31 octobre 2017 2 31 /10 /octobre /2017 15:23

 

 

N °7 | Dossier majeur | Textes poétiques

 

 

 

Automnale-hivernale

 

 

 

 

Mariem Garali Hadoussa

 

Artiste peintre

 

 

 

 

© Crédit photo : Automnale-hivernale,  par Mariem garali hadoussa

 

 


 

Jaune, ocre, brun et blanc 

Voilà ce que dépose ce jour 

Sur la palette de ma vie !

Les ocre-jaune pour éclairer

Cette terne journée et réchauffer mon âme

Les bruns pour rehausser les lignes droites 

De mon horloge dans laquelle 

Les heures avancent doucement 

Engourdies par le froid de cette journée

 Automnale-hivernale !

Je frissonne 

En caressant du regard cette couverture blanche 

Qui se presse de s’installer sur ma toile

Égrenant le rythme de ma montre !

Je me crispe 

En pensant aux nuits interminables froides qui m'attendent ! 


 

© MG, Moscou, le 27/10/2017

***

 

Pour citer ce poème

 

Mariem Garali Hadoussa (poème et illustration), « Automnale-hivernale », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N°7 | Automne 2017 « Femmes, poésie & peinture » sous la direction de Maggy de Coster, mis en ligne le 31 octobre 2017. Url : http://www.pandesmuses.fr/2017/10/automnale.html

 

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Le Pan poétique des muses - dans Numéro 7
30 octobre 2017 1 30 /10 /octobre /2017 12:39

 

Lettre n°12 | S'indigner, soutenir, lettres ouvertes, hommages |

 

Muses au masculin

 

Poésie engagée

 

 

 

Le temps des barricades

 

 

En hommage à Jacques Sauvageot

 

 

(1943-2017)

 

 

figure historique de Mai 68

 

 

 

 

Mustapha Saha

 

Photographies fournies par M. Saha

 

 

© Crédit photo : Jacques Sauvageot

 

 

 

Rappelle-toi Clara la cachette stressante

Où nos corps éprouvés par les coups de matraque

S’aimantèrent sans bruit jusqu’à l’aube naissante

Pendant que rugissaient les griffons de la traque

 

Mon mouchoir imprégné d’une odeur de manille

Comme unique parade aux gaz lacrymogènes

Ton haleine embaumée d’un nectar de vanille

Où mon souffle puisait ses bulles d’oxygène

 

Rappelle-toi Clara le campus de Nanterre

Où germa la révolte au creux des bidonvilles

Je n’avais pour trésor qu’un matelas par terre

Tu vivais dans les ors d’un manoir à Trouville

 

Des forbans de piscine épris de libido

Ainsi nous décrivait la presse puritaine

Et notre abordage ludique et sans credo

Chavira le navire et son grand capitaine

 

Pirates sûrement de vie pleine et festive

Quand nous prîmes d’assaut la tour des mandarins

Tu flânais sur le pont seule contemplative

J’étais déjà croché dans tes rêves marins

© Crédits photos : Mustapha Saha, "Souviens-toi de Mai 68", peinture sur toile (100 x 81 cm).

 

 

Rappelle-toi Clara cette cour des miracles

Que l’austère Sorbonne abrita par gageure

Ces clowns autogérés qui jouaient les oracles

Ces belles tatouées de slogans ravageurs

 

Et ces mots affranchis des entraves morales

Et ces mains délivrées de mille ans d’interdits

Qui célébraient sans fin sur des fresques murales

Le feu d’artifice des plaisirs inédits

 

Les doctes professeurs mangeaient des mandarines

Les statues de marbre clignaient d’un œil complice

Je flattais en secret ta bouche purpurine

Tu murmurais mon nom comme un tendre supplice

 

Rappelle-toi Clara ces mutins du savoir

Qui scandaient en couleur aux portes des palais

La beauté dans la rue la laideur au pouvoir

Et transformaient l’asphalte en jardins d’azalées

 

Des brassées de pensées s’offraient sur les trottoirs

Des tourbillons d’idées à donner le vertige

Jaillissaient de partout furtifs aléatoires

Des projets insensés fleurissaient les vestiges

 

Nous fûmes du gaullisme incrédules témoins

Et de notre légende acteurs sans vanité

Des fous de liberté rien de plus rien de moins

Le temps de nos vingt ans valait l’éternité

 

Rappelle-toi Clara la retraite aux Beaux-arts

La lecture à deux voix de Marcuse et Fanon

Les artistes grimés comme des maquisards

Les affiches tirées comme obus de canon

 

© Crédits photos : Daniel Cohn-Bendit et Mustapha Saha.

