30 janvier 2023 1 30 /01 /janvier /2023 18:49

N°12 | Poémusique des femmes & genre | Dossier majeur | Florilège

​​​​​​

​​​​​​​​​​​​

​​​​​​

 

Chaconne

 

 

​​​

 

 

Irina Moga

 

Site Web :

http://www.irinamoga.com/

 

 

 

​​​​Crédit photo : Paul Schad-Rossa,  "Irène Sanden-Greenberg dans Chaconne", peinture, domaine public, capture d'écran de Commons.

​​​​

 

 

I

 

Tempête de neige qui brouille notre entendement, son équilibre 

sans façade,

ses étendues sans musique,

 

silence –

 

limite de la visibilité

démantelée

par les flocons

qui glissent sur une corde

faite de soie et de mémoires.

 

Nous sommes engloutis par la

chaconne des miroirs blancs.

 

II

 

Sous les rafales –

l’ambition d’aimer 

à tout prix

ce qu’on n’ose même pas nommer

dans l’opacité de l’hiver.  

 

III

 

Ton cœur est une fourmi de neige

qui traîne vers le frimas 

le rythme des amours oubliés,

plus lourd que son poids.

 

IV 

 

Nous sommes enfin advenus au passage 

de l’ardeur :

éclat des pas 

 

mi-insinuation – mi-danse,

vertige

 

sans syllabes

intercalées.

 

Le fruit rare de qui nous sommes

incarcéré dans des gousses d'air.

 

Tes gestes de nageur ont la syntaxe du désir

 

et je t’attends à bout de souffle

à la porte jaune du dernier dactyle. 

 

V

 

Envoi :

 

Ô, la folie,

l’ambition d’aimer 

à tout prix. 

 

© Irina Moga

 

 

***


Pour citer ce poème inédit

 

 

Irina Moga, « Chaconne », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N°12 | HIVER 2022-23 « Poémusique des Femmes & Genre », mis en ligne le 30 janvier 2023. URL :

http://www.pandesmuses.fr/no12/irinamoga-chaconne

 

 

 

Mise en page par David

 

 

© Tous droits réservés

 

Retour au sommaire du N°12

Repost0
30 janvier 2023 1 30 /01 /janvier /2023 17:15

N°12 | Poémusique des femmes & genre | Critique & réception

​​​​​​​​​​​​

​​​​​​

​​​​​

 

 

 

 

 

​​​Anne-Emmanuelle Fournier,

 

« L’Offrande Aux Fantômes »

 

suivi de « Il y a longtemps que je t’aime… »,

 

Éditions Unicité, 2022,

 

68 pages, Format : 15 x 21, 13€

 

 

 

 

​​​​​

 

 

 

Maggy de Coster

Site personnel

Le Manoir Des Poètes

 

 

 

© ​​​​Crédit photo : Première de couverture du recueil « L’Offrande Aux Fantômes » suivi de...

 

« L’Offrande Aux Fantômes » suivi de « Il y a longtemps que je t’aime… », Anne-Emmanuelle Fournier, Éditions Unicité, 2022, 68 pages, Format : 15 x 21, 13€.


 

Il y a des souvenirs qui sont tellement ancrés dans nos esprits qu’ils constituent une seconde nature donc ils sont éternels. Ce sont ceux qui ont trait à l’enfance, cette période charnière de notre existence au cours de laquelle les liens intergénérationnels comptent énormément. Ces souvenirs se déploient au fil de ce recueil de poèmes d’Anne-Emmanuelle Fournier intitulé : « L’Offrande aux fantômes ». Mais qui sont ces fantômes ? Ce sont ses aïeuls : grand-père et grand-mère dont les faits et gestes continuent de hanter l’esprit de la poète. Des repas de famille, tant de bons moments partagés en toute liberté dans la quiétude ou l’effervescence. Moments de confluence du bonheur de vivre dans la joie intense.

 

La figure du grand-père, ce lettré qui lui a tant appris est très prégnante. La transmission a été si bien faite que « la trace » de ce dernier est comme « une écorce douce, un courant paisible » qui perdurent en elle. Mais comment oublier les odeurs, les saveurs, les couleurs qui peuplent les jours d’été qui s’étirent tout doucement à la faveur de l’insouciance de l’enfance alors que ceux des aïeuls se rétrécissent ? 

