1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 07:02

 

 

Couverture n°3

    ©Crédit photo : La couverture reprend l'image du tableau Jardin par Sylvie Lander

 

ISSN = 2116-1046

Revue féministe de poésie

électronique, internationale,

multilingue et apériodique 

 

   Accéder au sommaire

 

   

Logodupan©www.pandesmuses.fr

 

numéro  consultable depuis votre mobile à l'adresse suivante :

 

http://www.pandesmuses.fr/m/


 

...nous suivre sur Face-book

 

...nous suivre sur Twitter

 

 Vos actualités poétiques

 

 



Repost0
Le Pan poétique des muses - dans n°3|Été 2013
1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 07:01

n°6|Printemps 2017

 

Couverture n°3  

 

 

 

 

Équipe : Françoise Urban-Menninger (dir.). Couverture illustrée avec le tableau Jardin de Sylvie Lander. Illustrations : Claude Menninger. D'autres images trouvées sur Commons et Gallica illustrent les pages de ce numéro. Réalisation technique : Dina Sahyouni. Nous écrire : contact.revue@pandesmuses.fr  

ISSN 2116-1046 Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques. Revue féministe de poésie, électronique, internationale, multilingue et apériodique.

© www.pandesmuses.fr   

Logodupan

 

Sommaire

Nelly Taza 

Avant-Propos

Françoise Urban-Menninger

Éditorial : Jardins d’écritures au féminin

 

Bémol artistique

Anne-Marie Soulier    

La poésie de Xi Hu

 

Articles

Dossier majeur

Jardins d'écritures au féminin

 

Giovanna Bellati

Des jardins à redécouvrir : les jardins poétiques d’Ada Negri depuis I canti dell’isola jusqu’aux derniers poèmes

François-Ronan Dubois

Le mot et l’instant sur « Les Jardins de Kew » de Virginia Woolf 

Laure Hennequin-Lecomte

« Permettez que la Jardinière/Vous offre aussi son p'tit présent » : Les bouquets offerts à Amélie le jour de son hyménée le 27 mai 1797 

Martine Jacquot

Le Jardin d’herbes aromatiques (Introduction)

Aurélie-Ondine Menninger

Les Sonnets du jardin de Silvina Ocampo, ou le parfum doux amer du souvenir de la mère

Anne-Marie Soulier 

Promenade poétique dans les jardins d'Hanne Bramness (biographie, présentation et extraits traduits)

Dossier mineur  

Muses & Poètes

 

Poésie, Femmes et Genre

 

Camille Aubaude

La poétesse... 

Nelly Taza

Sitaudis au féminin (première partie)

Tié Emmanuel Toh Bi

Poétique et poétisation de la femme noire par la négritude et la post-négritude

Excellence poétique

 De la poésie dans tous ses états

Territoire dédié aux œuvres de Jean-Michel Maulpoix

invité d'honneur de la revue

Nelly Taza et Dina Sahyouni

 

Des figures féminines dans Une histoire de bleu


Dina Sahyouni

La musique à travers l'écriture poétique ou La musique inconnue  

LPpdm a rencontré 

 Entretiens 

Sylvie Lander (invitée)

Mini entretien avec l'artiste-peintre Sylvie Lander

LPpdm

Claude Menninger

Poèmes & nouvelles 

 

Camille Aubaude

La Maison des Pages

La mêlé

Le Papillon d’Or

L’être maison

Ô Toi, ma Terre !

Jérôme Aviron

Les arrosoirs

Prendre la clef des champs

Sous le griottier

Une rose gelée au jardin

Khalifa Baba Houari

À te voir

La muse et le poète

Martine Blanché

Oubliée

Sophie Brassart

Jardin d'enfance  

Jardin des Plantes

Regards d’eau

Laurence Breysse-Chanet

Supplique du souffle

Lucie Chausson

Le chemin

Tatjana Debeljački

In the spring Japan

Japanese mountaineer

Japanese Spirit

Trees of Japan

Anne-Marie Désert

La maison du pain

Légende violette

La vérité

Marie-Josée Desvignes

Une mystique irrésolue...

