23 janvier 2023 1 23 /01 /janvier /2023 15:05

N°13 | (Auto)Portraits poétiques & artistiques des créatrices | Appel à bénévoles | Agenda poétique

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Invitation à prendre part à

 

 

notre agenda poétique de 2023

 

 

 

 

 

SIÉFÉGP​​​​​

Société Internationale d'Études des Femmes et de Genre en Poésie

 

 

 

 

Crédit photo : Conteuse,  peinture par Publio de Tommasi, domaine public, image libre de droits capturée du Web.

 

 

RAPPEL UTILE :

Il reste quelques jours participer au douzième numéro de la revue LE PAN POÉTIQUE DES MUSES dédié à la musique et à la poésie. On attend avec plaisir vos articles, poèmes, témoignags, créations artistiques jusqu'au 28 janvier 2023 compris.

 

À VENIR 

Le treizième numéro de la revue LE PAN POÉTIQUE DES MUSES traite des portraits et autoportraits poétiques et artistiques des créatrices, il démarre petit à petit, l'appel à contribution officiel sera en ligne le 5 février.

 

 

APPEL À CONTRIBUTIONS 

 

La revue poéféministe Marceline Desbordes-Valmore dédie son troisième numéro aux Figures des mères dans les écrits de Marceline Desbordes-Valmore & OndineValmore

Ces figures sont nombreuses et témoignent entre autres des relations mère-fille et fille-mère de ces autrices. Vous avez Carte blanche pour en parler ou vous en inspirez.

Vous pouvez adresser à la revue vos propositions textuelles, poétiques & artistiques jusqu'au 28 février et vos contributions complètes jusqu'au 30 avril 2023 avec l'objet NO3MDV (contactlppdm@pandesmuses.fr, merci bien de préciser "à la rédactrice Aude qui est chargée de rassembler toutes les demandes de publications pour la rédaction). Langues acceptées : Français, anglais, arabe, italien, espagnol, portugais et persan (farsi).

 

© Crédit photo : Le visuel de l'appel à contribution, de la revue MDV, 2023.

 

 

 

PRENDRE PART À NOS ACTIVITÉS ÉDITORIALES : ​​​​​

 

I. Cette année, le festival international Megalesia se compose surtout de poésies par le biais de deux recueils collectifs dédiées intitulés :  Étrangères & Frontières du vivant. Deux auteures/autrices ou plus devraient les diriger. La présidente de la SIÉFÉGP les désignera le 8 février prochain. Si cette opportunité bénévole de diriger une de ces anthologies collectives vous intéresse, Le Pan poétique des Muses vous remercie de lui adresser vos candidatures au plus tard le 5 février 2023. 

 

 

II. Le quatorzième numéro du périodique LE PAN POÉTIQUE DES MUSES porte sur les "Conteuses réelles & fictives". La directrice de la publication voudrait accorder la direction de ce numéro à une conteuse expérimentée ou à une spécialiste de ce genre poétique ou par extension des œuvres de conteuses. Si cette opportunité bénévole de diriger un numéro de cette revue vous intéresse, Le Pan poétique des Muses vous remercie de lui adresser vos candidatures au plus tard le 5 mars 2023. 


 

Les deux réponses à ces opportunités seront collective les 8 février et 6 mars 2023 et sans mentionner vos adresses électroniques aux autres participantes.

 

 

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Pour citer ce texte inédit 

 

 

SIÉFÉGP, « Invitation à prendre part à notre agenda poétique de 2023 »Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N°13 | PRINTEMPS 2023 « (Auto)Portraits poétiques & artistiques des créatrices », mis en ligne le 23 janvier 2023. URL :

http://www.pandesmuses.fr/no13/siefegp-participeralagenda2023

 

 

 

 

 

Mise en page par Aude

 

 

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5 décembre 2022 1 05 /12 /décembre /2022 17:05

N°12 | Poémusique des femmes & genre | Bémols artistiques | Revue culturelle d'Europe


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Elisabeth Fréring présente ses

 

 « Contes d'automne » à la galerie

 

 Bertrand Gillig à Strasbourg

 

 

 

 

 

 

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Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème

 

 

 

 

 

© Crédit photo : Elisabeth Fréring, exposition « Contes d'automne » à la galerie Bertrand Gillig à Strasbourg, image no 1.

