15 juin 2022 3 15 /06 /juin /2022 14:53

Événements poétiques | Festival International Megalesia 2022 | II. Le merveilleux féerique féministe | Florilège & Recueil de nouvelles de Dicé | Avant première 

 

 

 

 

 

 

 

 

Astarté l’immortelle

 

 

 

 

​​​​

 

 

 

 

Mona Azzam

 

 

 

 

Crédit photo :  la déesse "Astarté l’immortelle", Commons, domaine public.

 

 

 

Le monde a soif d’amour : tu viendras l’apaiser



 

Aux confins d’une terre de Phénicie, en des temps oubliés où frémit par miracle le murex, colorant l’horizon de ses couleurs pourpres, il est un lieu dont les remparts résistent encore, face aux assauts des innombrables conquérants. 

Adossée à une falaise, ceinte par la Méditerranée aux voiles bleu camaïeu, Byblos abrite en secret une déesse. 

Il suffit parfois, aux premières lueurs de l’aube, aux creux de multiples cristallisations de sel, de discerner sa silhouette qui surgit, drapée dans des voiles qui embaument la fleur d’oranger au parfum inouï et entêtant. 

C’est ainsi que je l’aperçus, un matin de mai, créature mythique qui alimente tant de légendes. 

Astarté, comme l’on se plaît à la nommer en langue punico-phénicienne ; Ishtar pour les Babyloniens, Oum chez les Carthaginois. 

Astarté l’immortelle. 

 

Était-ce une vision ? Une création onirique ? Était-ce une de mes innombrables pérégrinations dans cet univers de l’Ailleurs où je puise mon inspiration ? Ou n’était-elle que mon double, celle que j’aurais voulu être, si j’avais été une déesse ? 

Mais… qu’importe, après tout ? Qu’importe ? 

Astarté me fait face. Aussi réelle qu’une chimère. Aussi humaine qu’une déesse dont la détermination se lit sur le parchemin de son visage. Un parchemin aussi parfait qu’une statue de marbre. 

Enfourchant un cheval blanc, elle surgit des eaux, avance vers moi à grands galops. Comme si c’est pour moi qu’elle est de retour. Comme si, par-delà les siècles, elle se savait attendue. 

Et comme si le temps s’était suspendu, figé quelque part en une parenthèse hors du temps des humains ; comme si le monde extérieur, sans prévenir, s’en était résolu à s’évanouir, la voici qui vient à moi, pauvre mortelle. 





 

Astarté l’immortelle, porteuse d’un papyrus qu’elle tend vers moi avec fermeté, ses yeux couleur de bleu profond rivés aux miens. 

Soudain, comme si cela n’avait été qu’un mirage, je me retrouve seule sur le port de Byblos.

À l’heure où les premières felouques de pêcheurs entrent dans le port, autour de moi, c’est le silence. La ville dort encore. Seule la mer ronronne telle une amante qu’une nuit de passion a comblée. 

Je me laisse un moment bercer par ses soupirs de plaisir, les yeux clos, savourant ce calme matinal dont je sais qu’il ne va pas durer. 

Bientôt, les clameurs des pêcheurs habiteront le port et les haleines du vent répandront sur les pierres séculaires une senteur iodée de poissons frétillants. 

Ont-ils croisé Astarté au cours de leurs périples ? Les pêcheurs ont-ils décelé la présence de cette déesse dont ils se plaisent à répéter qu’elle est leur protectrice ? Je ne sais. Comment savoir ? 

Tout ce que je sais, c’est qu’elle est venue à moi et qu’elle a disparu. Évaporée dans le sel de la mer. 

Elle est venue à moi, pourtant. Preuve en est, le papyrus qu’elle m’a confié, sans prononcer un mot. Et dont j’ignore, pour l’heure, le contenu. 

À vrai dire, j’ai peur de dénouer le lien en sépia qui enserre les feuillets qui y sont enfermés. 

Je crains d'abîmer même sans le vouloir, ce trésor dont je devine la valeur. Trésor inestimable. 