Véronique Ejnès

Jardin d’enfance

La Portugaise

Marie Gossart

The Field

3 mushrooms and a violet

Aude Kalfon

Mon beau jardin

Michel Loetscher

Le bruit du monde dans les cyprès

Dana Shishmanian

Jardins sonores 

 

Anne-Marie Soulier

Xi Hu

François Térrog 

La femme du Harem

La fleur maladive

Le lierre

Bérangère Thomas

Galerie de peinture

J’ai fantaisie

Les Insolitudes (poèmes extraits du recueil de 2013)

 

Sylvie Troxler

Dans mon jardin

Isabelle Voisin

Jardins...

Poèmes d'un poète jeune

Alexandre Salcède

Extraits de Vêpres

Poèmes des ancêtres (aïeules/aïeux)

Ouattara Gouhe

François Villon, « Ballade pour prier Notre-Dame »

Jo Laporte

Trois poèmes de Jeanne Dortzal (1878-1943)

Virginia Woolf

Kew Gardens

Poésie érotique 

Marc Bernelas

Sur les sentiers d'Éros : poèmes extraits

Sylvie Troxler

Au jardin des délices

Parutions, critiques & réceptions

(poésie, littérature, femmes, genre en sciences humaines et sociales)

Annonces de parution

 

Critique & réception

Dina Sahyouni

 

Éros chez les Muses. À propos du recueil Sur les sentiers d'Éros de Marc Bernelas

Les Areytos de ma Muse de Qualito Estimé

 

S'indigner, soutenir, lettres ouvertes

 

  • CNL comme l'été dernier (pétition à signer)
  • Lettre ouverte à M. Bernard Comment, président, et M. Olivier Chaudenson, directeur de la Maison de la Poésie de Paris – scène littéraire

Instant poétique en compagnie de...

 

Nicole Coppey

Le chemin vers l'aboutissement d'« Unité vibration Vibration unité »

 

Invitations

À lire
À se passionner

 

Actualité de la revue

 

 

 

ISSN = 2116-1046

Revue féministe de poésie

électronique, internationale,

multilingue et apériodique 

    

Logodupan © www.pandesmuses.fr

 

...nous suivre sur Face-book

 

...nous suivre sur Twitter

Repost0
Le Pan poétique des muses - dans n°3|Été 2013
1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 07:00

 

 

Poèmes en prose 

Galerie de peinture

 

 

&

 

J’ai fantaisie

Bérangère Thomas

Decembre 2008 031

 ©Crédit photo : Toile éphémère image fournie par Bérangère Thomas 

 

 

Galerie de peinture

 

 

 

Et le voyage commence. Quel est ce pays au montage étrange du ciel sous la terre où l’azur est parfum de jasmin, où l’oiseau a tout l’air d’une défunte ?

Le regard palpe les contours d’un jardin qui s’esquisse en une carafe vide. Dans la stupeur du noir, les brosses et les pinceaux organisent leur stratégie esthétique.


Les arbres se penchent dans l’ombre, signent « auteur méconnu ». La table désire. Les Flamands ironisent. La Vénus s’enivre. La main défrise les boucles de l’infante, et puis éclabousse la toile d’une lame de couteau, des larmes huileuses boursouflent la statue de marbre rose, enneigent l’olivier, embrument le couchant, assiègent les tempêtes. Artiste, libère le curieux au cœur de fer ! L’œil se met à plat pour reconnaître l’essence et accrocher des noms aux choses de ce monde. L’art du dessin est une mare à mystère où l’on pêche des fortunes au hasard des courants. L’idée veille sur le grain de beauté qui arrose la peau d’un reflet satiné. Mais le manteau est en vair tout comme la pantoufle, la fourrure en plastique et la jambe en ivoire.

Tu n’as rien reconnu des couleurs glanées dans les bois de l’automne, dans les cieux du printemps, dans les reliefs de son corps aimé. Dans l’horizon de tes bras grands ouverts ce n’est même pas la nuit, ni le doute, ni la peur, ni la haine, ni le vide, ni l’indicible.