 

 

 

Née le jour de Noël en 1955 à Argenteuil, l'artiste est diplômée de l'école Arts Aplicadas y  Officios Artisticos de Valence en Espagne.

 

Les œuvres d'Elisabeth Fréring, dessins et  peintures, ont toutes en commun une impression d'inachevé et de fragilité qui, paradoxalement, nous atteint au plus profond de notre inconscient. Le  poète Yves Bonnefoy ne disait pas autre chose quand il écrivait que « le trait est l'indice de ce qui ne se voit pas ». Et d'ajouter que l'artiste perçoit « une temporalité qui plonge dans un fond sans fond ».

 

 

© Crédit photo : Elisabeth Fréring, exposition « Contes d'automne » à la galerie Bertrand Gillig à Strasbourg, "Sucreries", image no 2.

 

 

 

Cet inconscient collectif dans lequel l'artiste puise son inspiration a partie liée avec les contes de fées. On y retrouve les figures symboliques récurrentes du loup ou d'un animal qui s'y apparente et du petit chaperon rouge qui hantent les labyrinthes de notre mémoire depuis l'enfance. Dans sa « Psychanalyse des contes de fées », Bruno Bettelheim expliquait que les contes plongent dans les parties les plus primitives de notre psyché.

 

Sur un fond blanc virginal, apparaît un loup, la petite fille tout en rose l'observe, entre les deux une fleur sanguine se délite, est-elle le symbole d'une défloration annoncée ?

 

 

© Crédit photo : Elisabeth Fréring, exposition « Contes d'automne » à la galerie Bertrand Gillig à Strasbourg, "Sucreries", image no 3.

 

 

Du fantasme au fantomatique, Elisabeth Fréring joue et se joue des apparences, ses toiles deviennent des lieux d'errance, voire de déshérence.

 

Yves Bonnefoy disait de la poésie qu'elle était « de l'ordre de l'inachevé ». Voilà comment l'on pourrait éclairer la quête d'Elisabeth Fréring qui taille des brèches dans le réel en réenchantant la pensée magique de notre enfance qui ne cesse de travailler dans les abysses de notre inconscient en le questionnant.

 

 

 

© Crédit photo : Elisabeth Fréring, exposition « Contes d'automne » à la galerie Bertrand Gillig à Strasbourg, "Sucreries", image no 4.

 

 

 

Son univers onirique nous donne à voir des silhouettes et des formes à peine suggérées qui nous font signe dans un entre-deux où le non-dit, l'irrationnel, l'obscur et la mort jettent le trouble en le mettant parfois crûment en scène. Le regard s'abandonne dans des paysages rêvés, des robes de baptême nous renvoient encore et toujours dans ce bal de l'enfance où dansent derrière le miroir des apparences, les ombres et les terreurs de nos nuits.

 

 

© Crédit photo : Elisabeth Fréring, exposition « Contes d'automne » à la galerie Bertrand Gillig à Strasbourg, "Les dessous.", image no 5.

 

 

Dans les sous-bois de sa  mémoire et de la nôtre, Elisabeth Fréring lève les lièvres, débusque les pièges cachés  de nos peurs pour nous en livrer les traces et les empreintes dans une écriture picturale qui distille une petite mélodie qui s'inscrit subrepticement dans  notre imaginaire.

