12 mars 2021 5 12 /03 /mars /2021 16:12

 

Événements poétiques | Megalesia 2021 | Critique & réception

 

 

 

 

 

 

 

 

Quand l'humanitaire

 

 

s'invite en poésie

 

 

 

 

 

Maggy de Coster

Site personnel

Le Manoir Des Poètes

​​​​​​​

 

 

 

Si pour Malherbe « Un bon poète n’est pas plus utile à l’État qu’un bon joueur de quilles. » mais plus tard Hugo nous enseignera dans Les Rayons et les ombres que le poète était un guide, un justicier, un messager. Alors qui dit mieux ?

 

Dans Sauvons les migrants, Anthologie poétique humanitaire, Éditions Parole & Poésie, 2020, 169 pages, format A5, 20€, coordonnée par Patrick Picornot et Aumane Placide, ce sont les poèmes de cinquante poètes qui résonnent comme un silence brutal sur lequel se referment les portes de la vie. La vie de tant d’êtres humains engloutis au creux des vagues tumultueuses de la Mer Méditerranée. 

Les propos liminaires de Patrick Picornot « Redonnons la parole aux poètes » portent sur le regard des poètes tels qu’Aimé Césaire, Victor Hugo, Paul Verlaine, Arthur Rimbaud, Louise Michel et bien d’autres sur la construction du tissu social au fil de l’Histoire.

​​​​​​

Puis dans « Intra-Muros / Extra-Muros », il a dressé un état des lieux en replaçant le phénomène migratoire dans son contexte sociopolitique et historique. Aussi considère-t-il que l’autre est « le suspect » en puissance tout en ne se gardant de lancer cette exhortation : « Saluons tous ceux qui, avec courage, proposent d’accueillir les migrants dans les ports, bien qu’ils n’aient pas toujours l’aval des gouvernements ». (p.30) 

Témoin de son temps, le poète n’est pas moins actif que les autres entités sociales. Il participe par l’écrit au sauvetage de ses semblables. En traduisant ce qu’il a vu, en retraçant les faits, il n'en demeure pas moins qu’il laisse une trace derrière lui. 

« Une vie ne vaut rien mais  rien ne vaut une vie », proclame Malraux et c’est ce qu’ont compris les protagonistes de l’anthologie en  concrétisant cette idée insufflée par Patricia Bruneaux qui s’indignait face au drame humanitaire  qu’est le péril en mer des milliers de migrants. « Dans son plaidoyer pour le respect du vivant » dédié à l’Aquarius, elle évoque le passé de sa maman, l’exilée fuyant la guerre à l’époque coloniale avec sa fratrie : « Tous, à fond de cale d’un navire, parqués comme des bestiaux sans eau ni alimentation ». (p.34)

 

À travers les pages qui suivent c’est un véritable SOS sous couvert de la poésie que lancent cinquante poètes à la sensibilité et à la plume très différentes. Quelle gageure !

Quant à Aumane Placide dans « Nous sommes tous des migrants », pour corroborer sa thèse, elle nous donne à voir une vue panoramique de l’Histoire de France en soulignant les différentes strates qui se sont agglomérées au fil du temps (du IXe au XXe siècles) pour former la société française. Elle a également évoqué le paroxysme du racisme chez le zoologiste Cuvier qui compara Sarah Baartman (la Vénus hottentote) à un orang-outang. Pour contrer ce racisme viscéral, elle en appelle à l’anthropologue et ethnologue Claude Lévi-Stauss qui soutient :

« L’Homo sapiens venant d’Afrique s’installe progressivement au Proche –Orient, en Asie puis en Europe, territoire occupé par les Néerdanthaliens. Il conquiert ensuite l’ensemble du globe » (p.149)

C’est sur les propos de Pedro Vianna que cette anthologie se referme avec « Conjuguer Migration et Poésie entre Hasard et Nécessité ». Qui peut mieux parler de la condition des migrants que lui ? « Je fais partie de cette minorité », écrit-il.

Économiste, poète et dramaturge, il a eu un parcours atypique en tant que réfugié politique d’origine brésilienne. Ayant été juge assesseur à la Cour nationale du droit d’asile, nommé par le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR), il connaît bien les dossiers. Cela va sans dire qu’il a pas mal plaidé la cause des migrants.