C’est au tour de la grand-mère qui a survécu au patriarche de rendre l’âme, alors qu’elle s’accrochait à la vie malgré la progression de sa maladie. Encore une autre branche tombée de l’arbre généalogique de la petite-fille.

 

Fini le rite de la confiture aux groseilles et cassis, l’étreinte de l’aïeule, les balades nocturnes le long de la rivière, le partage d’un « plat odorant à l’ombre d’un platane ».

Vendue, la maison familiale – cette maison qui renferme la mémoire des ancêtres–, il y a donc des bruits familiers qu’on n’entendra plus : « le craquement du plancher », « le bourdonnement du frigo contre le carrelage », « le sifflement besogneux de la grand-mère », « la voix tonitruante des oncles », « le chant ténu des crapauds », « le vol de chauve-souris ». 

 

« Ainsi dans les contes périclitent les royaumes, lorsque meurent les Reines. », comme le souligne Anne-Emmanuelle Fournier. 

 

Voici un extrait du texte qui termine la première partie du recueil de poèmes :

 

« L’enfant qui fut n’est jamais repassée devant la bâtisse, depuis que celle-ci bat d’un autre sang. Non que cela ait été une décision. Peur inavouée qu’un royaume tant aimé soit devenu méconnaissable ? Ou que rien n’ait changé, peut-être. Une autre maison est venue nous chercher, et nous avons consenti à lui confier nos destinées. Elle avait déjà ses propres fantômes, reposant à quelques dizaines de mètres dans le grand songe de la terre.»

 

Après avoir célébré la mémoire de ses aïeuls, Anne-Emmanuelle se tourne vers les vivants. Voici venu le moment d’honorer sa moitié en le gratifiant d’un poème : 

 

« Et je cherche en vain une image pour te dire

Qui soit assez vraie

Pas un simple sortilège de mots 

Il n’y en a pas, sans doute

D’autre que ce second cœur

Que tu as planté dans l’offrande

De mon ventre. »

 

« Il y a longtemps que je t’aime » : cette deuxième partie du recueil de poèmes est un hymne à l’amour et à la vie. 

Quoi de plus palpitant qu’une vie qui évolue au creux de son être avec la complicité de son aimé ! C’est la célébration de l’amour maternel dans son immensité.  Anne-Emmanuelle semble avoie désiré le fruit de ses entrailles avant qu’il ne soit conçu. On dirait qu’il a été pensé avant même d’existé. Aussi clame-t-elle : 

 

« Je t’ai aimé

Longtemps avant que le monde ne murmure

La possibilité de ta venue

Je t’aimais déjà

Avant de dire je

Oh enfant

Cet amour est plus grand, plus ancien

Que tout ce que je crois être »

 

 

 

© Maggy DE COSTER

URL de référence : http://www.editions-unicite.fr/auteurs/FOURNIER-Anne-Emmanuelle/l-offrande-aux-fantomes/index.php

 

NDLR : Anne-Emmanuelle FOURNIER a étudié l’anthropologie puis la traduction. Elle travaille actuellement comme traductrice et interprète. Elle est également chanteuse et mélodiste dans le groupe Unseelie et s’accompagne à la harpe dans un projet musical personnel.


 

 

***


Pour citer ce texte inédit

 

 

Maggy De Coster, « Anne-Emmanuelle Fournier, « L’Offrande Aux Fantômes » suivi de « Il y a longtemps que je t’aime… », Éditions Unicité, 2022, 68 pages, Format : 15 x 21, 13€ », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N°12 | HIVER 2022-23 « Poémusique des Femmes & Genre », mis en ligne le 30 janvier 2023. URL :

http://www.pandesmuses.fr/no12/mdc-offrande 

 

 

 

Mise en page par David

 

 

 

© Tous droits réservés

 

Retour au sommaire du N°12

Repost0
30 janvier 2023 1 30 /01 /janvier /2023 16:42

N°13 | (Auto)Portraits poétiques & artistiques des créatrices | Critique & réception

​​​​​​ 

 

​​​​​

 

 

 

 

 

 

Ô châteaux

 

 

poèmes de Denise le Dantec

 

Recueil publié aux éditions Sans Escale

 

 

 

 

 

 

 


 

Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème

 

 

 

 

 

© Crédit photo : Première de couverture illustrée du recueil de Denise le Dantec aux éditions Sans Escale.