 

 

© Françoise Urban-Menninger

 

 

Les illustrations sont proposées par la galerie Bertrand Gillig à Strasbourg, URL : https://www.bertrandgillig.fr/

 

 

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Pour citer ce bémol artistique inédit

 

Françoise Urban-Menninger, « Elisabeth Fréring présente ses « Contes d'automne » à la galerie Bertrand Gillig à Strasbourg » avec des photographies inédites des peintures de l'artiste, Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques N°12 | HIVER 2022-23 « Poémusique des Femmes & Genre », mis en ligne le 5 décembre 2022. Url :

http://www.pandesmuses.fr/no12/fum-elisabethfreringcontes

 

 

 

 

Mise en page par David

Dernière mise à jour le 7 décembre 2022 (ajout de deux nouvelles peintures inédites)

 

 

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2 décembre 2022 5 02 /12 /décembre /2022 14:43

N°12 | Poémusique des femmes & genre | Bémols artistiques | Revue culturelle d'Europe

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​​Juliette Jouannais,

 

 

sculptrice de la couleur

 

 

 

 

 

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Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème

 

 

 

© Crédit photo :  Juliette Jouannais, peintures de son exposition : "Sculpter la couleur", image no 1*.

 

 

Juliette Jouannais, née en 1958, diplômée des Beaux-Arts, vit et travaille à Paris. C’est lors de son exposition à la Fondation Fernet-Branca à Saint Louis qu’elle rencontre Chantal Bamberger qui l’expose en cette fin d’année dans sa galerie strasbourgeoise.

 

 

Si Eugène Guillevic affirmait que le rôle du poète consiste « à sculpter le silence », on ne peut qu’adhérer à l’intitulé de cette exposition « sculpter la couleur » qui nous invite à découvrir les œuvres lumineuses de Juliette Jouannais.

 

 

© Crédit photo :  Juliette Jouannais, peintures de son exposition : "Sculpter la couleur", image no 2*.

 

 

 

Pour ce faire, l’artiste peint à la gouache sur du papier qu’elle découpe et incise par la suite, libérant ainsi des claires-voies où ombre et lumière dialoguent avec les formes et les couleurs sans se heurter.

Car la couleur omniprésente impose son cheminement, délivre une myriade d’images joyeuses et oniriques. On y perçoit, selon son imaginaire, des fleurs luxuriantes qui éclosent dans un jardin intérieur, des ailes de papillons ou d’oiseaux exotiques, les valves d’un cœur palpitant, des vagues qui invitent à plonger dans le bleu des songes...

 

 

© Crédit photo :  Juliette Jouannais, peintures de son exposition : "Sculpter la couleur", image no 3*.

 

 

Jouant avec les pleins et les vides, Juliette Jouannais chorégraphie l’espace, taille dans l’air comme dans une étoffe, fait bouger les lignes aux frontières d u visible et de l’indicible. Ses mobiles suspendus génèrent une grâce tout aérienne qui égrène les notes d’une musique pleine de silence. Les volumes semblent flotter telles des ailes d’ange plus légères que l’air dans l’apesanteur d’un rêve éveillé.

Encadrées dans des supports transparents, les créations de Juliette Jouannais ont le pouvoir  de nous émerveiller car en découpant ses gouaches sur papier, elle renoue avec les gestes de l’enfant qui découpe des ribambelles mais mieux encore, elle fait surgir de son inconscient et du nôtre, la magnificences de beautés enfouies qui ne demandent qu’à réenchanter le monde en lui apportant un supplément d’âme.

 

 

© Françoise Urban-Menninger

 

 

* Les illustrations sont proposées par la galerie de Chantal Bamberger à Strasbourg, URL : www.galerie-bamberger.com 

 

 

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Pour citer ce bémol artistique inédit

 

Françoise Urban-Menninger, « Juliette Jouannais, sculptrice de la couleur » avec des photographies inédites des peintures de l'artiste, Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques N°12 | HIVER 2022-23 « Poémusique des Femmes & Genre », mis en ligne le 2 décembre 2022. Url :

http://www.pandesmuses.fr/no12/fum-sculptricedelacouleur

 

 

 

 

Mise en page par David

 

 

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Numéro 12 Agenda artistique
30 novembre 2022 3 30 /11 /novembre /2022 17:41

N°12 | Poémusique des femmes & genre | Bémols artistiques  | Revue culturelle des Amériques

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​​​​Frida Kahlo au-delà des apparences

 

 

Exposition au Palais Galliera à Paris

 

 

 

 

 

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Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème

 

 

Photographies par

 

Claude Menninger

 

 

 

 

© Crédit photo :  Claude Menninger, Frida Kahlo au-delà des apparences. Exposition au Palais Galliera à Paris, image no 1. 

