13 décembre 2020 7 13 /12 /décembre /2020 10:28

 

Événements poétiques | ReConfinement | Rêveries fleuries | Jour 45 

 

 

 

 

 

Ces Instants 

 

 

 

 

 

 

Dêva Koumarane

 

 

 

Crédit photo : Alexandre-Jacques Chantron, La Cigale ou Rêve d'été pastel​​​​, image Commons, domaine public

 

 

 

Assis près d'un ruisseau je rêvassais

Elle, penchée sur mon épaule, fredonnait un air romancé

Une brise légère nous berçait en douceur

Le ciel tout gai nous offrit sa candeur

Dans l'eau tiède se baignaient nos pieds nus

 

 

 

Ses moindres gestes m'étaient connus

Nos mains se réchauffaient l'une dans l'autre

Nos cœurs battaient l'un pour l'autre

Je livrai mes pensées à la jouissance de ces instants

J'entendis les eaux murmurer : toujours autant

La tombée de la nuit fut vraiment sublime

Notre consentement et notre espoir furent unanimes

 

 

 

***

 

Pour citer ce poème d'amour 

 

 

Dêva Koumarane, « Ces Instants », ​​​poème d'amour inédit, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événement poétique| Reconfinement « Rêveries fleuries », mis en ligne le 13 décembre 2020. Url :

http://www.pandesmuses.fr/reveriesfleuries/dk-cesinstants

 

 

 

 

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Reconfinement Amour en poésie
29 novembre 2020 7 29 /11 /novembre /2020 17:21

Événements poétiques | ReConfinement | Rêveries fleuries | Jour 31

 

 

 

 

 

Le rêve à deux

 

 

 

 

 

 

Marceline Desbordes-Valmore

 

Poème choisi & transcrit pour cette revue par Dina Sahyouni

 

 

 

 

Crédit photo : Grandville (de), "La reine des fleurs, fleurs animées", domaine public, image Commons.

 

 

Le texte reproduit ci-dessous provient de DESBORDES-VALMORE, Marceline (1786-1859), Poésies de Mme Desbordes-Valmore, 2e édition publiées par Gustave REVILLIOD, Genève, imprimerie Jules-Guillaume Fick, 1873, « Diverses », pp. 270-272. Ce recueil appartient au domaine public.

 

 

 

Entends-tu sonner l'heure

Qui t'appelait vers moi ?

On dirait qu'elle pleure

De me trouver sans toi.

Elle aimait à renaître

Sous nos chants amoureux.

C'était rêver peut-être :

Mais nous rêvions à deux.

 

 

D'une voix souveraine

Tout se laisse enchanter.

Tu soumettrais la reine

Qui t'entendrait chanter.

Dans ses ennuis sans trêves,

Cette dame aux longs yeux

Donnerait tous ses rêves

Pour notre rêve à deux.

 

 

Mais depuis que l'absence

Tourmente ma raison,

Mon âme est en démence,

Le monde est ma prison.

C'est la cage affligée

Où se heurtent mes vœux.

J'étais si protégée

Dans notre rêve à deux !

 

 

Hors de tes bras fidèles,

Froide à tous les accords,

La danse n'a plus d'ailes

Pour soulever mon corps.

À moi-même ravie,

Tout bien m'est douloureux,

Le jour même est sans vie

Après le rêve à deux.

 

 

Comme un orage emporte

Tous les oiseaux d'un bois,

Rien ne chante à ma porte

Où ne vient plus ta voix.

Ah ! si le ciel écoute

Les amants malheureux,

La douce mort sans doute

Sera le rêve à deux !

 

 

 

***

 

Pour citer ce poème

 

Marceline Desbordes-Valmore, «  Le rêve à deux », poème extrait de DESBORDES-VALMORE, Marceline (1786-1859), Poésies de Mme Desbordes-Valmore, 2e éd. par Gustave REVILLIOD (1873), texte choisi, transcrit et remanié par Dina Sahyouni,  Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événement poétique| Reconfinement « Rêveries fleuries », mis en ligne le 29 novembre 2020. Url :

http://www.pandesmuses.fr/reveriesfleuries/mdv-lereveadeux

 

 

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11 novembre 2020 3 11 /11 /novembre /2020 09:00

N°8 | Encart des langues étrangères | Événements poétiques | ReConfinement| Rêveries fleuries | Jour 13

 

 

 

 

مواطن ٌ بدرجة ِ لاجئ

 

/

 

L'exilé

 


 

 

Poème inédit écrit en français et traduit en arabe par

Mona Gamal El Dine/

 د. منى جمال الدّين

 

 

شعر : د. منى جمال الدّين 

مراجعة النـّص : سالبي بغده صاريان 


 

Poème écrit en français et traduit en arabe par

 

 

 