Quel sacrilège ce serait si, par un geste maladroit et malencontreux, je venais à le détruire. 

Paradoxalement, la curiosité me dévore et j’ai du mal à lutter contre cette envie grandissante de déchiffrer ces signes venus d’un temps autre et qui m’ont été confiés par une déesse. Et pas n’importe quelle déesse. Astarté l’immortelle. Aussi immortelle que ce papyrus. Aussi immortelle que l’écriture. 

En dépit de mon impatience, je décide d’agir avec prudence. Je quitte le ponton, désireuse de trouver un abri tranquille. Mes pas me portent vers les ruelles de la vieille ville déserte, à cette heure matinale. 

Je traverse le Souk encore endormi. D’ici peu, il grouillera de vie. Comme depuis toujours. Comme depuis plus de 7000 ans. 

Tout en déambulant, en quête de l’endroit propice à ma lecture, il me revient à l’esprit que Byblos (Jbeil en libanais)  doit son nom aux Grecs qui l’ont baptisée ainsi parce que c’est d’ici-même, depuis ce port, qu’ils importaient le papyrus.




 

Tout à coup, tout prend sens. Il n’y a guère de hasard. 

Byblos, le papyrus ; Astarté, le papyrus. 

Le seul maillon manquant de la chaine, c’est moi. 

Pourquoi moi et pas une autre ? 

Pourquoi moi ? 

Cette question me taraude à présent de manière incessante. Si incessante que c’est à peine si je m’aperçois que je suis arrivée devant le sarcophage de Hiram. Celui-là même où est gravée la plus ancienne transcription phénicienne. L’origine de notre alphabet contemporain. 

Soudain, l’évidence. 

C’est ici, en ce lieu et nulle part ailleurs que je prendrai connaissance du secret que recèle le papyrus d’Astarté. 

Il est des évidences qui s’imposent d’elles-mêmes et n’ont nul besoin d’être expliquées. 

 

Je m’assois à même le sol. Les doigts tremblants, j’entreprends de défaire le lien en sépia qui s’effrite presque et se dénoue. 

Sous mes yeux ébahis, une vingtaine de pages écrites en phénicien.

Fort heureusement, à la vue des premiers signes, je suis en mesure de les déchiffrer, même si cela nécessitera du temps. 

Sans doute Astarté savait-elle que je prendrai le temps. 

Sans doute. Car du temps, pour une fois, j’en ai. 

 

Je pris le temps. Je le lus ; le relus. Et je saisis le message qu’Astarté avait tant voulu me transmettre en me confiant son papyrus. 

Il s’agit d’un conte. Qui sera retranscrit un jour, peut-être. Retransmis peut-être. Et qui revêtira quelquefois les pierres immortelles de Byblos de mille et un soleils. 

 

© Mona Azzam



 

 

***

 

Pour citer cette nouvelle féministe inédite

 

Mona Azzam, « Astarté l'immortelle », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | Festival International Megalesia 2022 « Les merveilleux féeriques féministe & au féminin » & Recueil collectif de nouvelles de Dicé « Ah ! si j’étais une déesse », mis en ligne le 15 juin 2022. Url :

http://www.pandesmuses.fr/megalesia22/ma-astartelimmortelle

 

 

 

Mise en page par Aude

 

 

© Tous droits réservés

 

Retour à la table de Megalesia 2022​​

Repost0
14 juin 2022 2 14 /06 /juin /2022 15:08

Événements poétiques | Festival International Megalesia 2022 | II. Le merveilleux féerique féministe | Florilège & Recueil de nouvelles de Dicé | Avant première 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Si j’étais une déesse

 

 

 

 

​​​​

 

 

 

Maggy de Coster

Site personnel

Le Manoir Des Poètes

 

 

 

 

 

 

Crédit photo :  la déesse "Ishtar on an Akkadian seal", Commons, domaine public.

 

 

 

Si j’étais une déesse ma cour serait composée de poètes et de musiciens à la gloire de Monteverdi pour des concerts de madrigal revisité. La musique adoucit les mœurs, dit-on. Les jours seraient couleur passion et les nuits feu sacré dans la constellation des arts.

