5 mai 2021 3 05 /05 /mai /2021 17:21

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​​

​​REVUE ORIENTALES (O) | N°1 | Florilège de créations poétiques

 

 

 

 ​​

 

 

 

Fille du désert

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Corinne Delarmor

 

 

 

 

 

​​​​​​​​​​​Crédit photo: Paul de la Boulaye, une orientale, tableau orientaliste, domaine public, Wikimedia.

 

 ​​​​

 

Fille du désert,

Danseuse aux pieds nus,

La peau ambrée,

Le sein d’ébène,

Sous la lune vermeille,

Étincelle, poussière d’or,

Dans les feux du ciel,

La chevelure rubis,

Le doux parfum brûlant,

Derrière l’éventail,

Le regard de braise,

Comme un flot d’étoiles,

Ondée de pluie chaude,

Aux soupirs enflammés,

Envoûte de rêve en rêve,

Enfante l’amour,

Fertile, ardente, solaire,

De dociles chamelles

Au lait couleur albâtre,

D’une blancheur inouïe,

Tel l’éclat d’un sourire,

Irradie de lumière

La terre asséchée

Sur la mer sableuse

 

 

 

 

Pour citer ce poème

 

Corinne Delarmor, « Fille du désert », poème inédit, Revue Orientales, « Les figures des orientales en arts et poésie », n°1, mis en ligne le 5 mai 2021. Url : 

http://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientales/no1/cd-filledudesert

 

 

 

 

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5 mai 2021 3 05 /05 /mai /2021 11:00

 

Événements poétiques | Megalesia 2021 | Poésies printanières & colorées | Articles & témoignages 

 

 

 

Quatrième épisode du reportage-feuilleton d'Occupation du Théâtre de l'Odéon

 

 

 

 

 

 

 

 

Chronique d'occupation de L’Odéon.

 

 

Lulu Van Trapp

 

 

 

 

 

 

 

Mustapha Saha

Sociologue, poète, artiste peintre

 

Reportage photographique par

Élisabeth et Mustapha Saha

 

 

​​​​​​​​​​​​​​​​​© Crédit photo : Théâtre de l'Odéon, reportage photographique © Élisabeth & Mustapha Saha sur l'occupation du Théâtre de L'Odéon à Paris, 2021, no 1. 

 

 

 

 

Dimanche, 2 mai 3021. Les groupes musicaux étant toujours interdits par la préfecture sur l’esplanade de l’Odéon, les occupants les accueillent derrière les barreaux du rez-de-chaussée, dans l’enceinte  inviolable du théâtre. Aujourd’hui, le groupe Lulu Van Trapp, électrisé par Rebecca Baby, Maxime Sam Rezài, Manu et Nico. Ils se balancent. Ils se  tortillent. Ils se dandinent. Ils se déhanchent. Ils s’enroulent dans les fils. Ils s’accrochent aux grilles. Violence et tendresse. Fulminance et volupté.  Vibrations propagées.  Emotions partagées. Au-delà des styles. Rythmes pop, soul, blues, rock, punk s’entremêlent. Les notes s’enragent. Les sentiments s’embrasent. Romantisme en bastringue. Plume de paon et marteau. Complexité à fleur de peau. L’agora, endormie par les inepties mélodramatiques d’une philosophe médiatique,  se réanime. La place se remplit en quelques minutes. Le bouche à oreille emprunte les raccourcis iphoniques.  Les corps bougent, dansent, se carambolent joyeusement. Les canettes de bière circulent en contrebande. La fête nargue la répression. Dans le monde en ruine, échapper aux contraintes mortifères, oublier les gestes barrières, les distanciations physiques, arracher les bâillons, casser les coques robotiques, déborder les limites, retrouver des  figures humaines, sentir ses zygomatiques, s’éveiller plus pour agir plus.

 

 

​​​​​​​​​​​​​​​​​© Crédit photo : Théâtre de l'Odéon, reportage photographique © Élisabeth & Mustapha Saha sur l'occupation du Théâtre de L'Odéon à Paris, 2021, no 2. 

 

 

La pop décomplexée, déshowbizée, désabusée, se déstarise, se désacralise. Ressortent des placards naphtalisés les chemises caribéennes, les pattes d’éléphants, les bottes de cowboy en cuir de serpent. Esthétique brocantique. Récurrences psychédéliques.  Déguisements.