Il nous rappelle que le phénomène migratoire ne fait partie que de plus de 3%  de la population mondiale qui est de 7 milliards et demi,  ce qui sous-entend que les migrants,  loin d’être un fardeau  difficile à porter pour les pays d’accueil, contribuent la plupart du temps à l’essor économique et culturel de ces derniers quand leur intégration est réussie. Pedro Vianna n’en est pas moins un exemple pour avoir mis son savoir universitaire à la disposition des étudiants français et européens en tant qu’enseignant. 

 

Avec Éric Meyleuc, feu son compagnon, en qui il avait su trouver un allié de taille, il militait dans le théâtre tout en continuant son combat dans le domaine associatif en faveur des migrants.

Retraité, il poursuit encore avec beaucoup d’intérêt sa lutte « dans le champ des questions migratoires ». 

 

Cette anthologie est un livre de référence, riche en faits socio-historiques et politiques. Elle recèle également un bon nombre d’adresses utiles. 

 

 

***

 

 

Pour citer ce texte

 

Maggy De Coster, « Quand l'humanitaire s'invite en poésie », texte inéditLe Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événement poétique|Megalesia 2021, mis en ligne le 12 mars 2021. Url :

http://www.pandesmuses.fr/megalesia21/mdc-humanitaireenpoesie

 

 

Mise en page par Aude Simon

 

© Tous droits réservés 

 

Retour à la Table de Megalesia 2021 

Repost0
LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Megalesia Poésie philanthropique
7 février 2021 7 07 /02 /février /2021 15:34

 

Lettre n°15 | Eaux oniriques... | Textes thématiques

 

 

 

 

 

 

 

Une mer dormante 

 

 

 

 

 

Sarah Mostrel

 

Site : https://sarahmostrel.wordpress.com

Facebook www.facebook.com/sarah.mostrel

 

 

 

 

 

© Crédit photo :  Sarah Mostrel, "Mère", série, composée de dessins et de photographies, intitulée "L'enfant au bord de l'eau". 

 

 

 

LA MÈRE QUI AVAIT OUBLIÉ DE SOUHAITER LA BIENVENUE À SON FILS...

 

 

© Crédit photo :  Sarah Mostrel, "Mer agitée", série, composée de dessins et de photographies, intitulée "L'enfant au bord de l'eau". 

 

 

Tu te noies dans la mer froide

Une eau dormante, mais agitée

Et tu te souviens, affligé

Qu’on ne t’a pas appris à aimer

 

Une mère, c’est fait pour consoler

Pour chouchouter et câliner

Une mère ne peut laisser tomber

Abandonner égale tuer…

 

Toujours présente, même si absente

Elle t’a durant neuf mois porté

Et par ses humeurs, emporté

Tu t’es forgé, tu t’es formé

 

 

​​​​​© Crédit photo :  Sarah Mostrel, "Seul", série, composée de dessins et de photographies, intitulée "L'enfant au bord de l'eau". 

 

 

 

 

Tu t’es construit et développé

Dans cette eau pas toujours si calme

Apprenant, oui, déjà, mais si

Les dures prémices de la vie

 

Hésitant à sortir de l’antre

Tu as pointé le bout de ton nez

Tu as crié de déplaisir

En respirant l’air pollué

 

Tu eus besoin de t’adapter

Mais ballotté et assailli

Par des proches ou par des amis

Tu t’es trouvé si démuni

 

Car c’est bien elle que tu cherchais 

Où était-elle, cette maman

Cette abstinente, si désirée

Tu rêvais d’elle, qu’elle t’embrassait

 

 

© Crédit photo :  Sarah Mostrel, "L'enfant au bord de l'eau, no 1", série, composée de dessins et de photographies, intitulée "L'enfant au bord de l'eau". 

 

 

 

 

Tu tentais de capter son regard

Lorsque tu pénétrais le sien

Tu étais si jeune, si petit

Tu aspirais à être chéri

 

Quoi de plus normal ?

 

Être pris en charge

On ne le peut à moins, à cet âge

Tu te devais de recevoir

Soin et amour, avant toute chose !