Cofondateurs du Mouvement du 22 Mars en 1968. Cinquante ans après…

 

 

 

Et ces moments de trêve entre deux escarmouches

Passées dans l’urgence d’inventives ripostes

Forgeurs de canulars meneurs et fines mouches

Croisaient leurs trouvailles du centre aux avant-postes

 

Et ces journées de paix sur les bords de la Seine

Sous les saules pleureurs s’éloignait la colère

J’écrivais un hommage aux captifs de Vincennes

Tu plongeais dans un livre et voguait la galère

 

Rappelle-toi Clara l’ultime barricade

Que nos mains écorchées cimentaient de broutilles

Ton sourire inondé de désir en cascade

Mon regard embrumé de fictives Bastilles

 

Les bricoleurs testaient d’improbables mélanges

Les stratèges parlaient de théories des feintes

Je dormis dans tes bras du bref sommeil de l’ange

Tu veillas sans rancœur nos utopies défuntes

 

La rue des Saints-Pères sa plage et ses pavés

Furent vite écurés par les pires cerbères

Du sang noir serpentait sur mon jean délavé

Un clochard nous sourit au pied d’un réverbère

 

© MS

 

***

 

 

Exposition photographique de M. Saha sur Mai 68 :

 

Mustapha Saha, sociologue, poète, artiste peintre, cofondateur du Mouvement du 22 Mars à la Faculté de Nanterre, en Mai 68 sur la dernière barricade. Photographie de Bruno Barbey (Magnum), Exposition « Passages » de Bruno Barbey. Novembre 2015 – décembre 2016. Maison Européenne de la Photographie, Paris.

© Crédits photos : photographies commentées par Élisabeth Saha et Mustapha Saha.
© Crédits photos : photographies commentées par Élisabeth Saha et Mustapha Saha.
© Crédits photos : photographies commentées par Élisabeth Saha et Mustapha Saha.
© Crédits photos : photographies commentées par Élisabeth Saha et Mustapha Saha.
© Crédits photos : photographies commentées par Élisabeth Saha et Mustapha Saha.

© Crédits photos : photographies commentées par Élisabeth Saha et Mustapha Saha.

***

 

Pour citer ce poème

 

Mustapha Saha, « Le temps des barricades. En hommage à Jacques Sauvageot (1943-2017), figure historique de Mai 68 », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n° 12 & N°7 | Automne 2017 « Femmes, poésie & peinture » sous la direction de Maggy de Coster, mis en ligne le 30 octobre 2017. Url : http://www.pandesmuses.fr/2017/10/jacques-sauvageot.html

 

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Le Pan poétique des muses - dans Numéro 7 La Lettre de la revue LPpdm
28 octobre 2017 6 28 /10 /octobre /2017 16:18

 

N °7 | Dossier majeur | Textes poétiques |

 

Revue culturelle d'Orient & d'Afrique

 

 

 

Poésie de célébration

 

 

 

Ilham Laraki Omari

 

 

 

au salon d'automne 2017 de Paris

 

 

 

Mustapha Saha

 

Photographie par

 

Élisabeth Bouillot-Saha

 

 

© Crédit photo : Élisabeth Saha, "Mustapha Saha posant devant une peinture de l'artiste peintre

Ilham Laraki Omari au Salon d'Automne de Paris 2017".