 

 

 

Après « Ô saisons », Denise le Dantec complète le vers de Rimbaud « Ô saisons, Ô châteaux » tiré des Illuminations pour titrer son nouveau recueil « Ô châteaux » . Si l'on perçoit dans le vers de Rimbaud la sensation du temps qui passe  dans ce « Ô saisons », l'on pressent dans « Ô châteaux », celui de la rêverie intérieure car nul doute que pour l'autrice « le poème doit être capable de se recréer et de se compléter sans fin chez son auteur et les autres », comme l'affirmait Juarroz.

 

Pour se recréer, Denise Le Dantec a choisi d'emblée dans « Ô châteaux » de nous faire entrer dans la pleine lumière de la page blanche « Le cahier où j'écris / s'ouvre en fleur / qu'on dirait matière de neige ». Aussitôt, les mots et les images se mettent à floconner telle cette « rivière qui coulait devant la fenêtre ».

L'émerveillement est immédiat,  il nous tient dans un état de grâce  qui confine au pur enchantement « Car chaque mot est un flocon de mimosa ».

Comme chez Rimbaud, il ne semble pas y avoir de lien logique entre les phrases poétiques où les parataxes abondent et pourtant notre intuition et notre inconscient en connaissent le sens.

Quand Denise le Dantec écrit « la lèvre ébréchée d'une tasse brillait », nous nous souvenons avoir vu cette tasse, y avoir bu ici ou ailleurs, maintenant ou hier... Cette tasse à la lèvre ébréchée nous parle du bonheur d'être au monde car si l'autrice reprend dans ses recueils le premier vers d'un poème de Rimbaud dont le sujet n'est autre que le « Bonheur » avec un B majuscule « J'ai fait la magique étude / du Bonheur que nul n'élude », c'est pour nous en offrir dans son recueil la quintessence.

Le Bonheur, indéniablement, a partie liée avec le rêve « Ton rêve sortait de toi en un flux de lumière » et pourtant, l'autrice de nous confier « le soleil est / derrière moi » ou encore « le jour diminue / des choses qui tombent / des conflits arbitraires / des débris / _la pacotille de nos vies / (j'ai peine à dire ) »

Le blanc de la page laisse parfois place à des 'lieux vides » (Leerstelle) comme les appelait Wolfgang Iser. Dans ces lieux, le poème s'ouvre au monde « 1000 réfugiés attendent à l'aéroport », se referme sur « un vent d'olivier », se rouvre « les tours de verre explosent »... « Des éclats partout », reprend Denise le Dantec car la fameuse tour d'ivoire du poète n'est qu'une fable qui ne peut résister à cette réalité tangible dont les fausses notes troublent parfois la  musique du monde. Dans sa « Poétique de la rêverie », Bachelard n'annonçait pas autre chose quand il tentait d'approcher « la complexité humaine «  qui « mêle imaginaire et réalité ».

Dans un même esprit, Laurent Zimmermann, préfacier de ce recueil, nous éclaire à propos du rôle du poème « La seule chose dont il se soucie, et qu'il a pour charge de réactiver sans cesse, est le réel et notre emportement vers lui ».

Denise le Dantec  met sur le même plan « la floraison d'une petite rose/ dans les interstices du givre » que ce qu'écrit M.B : « le mieux est de déclencher/ l'inflation partout » car c'est la vie même, sa respiration qu'elle transcrit dans sa poésie sans fioriture.

La traversée du poème et celle de sa vie se conjuguent pour illuminer la page blanche où son âme ricoche pour appréhender « Une dimension d'éternité ». À nous d'en recueillir les flocons de lumière car toujours le Bonheur renaît dans cet ouvrage qui nous enivre de beauté et dont le dernier vers nous fait signe « Le dernier rayon de soleil est apparu à minuit ».