Mon dieu, la vie était là, pourtant, simple, et si simple !

 

 

 

 

J’ai fantaisie

 

 

 

Bulle de savon par où est la gare de manger fait grossir qu'on se tende les maints travaux à faire d'état de canicule et de calcul ni tête de file de brouillard des mots et des couleurs de se coucher Monsieur le Maire de Chine noix, cerise sur le gâteau en baisse le rideau de la méduse âge et coutume sur la dune dans un rayon de lune et belle l'autre aussi tôt renard sous les tropiques anarchie du temps cousue de cordes raides et de bouton d'or existent-ils encore ? J’ai fantaisie, ce soir.


Un carré de mètre cube d'idées noires d'encre et de taches qui éclaboussent dans le désordre des rangements carrés aimant la nature de l'homme qui s'embarque dans le fleuve d'Actualité fait son temple du cri qui commande et martyrise et vous … nous … eux … elle … lui … l'autre … pas moi ! J’ai fantaisie ce soir. Je fais des bulles de savon en écoutant la télévision et je passe à l’essuie-tout les nouvelles du monde. J’astique, je fais le ménage, j’aspire, je dépoussière, et tout reluit. Mon intérieur ne doit pas se laisser influencer par l’encrassage quotidien. Je suis une poupée automate qui s’est enfuie de la fabrique juste avant les soldes.

Suivez, circulez, reculez, divaguez, traversez, empruntez et discutez sans disputer. Empochez, comptez et puis, vivez ! Inventez oui, inventez et répétez !

Vous confondez fuir avec régner vous mentez ou bricolez une fausse aventure. Mais vivez … fatalement … Jusqu'au dernier bout de flammèche ! Ce soir j’ai fantaisie.

 

 

 

Pour citer ces poèmes

 

Bérangère Thomas, « Galerie de peinture »  &  « J’ai fantaisie », poèmes illustrés par des photographies fournies par B. Thomas, Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Dossiers « Jardins d'écritures au féminin », « Muses & Poètes. Poésie, Femmes et Genre », n°3|Été 2013 [En ligne], (dir.) Françoise Urban-Menninger, mis en ligne le 1er juin 2013. 

 

Url.http://www.pandesmuses.fr/article-n-3-berangere-thomas-117752494.html/Url.

 

Auteur(e)

 

Bérangère Thomas,  poète et musicienne qui aime le dessin et la photo. Elle a réalisé et collaboré à une dizaine d’ouvrages, et de revues. Ses derniers recueils, la Regardeuse et Voyage aux Iles de l’exil associent photographies et poèmes rapportés de voyages entre Metz, Paris, Barcelone, Montréal, Orange et sur les pas de Victor Hugo à Jersey et Guernesey. Elle s’attache à des observations pittoresques et anecdotiques qu’elle traduit par les mots. Elle a été membre de plusieurs sociétés poétiques dont la Société des Poètes français comme secrétaire générale et déléguée générale durant dix ans, a reçu de nombreuses récompenses littéraires et artistiques. Engagée pour diffuser et rendre vivante la poésie, elle a réalisé un disque « la Lorraine en contes, chansons et poèmes » ou comment faire connaître une région de France par la voix des conteurs, chansonniers et poètes. Elle conçoit également des lectures poétiques mises en espace et des spectacles dont « Lorraine, terre à poète », 2004 en coproduction avec le théâtre de Verdun, « Rimbaud vivant », en 2004 avec la classe d’Art dramatique de Metz, des adaptations théâtrales de livres pour enfants dont « Le cavalier du Nil » d’Alain Surget, en 2003, « Un poète nommé Verlaine », en 2009, création à Metz, salle Braun. À Avignon, en 2008, elle présente un spectacle « L’humour en poésie ». Elle a abordé la scène par sa formation en art lyrique. Elle s’est produite notamment dans le cadre de l’Atelier Opéra organisé au festival de Bayreuth, elle a suivi la formation du département voix à l’école nationale de musique à Colmar, travaillé à Paris avec Jean Laurens. La pratique de la mélodie française lui fait interpréter les poètes et a confirmé son goût pour la poésie et son implication pour la transmettre. Présidente des Amis de Verlaine, association internationale de poésie française, elle créée en 2002 le concours de poésie Paul Verlaine à Metz, ville natale d’un des plus grands poètes française, le site www.paul-verlaine.net et récemment la revue « L’Actualité Verlaine ».  En 2011, elle œuvre pour l’acquisition du lieu de naissance de Paul Verlaine à Metz et son ouverture en 2012 comme lieu de patrimoine littéraire consacré à Paul Verlaine et rattaché à la fédération nationale des maisons d’auteur et des patrimoines littéraires. Elle s’investit totalement pour cette cause, en parallèle de son métier d’enseignante en Education musicale. Elle intervient pour la formation des maîtres, donne des conférences et est invitée à des salons littéraires.     