 

 

 

 

Une étoile incandescente de couleurs magnétiques,

fluorescente de cristaux argentiques

phosphorescente de lumières mystiques,

sillonne dans le firmament artistique

 

 

***

 

 

À lire aussi :

Ilham Laraki Omari représente le Maroc au salon d’automne à Paris


 

***

 

Pour citer ce poème

 

Mustapha Saha, « Ilham Laraki Omari au salon d'automne 2017 de Paris », illustration par Élisabeth Bouillot-Saha, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n° 12 & N°7 | Automne 2017 « Femmes, poésie & peinture » sous la direction de Maggy de Coster, mis en ligne le 28 octobre 2017. Url : http://www.pandesmuses.fr/2017/10/laraki.html

 

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Le Pan poétique des muses - dans Numéro 7 La Lettre de la revue LPpdm
27 octobre 2017 5 27 /10 /octobre /2017 17:05

 

N° 7 | Dossier mineur | Invitation à se passionner pour

 

 

Premier colloque 2017-2018 | I – Parcours poétiques à découvrir

 

 

 

 

Jacquelyne Lepaul, son œuvre

 

 

extraordinairement moderne

 

 

à redécouvrir !

 

 

 

 

Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème

 

 

Illustrations de

 

Jacquelyne Lepaul

 

 

Illustrations et poèmes reproduits avec l’aimable autorisation de

 

Jacquelyne Lepaul et de l’Académie rhénane

 

(« Académie des Marches de l’Est »)

 

 

© Crédit photo : portrait en noir et blanc de Jacquelyne Lepaul.

 

 

Il arrive que les brocantes réservent d’étonnantes surprises à celles ou ceux qui ont coutume de les fréquenter. Ce qui est mon cas depuis mon adolescence !

 

C’est ainsi que flânant un dimanche matin dans un marché aux puces de ma région, je suis tombée sur un lot de vieux numéros du « Courrier des Marches ». L’intitulé m’a interpellée car l’Académie rhénane dont je suis membre se nommait, il y a quelques années encore « Académie des Marches de l’Est ».

 

En feuilletant le vingt-quatrième numéro de l’hiver 1950, ce sont les poèmes de Jacquelyne Lepaul qui m’ont médusée par leur modernité, leur sensualité, la magnificence des images qui s’accordaient à merveille avec la photographie de l’auteure, belle, altière, qui semblait me faire signe sur le papier jauni par les ans.

 

J’ai eu aussitôt l’idée un peu folle de retrouver cette femme d’un autre temps mais dont je me sentais si proche par l’écriture et la chance m’a souri car Jacquelyne n’avait pas quitté ses Vosges natales où elle avait vu le jour le 13 août 1926…

 

Quand j’ai entendu sa voix fraîche et gracieuse au bout du fil, j’ai très vite compris qu’il n’y avait pas de hasard !

 

Jacquelyne Lepaul qui m’a avoué avoir remplacé le i de son prénom par un y durant l’époque où elle écrivait, a illustré d’emblée l’image d’une femme espiègle, voire rebelle qui lui a fait dire que bien souvent elle a pensé être en avance sur son temps notamment dans l’écriture de pièces de théâtre qui n’ont jamais pu être montées très certainement pour cette raison.

 

Dessinatrice en textile, elle s’est tournée par la suite vers l’enseignement des lettres, de l’histoire et de la géographie. L’écriture est venue à elle avec l’adolescence et elle publie ses premiers poèmes dans de très nombreuses revues. Dès 1942, elle est remarquée par Paul Valéry qui lui déclare : « Vos poèmes révèlent des sensations vives et profondes et un sens poétique réels ». Quel plus beau compliment que celui de ce grand poète !

 

L’œuvre de Jacquelyne Lepaul dès cette date se construit et des poèmes paraissent dans des revues en France et en Belgique telles La Revue Neuve, La Cassette, Soleils, Cahier de poésie et bien d’autres dont on trouve quelques spécimens en effectuant des recherches sur le web. On note également une anthologie poétique où elle publie des textes aux côtés d’Angèle Vannier, Luc Bérimont ou Maurice Carême en 1957. Dans la revue «Sortilèges en 1953, ses poèmes côtoient ceux d’Henri de Lescoët (voir N° 6 du Pan Poétique des Muses), d’Edgar Morin, de Jean Rousselot… Quelques recueils parsèment son parcours tel « Poèmes d’Avion » paru en 1955 avec une préface de Louis Nottegheim.

