14 octobre 2020 3 14 /10 /octobre /2020 15:39

 

​​

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES

 

VOUS PRÉSENTE

 

L'ÉVÉNEMENT POÉTIQUE & FÉMINISTE : 

 

 

 

UN PAN DE POÈMES POUR

 

TOUTES À L'ÉCOLE

 

 

ÉDITION 2020

 

 

pour fêter le 11 octobre 2020 la

Journée Internationale des Droits des Filles

 

Cet événement est soutenu par l'association

Société Internationale d’Études des Femmes et d’Études

de Genre en Poésie (SIÉFÉGP)

 

Mise en ligne successive des participations sélectionnées

jusqu'au 16 octobre 2020 compris. 

 

 

 

 © Crédit photo : "Main gauche d'Ondine Valmore par elle-même", image trouvée et capturée dans un livre critique sur l'autrice par LE PAN POÉTIQUE DES MUSES. 

 

Personnes* invitées :

 

 

TEXTES À LA PELLE / @TextesalaPelle

 

UN TEXTE UN JOUR / @UntexteUnjour

 

Françoise Cahen / @FCahen

 

SélénébibliothèquenumériquedeBORDEAUX / @selenebordeaux

 

OverBlog / OverBlog

 

Catherine Gil Alcala / @cgilalcala

 

Pro/p(r)ose Magazine / @Proprose_mag

 

 

 

 

* Le terme personne désigne une entité physique ou morale (pour les organismes, collectifs...). 

 

 

Sommaire

 

 

Poésie contemporaine 

 

Mariem Garali Hadoussa (pour la Tunisie), « La fillette privée d’école ! » & « La rentrée en souvenirs »

 

 

Mokhtar El Amraoui (pour la Tunisie), « Rêve d'envol par l'école », « La poupée qui aboyait »

 

 

Dina Sahyouni (pour les Syrie et France), « Rendez l'école aux réfugiées syriennes » & « Toutes à l'école ! »

 

 

Lawyerose (pour l'Équateur), « Être heureuse, c'est apprendre (extraits) » 

 

 

Jean-Charles Paillet pour la France), « En deux mille vingt »

 

Frerejac (pour la France), « Zep a les mots » 

 

Ortoolski (pour la Frarce), « Père me dit »

 

 

Poésie des siècles passés

 

Frédérique Jacques, « À une jeune orpheline »

 

Marceline Desbordes-Valmore, « La fileuse et l'enfant » & « Ondine à l'école »

 

Désirée Pacault, «À une jeune fille »

 

Villebranche (nom de plume de Blanche d'Andeville), « Aux petites filles »

 

Page en cours d'édition....

 

 

Cette publication numérique donnera lieu en 2021 a une version imprimée en recueil  dans la collection "Flora" de la SIÉFÉGP.

 

Événement organisé par 

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES

Réalisation technique 

David et Aude SIMON

Direction

Rédaction de la revue LPpdm

Contacter la rédaction :

contact@pandesmuses.fr,

contact.revue@pandesmuses.fr, ds@pandesmuses.fr 

 

 

***

 

Pour citer cet événement féministe 

 

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES, « "Un pan de poèmes pour Toutes à l'école 2020" », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Évènement poétique|« Un pan de poèmes pour Toutes à l'école 2020 », mis en ligne le 5 octobre 2020. Url :

http://www.pandesmuses.fr/11octobre20/toutesalecole

 

 

Mise en page par Aude Simon

 

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Le Pan Poétique des Muses (LPpdm)

 

Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques

 

 diffusée en version électronique (apériodique) & en version imprimée suspendue suite à un cas de force majeure de 2018 à 2020, reprise de l'édition imprimée dès 2021.

 

 

ISSN numérique : 2116-1046

 

(4 numéros par an dont un Hors-série & un Numéro spécial)

La reprise de la parution imprimée se fera en 2021 

 

ISSN imprimé : 2492-0487

 

ISSN imprimé Hors-série : 2554-8174

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Dernière mise à jour le 15 octobre

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14 octobre 2020 3 14 /10 /octobre /2020 15:37

 

Événements poétiques | Un pan de poèmes pour Toutes à l'école 2020.

 

 

 

 

 

À une jeune fille

 

 

 

 

 

 

 

 

Désirée Pacault

 

Poème choisi & transcrit pour cette revue par Dina Sahyouni

 

 

© Crédit photo : Il s'agit probablement d'un portrait de l'auteure/autrice "Désirée Pacault", image trouvée et capturée par LE PAN POÉTIQUE DES MUSES dans PACAULT, Désirée, Inspirations. Poésies, Paris, Auguste Desrez imprimeur-éditeur, 1840.