 

Je retrouverais Calliope sur le versant du Mont Olympe pour conjurer tous les malheurs de la terre  à l’apparition de l’étoile du Berger. Mon royaume, entouré d’un champ de lavande bleue, de jasmin, d’ylang-ylang, serait parfumé de vapeur de teinture d’aloès et respirerait la sérénité au long cours. 

J’aurais pour blason le V de la victoire. 

 

 

Je donnerais pour mission à mes sujets de partir à l’assaut de la corruption partout où elle existe dans le monde et j’userais de tous mes pouvoirs pour  contrer les dérives autoritaires des belligérants et leur punirais  lourdement de leurs forfaits.

 

Je pétrifierais littéralement tous les lapidateurs des femmes ainsi leur vie serait substituée à celles des pierres dont ils se seraient servis. En d’autres termes ces dernières prendraient vie parmi les humains qui vivraient en bonne intelligence avec elles dans le concert des nations.

 

J’enterrerais dans les entrailles de la nuit tous les ennuis du monde pour que luise le bonheur pour tous et je changerais le cours de l’Histoire de l’Humanité  en éliminant  les travers de ce monde  qui se fissure par l’usure de la guerre, les tsunamis géants et bien d’autres désastres. Je nettoierais la terre des empreintes  de multiples guerres et précipiterais les criminels de guerre dans l’abîme. 

 

Je repeuplerais les forêts dévastées du nord au sud. Je ressusciterais tous les animaux disparus et ils vivraient en harmonie avec ceux d’aujourd’hui et je ferais en sorte que les animaux sauvages soient invincibles aux armes létales des chasseurs. 

 

Si j’étais une déesse je peignerais en rose la solitude des femmes abandonnée et en bleu celle des hommes. Une femme abandonnée lève la tête plusieurs fois avant de retomber sur ses pieds mais un homme abandonné lève son verre plusieurs fois avant de tomber face contre terre.

 

J’établirais le Grand Conseil de Félicité le (GCF) charpenté par l’Organisation Mondiale du Bonheur pour Tous  ( OMBT) avec  à l’appui la célébration  de la Journée Mondiale du  Rire obligatoire (JMRO)  par tous  les moyens. 

 

Je changerais les neiges éternelles en cascade de joie  pour  les orphelins de guerre. Je donnerais  au monde la vertu de l’Amour et l’habillerai d’une chasuble de Paix. 

Ainsi la vie serait comme une toile de maître qui se dupliquerait à l’infini. Et tout serait beau. Beau comme un coucher de soleil sur la Mer morte ou des aurores boréales, miroirs du ciel au Levant. 

 

© Maggy DE COSTER

 

 

***

 

Pour citer cette nouvelle écoféministe & inédite

 

Maggy De Coster, « Si j’étais une déesse », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | Festival International Megalesia 2022 « Les merveilleux féeriques féministe & au féminin » & Recueil collectif de nouvelles de Dicé « Ah ! si j’étais une déesse », mis en ligne le 14 juin 2022. Url :

http://www.pandesmuses.fr/megalesia22/mdc-sijetaisunedeesse

 

 

 

Mise en page par Aude

 

 

© Tous droits réservés

 

Retour à la table de Megalesia 2022​​

Repost0
10 juin 2022 5 10 /06 /juin /2022 13:50


Événements poétiques | Festival International Megalesia 2022 | Astres & animaux 

 

 

 

 

 

 

la pluie toute la journée

 

 

 

 

 

 

 

 

Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème

 

 

 

 

Crédit photo : "Falling Rain in Mexico", image Commons, domaine public. 

 

 

 

 

la pluie toute la journée

a effilé son long collier

de larmes argentées

 

 

des lacs se sont formés

dans les jardins détrempés

où le temps s’est mis à flotter

 

 

tout le bleu du ciel s’est renversé

sur nos âmes éplorées

car plus rien ne pouvait arrêter

 

 

cette immense coulée

où nous nous sommes noyés

dans notre rêve d’éternité

 

 

 

 

© Françoise Urban-Menninger, 9 juin 2022.