 

 

© Françoise Urban-Menninger

 

 

***


Pour citer ce texte inédit​​​​​​

 

Françoise Urban-Menninger​, « Ô châteaux, poèmes de Denise le Dantec. Recueil publié aux éditions Sans Escale »Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N°13 | PRINTEMPS 2023 « (Auto)Portraits poétiques & artistiques des créatrices », mis en ligne le 30 janvier 2023. Url :

http://www.pandesmuses.fr/no13/fum-chateaux

 

 

 

 

Mise en page par David

 

 

 

 

© Tous droits réservés

 

Retour au sommaire du N°13

Repost0
24 janvier 2023 2 24 /01 /janvier /2023 16:43

N°12 | Poémusique des femmes & genre | Entretiens artistiques, poétiques & féministes | Dossier majeur | Articles & témoignages

​​​​​​​​​​​​

​​​​​​

​​​​​

 

 

 

 

 

​​​De la finance à l'art

 

 

 

 

​​​​​

 

 

Propos recueillis par

 

Maggy de Coster

Site personnel

Le Manoir Des Poètes

 

Entrevue avec & peintures de

 

Laurent Konqui

Artiste peintre, plasticien

 

 

 

 

© ​​​​Crédit photo : Surf Women, des portraits de femmes célèbres,  collage & peinture par l'artiste Laurent Konqui, 1ère œuvre.

 

 

 

Que nous révèle l’artiste plasticien Laurent Konqui à travers ses œuvres ?

 

 

© ​​​​Crédit photo : De gauche à droite: David-Xavier Weiss: Premier Adjoint au Maire  délégué à l’Événementiel et à la Jeunesse et Conseiller départemental.

 


 

Ancien expert-comptable et commissaire aux comptes, Laurent Konqui a conquis le terrain artistique depuis quinze ans. À voir les œuvres de cet artiste plasticien autodidacte, on ne peut être que conquis. Chaque élément de l’ensemble est évocateur. C’est une explosion de couleurs qui renvoient à des idées, des symboles et des concepts. Nous l’avons rencontré lors de son exposition au Centre culturel à Levallois–Perret le 12 janvier dernier.


 

 

 

© ​​​​Crédit photo : Surf Maryline, des portraits de l'artiste Maryline Monroe, collage & peinture par l'artiste Laurent Konqui, 2ème œuvre.

 

 

Maggy De Coster – Comment êtes-vous arrivé à la peinture et quelles ont été vos motivations ?

 

Laurent Konqui – J’ai commencé par des collages. Après avoir vu le film sur la vie de Jackson Pollock, avec l’acteur Ed Harris, je me suis mis à la peinture en utilisant la technique des drips (projections à plat). J’ai souhaité libérer mon énergie créatrice en marquant la toile avec les jets de peinture. Je suis ensuite passé à la troisième dimension, le relief, en incrustant des objets peints dans la résine de polyuréthane pour donner du sens à mes œuvres qui étaient abstraites à l’origine.


 

MDC  – Parlez-moi de la réception de vos œuvres par le monde de l’art ?   

 

LK – Le monde de l’art a décodé mes « bas-reliefs » en les inscrivant dans la lignée des œuvres d’Arman, César et Klein. Le monde de l’art est saturé d’œuvres vides de sens et a du mal à percevoir le travail de fond d’un nouvel artiste sur la société de consommation, la musique et les femmes, faute de temps.

 

 

MDC – Qu’est-ce qui explique le choix des objets que vous faites entrer dans votre création artistique, comme des violons, des violoncelles que vous fracturez, des vêtements  que vous peignez à votre guise ?

 

LK – Je suis passionné par la musique classique avec Mozart et Chopin en particulier. J’ai moi-même joué du piano jusqu’à l’âge de 20 ans. Les violons et les violoncelles représentent aussi avec leur ligne courbe le corps de la femme qui est aussi au cœur de mon travail. Le violoncelle fracturé devient « violenc’elle » en référence aux violences faites aux femmes. Les vêtements comme la chemise et la cravate font, quant à eux, allusion à mon passé d’expert-comptable.

 

 

© ​​​​Crédit photo : Série de violons « Moz’Art » en plusieurs couleurs. Collage & peinture par l'artiste Laurent Konqui, 3ème œuvre.

 

© ​​​​Crédit photo : Série de violons « Moz’Art » en plusieurs couleurs. Collage & peinture par l'artiste Laurent Konqui, 4ème œuvre.

 


 

MDC – Pourriez-vous me dire quels sont les messages que vous délivrez à travers vos œuvres en utilisant les objets du quotidien comme partie intégrante de ces dernières ? 

 

LK – En utilisant les objets du quotidien, j’attire l’attention sur la société de consommation, ses excès et ses dangers (en référence au Vélib’ par exemple qui a causé beaucoup d’accidents mortels de la circulation).