 

 

 

 

Comme l'oiseau des bois, légère, insouciante,

À travers cette foule insensée et bruyante

Tu passes, jeune fille ! Oh ! pas un souvenir

Ne vient troubler ton cœur ! Étourdie et joyeuse,

Pour toi qu'un souffle, un rien ici-bas rend heureuse,

Le passé c'est hier, et demain l'avenir !

 

Ou plutôt ignorant les phases de la vie,

Sans penser que d'une heure une autre heure est suivie,

Tu parcours en riant mille sentiers de fleurs

Dont tu ne connais pas les épines cruelles ;

Car l'innocence encor te voile de ses ailes,

Éloignant de ton œil la tristesse et les pleurs.

 

Telle serpente une eau limpide et sans murmure,

Telle sur ton front d'ange erre ta chevelure !

Tes mouvements sont doux comme ceux du roseau

Lorsqu'il est agité par la brise légère ;

Et tes pieds sont pareils, en effleurant la terre,

Aux jeunes ailes d'un oiseau !

 

De ta bouche naïve on aime le sourire ;

On aime tes grands yeux où la candeur respire,

Et ton col caressant, flexible, gracieux !

Rien ne rendrait l'accent de ton jeune langage ;

Oh ! les traits délicats de ton charmant visage

Ont été rêvés dans les cieux !

 

Ton âme ne sent pas toute son existence ;

Comme l'enfant tu vis de jeux et d'ignorance ;

Tu jouis du soleil, des fleurs, d'un ciel d'azur ;

Et le soir, à côté de ta pieuse mère,

Quand la cloche voisine a sonné la prière,

Au Dieu qui te bénit tu donnes un cœur pur !

 

Et quand je dis : « Je souffre ! » – ignorant ma pensée

Et le trait plein de fiel dont mon âme est blessée,

Tu détournes la tête et passes devant moi !..

Tu ne vois pas les pleurs qui mouillent ma paupière,

Tu n'entends pas le cri de ma douleur amère

S'élever jusqu'à toi !



 

Oh! oui, tes jours sont beaux, riants comme l'aurore

De ces illusions qu'un songe fait éclore

Et qu'on voit disparaître à l'instant du réveil !

Ton destin, jeune fille, est celui de la rose :

Un souffle la flétrit d'abord qu'elle est éclose...

– Dors encore, – je ne veux pas troubler ton sommeil !... –

 

 

* Ce texte est un extrait de PACAULT, Désirée, Inspirations. Poésies, Paris, Auguste Desrez imprimeur-éditeur, 50, rue neuve-des-petits-champs, 1840, pp. 229-232. Ce recueil appartient au domaine public, voir le site Gallica de la Bibliothèque nationale de France.

 

 

***

 

Pour citer ce poème

 

Désirée Pacault, « À une jeune fille », poème extrait de PACAULT, Désirée, Inspirations. Poésies (1840), choisi et transcrit par Dina SahyouniLe Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Évènement poétique|« Un pan de poèmes pour Toutes à l'école 2020 », mis en ligne le 14 octobre 2020. Url : http://www.pandesmuses.fr/11octobre20/dp-jeunefille

 

 

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Poèmes pour Toutes à l'école
13 octobre 2020 2 13 /10 /octobre /2020 17:36

 

 

Événements poétiques | Un pan de poèmes pour Toutes à l'école 2020.

 

 

 

 

Aux petites filles

 

 

 

 

 

 

 

 

Villebranche ou Blanche d'Andeville

 

 

Texte poétique choisi, transcrit & remanié pour cette revue par Dina Sahyouni

 

 

 

© Crédit photo :  C'est la première illustration des Souvenirs..., image trouvée et capturée par LE PAN POÉTIQUE DES MUSES dans le livre cité ci-dessous.

 

 

    Permettez-moi, chères petites lectrices, avant que je commence le récit de mes aventures de vous adresser aussi quelques mots, conseils affectueux dictés par une vieille expérience. Oh ! ne rougissez pas, ne me rejetez pas avec cette petite moue dédaigneuse, en nous écrivant : « Les conseils d'une poupée !... Pour qui nous prend-elle donc ? » Pour qui ? mais, mignonnes, pour ce que vous êtes !... pour des enfants qui ne connaissent que le matin de la vie, et qui ne savent pas combien le soir de cette vie peut contenir d'orages ; pour des enfants qui ont mille choses à apprendre, mille choses à éviter, et qui, rieuses et légères, refusent tout enseignement donné sous une forme un peu sérieuse. C'est pour cela, mes gentilles lectrices, que je vous adresse ce petit livre dont le titre doit piquer votre curiosité. J'ai espéré que, grâce à lui, je pourrais doucement vous glisser ma morale, fruit un peu amer, peut-être, mais salutaire et indispensable. Oh ! ne craignez rien ! Les leçons d'une poupée ne sauraient être bien redoutables... puisqu'elles sont encore un amusement. Tout ce que je désire, c'est que la lecture de mon livre fasse naître en vous une bonne pensée, une sage résolution ; que vous vous efforciez de ressembler aux aimables petites filles dont je vais vous conter l'histoire. Et que vous aimiez beaucoup vos mères qui sont si bonnes, et vos poupées qui sont si patientes.