 

 

​​​​​© Crédit photo :  Sarah Mostrel, "L'enfant au bord de l'eau, no 2", série, composée de dessins et de photographies, intitulée "L'enfant au bord de l'eau" 

 

 

 

Tu briguais les démonstrations

La bienfaisance et la tendresse 

Les embrassades et les caresses

Qu’un bébé est en droit d’avoir

 

Non par autrui, mais bien par elle, 

Non par besogne, par habitude

Par attention, sollicitude

Dans l’affection, le réconfort 

 

 

​​​​​​© Crédit photo :  Sarah Mostrel, "L'enfant au bord de l'eau, no 3", série, composée de dessins et de photographies, intitulée "L'enfant au bord de l'eau" 

 

 

 

Tu n’as jamais manqué de rien

Sauf de ce sentiment humain

Si convoité, si essentiel, 

Si constructif, si nécessaire 

 

Tu as bien souvent essayé

De comprendre ce que tu avais fait

Pour ne pas la mériter

Ta mère, ton sang, ton origine

 

Mais tu ne le découvris jamais 

Et cette béance irréparable

Te laissa à vie sidéré

Le manque ne serait pas comblé

 

Et hélas, toute ta vie durant

En quête de cet amour unique

Tu t’es penché vers l’exclusif

Le possessif ou l’anarchique 

 

L’excès, le mystique, le plaintif

L’infortuné, le créatif

Et tu as tant culpabilisé

Tu étais si désespéré 

 

 

 

 

 

​​​​​​© Crédit photo :  Sarah Mostrel, "L'enfant au bord de l'eau, no 4", série, composée de dessins et de photographies, intitulée "L'enfant au bord de l'eau". 

 

 

 

Toi tu ne demandais qu’égards

Ceux que tu n’eus pas dans l’enfance

Quand les mots de plaisir intenses

D’une génitrice furent défaillants

 

Dès lors, aucune relation 

Ne put remplir cette carence

Cette quête sublime, cet absolu

À la source de tout ton vécu

 

Tu ne saisis que bien plus tard 

Ce qui fit défaut, la vérité

Ce dont tu as été dépourvu 

L’amour d’une mère pour son enfant. 

 

© S. Mostrel

 

 

***

 

Pour citer ce poème philanthropique 

 

Sarah Mostrel (poème & illustrations), « Une mer dormante », poème philanthropique inédit, dessins & photographies inédits, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n° 15 « Eaux oniriques : mers/mères », mis en ligne le 7 février 2021. Url : http://www.pandesmuses.fr/lettre15/sm-unemerdormante

 

 

 

 

Mise en page par David Simon

 

 

 

© Tous droits réservés

 

 

Retour au sommaire de la Lettre n°15 

Repost0
31 janvier 2021 7 31 /01 /janvier /2021 17:35

 

Lettre n°15 | Eaux oniriques... | Éditorial

 

 

 

 

 

 

La mer poésie 

 

  

 

Dina Sahyouni

 

 

Crédit photo : "Dune Pyla", wikimedia, domaine public.

 

La mer poésie nous appelle, elle nous aime, nous materne, nous engloutit parfois dans son utérus.. dans cet amour bleu translucide.

 

La mère poésie panse nos plaies et en même temps nous fait jubiler de joie.

 

La mer poésie est le bleu des lignes tracées hâtivement, le bleu des horizons, des souvenirs et des cieux d'été.

Elle est le blanc des écumes, les parfums marins de l'enfance.

Elle est aussi le noir des abysses et le bleu marine des abîmes profonds.

La bienveillante mère poésie nous accueille encore cette année et ses milliers de soins et seins nourriciers sont notre carme.

Ne craignez plus rien car cette revue continue de vous soutenir et de vous accompagner dans cette étape difficile à traverser en publiant quotidiennement des textes.

N'ayez plus peur, ni du confinement, ni de la solitude, ni de la peine, venez, rejoignez les vagues bleues du "Pan Poétique des Muses" et les frémissements des eaux oniriques ou les désirs des poètes pour retrouver le fil bleu des sourires ensoleillés. Restez avec nous, résistez avec nous aux sirènes des discordes et aux vacarmes des complotistes et cyniques. Faites taire avec nous les voix de la peur, soyons une mère courage. Soyons les vagues bleues violettes et les vagues arcs-en-ciel de la mère protectrice poésie.*

 

 

 

 

Salut amical à vous,

 

Navrée de n'être présente que partiellement et qu'à travers la précieuse aide des amis Aude et David. J'espère pouvoir vous retrouver sans aucun intermédiaire avant l'été.

Dans l'attente de nos retrouvailles, je vous adresse mes meilleurs vœux pour 2021.

 

Courage à vous, amitiés !

Fondatrice et Directrice de publication de la revue LPpdm,

DS.

 

 

 

* À lire aussi mon texte intitulé "La belle consolatrice", cf. http://www.pandesmuses.fr/1/2018/consolatrice.