هل لدي َّ أن أبوح َ لكم بسرّي ؟

أنا أعيش ُ على رِتـْم دقـّات قلبي

و أهمس ُ بمئات التـّخيّلات لروحي

و أودُّ أن ْ أ ُردِّد َ بأنـّني من يشيد ُ البنيان 

و أتمنـّى أن أرفع َ مشروعا ً عاليا ً بالعمران 

مع أنـّني لا أحوز ُ بحُبّكم بكل ِّ تقدير

و بدون ِ مواطن ٍ دون مواطنة 

و قد ْ تجدوني في زحام ِ الأنقاض ِ المـُندَثرة 

جسدي كالمومياء 

و تشيّدون َ تمثالا ً للشيطان ِ ليكون َ هويّتي 

أنـّني أبحث ُ عن الحكمة ِ على باب ِ مملكة ِ الأموات 

لكنـّني أبحث ُ عن مصيري

ها أنذا المظلوم ُ بدربي

تجربة ٌ قاسية ٌ على بدني

و سوف َ أفرح ُ في يوم ٍ تـُقلـِّدوني ملك َ المعمار 

حتى بقايا الزلزال ِ لها جمالها 

حرفتي أن أ ُجـَمِّل َ الحجر َ حتـّى يشق َّمنه ُ النور 

غدا ً التـّاريخ ُ سوف َ يـَذْكـُرُني بحروف ٍ من نور 

 

 


 

ليس َ لي اختيار ٌ فأنا في ذِمّة ِ النـّسيان

أرجوكم تذكـّروا عُمّال البناء 

الذين هـُم ْ عباقرة ُ تشييد ِ صرح ِ الكنائس

لكنـّهم مُسْتـَضـْعَفين مثلي 

أنا اللاجئ بدرجة ِ مواطن 

ماذا أفعل ُ كي أستحق ًّ محبـّتكم !؟

سأ ُدَوِّن ُ على صفحاتي مُذكـّرات لاجئ

ساكتب ُ حكايتي مع الآخرين 

حتـّى الماضي يُسجـّل ُ مصيري على أجنحة ِ الذ ّكريات 

حكايتي مجدولة ٌ بكلمات ٍ من ذهب 

لكنـّني لا أعرف ُ الطريق َ إليكم 

بل إنني لا أعرف ُ أسراركم 

سأظل ُّ كما حالي أنا عامل ُ البناء ِو أنتم مهندسو المعمار

 

 

L’exilé

 

Je dois vous faire une belle confidence

Je vis aux battements du cœur

Je possède des milliers de dessins de l’âme

Je murmurais, je suis le bâtisseur de la terre

Je suis enthousiaste de grand chantier

Je suis l’histoire mal aimée

J’arrive en dernier citoyen

Dans la jungle des vestiges, vous trouverez ma momie

Un démon triste sera mon symbole

Je suis en quête de sagesse aux portes des royaumes des morts

Je n’ai pas ma place …

C’est moi l’homme opprimé

C’est une épreuve douloureuse

Un jour, je serai le roi des bâtisseurs, les ruines ont leur beauté

Ciseler les pierres, laisser passer la lumière

Le bâtisseur de demain témoigne de mon incroyable histoire

Je n’ai pas le choix, je suis la girouette de l’histoire

Souvenez-vous des bâtisseurs ?

1/2

 

Génie de construire les chapelles

Barbare comme moi l’exilé

Que faire pour aimer l’autre ?

Sur les pages de l’exil, j’écrirai le mode d’emploi

Le passé glisse sur les ailes de la mémoire

La parole est d’or

Je ne connais pas vos thèmes

Je n’ai pas vos codes

Vous êtes l’architecte et moi le bâtisseur

 

MGED, juin 2020.

 

Les recueils qui ont paru dernièrement de l'auteure/autrice :

© Crédits photos : Couvertures de 2 recueils parus de la poète, images fournies par Mona Gamal El Dine. 

 

 

***

 

Pour citer ce poème bilingue 

 

منى جمال الدّين ​​​​​/Mona Gamal El Dine, « مواطن ٌ بدرجة ِ لاجئ / L'exilé », poème inédit Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événement poétique| Reconfinement « Rêveries fleuries » & N°8 Penser les maladies & la vieillesse, 2ème volet sous la direction de Françoise Urban-Menninger, mis en ligne le 11 novembre 2020. Url :

http://www.pandesmuses.fr/reveriesfleuries/mged-exile

 

 

 

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19 octobre 2020 1 19 /10 /octobre /2020 08:07

Hommage poéféministe... | Textes poétiques

 

 

 

 

 

 

Cieux en bleu-blanc-rouge

 

 

 

(chanson patriotique​​​​​​) ​​​​

 

 

 

 

Dina Sahyouni

 

 

 

Crédit photo : "Drapeau de la France", domaine public, image Commons.

