11 novembre 2017 6 11 /11 /novembre /2017 14:35

 

Lettre n°12 | N°7 | Dossier mineur | Textes poétiques

 

 

 

Lever de lune

 

 

 

Camille Aubaude

Sites officiels : http://www.camilleaubaude.com/

& www.lamaisondespages.com/

Blog officiel : https://camilleaubaude.wordpress.com/

 

 

 

Crédit photo : Nuit par Edward Burne-Jones, image trouvée sur Commons
 

 


 

Les nuages sont sculptés dans l’obscurité.

La halte dans la migration ne rend pas l’esprit acéré.

L’âme ne peut rester pure qu’en vibrant.

Le repos du Voyage en Orient est la soie du Ciel

Dans les murmures d’oiseaux au dur souvenir.

L’enfance enlace la Mort à la clarté de l’Étoilé

filant dans la crinoline pleine d’attrait où souffle le vent.

Les nuages sont la rançon de la Mélancolie

Sculptés dans la migration de l’esprit, acéré.


 

Répéter au vers 3, puis reprendre à chaque répétition un vers plus bas,

s’arrêter quand on veut, finir par :


 

L’Amour balaie l’incertitude !

Prépare chaque seconde de Vie

à la rencontre

du bonheur jusqu’à l’heure

où animal muet, tu avales le Soleil (bis).

 

 

***

 

Pour citer ce poème

 

Camille Aubaude, « Lever de lune », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°12, N°7 | Automne 2017 « Femmes, poésie & peinture » sous la direction de Maggy de Coster, mis en ligne le 11 novembre 2017. Url : http://www.pandesmuses.fr/2017/11/lune.html

 

 

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Le Pan poétique des muses - dans La Lettre de la revue LPpdm Numéro 7
9 novembre 2017 4 09 /11 /novembre /2017 17:37

 

N°7 | Dossier majeur | Articles & témoignages

 


 

 

Rikka Ayasaki, peintre

 

 

 

 

Michel Bénard

 

 

 

 

© Crédit photo : « Exposition à La Société des Poètes Français ». De gauche à droite : Le sculpteur Cot, le Président de la Société des Poètes Français, Jean-Charles Dorges, Rikka Ayasaki et le peintre et poète Michel Bénard.

 

 

© Crédit photo : « Exposition à La Société des Poètes Français ». De gauche à droite : Rikka Ayasaki, le poète Michel Bénard et le Président de la Société des Poètes Français Jean-Charles Dorges.

 

 

Artiste reconnue, appréciée dans les plus grands salons internationaux et les galeries de références en de nombreuses capitales du monde, cette talentueuse artiste née au Pays du Soleil Levant et vivant à Paris, nous présente une œuvre des plus rigoureuses et maitrisées où se conjuguent les règles académiques de l’exigeante tradition extrême-orientale et la libre modernité abstraite d’une expression lyrique autant que poétique. Rikka Ayasaki fut toujours appelée par les arts depuis sa plus tendre enfance.

Elle suivit au Japon des cours aux beaux-arts et fut ensuite initiée à l’art prestigieux du « Sumi-e » qui est une technique graphique équivalant à la calligraphie où la spiritualité du trait domine, mais avec des dégradés chromatiques que la calligraphie traditionnelle n’utilise pas en jouant plutôt sur le noir et le blanc.

Comme vous pouvez le découvrir, ses œuvres sont hautes en couleur, elles vibrent de mille nuances. Nous pourrions aussi songer à des laques.

 

© Crédit photo : un des tableaux exposés de Rikka Ayasaki.

 

Nous évoluons ici dans un univers céleste et nuagiste cher aux intuitistes. Rikka Ayasaki n’écrit pas de poèmes, mais elle les transcrit dans les volumes colorés de ses toiles et les subtiles nuances en noir et blanc des encres de ses « Sumi-e ». Elle évolue en dehors de l’espace-temps dans un agencement de nuances célestes ne déposant sur ses œuvres que l’essentiel, le juste trait.

 

© Crédit photo : une autre toile exposée de Rikka Ayasaki.

 

 

Nous pourrions classer cette artiste parmi les « nuagistes » mais ce serait probablement bien réducteur car son art se révèle beaucoup plus délicat et s’élève bien plus haut. Il est tout de limpidité et de sensibilité, où mille nuances et variations chromatiques rythment les saisons, les éléments et le temps.

Ici, je rejoindrai Eric Sivry père fondateur du mouvement « intuitiste » qui est actuellement porté en ses sommets par des artistes italiens, français, vietnamiens, japonais etc. et qui voit en elle une grande artiste intuitiste.

Pour Rikka Ayasaki l’intuitisme, c’est peut-être vouloir fixer le courant inspirateur qui passe furtivement, saisir la voix ténue de l’intérieur en écoutant la musique des sphères, c’est peut-être vouloir aussi cueillir un peu de lumière à l’éclat d’une chute d’étoile et avoir la sensation d’être transporté par un souffle cosmique intemporel.