 

***

 

Pour citer cet éditorial philanthropique 

 

 

Dina Sahyouni« La mer poésie », édito philanthropique inédit, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n° 15 « Eaux oniriques : mers/mères », mis en ligne le 31 janvier 2021. Url : http://www.pandesmuses.fr/lettre15/ds-lamerpoesie

 

 

 

Mise en page par David Simon

 

 

© Tous droits réservés

 

Retour au sommaire de la Lettre n°15 

Repost0
12 janvier 2021 2 12 /01 /janvier /2021 17:05

 

Lettre n°15  | Eaux oniriques... | Textes poétiques thématiques

 

 

 

 

 

Mer infamilière

 

 

​​

 

Texte de

 

Carole Clotis

 

 

Œuvres artistiques de

 

Poline Harbali

 

Site officiel

 

 

 

 

© Crédit photo:  Poline Harbali, Série Le Damas des autres, no 1.

 

 

« Et ce jour-là les grands vaisseaux, 

Fuyant le port qui diminue

Sentent leur masse retenue

Par l’âme des grands berceaux. »

Gabriel Fauré, Sully Prudhomme, Les berceaux

 

 

 

 

 

 

Lointaine tache d’huile toujours en devenir autre

Ligne fragile et accaparante

Ô ferry de l’enfance jeune fend chacun derrière ses armes, parfois

Revenu de soi on pourra dessiner 

Sur les mythologies familiales répétées en écume trop épaisse

S’y engouffrer et mettre une croix sur un visage connu

On y peint en rouge rappel d’un maillot rayé 

Veines vives en fratrie ou réseau augmenté des couleurs éteintes

Les chausses des dames anciennes toujours vues portées sous les chevilles enflées,

Qui ont eu un jour les cheveux noirs de là-bas

C’est toujours ce qui retient si tangage et rien autour,

Point hanté de l’univers

Toujours d’autres eaux à vêtir entre le proche et le lointain

Partir comme ouvrir une mer, l’immensité venue d’une faille

 

 

© Crédit photo:  Poline Harbali, Série Le Damas des autres, no 2.

 

 

 

Saignée blanchâtre entre toi et devant

L’albatros pélagique qui fiente dans l’Éternel

C’est toi qui vogues avec ton atavisme

Ça fume en ton vaisseau cheminée au visage maternel 

Tu penses l’ailleurs sous cette cape une main sur la cuisse 

Du père ou du frère la chair en point d’appui

Tes gouttes encrées pleuvent ce que tu es

À la proue tu écris une mer noire et deviens le monde 

 

Nouvel Euphrate tranché dans les flots déjà là 

Parce que tu suis et sèmes en chemin ton chez-toi

Tu traces tes cieux en traits étiques à l’horizon

Là naît le neuf nouveau-né ou l’adieu aux empreintes

Tu sais l’abysse utérin devenir loin

Qu’on oubliera les dates anniversaires de l’enfant regardé, 

Vieilli dans sa peau, incarné, passé

Abandon dernier des vivants hors de ses eaux premières

Tu sais l’âme jamais noyée dans le trop grand

Parce que mille bouées discutent, flottent, ayant posé leur marque

Traversé l’immuable, fait bouger et peut-être écaillé, fait changer son visage

 

Alors tu peux converser en fauteuil l’horizon dans le dos.


 

©CC

 

 

* Ce poème est écrit d'après deux œuvres de l'artiste franco-syrienne Poline Harbali. Les deux œuvres sont tirées de sa série "Le Damas des autres", voir le lien vers son site et en particulier cette série : https://www.polineharbali.com/Le-Damas-des-autres

 

***

 

Pour citer ce poème philanthropique 

 

Carole Clotis« Mer infamilière », poème inédit d'après les œuvres artistiques de Poline HarbaliLe Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°15 « Eaux oniriques : mers/mères », mis en ligne le 12 janvier 2021. Url : http://www.pandesmuses.fr/lettre15/cc-merinfamiliere

 

 

 

 

Mise en page par Aude Simon

 

 

© Tous droits réservés

 

Retour au sommaire de la Lettre n°15

​​​​​​

 

 

Repost0

Publications

 

Cette section n'a pas été mise à jour depuis longtemps, elle est en travaux. Veuillez patienter et merci de consulter la page Accueil de ce périodique.