    Si je parviens au but, je serai payée au centuple de mes peines.

 

Charmante*

 

* Cet extrait provient de VILLEBRANCHE, Mme de (Pseudonyme de Blanche d'Andeville, Mme Seuriot, autre pseud. Mme de Villebranche), Souvenirs de Charmante, par Mme VILLEBLANCHE, directrice du journal La Poupée modèle, Paris, J. VERMOT ET Ce, Libraire-éditeurs, 33, Quai des augustins, 33, 1865. pp. Le recueil appartient au domaine public, voir le site Gallica de la Bibliothèque nationale de France.

 

***

 

Pour citer ce texte poétique

 

Villebranche (nom de plume de Blanche d'Andeville), « Aux petites filles », poème extrait de VILLEBRANCHE, Souvenirs de Charmante, texte choisi, transcrit et remanié par Dina SahyouniLe Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Évènement poétique|« Un pan de poèmes pour Toutes à l'école 2020 », mis en ligne le 13 octobre 2020. Url : http://www.pandesmuses.fr/11octobre20/villebranche-petitesfilles

 

 

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Poèmes pour Toutes à l'école
13 octobre 2020 2 13 /10 /octobre /2020 12:38

 

Événements poétiques | Un pan de poèmes pour  Toutes à l'école 2020

 

 

 

 

La fileuse et l'enfant

 

&

 

 

Ondine à l'école

 

 

 

 

 

 

 

 

​​Marceline Desbordes-Valmore

 

Poèmes choisis & transcrits pour cette revue par Dina Sahyouni

 

 

 

 

La fileuse et l'enfant

 

 

J'appris à chanter en allant à l'école :

Les enfants joyeux aiment tant les chansons !

Ils vont les crier au passereau qui vole ;

Au nuage, au vent, ils portent la parole,

Tout légers, tout fiers de savoir des leçons.

 

 

La blanche fileuse à son rouet penchée

Ouvrait ma jeune âme avec sa vieille voix

Lorsque j'écoutais, toute lasse et fâchée,

Toute buissonnière en un saule cachée,

Pour mon avenir ces thèmes d'autrefois.

 

 

Elle allait chantant d'une voix affaiblie,

Mêlant la pensée au lin qu'elle allongeait ;

Courbée au travail comme un pommier qui plie ;

Oubliant son corps d'où l'âme se délie ;

Moi, j'ai retenu tout ce qu'elle songeait :

 

– « Ne passez jamais devant l'humble chapelle

– Sans y rafraîchir les rayons de vos yeux.

Pour vous éclairer c'est Dieu qui vous appelle ;

Son nom dit le monde à l'enfant qui l'épèle,

Et c'est, sans mourir, une visite aux cieux.

 

 

« Ce nom, comme un feu, mûrira vos pensées,

Semblable au soleil qui mûrit les bleds d'or ;

Vous en formerez des gerbes enlacées

Pour les mettre un jour sous vos têtes lassées

Comme un faible oiseau qui chante et qui s'endort.

 

 

« N'ouvrez pas votre aile aux gloires défendues ;

De tous les lointains juge-t-on la douleur ?

Les voix sans écho sont les mieux entendues ;

Dieu tient dans sa main les clefs qu'on croit perdues ;

De tous les secrets lui seul sait la valeur.

 

 

« Quand vous respirez un parfum délectable,

Ne demandez pas d'où vient ce souffle pur.

Tout parfum descend de la divine table ;

L'abeille en arrive, artiste infatigable,

Et son miel choisi tombe aussi de l'azur.

 

 

« L'été, lorsqu'un fruit fond sous votre sourire,

Ne demandez pas ; Ce doux fruit, qui l'a fait ?

Vous direz : C'est Dieu, Dieu par qui tout respire !

En piquant le mil l'oiseau sait bien le dire,

Le chanter aussi par un double bienfait.

 

​​​​​​

« Si vous avez peur lorsque la nuit est noire,

Vous direz : Mon Dieu, je vois clair avec vous !

Vous êtes la lampe au fond de ma mémoire ;

Vous êtes la nuit, voilé dans votre gloire ;

Vous êtes le jour et vous brillez pour nous !

 

 

« Si vous rencontrez un pauvre sans baptême,

Donnez-lui le pain que l'on vous a donné.

Parlez-lui d'amour comme on fait à vous-même ;

Dieu dira : C'est bien ! Voilà l'enfant que j'aime :

S'il s'égare un jour, il sera pardonné.