 

 

 

***

 

Pour citer ce poème inédit

 

​Françoise Urban-Menninger, « la pluie toute la journée », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | Festival International Megalesia 2022 « Les merveilleux féeriques féministe & au féminin », mis en ligne le 10 juin 2022. Url :

http://www.pandesmuses.fr/megalesia22/fum-pluietoutelajournee

 

 

 

 

Mise en page par David

 

© Tous droits réservés

 

Retour à la table de Megalesia 2022

Repost0
9 juin 2022 4 09 /06 /juin /2022 16:59

Événements poétiques | Festival International Megalesia 2022 | Poésie, musique & art audiovisuel / Audio

 

 

 

 

 

 

 

 

​​​​​Interview &

 

 

Radio trottoir

 

 

 

 

 

 

​​​

 

Catherine Gil Alcala

 

Dramaturge, poète & Artiste

Site officiel : www.lamaisonbrulee.fr/

 

 

 

​​​​

© Crédit photo : Capture du film de la performance "Miroir 1", réalisée le 14 mars 2018 par DS.

 

 

Commentaire du PAN POÉTIQUE DES MUSES :

 

 

Catherine Gil Alcala a eu la l'amabilité d'autoriser cette revue à reproduire ces enregistrements avec leurs descriptions. Nos vifs remerciements s'adressent à Catherine Gil Alcala mais également au journaliste Daniel Graisset et à la radio ARFM.

 

*

 

Interview avec Catherine Gil Alcala

 

Description :

 

"Catherine Gil Alcala navigue entre plusieurs disciplines, la poésie, le théâtre, la performance, les arts plastiques… Elle expérimente, en toute liberté, pour traduire le langage de l’inconscient, des rêves, de la folie… qui sont ses obsessions et ses thèmes de prédilection.

Plusieurs de ses textes ont d’ailleurs été joués au théâtre ou ont fait l’objet de performances musico-poétiques."

 

Une interview réalisée par Daniel Graisset pour la radio ARFM.

 

Pour écouter l'enregistrement, URL : 

 

https://www.aubervilliers.fr/Rencontre-avec-Catherine-Gil-Alcala

 

Radio trottoir Aubervilliers /Printemps des Poètes/


 

 

 

 

Poèmes et Bande Son Catherine Gil Alcala

Fréquence Paris Plurielle, Émission AR-FM (avril 2019)

 

« Dans le cadre du Printemps des Poètes qui vient de s’achever, Focus sur un évènement qui mettait en lumière Catherine Gil Alcala et ses œuvres, aussi bien picturales que ses écrits poétiques, et ce, devant un public invité à interpréter des petits poèmes de son cru…le tout initié par l’Association « Le temps de le dire » et la radio ARFM. »

 

Pour écouter l'enregistrement, URL : 

 

http://www.lamaisonbrulee.fr/radio-trottoir-poesie-a-aubervilliers/

 

***

 

Pour citer ces descriptifs & liens Web reproduits

 

Catherine Gil Alcala, « Interview » & « Radio trottoir », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | Festival International Megalesia 2022 « Les merveilleux féeriques féministe & au féminin », mis en ligne le 9 juin 2022. Url :

http://www.pandesmuses.fr/megalesia22/cgilalcala-radiotrottoir

 

 

 

Mise en page par David

 

 

© Tous droits réservés

 

Retour à la table de Megalesia 2022​​

Repost0

Publications

 

Nouveau : 

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES EST SUR INSTAGRAM

 

Info du 29 mars 2022.

 

Cette section n'a pas été mise à jour depuis longtemps, elle est en travaux. Veuillez patienter et merci de consulter la page Accueil de ce périodique.