 

 

 

 

Enfants des Lumières, soyez solidaires.

enfants des Lumières, restez solaires

la liberté ne supporte guère 

la tiédeur des cœurs.

 

 

Enfants de la liberté d'enseigner

reçue en héritage du féministe Condorcet

Héritiers du sage Voltaire

soyez fiers, restez solidaires.

 

 

Saluons ensemble l'honorable Samuel Paty

assassiné par l'intolérance des islamistes-terroristes,

saluons la liberté chérie, le flambeau de notre patrie. 

 

 

Honorables enfants des cieux parés en bleu-blanc-rouge

la liberté est souvent teintée de rouge

le sang ensoglotte aujourd'hui Marianne,

nos sanglots se mêlent des cris d'horreur

et cette sagesse étourdie nous sourit

soyons, oui, soyons pour toujours unis

comme les doigts d'une main.

Et chérissons, oui chérissons jour et nuit 

la belle liberté qui nous unit. 

 

 

***

 

Pour citer ce poème

 

​​​​Dina Sahyouni« Cieux en bleu-blanc-rouge », poème inédit, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Hommage poéféministe au professeur Samuel Patymis en ligne le 19 octobre 2020. Url : http://www.pandesmuses.fr/21octobre/ds-cieux

 

 

 

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12 avril 2020 7 12 /04 /avril /2020 10:42

Megalesia 2020 | Lettre n°14 | Être féministe | Poésie érotique 

 

Désir &

 

Sonnet féminin 

 

 

Renée Vivien

Poèmes choisis, transcrits, remaniés, présentés brièvement & annotés par Dina Sahyouni

Crédit photo : Renée Vivien, domaine public.

Crédit photo : Renée Vivien, domaine public.

 

Présentation brève

 

Quelques phrases sur la poésie érotique de Renée Vivien :

 

Elle est picturale, classique cependant indémodable. Elle se réfère constamment à l'Antiquité, aux figures féminines païennes (ex. Volupté) et à La Poète (c'est-à-dire Sappho), vous pouvez le constater dans les poèmes extraits ci-dessous. La poésie érotique de Renée Vivien est puissante, limpide, revendicative, et rythmée. Elle est aussi féministe, et teintée d'une beauté et d'une fraîcheur provenant de la passion poétique vécue comme Extase et Volupté de l'être tout entier. Cette poésie relève également du lyrisme féministe parce qu'elle dévoile et sublime entre autres le corps et la sexualité non seulement féminins mais aussi lesbiens par l'intermédiaire de la création poétique.

Poétiser devient érotiser la vie. On retrouve ce même lyrisme féministe dans la poésie et les écrits de Sappho et des contemporaines comme Barbara Polla, Françoise Urban-Menninger (dans des écrits érotiques hétérosexuels...) et bien d'autres Angèle et MIKA (dans des chansons sur l'amour homosexuel).

 

 

 

Ces deux poèmes sont des extraits de Renée Vivien (1877-1909), Cendres et Poussières, Paris, Alphonse Lemerre, éditeur, 23-31, passage Choiseul, 23-31, 1902. Le recueil est adressé à l'amie de Renée Vivien H. C. L. B. et il a été imprimé le 27 mai 1902 à Paris.

Le poème "Désir" est un portrait érotique, descriptif, expressif et pictural de l'amante désirante et tant désirée. Ce poème explicite du désir amoureux lesbien permet de comprendre sa ressemblance au désir amoureux héterosexuel et normé. En outre, cette expression lyrique et féministe trouve des échos dans la culture populaire et musicale comme la récente chanson de l'artiste Angèle intitulée "Ta Reine" (voir le lien ci-dessous vers la chanson citée) ou chez l'artiste MIKA, auteur de plusieurs chansons qui portent sur la sexualité et l'amour homosexuels. Néanmoins, les difficultés de parler ouvertement de l'érotisme dit "homosexuel" persistent et continuent à attiser des tensions et même des discours de haine à l'égard des LGBTQAI+.

Quant au "Sonnet féminin", qui relève aussi de l'érotisme dit "homosexuel" et du lyrisme féministe, il permet de tracer un fil conducteur avec le matrimoine de la poésie de Sappho. Ce sonnet comporte aussi un blason élogieux de la voix de la personne aimée même si les rimes du sonnet ne sont pas plates, la litanie est là. D'autres parties du corps sont aussi érotisées comme les mains par exemple. La voix renvoie au souffle et à la poésie, car avant tout être poète, c'est être une voix, un souffle (cela a un rapport étroit avec les origines mythiques et légendaires de la poésie, le chant des Sirènes, Apollon, Mnémosyne, les Muses, Pan, Orphée, les Aèdes...)