 

 

« Voyez-vous passer dans sa tristesse amère

Une femme seule et lente à son chemin,

Regardez-la bien et dites : C'est ma mère,

Ma mère qui souffre ! – honorez sa misère,

Et soutenez-la du cœur et de la main.

 

 

« Enfin faites tant et si souvent l'aumône,

Qu'à ce doux travail ardemment occupé

Quand vous vieillirez – tout vieillit, Dieu l'ordonne, –

Quelque ange en passant vous touche et vous moissonne

Comme un lys d'argent pour la Vierge coupé.

 

 

« Les ramiers s'en vont où l'été les emmène ;

L'eau court après l'eau qui fuit sans s'égarer.

Le chêne grandit sous le bas du grand chêne,

L'homme revient seul où son cœur le ramène,

Où les vieux tombeaux l'attirent pour pleurer. »

 

​– J'appris tous ces chants en allant à l'école :

Les enfants joyeux aiment tant les chansons !

Ils vont les crier au passereau qui vole ;

Au nuage, au vent, ils​​​​​​ portent la parole,

Tout légers, tout fiers de savoir des leçons.

(pp.61-64)*

 

 

 

 

Ondine à l'école

 

Vous entriez, Ondine, à cette porte étroite,

Quand vous étiez petite, et vous vous teniez droite ;

Et quelque long carton sous votre bras passé

Vous donnait on ne sait quel air grave et sensé

Qui vous rendait charmante. Aussi, votre maîtresse

Vous regardait venir, et fière avec tendresse,

Opposant votre calme aux rires triomphants,

Vous montrait pour exemple à son peuple d'enfants ;

Et du nid studieux l'harmonie argentine

Poussait à votre vue : « Ondine ! Ondine ! Ondine ! »

Car vous teniez déjà votre palme à la main,

Et l'ange du savoir hantait votre chemin.

 

 

Moi, penchée au balcon qui surmontait la rue,

Comme une sentinelle à son heure accourue,

Je poursuivais des yeux mon mobile trésor,

Et disparue enfin je vous voyais encor.

Vous entraîniez mon âme avec vous, fille aimée,

Et je vous embrassais par la porte fermée.

Quel temps ! De tous ces jours d'école et de soleil

Qui hâtaient la pensée à votre front vermeil,

De ces flots de peinture et de grâce inspirée,

L'âme sort-elle heureuse, ô ma douce lettrée ?

Dites, si quelque femme avec votre candeur

En passant par la gloire est allée au bonheur ? ....

 

 

Oh ! que vous me manquiez, jeune âme de mon âme !

Quel effroi de sentir s'éloigner une flamme

Que j'avais mise au monde, et qui venait de moi,

Et qui s'en allait seule : Ondine ! quel effroi !

 

 

Oui, proclamé vainqueur parmi les jeunes filles,

Quand votre nom montait dans toutes les familles,

Vos lauriers m'alarmaient à l'ardeur des flambeaux :

Ils cachaient vos cheveux que j'avais faits si beaux !

Non, voile plus divin, non, plus riche parure

N'a jamais d'un enfant ombragé la figure.

Sur ce flot ruisselant qui vous gardait du jour

Le poids d'une couronne oppressait mon amour.

Vos maîtres étaient fiers et moi j'étais tremblante ;

J'avais peur d'attiser l'auréole brûlante,

Et, troublée aux parfums de si précoces fleurs.

Vois-tu, j'en ai payé l'éclat par bien des pleurs.

Comprends tout.... J'avais vu tant de fleurs consumées !

 

 

Tant de mères mourir, de leur amour blâmées !

Ne sachant bien qu'aimer je priais Dieu pour vous,

Pour qu'il te gardât simple te tendre comme nous ;

Et toi tu souriais intrépide à m'apprendre

Ce que Dieu t'ordonnait, ce qu'il fallait comprendre.

Muse, aujourd'hui, dis-nous dans ta pure candeur

Si dieu l'ordonnait du moins pour ton bonheur ?

(pp. 100-102)*

 

 

* Ces textes sont des extraits de DESBORDES-VALMORE, Marceline (1786-1859), Poésies inédites, publiées par Gustave RÉVILLIOD, Genève, imprimerie de Jules Fick, 1860. Le recueil en question appartient au domaine public et on peut le trouver sur le site Gallica de la Bibliothèque nationale de France.

 

***

 

Pour citer ces poèmes

 

Marceline Desbordes-Valmore, « La fileuse et l'enfant » & « Ondine à l'école », poèmes extraits de DESBORDES-VALMORE Marceline, Poésies inédites (1860), choisis et transcrits par Dina SahyouniLe Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Évènement poétique|« Un pan de poèmes pour Toutes à l'école 2020 », mis en ligne le 13 octobre 2020. Url : http://www.pandesmuses.fr/11octobre20/mdv-ondine

 

 

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