Numéros réguliers | Numéros spéciaux| Lettre du Ppdm | Hors-Séries | Événements poétiques | Dictionnaires | Périodiques | Encyclopédie | ​​Notre sélection féministe de sites, blogues... à visiter 

 

Logodupanpandesmuses.fr ©Tous droits réservés

 CopyrightFrance.com

  ISSN = 2116-1046. Mentions légales

Rechercher

À La Une

  • No 11 | ÉTÉ 2022
    LE PAN POÉTIQUE DES MUSES (LPpdm) REVUE FÉMINISTE, INTERNATIONALE & MULTILINGUE DE POÉSIE ENTRE THÉORIES & PRATIQUES N°11 | ÉTÉ 2022 PARFUMERIE POÉTIQUE OU PARFUMS, POÉSIE & GENRE © Crédit photo : Mariem Garaali Hadoussa,"Strange roses", tableau. SOMMAIRE...
  • La jeune aveugle pianiste du concert de la loterie des artistes lyonnais en faveur des inondés du Midi
    N°12 | Musique, Poésie & Genre | Dossier majeur | Florilège / Poésie des aïeules | Handicaps & diversité inclusive La jeune aveugle pianiste du concert de la loterie des artistes lyonnais en faveur des inondés du Midi Adèle Souchier (1832-19??) Poème...
  • Strasbourg, capitale mondiale du Livre en 2024
    N°11 | Parfums, Poésie & Genre | Revue des Métiers du livre | Revue culturelle d'Europe Strasbourg, capitale mondiale du Livre en 2024 Françoise Urban-Menninger Blog officiel : L'heure du poème Photographie par Claude Menninger © Crédit photo : Cette...
  • Muse
    N°11 | Parfums, Poésie & Genre | Dossier mineur | Florilège / Poésie des aïeules Muse Adèle Souchier (1832-19??) Poème choisi & transcrit avec une note par Dina Sahyouni Crédit photo : Johann Heinrich Tischbein, "Une Muse", peinture, domaine public, Wikimedia. Le...
  • La chanteuse
    N°12 | Musique, Poésie & Genre | Dossier majeur | Florilège / Poésie des aïeules La chanteuse Adèle Souchier (1832-19??) Poème choisi, transcrit & annoté par Dina Sahyouni Crédit photo : Pierre-Auguste Renoir, une musicienne (et chanteuse ?) jouant de...
  • Un parfum d'âme et image éphémère
    N°11 | Parfums, Poésie & Genre | Dossier majeur | Florilège Un parfum d'âme & image éphémère Françoise Urban-Menninger Blog officiel : L'heure du poème Tableau par Hélène Martinez-Urban © Crédit photo : Hélène Martinez-Urban, nature morte, peinture. Un...
  • L'amie
    N°11 | Parfums, Poésie & Genre | Dossier mineur | Florilège / Poésie des aïeules | Voies-Voix de la sonorité L'amie Marceline Desbordes-Valmore (1786-1859) Poème choisi & transcrit par Dina Sahyouni © Crédit photo : Dessin de Marceline Desbordes-Valmore...
  • En mal d'amour, la nouvelle chanson de MIKA vous console
    N°11 | Parfums, Poésie & Genre | Poésie, musique & art audiovisuel En mal d'amour, la nouvelle chanson de MIKA vous console © Crédit photo : MIKA dessinant un cœur lors d'un de ses concerts, une des imges fournies en 2021 par Catherine Melin, @Vebemika...
  • Les Cèdres
    N°11 | Parfums, Poésie & Genre | Dossier majeur | Florilège & REVUE ORIENTALES (O) | N° 2 | Florilège de créations Les Cèdres Édouard Gemayel Ou Édouard Gemayel Poème choisi & transcrit avec une note par Dina Sahyouni Crédit photo : "Cèdre du Liban du...
  • Hélène Martinez-Urban
    N°11 | Parfums, Poésie & Genre | Bémols artistiques| Revue Matrimoine Hélène Martinez-Urban Françoise Urban-Menninger Blog officiel : L'heure du poème Peintures par Hélène Martinez-Urban © Crédit photo : Hélène Martinez-Urban, tableau de nature morte,...