Simulations. Travestissements carnavalesques. Arrangements burlesques. Gestuelles clownesques. Subtilités dantesques. Envoûtements. Le groupe s’autogère, se régénère. Illustration d’Apollo Thomas. Graphisme japonais. Veillée à ciel ouvert sous croissant de lune. Les quatre acolytes en combinaisons superwoman et superman. Rebecca tient une rose rouge à la main. Nico jette un pneu dans le feu de camp.  Max, muni d’un calumet de la paix ou d’un sebsi de kif, médite, un nuage d’hallucinations jouissives au-dessus de la tête. Manu filme la scène. Autre aquarelle. Le quartette au bord d’un précipice. Rebecca indique une abscisse  à l’horizon, un azimut énigmatique, un éden onirique.  Lulu Van Trapp, hydre à  quatre têtes, ombre totémique, avatar manouche, en mutation permanente, métamorphose de La Mouche, né dans le squat Wonder à Saint-Ouen. Tournées en caravane. Scènes et buvettes bricolées avec des matériaux de fortunes. Rencontres de hasard. Hybridations. Métissages. L’autodérision casse le mur de verre. Transversalité. La voix déchaînée brise les vitres. Le tintamarre  fissure la pyramide. Le geste artistique est révolutionnaire, par nature. Paroles en anglais.  Paroles en français. À chaque langue son paysage. L’anglais se cymbalise. Le français se cérébralise. Nous ne sommes plus dans les contrefaçons des années soixante, dans la vogue abrutissante de Salut les Copains, quand les chanteurs français portaient des pseudonymes américains en guise d’authentification. Le rêve américain ? Des montagnes de bouteilles de Coca Cola dans les supermarchés,  des fast-foods McDonald’s à chaque coin de rue. La philosophe médiatique assène ses inepties mélodramatiques. C’est peut-être dans la musique que renaît l’esprit critique. 

 

 

​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​© Crédit photo : Théâtre de l'Odéon, reportage photographique © Élisabeth & Mustapha Saha sur l'occupation du Théâtre de L'Odéon à Paris, 2021, no 3. 

 

 

 

Je viens de relire Do it de Jerry Rubin (traduction française éditions du Seuil, 1973). Incroyables résonances avec Lulu Van Trapp. Fusion de libertés hippies et d’activisme social. Le mythe est une réalité palpable que les gens peuvent s’offrir une scène pour jouer leurs rêves et leurs désirs. C’est sur cette scène qu’ils deviennent ce qu’ils sont. C’est sur cette scène qu’ils sont eux-mêmes. C’est sur cette scène qu’ils récusent ce qui les nie et leur dénie le droit à l’existence. C’est sur scène qu’ils cultivent indéfiniment leur imaginaire. Une manifestation, comme disait Allen Ginsberg, est une pièce de théâtre où l’énergie et l’allégresse libérées indiquent quel comportement adopter dans les situations de danger et d’angoisse. Jerry Rubin (1938-1994) est le cofondateur avec Abbie Hoffman (1936-1989) du mouvement Yippies (Youth International Party), qui a joué un rôle déterminant dans la lutte contre la guerre au Vietnam et dans la contestation de la société de consommation, qui a inventé le théâtre-guérilla. Abbie Hoffman écrit en prison l’ouvrage « Volez ce livre », qui n’est traduit et publié en France qu’en 2015 par les éditions Tusitala. 

 

 

​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​© Crédit photo : Théâtre de l'Odéon, reportage photographique © Élisabeth & Mustapha Saha sur l'occupation du Théâtre de L'Odéon à Paris, 2021, no 4. 

 

 

 

 

Dans les pays de l’abondance inégalitaire, il n’est qu’une méthode de survie pour les pauvres et les précaires, la reprise individuelle à grande échelle. Les bons plans suggérés, tantôt réalistes, tantôt loufoques, certes obsolètes, sont autant de farces libertaires. Il faut utiliser créativement les moyens de bord, subtiliser le matériel nécessaire pour monter des journaux, des radios, des télévisions, des groupes musicaux, des troupes théâtrales, saturer l’espace public d’activités culturelles, renvoyer au pouvoir  ses absurdités insurmontables et ses pathologies incurables. Les principes du fameux « Do it yourself » sont ainsi posés.

 


 

 

***

 

 

Pour citer cet article

 

Mustapha Saha, « Chronique d'occupation de L’Odéon. Lulu Van Trapp », reportage photographique inédit par Élisabeth et Mustapha Saha, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événement poétique|Megalesia 2021/1 « Poésies  printanières & colorées », mis en ligne le 5 mai 2021. Url :  

http://www.pandesmuses.fr/megalesia21/ms-luluvantrapp

 

 

 

 

 

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Retour à la Table de Megalesia​​

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Megalesia Muses et féminins en poésie
4 mai 2021 2 04 /05 /mai /2021 11:28


 

Événements poétiques | Megalesia 2021 | Astres & animaux | Poésie des aïeules | Poésies printanières & colorées | Florilège de textes poétiques

 

​​​​​​

 ​​

 

 

 

 

Mother nature,

 

 

The robin,

 

 

The butterfly's day,

 

 

 

The bluebird,

 

 

April &

 

 

My rose

 

 

 

 

 

 

 

Emily Dickinson

Texte choisis, transcrits & modifiés légèrement par Dina Sahyouni

Traduction en français à venir...