 

Loin des clichés, cette exposition exceptionnelle transcende le paraître pour s'attacher à la personnalité intime et authentique de Frida Kahlo, l'une des icônes féminines et féministes les plus populaires du XXe siècle. Les trois commissaires  de cette manifestation, Circe Henestrosa, conceptrice de l'exposition, Miren Arzalluz, directrice du Palais Galliera et Gannit Ankori, conseillère curatoriale et directrice du Rose Art Museum aux USA, en partenariat avec CHANEL, nous invitent à rencontrer cette artiste à nulle autre pareille.

Le magnifique Palais Galliera offre un écrin de choix pour réenchanter le destin de Frida Kahlo qui naquit en 1907 à la Casa Azul près de Mexico.

 

© Crédit photo :  Claude Menninger, Frida Kahlo au-delà des apparences. Exposition au Palais Galliera à Paris, image no 2. 

 

 

Dès son plus jeune âge, l'image, son image, prennent de l'importance avec son père, le photographe Guillermo Kahlo, pour lequel elle se plaît à poser.

À six ans, Frida Kahlo contracte la poliomyélite, sa jambe et son pied droits en garderont à vie les séquelles handicapantes. Douze ans plus tard, elle est victime d'un accident de bus qui l'oblige à s'aliter de longs mois et à abandonner ses études de médecine. Sa mère a alors l'idée astucieuse de lui proposer de peindre à l'aide d'un système de miroirs. C'est ainsi que naît son double en peinture, un motif récurrent que l'on retrouvera notamment dans le tableau intitulé « Les deux Frida » peint en 1939. En 1925, elle épouse le peintre communiste de renommée internationale, Diego Rivera, ce sera le début d'une vie tumultueuse. Ils divorcent en 1939 pour se remarier un an après à San Francisco !

 

 

 

© Crédit photo :  Claude Menninger, Frida Kahlo au-delà des apparences. Exposition au Palais Galliera à Paris, image no 3. 

 

 

 

De nombreuses photographies et peintures retracent cette suite d'événements qui ont bouleversé la vie de l'artiste qui a passé la majeure partie de sa vie à la Casa Azul, la Maison Bleue, construite par ses parents en 1904, elle y vivra avec Diego Rivera et y décédera en 1954 après avoir peint son dernier tableau « Viva la vida » (Vive la vie).

Cette maison décorée dans la plus pure tradition de l'art mexicain devient très vite un lieu culturel où l'on croise André Breton et Léon Trotski arrivés au Mexique vers 1930.

 

 

© Crédit photo :  Claude Menninger, Frida Kahlo au-delà des apparences. Exposition au Palais Galliera à Paris, image no 4. 

 

 

Souvent alitée en raison de son état de santé qui l'oblige à subir plusieurs opérations, Frida Kahlo  réunit autour d'elle des statues mexicaines, des ex-voto, des tissus traditionnels aux couleurs chatoyantes  pour se réfugier dans le microcosme d'un Mexique idéalisé. C'est dans la Casa Azul qu'elle déclare « Je me peins moi-même car je suis si souvent seule ». Elle réalise de nombreux autoportraits qui nous donnent à voir son visage d'une beauté troublante où l'on peut lire le défi, la fierté et l'esprit de rébellion. André Breton dira de Frida Kahlo, qui fut l'amante de sa compagne Jacqueline Lamba, qu'elle était « un ruban autour d'une bombe ». 

 

© Crédit photo :  Claude Menninger, Frida Kahlo au-delà des apparences. Exposition au Palais Galliera à Paris, image no 5.