Repost0
Le Pan poétique des muses - dans n°3|Été 2013
1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 07:00

 

Avant-Première  
 Poèmes


   

 Les Insolitudes 

 

(poèmes extraits du recueil de 2013)

 

 

Bérangère Thomas

 

 

 

   Cygnes au crépuscule1juil10 ©Crédit photo : Cygnes au crépuscule   image fournie par Bérangère Thomas 

 

 

Au bord de l’eau

 

 

Rêveries…

Jeu de plis, de cercle bien vague,

Les blanches courbes en rebond

Froissent la glace et il zigzague

Sur la surface en demi rond.

 

Frôlant l’invisible Narcisse,

L’oiseau devient un doux plaisir

Avant que le jour ne périsse

Et nous remplisse de désir.

 

Venir écouter le silence,

S’assoir au bord de l’eau, le soir,

Recueillir comme une semence,

L’instant de paix et de savoir.

 

En s’arrêtant un instant, vide,

L’être vibrant se sait présent.

Il sent, il respire perfide,

Aux rêves fous de l’occident.

 

La fête assourdit toute joie

Quand elle résonne sans écho.

Bruyante, elle assomme et foudroie,

Plus d’émotion, ni vibrato !

 

Dans le sillage d’un beau cygne,

J’embrassais des étoiles d’or.

Elles dansaient en tire-ligne,

Sur les eaux comme un doux trésor.

 

Un saule penché vers le nord

Versait son ombre généreuse

Dans le mitant du désaccord

Entre l’amant et la flâneuse.

 

Les bouches folles s’étaient tues

Au bord de l’eau près du roseau.

Restaient assises inconnues :

Mon ombre et moi, au bord de l’eau.

 

 

 

HIVERNAL page 27

 ©Crédit photo : Hivernal image fournie par Bérangère Thomas

 


Hivernal

 

 


 

La pierre qui brillait sous le feu de l'été

S'engourdit, se meurtrit aux attaques du froid.

Les maisons, les clochers, le jardin dénudé

Font chavirer nos cœurs dans un grand désarroi.

 

Ce paysage triste au contour azuré

Par ce lointain soleil, qui vers le soir décroît,

Nous berce de silence et du bruit détesté

Que fait l'écho du temps à demander : "Pourquoi ?"

Dans l'ombre évaporée, ne reste que la neige

Comme un pas sur la plage, une trace de beige.

Ainsi, notre passage en la morte saison.

 

Tout se fige en hiver. Le papillon de vie

Désinvolte et charmeur repose en son cocon,

Prêt à s'épanouir, il attend l’éclaircie.

 

Jardin Boufflers sous la neige

 

 

La fable de l’arbre

Notre terre qui êtes au ciel

 

J’étais ton frère sur parole,

Un arbre doué de sagesse

 

D’un bois robuste et centenaire

D’un bois vivant et solidaire.

 

J’ai fait ta force et ton histoire

Et la flambée dans la nuit noire.

 

D’une ombre fraîche et bienfaisante

D’un tronc cerclé en bonne plante.

 

J’étais ton frère en voluptés,

Ce meuble parfait, bien monté.

 

Cet outil facile à manier

Ce beau présent pour un marié.