 

 

 

​​​​​Crédit photo :  Emily Dickinson enfant de 9 ans, dessin en noir et blanc, domaine public, Wikimedia.

 ​​​​

 

Les poèmes ci-dessous proviennent du recueil de la poète DICKINSON Emily (1830-1886), Poems, Second series, Edited by two of her friends, T. W. HIGGINSON and Mabel LOOMIS TODD, Boston, Little, Brown, and Company, 1920, « Nature », pp. 111-112, 117, 118-119, 120, 121 & 124. Cet ouvrage est tombé dans le domaine public.

​​​​​​

 

Mother nature

I

 

Nature, the gentlest mother,

Impatient of no child,

The feeblest or the waywardest, –

Her admonition mild

 

 

In forest and the hill

By traveller is heard,

Restraining rampant squirrel

Or too impetuous bird.

 

 

How fair her conversation,

A summer afternoon, –

Her household, her assembly ;

And when the sun goes down

 

 

Her voice among the aisles

Incites the timid prayer

Of the minutest cricket,

The most unworthy flower.

 

 

When all the children sleep

She turns as long away

As will suffice to light her lamps ;

Then, bending from the sky

 

 

With infinite affection

And infiniter care,

Her golden finger on her lip,

Wills silence everywhere.

 

 

The robin

VI

 

 

The robin is the one

That interrupts the morn

With hurried, few, express reports

When March is scarcely on.

 

 

The robin is the one

That overflows the noon

With her cherubic quantity,

An April but begun ?

 

 

The robin is the one

That speechless from her nest

Submits that home and certainty

And sanctity are best.

 

 

The butterfly's day

 

VII

 

 

 

From cocoon forth a butterfly

As lady from her door

Emerged – a summer afternoon –

Repairing everywhere,

 

 

Without design, that I could trace,

Except to stray abroad

On miscellaneous enterprise

The clovers understood.

 

 

Her pretty parasol was seen

Contracting in a field

Where men made hay, then struggling hard

With an opposing cloud,

 

 

Where parties, phantom as herself,

To Nowhere seemed to go

In purposeless circumference,

As 't were a tropic show.

 

 

And notwithstanding bee that worked,

And flower that zealous blew,

This audience of idleness

Disdained them, from the sky,

 

 

Till sundown crept, a steady tide,

And men that made the hay,

And afternoon, and butterfly,

Extinguished in its sea.

 

 


 

The bluebird

 

VIII

 

 

Before you thought of spring,

Except as a surmise,

You see, God bless his suddenness,

A fellow in the skies

Of independent hues,

A little weather-worn,

Inspiriting habiliments

Of indigo and brown.

 

 

With specimens of song,

As if for you to choose,

Discrection in the interval,

With gay delays he goes

To some superior tree

Without a single leaf,

And shouts for joy to nobody

But his seraphic self !

 

 

 

 

April

 

IX

 

​​​​​​

An altered look about the hills ;

A Tyrian light the village fills ;

A wider sunrise in the dawn ;

A deeper twilight on the lawn ;

A print of a vermilion foot ;

A purple finger on the slope ;

A flippant fly upon the pane ;

A spider at his trade again ;

An added strut in chanticleer ;

A flower expected enverswhere ;

An axe shrill singing in the woods ;

Fern-odors on untravelled roads, – 

All this, and more I cannot tell,

A furtive look you know as well,

And Nicodemus' mystery

Receives its annual reply.

 

​​​​​

 

My rose

 

XI

 

 

Pigmy seraphs gone astray,

Velvet people from Vevay,

Belles from some lost summer day,

Bees' exclusive coterie.

Paris could not lay the fold

Belted down with emerald ;

Venice could not show a cheek

Of a tint so lustrous meek.

Nerver such an ambuscade

As of brier and leaf displayed

For my little damask maid.

I had rather wear her grace

Than an earl's distinguished face ;

I had rather dwell like her

Than be Duke of Exeter

Royalty enough for me

To subdue the bumble-bee !