 

 

© ​​​​Crédit photo : Saxophoniste, Collage & peinture par l'artiste Laurent Konqui, 5ème œuvre.

 

 

 

MDC – Comment vous procurez-vous ces objets et quelles sont les techniques que vous utilisez ? À mon avis, il ne s’agit pas totalement d’objets de récupération.

 

LK – Mes voisins, grâce aux réseaux sociaux, me donnent souvent ces objets usagés ainsi qu’un luthier pour les violoncelles réformés. J’achète aussi des objets neufs sur Internet comme les violons. Pour la technique, j’utilise la résine de polyuréthane pour fixer les objets qui sont ensuite peints à l’acrylique ou à l’huile avec des pigments purs.


 

 MDC –  Des femmes célèbres tant du cinéma, du théâtre que de la politique comme Simone Veil, Golda Meir mais aussi du sport, comme Florence Artaud, occupent une place dans vos collages sur des planches de surf. Mais pourquoi ce choix ? Seriez-vous féministe ?

 

 

© ​​​​Crédit photo : Vélo, Collage & peinture par l'artiste Laurent Konqui, 6 ème œuvre.

 

© ​​​​Crédit photo : 100% Flacons de parfum, Collage & peinture par l'artiste Laurent Konqui, 7ème œuvre.

 

 

LK — Je souhaite simplement souligner l’importance de la femme dans notre société sans être féministe.

 

MDC – Les couleurs semblent avoir pour vous une référence musicale ou l’inverse. Cela dit quand vous écoutez Mozart associez-vous sa musique à  la couleur « bleu klein » ?

 

 

© ​​​​Crédit photo : Série de violons « Moz’Art » en plusieurs couleurs. Collage & peinture par l'artiste Laurent Konqui, 8ème œuvre.

 

© ​​​Crédit photo : Série de violons « Moz’Art » en plusieurs couleurs. Collage & peinture par l'artiste Laurent Konqui, 9ème œuvre.

 

 

 

 LK – Les couleurs peuvent avoir une référence musicale. Je n’associe pas Mozart à la couleur bleu Klein mais plutôt à un feu d’artifices, c’est pourquoi j’ai décliné la série de violons « Moz’Art » en plusieurs couleurs.


 

© Maggy DE COSTER


 

 

***


Pour citer cette entrevue & peintures inédites

 

 

Maggy De Coster, « De la finance à l'art », entretien illustré par des œuvres artistiques de l'artisteLe Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N°12 | HIVER 2022-23 « Poémusique des Femmes & Genre », mis en ligne le 24 janvier 2023. URL :

http://www.pandesmuses.fr/no12/mdc-laurentkonqui

 

 

 

Mise en page par Aude

 

 

© Tous droits réservés

 

Retour au sommaire du N°12

Repost0
LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Numéro 12 Musique Muses et féminins en poésie

Bienvenue !

 

LE SITE « PANDESMUSES.FR » DEVRA BASCULER EN HTTPS DÈS LA FIN DE SA MAINTENANCE ET LE COMPTAGE DE SES PAGES À ACTUALISER. CELA PRENDRA DES MOIS VOIRE UN AN. NOTRE SITE AURA AUSSI UN THÈME GRAPHIQUE UN PEU DIFFÉRENT DU THÈME ACTUEL. POUR UNE MAINTENANCE À COMPTER DU 20 OCTOBRE 2023. CETTE OPÉRATION POURRAIT PERTURBER VOIRE RALENTIR LA MISE EN PAGE DE NOUVEAUX DOCUMENTS. MERCI BIEN DE VOTRE COMPRÉHENSION ! 

Rechercher

Publications

Dernière nouveautés en date :

VOUS POUVEZ DÉSORMAIS SUIVRE LE PAN POÉTIQUE DES MUSES  SUR INSTAGRAM

Info du 29 mars 2022.

Cette section n'a pas été mise à jour depuis longtemps, elle est en travaux. Veuillez patienter et merci de consulter la page Accueil de ce périodique.