 

Si Jacquelyne s’est arrêtée un jour d’écrire, elle n’en laisse pas moins une œuvre impressionnante qui ne demande qu’à être redécouverte, l’auteure elle-même au crépuscule de sa vie, souhaite renouer avec le fil des mots et se réjouit d’être à nouveau publiée et lue ! Voici dans cette première présentation de l’auteure, quelques uns des poèmes publiés dans le vingt-quatrième numéro du Courrier des Marches, la photographie parue dans ce même article et un dessin qui illustre son poème « Rondel » reproduits avec l’aimable autorisation de Jacquelyne Lepaul et de l’Académie rhénane ( « Académie des Marches de l’Est »).

 

***

 

Poèmes de Jacquelyne Lepaul

dans le vingt-quatrième numéro du Courrier des Marches

 

 

© Crédit photo : 1ère de couverture du recueil Poèmes d'avion de Jacquelyne Lepaul,

préface de Louis Notteghem

 

Espoir

 

 

Soleil voudrais-tu m’épouser ?

Je sens au travers de mes hanches

une force magique et zigzagante

je domine, statue nouvelle,

toute la vallée qui sèche

et mon front est léger comme jamais encore

Mon balancement de marche soulevée

rompt les avrils et les septembres

en plein milieu de leur altière tristesse

Soleil voudrais-tu m’épouser ?

les claviers nocturnes auraient-ils coupé

leurs cordes passives enfin ?

Vais-je voir mourir mon passé

qui traînait les saules

jusque même dans mon repaire hanté ?

Soleil voudrais-tu m’épouser ?

palpe mes deux mains ouvertes

d’où s’échappe ton chant clair et simple.

 

 

***

 

© Crédit photo :  1ère de couverture du périodique Soleils.

 

Soir

 

 

Non, le couchant lointain n’est plus qu’un lent mutisme

qui s’allonge en bâillant du mystère et du gris.

Non, le couchant perdu, d’un frêle idéalisme,

n’est même plus un point qui flamboie et sourit !

 

C’est du noir qui s’infiltre et qui rôde aux clôtures,

c’est du néant obscur qui s’enfance en forêt ;

c’est un souffle que le vague parfois sature,

qui trop las veut s’éteindre et s’étouffe à regret ;

 

c’est une voix d’enfant qui passe et qui s’emperle,

une voix fraîche encor qui tâte la douleur ;

c’est l’appel assourdi d’un merle qui éperle

sa grave mélodie où s’enchaînent des pleurs.

 

 

***

 

Rondel

© Crédit photo : Jacquelyne Lepaul, "Rondel" (Cliché S. P. E.).

 

 

Puisque tu n’es plus mon féal

ton indifférence me peine

page qui me divertis mal

et veux briser l’or de ta chaîne.

De notre danse dans le bal

 

j’aimais la langueur incertaine,

puisque tu n’es plus mon féal

ton indifférence me peine,

Et vers quelque noir Escurial

 

à travers montagnes et plaines

je vais partir, l’heure prochaine,

page, appelle mon blanc cheval

puisque tu n’es plus mon féal.

 

***

 

© Crédit photo : Couverture de la revue Flammes vives

 

Diable

 

 

Je pensais qu’il était le diable

avec ses grands baisers

avec ses mains fortes

 

j’ai entr’ouvert la porte

j’ai voulu le tenter

car je ne savais plus

qu’il ne faut pas tenter le diable

 

de notre maison d’argile

dans laquelle il faisait nuit :

dehors le printemps avait le fou-rire

dans ses arbres et les jambes

des filles étaient déjà nues

 

Comme il était aussi léger ce diable

ce diable, qu’une alouette,

dans le premier rayon

 

il s’est envolé d’un coup

Il ne faut pas tenter le diable :

mais par la porte qu’il a laissée ouverte

aussitôt le soleil m’a consolée.

 

 

***

 

Cette présentation est également classée dans le Calepin des personnes d'exception

 

***

 

Pour citer ce texte & ces poèmes

 

Françoise Urban-Menninger, « Jacquelyne Lepaul, son œuvre extraordinairement moderne à redécouvrir ! », illustrations par Jacquelyne Lepaul, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N°7 | Automne 2017 « Femmes, poésie & peinture » sous la direction de Maggy de Coster & Premier colloque international & multilingue de la SIÉFÉGP sur « Ce que les femmes pensent de la poésie : les poéticiennes » mis en ligne le 27 octobre 2017. Url : http://www.pandesmuses.fr/jacquelynelepauloeuvre.html

 

 

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