 

J’étais ton frère, charpentier

D’habilité et de métier.

 

Le corps glorieux d’un brocart

Prenait un nom dans l’œuvre d’art.

Ce fut le feu et puis le vent

Qui ravagèrent notre peuple.

 

En tourbillons de cendres blanches,

Ainsi, ton corps périt en neige.

 

Et l’arbre pétri de néant,

S’épancha dans le firmament.

 

Dispersée en poussière d’or,

La vie, elle, se changea en mort …

 

Il fallut attendre longtemps, sans doute,

Le jour où, au cœur d’une goutte,

Le cercle du vivant, content,

Chuchota sa révolte au vent.

 

La terre se gonfla d’espérance,

Le ciel se posa en silence

Au-dessus des montagnes denses.

 

Puis, une main géante

Traversa les nuages, suppliante.

 

Enfin la pluie tomba, incessante,

La bonne pluie de mai, courante

 

Sur l’humus. Une fleur odorante

Perça sur sa joue, puis, une autre pressante.

 

Et l’arbre qui enchante

S’éleva vers la lune dominante,

Et lui tendit ses bras…

Et tout recommença.

 

 

 

Mon petit ange

 

 

 

 

En détournant les yeux

 

Il penche son visage pur

Sur les images de mon livre

Guide quand plonge dans l’obscur

Ce soleil d’or qui me fait vivre.

 

C’est lui qui me dicte à mi-voix,

Epelle mon destin fragile,

Dans le bonheur et sur la croix

Car le destin est bien subtil…

 

Il fait l’enfant et très charmant,

Invite aux plus belles musiques.

La mandoline va, dansant,

La guitare a des sons magiques.

 

Le silence nous berce enfin.

L’élan d’une fête chemine

Et porte au hasard et sans fin

L’espoir chantant sa cavatine.

 

Le chiffre huit se mêle au six

Dans un mouvement bien docile

Et puis à sept ensuite à dix

En se jouant de l’inutile.

 

Sa main, ainsi, lance le dé,

Et le hasard se dévisage

Dans le jeu tendre et débridé

De l’amour et du verbiage.

 

Va, petit rêveur sur la lune

Et tisse la chevelure or

D’une étoile dans l’infortune

Pour en faire ainsi ton trésor.

 

Ton regard posé sur ma vie

Arrête et chasse le tourment

D’un instant de mélancolie

Qui glisse vers le firmament.

 

 

 

 

Pour citer ces poèmes

 

Bérangère Thomas, « Les Insolitudes (poèmes extraits du recueil de 2013) », poèmes illustrés par des photographies fournies par B. Thomas, Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Dossiers « Jardins d'écritures au féminin », « Muses & Poètes. Poésie, Femmes et Genre », n°3|Été 2013 [En ligne], (dir.) Françoise Urban-Menninger, mis en ligne le 1er juin 2013. 

Url.http://www.pandesmuses.fr/article-n-3-les-insolitudes-trois-poemes-extraits-117752524.html/Url.

 

Auteur(e)


Bérangère Thomas, est professeur certifiée Éducation musicale, Présidente des Amis de Verlaine , association internationale de poésie française, elle a créée en 2002 le concours de poésie Paul Verlaine à Metz, ville natale d’un des plus grands poètes française, le site www.paul-verlaine.net  et en 2009 la revue « L’Actualité Verlaine ». En 2011, elle œuvre pour l’acquisition du lieu de naissance de Paul Verlaine à Metz et son ouverture en 2012 comme Maison d’écrivain consacrée à Paul Verlaine et rattachée à la fédération nationale des maisons d’auteur et des patrimoines littéraires. Elle conçoit également des lectures poétiques mises en espace et des spectacles dont « Lorraine, terre à poète »,2004 en coproduction avec le théâtre de Verdun, « Un poète nommé Verlaine », en 2009, création à Metz, À Avignon, en 2008, elle présente un spectacle « L’humour en poésie ».