Son œuvre se résume dans un signe, une trace, une ciselure légère portant sur des racines profondes et une lumière qui voudrait éclairer le monde. Les « intuitistes » et universitaires ne s’y trompent pas lorsqu’ils font illustrer leurs livres par les œuvres de Rikka Ayasaki. Ici je pense à la dernière anthologie en date Entre ciel et terre l’olivier en vers. 1


***

 

Note

 

1. Entre ciel et terre l’olivier en vers anthologie poétique bilingue (français-italien) éditions EUR – Éditions Universitaires de Rome, 2017, 392 p.

 

***

 

 

Pour citer ce poème

 


Michel Bénard, « Rikka Ayasaki, peintre », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques :  N°7 | Automne 2017 « Femmes, poésie & peinture » sous la direction de Maggy de Coster, mis en ligne le 9 novembre 2017. Url : http://www.pandesmuses.fr/2017/11/rikka-ayasaki.html

 

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Le Pan poétique des muses - dans Numéro 7
9 novembre 2017 4 09 /11 /novembre /2017 14:19

 

N°7 | Dossier majeur | Textes poétiques

 


 

 

Influence picturale

 

 

 

 

Sarah Mostrel

 

Site officielwww.sarahmostrel.online.fr

 

Page facebook officiellewww.facebook.com/sarah.mostrel

 

 

 

© Crédit photo : Sarah Mostrel, toile 1.

 

 

« Il y avait une Tristesse en forme d’Homme qui ne se trouvait pas sa cause dans le ciel clair » (Klee)

 

&

 

Déséquilibre… mental

Part… manquante

Rothko, De Staël

Un pointillé comme un frisson…

 

Œuvres coïncidences

Désespérance…

Au hasard d’une transcendance

Illuminations

 

Absence

Désapprobation

Religion

Décalage

 

Foi expirée ?

Nul ne sait…

Comment savoir ?

 

Sentir ?

Penser ?

Imaginer ?

 

Seul l’élan compte

Pas l’aboutissement

N’est-il pas ?

 

Cris de seuls

Flagrance de solitude…

Fragrance éteinte

 

Peu de sculpteurs

Peu de poètes

Peu de peintres

S’en sortent

 

Psychanalyser le tableau ?

Quelle quête absurde !

 

Inspecter le monde plutôt

Observer l’ensemble

L’interaction avec soi

 

S’éblouir

de celui qui a voulu rendre visible

l’invisible…

 

© Crédit photo : Sarah Mostrel, toile 2.

&

 

Aimé trop tôt

Ou abandonné

 

Aimé trop tard

À titre posthume

 

L’artiste erre

Le malaise grandit

La pression des marchands est immorale…

 

Telle celle de l’éditeur en expectation

Il pousse l’être à produire

À dupliquer

 

Mais que se passe-t-il quand le peintre contredit l’original ?

 

 

« Être artiste, c’est attendre l’été

L’été vient, mais il faut avoir de la patience » !

disait Nicolas de Staël

 

Attendre

Suspendre

malgré la soif, la hâte

La nécessité absolue

 

De se jeter sur la toile

De réfléchir la matière

De l’embrasser

 

Freiner l'emportement

L’approche

Ne pas s’enduire de suie trop « soi »

 

Sous faute de ne plus réapparaître

De se fondre

Dans la lumière intérieure, trop forte…

 

En trame de fond

Des contours si fragiles, si frêles

Du rouge, du bleu, du blanc

Du jaune, du rose, du vert

 

Élisabeth Vigée Le Brun, Berthe Morisot

Émilie Guillaumot-Adan, Marie Bracquemond

M’impressionnent

 

L’une avec ses portraits

L’autre avec ses flous

Leur grâce, leur expression prenante

Agissent

 

Louise de Vilmorin affirme que Berthe Morisot « eut des enfants pour faire des tableaux »

C’est beau. Et curieux à la fois.

La prégnance de l’artiste est si souvent incomprise

Sa démarche, inexplicable

 

Gauguin est mort dans la misère

Van Gogh, selon Antonin Artaud, était un suicidé de la société

Rothko, suicidé lui aussi, disait : « je vois mes tableaux comme des drames »

 

Suicidé encore Nicolas de Stael

(René Char ne voulait pas y croire)

En pleine gloire !

Chagrin d’amour fait des ravages

La musique ne suffit pas…

 

 

© Crédit photo : Sarah Mostrel,toile 3.

 

&

 

Hantée par les morts

Les blessures

La finalité non résolue

 

L’âme blessée se penche

Émue comme jamais

Sensible

 

Sans autre choix que

Recevoir

Réceptionner le malheur

 

L’épreuve

Le désastre

La ruine

 

Ils auraient préféré être apaisés, les morts

Aller vers des sphères plus tranquilles

Passer à côté du malheur

 

Changer de lot

Compenser la fragilité par la force

S’adonner au bonheur

 

Aborder un terrain stable

Plus solide

Au lieu de s’émouvoir encore

 

De comprendre

et de ne pas comprendre

D’être dans cette sensibilité à outrance

 

Dans ces couleurs

Qui vous fendent le cœur

À en perdre la raison

 

La tête

L’inspiration

La santé

 

La volonté de vivre

La ferveur

L’espoir…

 

© Crédit photo : Sarah Mostrel, toile 4.