 

 

 

Nul doute que les personnes qu'elle rencontrait n'étaient pas près de l'oublier. Elle dénigra les surréalistes lors d'un séjour à Paris, elle ridiculisa Peggy Guggenheim auprès de Diego Rivera car celle-ci revêtait une tenue exotique dont Frida Kahlo estimait qu'elle n'en avait pas la légitimité.

Car l'artiste affirme sa «  mexicanité »  et façonne son style « Tehuana » issu de la culture matriarcale de Tehuantepec où elle porte des blouses et des robes chamarrées et brodées, des colliers de jade précolombiens, des châles tissés et arbore des coiffures élaborées. Elle devient actrice de son apparence et fait de son corps une œuvre à part entière dans laquelle elle exalte l'âme mexicaine qu'elle nous restitue dans chacune de ses peintures.

 

 

​​​​​​© Crédit photo :  Claude Menninger, Frida Kahlo au-delà des apparences. Exposition au Palais Galliera à Paris, image no 6. La photo originelle en noir et blanc est de Lola Alvarez Bravo.

 

 

Mais derrière la muse iconique, la douleur incommensurable de la femme à la colonne brisée nous atteint de plein fouet, en particulier dans le tableau où elle se met en scène dans le corps d'un cerf transpercé de flèches à l'instar du martyre de Saint Sébastien.

Voilà pourquoi Frida Kahlo nous parle encore aujourd'hui du plus haut de ce piédestal où son talent l'a hissée mais nous touche aussi aussi dans notre condition humaine et dans notre chair. Elle ne cesse d'inspirer les grands couturiers tels Jean-Paul Gaultier, Maria Grazia Chiuri pour Dior, Karl Lagerfeld pour CHANEL, Riccardo Tisci pour Givenchy...

 

 

 

© Crédit photo :  Claude Menninger, Frida Kahlo au-delà des apparences. Exposition au Palais Galliera à Paris, image no 7. 

 

 

 

Leurs créations sont exposées aux côtés des 200 objets provenant de la Casa Azul. Nous y découvrons avec émotion les accessoires orthopédiques portés par l'artiste, ses corsets, sa bottine adaptée à son handicap, la prothèse de la  jambe droite suite à son amputation en 1953  qu'elle a « customisés » et sublimés en leur conférant le statut d'œuvres d'art.

 

 

© Crédit photo :  Claude Menninger, Frida Kahlo au-delà des apparences. Exposition au Palais Galliera à Paris, image no 8. 

 

 

Ses bijoux, ses robes, ses autoportraits nous la rendent vivante, universelle et intemporelle et en quittant le Palais Galliera, on ressent  la présence invisible et prégnante de Frida Kahlo qui nous accompagne par la pensée.

 

 

 

© Crédit photo :  Claude Menninger, Frida Kahlo au-delà des apparences. Exposition au Palais Galliera à Paris, image no 9. 

 

 

 

Exposition Frida Kahlo jusqu'au 5 mars 2023 au Palais Galliera 10 Avenue Pierre de Serbie 75116 Paris.

 

 

© Françoise Urban-Menninger, photos prises par Claude Menninger avec l'aimable accord du musée.

 

 

 

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Pour citer ce bémol artistique inédit

 

Françoise Urban-Menninger, « Frida Kahlo au-delà des apparences. Exposition au Palais Galliera à Paris » avec des photographies inédites par Claude Menninger, Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques N°12 | HIVER 2022-23 « Poémusique des Femmes & Genre », mis en ligne le 30 novembre 2022. Url :

http://www.pandesmuses.fr/no12/fum-exposition-fridakahlo

 

 

 

 

Mise en page par David

 

 

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22 novembre 2022 2 22 /11 /novembre /2022 17:33

N°12 | Poémusique des femmes & genre | Bémols artistiques | Astres & animaux  | Revue culturelle d'Europe

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​​​​​Exposition de Marie Salomé

 

 

au Musée d'Histoire Naturelle

 

 

& d'Ethnographie de Colmar

 

 

 

 

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Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème

 

Peintures par

 

Marie Salomé

 

 

 

 

© ​Crédit photo :  L'exposition de Marie Salomé au Musée de Sciences Naturelles de Colmar : image de son tableau "Forêt neuronale".