 

 

 

***

 

 

Pour citer ces poèmes printaniers & colorés 

 

Emily Dickinson, « Mother nature », « The robin », « The butterfly's day », « The Bluebird », « April » & « My rose », poèmes extraits de DICKINSON Emily (1830-1886), Poems, Second series, (1920), ont été choisis, transcrits & modifiés légèrement par Dina Sahyouni pour Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événement poétique|Megalesia 2021/I « Poésies printanières & colorées », mis en ligne le 4 mai 2021. Url : 

http://www.pandesmuses.fr/megalesia21/ed-myrose

 

 

 

 

 

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Megalesia Nature en poésie
3 mai 2021 1 03 /05 /mai /2021 14:46

 

Événements poétiques | Megalesia 2021 | Muses au masculin

 

 

 

 

 

 

Devine le printemps, devine...

 

&

 

Épitaphe

 

 

 

 

 

 

Claude Luezior

 

Site personnel

 

 

​​​​​​​​​​​​Crédit photo :  Tunnel de verdure, Wikimedia, domaine public.

 

 

 

Devine le printemps, devine...


 

 

 

l’espace

au-delà

des contingences

où s’étoilent

des galaxies

et palpitent

les drapés

des planètes


 

l’âme

au-delà

des persiennes

et qui enjambe

les vertiges

pour tutoyer

le regard

des légendes


 

ce qui fleurit

au-delà

de nos grisailles

en printemps

où se confondent

pastels et corolles

à seule fin

de donner vie


 

le filon

au-delà

des granits

et qui couve

ors et gemmes

et le cristal

de silences  

depuis cent mille

millénaires

 

 

les lèvres

qui t’attendent

au-delà

des retrouvailles

et les étreintes

insensées

qui déclinent

leurs frissonnants

arpèges


 

devine

l’au-delà

du réel


 

devine

le réel

d’un au-delà

 

 

 

 

Épitaphe

 

 

il était buveur d’eau

buveur de rosée

 

 

amant d’un kaléidoscope

de pensées

et de pétales

à l’intime lumière

des jonquilles

 

mon deuil est immense

le papillon fut la proie

d’un bec noir

huissier d’injustice

 

pour l’engeance ailée

une stèle

rien qu’un grain de sable

et cette épitaphe :

 

il était buveur de nectar

juste un peu de printemps

 

 

***

 

 

Pour citer ces poèmes printaniers & colorés

 

 

Claude Luezior, «  Devine le printemps, devine... » & « Épitaphe », poèmes inédits sur le printemps, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événement poétique|Megalesia 2021/I « Poésies printanières & colorées », mis en ligne le 3 mai 2021. Url : 

http://www.pandesmuses.fr/megalesia21/cl-devineleprintemps

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Megalesia Nature en poésie
3 mai 2021 1 03 /05 /mai /2021 14:31

 

Événements poétiques | Megalesia 2021 | Croyances, religions & mysticismes en poésie

 

 

 

 

 

 

Gothique

 

 

 

 

 

 

Claude Luezior

 

Site personnel

 

 

​​​​​​Crédit photo : Image de la cathédrale de Notre-Dame de Paris, Wikimedia, domaine public.

 

Gothique

 

 

cathédrales 

bras encore vivants

d’un dieu résiduel


 

un vitrail agite

ses grelots ensoleillés


 

sur la rosace

bruissent

les abeilles

de la lumière


 

des colonnes mâchonnent

leurs échos

luisants d’eau bénite


 

anarchie ruisselante

des dorures

ardeur des encens


 

circonvolutions baroques

sauvages de vie

 

 

l’orgue se met à jouer

des airs de jour

d’eau

et de printemps 

 

 

cri d’adolescence


 

rebourgeonnent

les cathédrales

 

 

***

 

 

Pour citer ce poème printanier & coloré

 

 

Claude Luezior, « Gothique », poème inédit sur le printemps, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événement poétique|Megalesia 2021/I « Poésies printanières & colorées », mis en ligne le 3 mai 2021. Url : 

http://www.pandesmuses.fr/megalesia21/cl-gothique

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Megalesia Nature en poésie Muses et féminins en poésie

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APPEL À POÈMES SUR LE THÈME « LIBERTÉ » (PROPOSÉ PAR LE PRINTEMPS DES POÈTES) DU 30 NOVEMBRE AU 31 JANVIER 2026.

L’association SIÉFÉGP vous propose de publier une sélection de vos écrits poétiques sur le thème « Liberté » proposé par le festival Le Printemps des Poètes. Pour ce faire, veuillez vérifier que vos poèmes (de 1 à 4) et/ou illustrations (de 1 à 4) respectent la ligne éditoriale de cette revue avant de nous adresser vos participations au plus tard le 31 janvier 2025 pour une publication livresque durant le printemps 2026 dans le cadre du festival Le Printemps des Poètes.

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