 

« Une ombre. Mais quelle ombre ? Et sur quel chemin ? Est-elle, même, une ombre, cette ombre ? Est-elle l’ombre d’une ombre ? L’ombre d’elle-même ? Un moment à saisir… comme le paysage qui fuit. » (Édouard Dor)

 

Attraper ce moment fugace

Oser déjouer les paris audacieux

Tu es innocente, tu le jures !

 

Les créateurs te fascinent

Ils expriment l’art vivant

Le grand Art assurément

 

Ils t’incitent à continuer

Mais te freinent aussi

 

Tu te fais toute petite

Les sabots invalidants sont lourds

Ils vous ôtent la lucidité de la survie…

 

© Crédit photo : Sarah Mostrel, toile 5.

&

 

Vous qui ne voyez rien d’autre

que le dessus

Ignorant les couches inférieures

 

La souche de toute chose

La peine la plus profonde

La couleur déteinte en filigrane

 

Vous qui n’avez aperçu

qu’instantanés de vie

dans leurs tentatives essentielles

de happer un regard

 

Ne jugez pas !

Ils ont fui le morne

Expressions à l’état brut

Brute parfois

 

Sans protection

Sans bouclier

Sans atout

 

Affreux malentendu qui résiste

Et ne se dissout pas

Même dans l’étreinte du pinceau

Avide de traces…

 

© Crédit photo : Sarah Mostrel, toile 6.

&

 

La souffrance de l’artiste est un accouchement difficile

Les poings levés, les mains agiles

Il tente de modifier la réalité

 

Recouvrir

Chasser les fantômes

Dissoudre

 

Oublier

Émerger

Abolir ce sort timide

 

Gommer les marmelades éternelles

Tombant en déconfitures

Cachant l’intrinsèque vérité…

 

Le peintre « apporte son corps » dit Valéry

« C’est en prêtant son corps au monde

que le peintre change le monde en peinture »

renchérit Maurice Merleau-Ponty

 

 

© Crédit photo : Sarah Mostrel, toile 7.

 

« Si nulle peinture n'achève la peinture,

si même nulle œuvre ne s’achève absolument,

chaque création change, altère, éclaire, approfondit, confirme, exalte,

recrée ou crée d'avance toutes les autres. »

 

Vraiment ? Le philosophe est optimiste :

« Si les créations ne sont pas un acquis,

ce n’est pas seulement que, comme toutes choses, elles passent,

c’est aussi qu’elles ont presque toute leur vie devant elles. »

 

La vie devant soi ?

 

Malgré l’apparence du lavis ?

L’enfouissement des aspérités ?

Le transfert vers le tableau ?

 

Le coup de pinceau fortuit

ou décidé ?

Imposé ?

Aléatoire ?

 

Désespéré ?

 

« Je vois mes tableaux comme des drames » (Rothko)

 

© SM

 

***

 

 

Pour citer ce poème

 


Sarah Mostrel (poème & illustrations), « Influence picturale », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques :  N°7 | Automne 2017 « Femmes, poésie & peinture » sous la direction de Maggy de Coster, mis en ligne le 9 novembre 2017. Url : http://www.pandesmuses.fr/2017/11/influence-picturale.html

 

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Le Pan poétique des muses - dans Numéro 7
8 novembre 2017 3 08 /11 /novembre /2017 16:17

 

Calendrier poétique | Agenda poétique | Événements poétiques

 

N°7 | Dossier mineur | Textes poétiques

 

 

 

 

 

 

 

Elle

 

 

Texte & illustration inédits

 

© Claude Luezior

 

Site officiel : www.claudeluezior.weebly.com/

 

 

 

© Crédit photo : "ce cliché tragiquement beau a été pris par [le poète Claude Luezior]

lors d'un voyage en Inde, il y a 3-4 ans".

 

 

 

sous ses semelles

une histoire de femmes

aux fractals de l'indifférence

une histoire de viols

dans l'intime de leur chair

et les dédales aveugles

de mâles qui rient


 

tout autour d'elle

des gueux qui gesticulent

leur impatience de caresser

ces pierres philosophales

rattrapant le temps pendu

tant de fronts, tant de visages

qui déplient leurs rides


 

elle a force médecines

pour espérants

parmi cent mille dieux

aux bras implacables

juste l'appel d'un bonheur

d'un bonheur souche

pour espoirs embryonnaires


 

on la dit chamane

égérie de poètes fous

et pour qu'elle se taise

au nom d'extrêmes

un soir, on l'a brûlée

un peu, passionnément

sur la place des Sabres


 

elle s'appelait Sorcellerie

 

© CL

Poésie militante

 

***

Pour citer ce poème

 

Claude Luezior (texte & illustration), « Elle », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : « Le calendrier 2018 des poèmes pour lutter contre les violences faites aux femmes, enfants & minorités » & N°7 | Automne 2017 « Femmes, poésie & peinture » sous la direction de Maggy de Coster, mis en ligne le 8 novembre 2017. Url : http://www.pandesmuses.fr/calendrier2018/8elle

 

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