Numéros réguliers | Numéros spéciaux| Lettre du Ppdm | Hors-Séries | Événements poétiques | Dictionnaires | Périodiques | Encyclopédie | ​​Notre sélection féministe de sites, blogues... à visiter 

 

Logodupanpandesmuses.fr ©Tous droits réservés

 CopyrightFrance.com

  ISSN = 2116-1046. Mentions légales

À La Une

  • ÉTÉ 2024 | NO III | FLORAPOÉTIQUE
    LE PAN POÉTIQUE DES MUSES (LPpdm) REVUE FÉMINISTE, INTERNATIONALE ET MULTILINGUE DE POÉSIE ENTRE THÉORIES ET PRATIQUES N°III | ÉTÉ 2024 | FLORAPOÉTIQUE 1er VOLET Crédit photo : Anne Vallayer-Coster (1744-1818), « Vase of Flowers with a Bust of Flora »,...
  • Inclinaison : I. Berceau Et II. L’abat-jour
    N° III | ÉTÉ 2024 | Florapoétique / 1er Volet | Dossier mineur | Florilège & REVUE ORIENTALES (O) | N° 4-1 | Créations poétiques Inclinaison : I. Berceau & II. L’abat-jour Emna LOUZYR Crédit photo : « Sunset seascape morning ». Capture d'écran de l'image...
  • Saule pleureur
    N° III | ÉTÉ 2024 | Florapoétique / 1er Volet | Dossier majeur | Florilège & REVUE ORIENTALES (O) | N° 4-1 | Créations poétiques Saule pleureur Emna LOUZYR Crédit photo : Gravure anonyme tombée dans le domaine public « Couple de jeunes gens sous un saule...
  • je suis partie
    N° III | ÉTÉ 2024 | Florapoétique / 1er Volet | Dossier majeur | Florilège je suis partie Françoise Urban-Menninger Blog officiel : L'heure du poème Crédit photo : Gustav Klimt (1862-1918), « Jardin de campagne »/« Bauerngarten », peinture tombée dans...
  • Patricio Sánchez-Rojas, « L’exil est une histoire aux nombreuses pages », Éditions de l’Aigrette, 2024, 126 p.,15€
    N° III | ÉTÉ 2024 | Florapoétique / 1er Volet | Critique & réception Patricio Sánchez-Rojas, « L’exil est une histoire aux nombreuses pages », Éditions de l’Aigrette, 2024, 126 p., 15 Maggy de Coster Site personnel Le Manoir Des Poètes © Crédit photo...
  • Emma Filao, « Un crachat de givre », Éditions du Cygne, 2024, 70 p., 15€
    N° III | ÉTÉ 2024 | Florapoétique / 1er Volet | Critique & réception | Dossier mineur | Articles & témoignages Emma Filao, « Un crachat de givre », Éditions du Cygne, 2024, 70 p., 15€ Maggy de Coster Site personnel Le Manoir Des Poètes © Crédit photo...
  • Coralie Akiyama, « Éternelle Yuki », Éditions du Cygne, 2024, 55 p., 12€
    N° III | ÉTÉ 2024 | Florapoétique / 1er Volet | Critique & réception | Dossier mineur | Articles & témoignages & REVUE ORIENTALES (O) | N° 4-1 | Critiques poétiques & artistiques Coralie Akiyama, « Éternelle Yuki », Éditions du Cygne, 2024, 55 p., 12€...
  • Des extraits de l'ouvrage primé « Femmes inspirantes »
    N° III | ÉTÉ 2024 | Florapoétique / 1er Volet | Revue Matrimoine Des extraits de l'ouvrage primé Femmes inspirantes Sarah Mostrel Site personnel Page officielle Facebook © Crédit photo : Première & quatrième de couverture de l'ouvrage de Sarah Mostrel...
  • Prix Littéraire Dina SAHYOUNI (4ème édition pour le 8 mars 2025) 
    N° III | ÉTÉ 2024 | Florapoétique / 1er Volet | Actions pour l'égalité des sexes [publication numérique uniquement du texte] & REVUE ORIENTALES (O) | N° 4-1 | Varia & Actualité Prix Littéraire Dina SAHYOUNI (4ème édition pour le 8 mars 2025) SIÉFÉGP ou...
  • Interview avec Emna LOUZYR
    N° III | ÉTÉ 2024 | Florapoétique / 1er Volet | Entretiens poétiques, artistiques & féministes & REVUE ORIENTALES (O) | N° 4-1 | Entretiens Interview avec Emna LOUZYR Propos recueillis en j uillet 2024 par Hanen Marouani Entrevue & photographies de Emna...