDES, ETC.) DE TOUTES LES PÉRIODES, ET DANS UNE OU PLUSIEURS LANGUES. CHAQUE ARTICLE DOIT PORTER SUR LA VIE, L'ŒUVRE ET LA POSTÉRITÉ DE LA CRÉATRICE CHOISIE.

SIÉFÉGP, 18 FÉVRIER 2025

Crédit photo : Visuel pour le 2 avril ou la la Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme. Capture d’écran réalisée par LPpdm d'une image libre de droits diffusée sur un réseau social.

Rechercher

Publications

 

Dernière nouveautés en date :

VOUS POUVEZ DÉSORMAIS SUIVRE LE PAN POÉTIQUE DES MUSES  SUR INSTAGRAM

Info du 29 mars 2022.

Cette section n'a pas été mise à jour depuis longtemps, elle est en travaux. Veuillez patienter et merci de consulter la page Accueil de ce périodique.

Numéros réguliers | Numéros spéciaux| Lettre du Ppdm | Hors-Séries | Événements poétiques | Dictionnaires | Périodiques | Encyclopédie | ​​Notre sélection féministe de sites, blogues... à visiter 

 

Logodupanpandesmuses.fr ©Tous droits réservés

 CopyrightFrance.com

  ISSN = 2116-1046. Mentions légales

À La Une