Repost0
Le Pan poétique des muses - dans n°3|Été 2013

Publications

 

Cette section n'a pas été mise à jour depuis longtemps, elle est en travaux. Veuillez patienter et merci de consulter la page Accueil de ce périodique.

Numéros réguliers | Numéros spéciaux| Lettre du Ppdm | Hors-Séries | Événements poétiques | Dictionnaires | Périodiques | Encyclopédie | ​​Notre sélection féministe de sites, blogues... à visiter 

 

 

Rechercher

À La Une

  • Événements poétiques | Reconfinement | Rêveries fleuries
    LE PAN POÉTIQUE DES MUSES VOUS PROPOSE DE PRENDRE PART À SON RECUEIL DE RECONFINEMENT EN FRANCE Rêveries fleuries Crédit photo : Jane Atché (1872–1937), "Rêverie", Peinture sur porcelaine, dessin de J. Atché, peinture de Evalina Guenthoer, domaine public,...
  • Calendrier poéféministe 2021 portant sur le féminicide
    Événements poétiques | Calendrier poéféministe 2021 contre le féminicide Calendrier poéféministe 2021 pour lutter contre les violences faites aux femmes et particulièrement le féminicide © Crédit photo : Sarah Mostrel, Stop . 2020. En cours d'édition.......
  • MAI 2021 | Déphasage
    Événements poétiques | Calendrier poéféministe contre le féminicide | Mai 2021 Déphasage Maggy de Coster Site personnel Le Manoir Des Poètes Poème reproduit de Maggy de Coster avec son aimable autorisation et celle de la maison d'édition Unicité Illustration...
  • Le petit pays qui n’aimait pas ceux qui l’aimaient
    Événements poétiques | ReConfinement | Rêveries fleuries | Jour 27 Le petit pays qui n’aimait pas ceux qui l’aimaient Nadine Adra Poème reproduit de Dr. Nadine ADRA avec son aimable autorisation Histoire poétique et philanthropique sur les explosions...
  • Les yeux parlent aux yeux
    N°9 | Sourires & rires féministes Les yeux parlent aux yeux Nsanzimana Avec tes gros trous dans les narines Tu ne peux manquer d’hémoglobines Ni de globules rouges et tes babines Injectent une profondeur féline À tes baisers tant doux que mirifiques Il...
  • Les yeux clos. Je respire
    Événements poétiques | ReConfinement | Rêveries fleuries | Jour 27 Les yeux clos. Je respire Sarah Fekonja Auteure, rédactrice Web, transcriptrice Sites officiels : www.sarahfekonja.com www.auteure.sarahfekonja.com Crédit photo : Design pour un livre,...
  • Éternellement et Sur le sable, dans son essence
    N°8 | S'indigner, soutenir, lettres ouvertes, hommages, etc. | Poésie, musique & art audiovisuel Éternellement & Sur le sable, dans son essence Nicole Coppey Site officiel : http://www.nicolecoppey.com/ Chaîne officielle YouTube : https://www.youtube.com/channel/UC_Mt28JgxfzPW91iaO7TS1g Description...
  • In memoriam. Soutiens & amitiés à Nicole Coppey & sa famille
    In memoriam | S'indigner, soutenir, lettres ouvertes, hommages, etc. In memoriam. Soutiens & amitiés à Nicole Coppey & sa famille Crédit photo : "Tristesse" par Tom Franz, image de Commons, domaine public. In memoriam Nous apprenons avec une grande tristesse...
  • AVRIL 2021 | Je les hais
    Événements poétiques | Calendrier poéféministe contre le féminicide | Avril 2021 Je les hais Djurdja Raskovic Site officiel : djurask.wordpress.com Illustration de Sarah Mostrel Site : www.sarahmostrel.online.fr Facebook : www.facebook.com/sarah.mostrel...
  • Doux rêve ne durant que quelques instants
    Événements poétiques | ReConfinement | Rêveries fleuries | Jour 26 Doux rêve ne durant que quelques instants Rana Alam Doux rêve ne durant que quelques instants Je ne fais que rêver D’être à tes côtés mon chéri adoré Sous un ciel azuré Couvrant une plage...