 

​​​​​​Parmi les autres poèmes d'amour et d'érotisme du recueil "Cendres et Poussières", le "Sonnet féminin" se distingue par une sublimation claire du désir proprement "féminin" à l'égard du "féminin" pour le transfigurer en poésie, en une passion de la poésie. Renée Vivien a été ainsi étreinte par la poésie elle-même par le biais de l'être aimé (transfiguré en Muse) comme elle l'explique dans le premier tercet du sonnet. Et le "bleu" divin des clartés infinies" est le bleu de la poésie... On retrouve cette affirmation sur le fait que le bleu est féminin et Poésie dans le recueil de lettres de la poète Aurélie-Ondine Menninger "Lettres à Bleue" et bien d'autres poèmes de ses écrits et dans le poème chanté "Blue" de MIKA (voir lien ci-dessous vers la chanson citée). Dans le dernier vers du sonnet, la poète use encore de la métaphore pour décrire la "volupté" poétique qui transfigure sa bien-aimée en Muse libératrice et inspirante. Ainsi, la "blanche volupté" est une pureté symbolique et synonyme d'innocence poétique et de virginité des sensations érotiques rendues esthétiques ; une source d'inspiration, de créativité et un support de liberté. Ainsi, le lyrisme féministe se caractérise par une liberté créative.

 

Je voudrais par ailleurs en écrivant ces lignes renouveler ma proposition annoncée dans des billets datant de décembre 2019 pour tenter avec d'autres collègues de penser le lyrisme féministe dans tous ses états et toutes ses expressions. Il me reste de vous souhaiter une bonne lecture.

​​​​​

 

Désir

 

 

Elle est lasse, après tant d'épuissantes luxures.

Le parfum émané de ses membres meurtris

Est plein du souvenir des lentes meurtrissures.

La débauche a creusé ses yeux bleus assombris.

 

 

Et la fièvre des nuits avidement rêvées

Rend plus pâles encor ses pâles cheveux blonds.

Ses attitudes ont des langueurs énervées.

Mais voici que l'Amante aux cruels ongles longs

 

Soudain la ressaisit, et l'étreint, et l'embrasse

D'une ardeur si sauvage et si douce à la fois,

Que le beau corps brisé s'offre, en demandant grâce,

Dans un râle d'amour, de désirs et d'effrois.


 

Et le sanglot qui monte avec monotonie,

S'exaspérant enfin de trop de volupté,

Hurle comme l'on hurle aux moments d'agonie1,

Sans espoir d'attendrir l'immense surdité.

 

Puis, l'atroce silence, et l'horreur qu'il apporte,

Le brusque étouffement de la plaintive voix,

Et sur le cou, pareil à quelque tige morte,

Blêmit la marque verte et sinistre des doigts.

(pp. 43-44)

 

 

 

Sonnet féminin

 

 

 

Ta voix a la longueur des lyres lesbiennes2,

L'anxiété des chants et des odes saphiques3,

Et tu sais le secret d'accablantes musiques

Où pleure le soupir d'unions anciennes.

 

Les Aèdes4 fervents et les Musiciennes

T'enseignèrent l'ampleur des strophes érotiques

Qui versent dans la nuit leurs ardentes suppliques,

Ton âme a recueilli les nudités païennes.

 

Tu sembles écouter l'écho des harmonies ;

Bleus de ce bleu divin des clartés infinies,

Tes yeux ont le reflet du ciel de Mytilène5.


 

Les fleurs ont parfumé tes étranges mains creuses ;

De ton corps monte, ainsi qu'une légère haleine,

La blanche volupté des vierges amoureuses.

 

(pp. 93-94)

 

 

Notes

 

1. Il s'agit d'une métaphore classique mais toujours employée et explicite comparant l'extase amoureuse féminine à l'agonie qui précède la mort. C'est tout le poème qui constitue en fait une métaphore comparant la volupté ardente du désir amoureux en action aux instants de la mort ; une sorte de tremblement saisissant l'être tout entier et le laissant ébahi.

2. Les "lyres lesbiennes" sont à la fois une inspiration, une référence, une affiliation revendicative féministe, créative et sexuelle. Elles renvoient à la poésie de Sappho.

3. Idem.

4. Comme Homère, les aèdes sont des poètes de l'antiquité grecque. Ils sont nomades, conteurs et musiciens comme Orphée. Il s'agit des premiers poètes qui déclamaient des épopées...

5. Le terme a été rectifié par nous pour correspondre au nom de la ville grecque décrite dans le poème.

 

 

***

 

Pour citer ces  poèmes

Renée Vivien, « Désir » & « Sonnet féminin » poèmes extraits de Cendres et Poussières (1902) choisis, transcrits, remaniés, présentés brièvement & annotés par Dina Sahyouni, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°14|Être féministe & Megalesia 2020, mis en ligne le 12 avril 2020. Url : http://www.pandesmuses.fr/lettreno14/desir-feminin

 

 

 

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