 

 

 

Née en 1981 à Strasbourg, Marie Salomé Le Guehennec, connue sous le nom de Marie Salomé quand elle signe ses œuvres, a suivi une formation scientifique en biochimie. Voilà pourquoi, la plasticienne se plaît à explorer notre univers cellulaire dont le physicien Hubert Reeves déclare qu'il est composé d'une « poussière d'étoiles ».

 

Nul doute que le musée de Colmar offre un écrin de choix aux 66 œuvres présentées par Marie Salomé dans la salle de conférence et dans la cage d'escaliers.

Des « perles d'oxygène » qui ne sont autres que des cellules sanguines peintes sur gypse gravé et coulé sur bois nous font voyager dans l'infiniment petit jusqu'à appréhender l'infini dont l'artiste a choisi d'en faire le sujet de l'une de ses conférences.

 

 

 

© ​Crédit photo :  L'exposition de Marie Salomé au Musée de Sciences Naturelles de Colmar : image de son tableau "Perles d'oxygène cellule sanguine sacrylique sur gypse gravé coulé sur bois", 15 X 24 CM.

 

 

 

Le corps humain à l'échelle microscopique offre à la plasticienne une source d'inspiration en lien avec la nature. Elle en exploite les images de « l'arborescence » que l'on retrouve aussi bien dans le système pulmonaire ou sanguin que dans la structure du corail, le delta d'un fleuve ou encore dans la vision d'un arbre qui ouvre ses branches vers le ciel.

 

Inutile de préciser que cette exposition nous aide à comprendre que nous faisons corps avec la nature dans tous les sens du terme ! En lien avec les recherches scientifiques actuelles, Marie Salomé est indubitablement fascinée par les arbres dont on sait maintenant qu'ils communiquent entre eux par les racines. Comment s'étonner alors que la coupe transversale d'une fibre nerveuse ressemble à celle d'un tronc d'arbre ? Source d'émerveillement, les encres et les acryliques de Marie Salomé ont partie liée avec notre jardin intérieur, elles y fleurissent, s'y déploient dans la magnificence d'une écriture picturale éminemment poétique qui nous touche au-delà des mots car elle nous invite à renouer avec notre âme végétale.

 

 

 

© Françoise Urban-Menninger

 

 

 

Exposition à découvrir en cette fin d'année au Musée d'Histoire Naturelle et d'Ethnographie de Colmar

 

 

 

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Pour citer ce bémol artistique, écologique & inédit

 

Françoise Urban-Menninger, « Exposition de Marie Salomé au Musée d'Histoire Naturelle et d'Ethnographie de Colmar » avec deux photographies des peintures exposées de Marie Salomé, Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques N°12 | HIVER 2022-23 « Poémusique des Femmes & Genre », mis en ligne le 22 novembre 2022. Url :

http://www.pandesmuses.fr/no12/fum-expodemariesalome

 

 

 

 

Mise en page par David

 

 

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Bienvenue !

 

 

APPEL À POÈMES SUR LE THÈME « LIBERTÉ » (PROPOSÉ PAR LE PRINTEMPS DES POÈTES) DU 30 NOVEMBRE AU 31 JANVIER 2026.

L’association SIÉFÉGP vous propose de publier une sélection de vos écrits poétiques sur le thème « Liberté » proposé par le festival Le Printemps des Poètes. Pour ce faire, veuillez vérifier que vos poèmes (de 1 à 4) et/ou illustrations (de 1 à 4) respectent la ligne éditoriale de cette revue avant de nous adresser vos participations au plus tard le 31 janvier 2025 pour une publication livresque durant le printemps 2026 dans le cadre du festival Le Printemps des Poètes.

SIÉFÉGP, 27 novembre 2025

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