Numéros réguliers | Numéros spéciaux| Lettre du Ppdm | Hors-Séries | Événements poétiques | Dictionnaires | Périodiques | Encyclopédie | ​​Notre sélection féministe de sites, blogues... à visiter 

 

Logodupanpandesmuses.fr ©Tous droits réservés

  ISSN = 2116-1046. Mentions légales

Rechercher

À La Une

  • No 10 | AUTOMNE 2021
    LE PAN POÉTIQUE DES MUSES (LPpdm) REVUE FÉMINISTE, INTERNATIONALE & MULTILINGUE DE POÉSIE ENTRE THÉORIES & PRATIQUES N° 10 | AUTOMNE 2021 CÉLÉBRATIONS DES LAURÉATES & LAURÉATS* DE L'ACADÉMIE CLAUDINE DE TENCIN & DIX ANS DE CE PÉRIODIQUE AVEC LES INVITÉES...
  • No1|MDV|Célébration
    PÉRIODIQUES | REVUE MDV | N°1 | CÉLÉBRATION Célébration © Crédit photo : Cristina Rap (illustration et photographie), Marceline Desbordes-Valmore, dessin inspiré de ses œuvres, été 2020. IMPORTANT : Suite à un problème technique grave et indépendant de...
  • Un Pan de Poèmes pour Toutes à l'École & La Journée Internationale des Droits des Filles
    LE PAN POÉTIQUE DES MUSES VOUS PRÉSENTE L'ÉVÉNEMENT POÉFÉMINISTE UN PAN D E POÈMES POUR TOUTES À L'ÉCOLE & LA JOURNÉE INTERNATIONALE DES DROITS DES FILLES ÉDITION 2021 QUI FÊTE LE 11 OCTOBRE 2021 LA JOURNÉE INTERNATIONALE DES DROITS DES FILLES CET ÉVÉNEMENT...
  • Adieu à l'enfance / Adiós a la niñez
    Événements poétiques | Un Pan de Poèmes pour Toutes à l'École & La Journée Internationale des Droits des Filles 2021, N°10 | Célébrations | Dossier majeur | Florilège & REVUE MDV | N°1 Célébration | AS | Spicilège Adieu à l'enfance / Adiós a la niñez...
  • La poésie et la prose de Maggy De Coster étudiées à l’Université italienne... Trois volets
    N°10 | Célébrations | Dossier majeur | Articles & Témoignages La poésie & la prose de Maggy De Coster étudiées à l’Université italienne à travers le prisme de l’autotraduction & de l’intuitisme Propos recueillis & volets réalisés par Stefania Pisano Maria...
  • Nos informations et publications depuis le premier septembre
    N° 10 | Célébrations | Agenda poétique Nos informations & publications depuis le premier septembre Crédit photo : "Roses", image de Wikimedia, Commons. Cher lectorat, LE PAN POÉTIQUE DES MUSES vous adresse son unique rappel pour prendre part au dixième...
  • Splendeur et solitude d'Isadora Duncan
    N°10 | Célébrations | Dossier mineur | Florilège Splendeur & solitude d'Isadora Duncan Mustapha Saha Sociologue, poète, artiste peintre Crédit photo : La danseuse, chorégraphe & auteure américaine "Isidora Duncan" S tadsschouwburg, 1904-1905, domaine...
  • NO 9| FIN D'ÉtÉ 2021
    LE PAN POÉTIQUE DES MUSES (LPpdm) REVUE FÉMINISTE, INTERNATIONALE & MULTILINGUE DE POÉSIE ENTRE THÉORIES & PRATIQUES VOUS PRÉSENTE SON N°9 | FIN D' ÉTÉ 2021 FEMMES, POÉSIE & PEINTURE 2ÈME VOLET SOUS LA DIRECTION DE Maggy DE COSTER © Crédit photo : œuvre...
  • No 9 | Sommaire
    N°9| SOMMAIRE N°9|FIN D'ÉTÉ 2021 FEMMES, POÉSIE & PEINTURE 2 ÈME VOLET Sous la direction de Maggy DE COSTER Nous continuons la mise en ligne interrompue involontairement en 2018 avant la parution du numéro en version imprimée en octobre 2021. Le Pan Poétique...
  • Quand la peinture devient Poésie
    N°9 | Femmes, poésie & peinture | Éditorial Femmes en poésie & en peinture, Dina Sahyouni Poéticienne, éditrice, lyreuse & fondatrice de la SIÉFÉGP Crédit photo : "Psalter with rose", image de Commons, Wikimedia domaine public. L'art de composer des poèmes...