16 juillet 2022 6 16 /07 /juillet /2022 11:51

N°11 | Parfums, Poésie & Genre | Dossier mineur | Florilège
 


 

 

 

 

 

 

 

Nom de Déesse

 

Extrait

 

 

 

 

 

 

Conte & peinture

 

Monique Thomassettie

 

Site officiel : http://home.scarlet.be/moniquethomassettie

 

 

 

© ​​​​Crédit photo : Monique Thomassettie "Les yeux dorés", huile, tableau de couverture de l'œuvre, 1993. 

 

 

 

Depuis ce rêve, il lui arrive en plein jour de penser :

Nom de déesse !

Parfois, elle varie : Non de déesse !

Ce non est résistance, défendant et protégeant une condition féminine.

En la voyant si sérieuse sur son jeu de cartes, les lèvres serrées et le front concentré, les habitué(e)s de la taverne seraient bien étonnés d’entendre les éclats de son âme !

C’est que son for(t) intérieur n’est pas triste.

Elle n’en a pas l’air. Mais ceux qui « savent » n’en ont jamais l’air, car ils ne s’en vantent pas.

De quel ordre, son savoir ?

D’un ordre onirique, le plus juste et le plus vrai.

Paul Valéry n’a-t-il pas dit : « Et le Songe est savoir ».

Elle a l’âme inductrice. À l’image de la Lune qui inspire. Inspirée par son âme, elle écrit en secret.

Ce dont elle ne se vante pas non plus, bien que sa plume reconnaisse ne pas savoir ! Moins elle sait, plus elle écrit !

N’est-ce pas une des raisons de l’écriture : s’interroger sans fin. Quand elle trouve des réponses, elle ne le proclame pas dans la mesure où elles ne sont jamais acquises.

Dès lors, ce recommencement a quelque chose du jeu, d’un autre jeu : avec soi-même. Et ce jeu prend parfois des formes paradoxalement… démonstrative ! Elle y démontre qu’elle ne sait pas !

Elle gagne rarement.

Dans le social jeu de cartes, c’est un peu pour cela, mais beaucoup pour la camaraderie (ne soyons pas négative), qu’on aime l’avoir pour partenaire.

En dépit – ou à cause ? – de ses échecs, elle joue rigoureusement et avec détachement.

Dans quelles dimensions joue-t-elle ? pourrait-on se demander.

Certes, la question pourrait se poser pour tous les joueurs.

Écrivant le jour, elle ne sait pas.

Rêvant la nuit, elle sait.

Depuis de longues années, sa plume cherche un lien entre ses pensées diurnes et ses visions nocturnes.*

 

 


 

* © Monique Thomassettie, extrait de son recueil de contes Nom de Déesse, paru aux éditions M o n é v e i L en janvier 2010. Titre du conte : 2004. Conte : 2008. Ce conte-ci est une fiction dans la mesure où la conteuse ne joue pas aux cartes ! Texte reproduit avec l'aimable autorisation de la conteuse-éditrice.

 

 

 

***

 

 

Pour citer ces conte & toile 

 

Monique Thomassettie (conte & peinture), « Nom de Déesse. Extrait », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N°11 | ÉTÉ 2022 « Parfums, Poésie & Genre », mis en ligne le 16 juillet 2022, Url :

http://www.pandesmuses.fr/no11/mt-nomdedeesse-extrait

 

 

 

Mise en page par Aude

 

 

© Tous droits réservés

 

Retour au sommaire du N°11

Lien à venir​​

Repost0
LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Numéro 11 Muses et féminins en poésie
14 juillet 2022 4 14 /07 /juillet /2022 17:08

N°11 | Parfums, Poésie & Genre | Critique & réception | Astres & animaux  

 

 

 

 

 

 

 

 

Florence Delay,

 

Il n’y a pas de cheval sur le chemin de Damas

 

éd. du Seuil, La librairie du XXIè siècle, 2022
 

 

 

 

 

 

Camille Aubaude

 

 

 

 

© Crédit photo : Première de couverture de l'œuvre de Florence Delay, Il n’y a pas de cheval sur le chemin de Damas, éd. du Seuil, 2022. 

 

 

 

 

Présenté tel un « livre aux sentiers qui bifurquent », cet essai de Florence Delay peut aussi s’offrir tel un bestiaire. Plus qu’un bestiaire traditionnel, il donne l’essence de la poésie par sa manière vraiment merveilleuse d’aimer les animaux et de les reconnaître comme initiant le monde ouranien sous des formes dissemblables.

 

 

Tout part d’un imaginaire, et, pour l’écrire cuistrement, de la quête odologique des Évangiles. Les références à la Légende dorée foisonnent. Une famille d’esprit se forge, tel un cheval de bataille, contre l’oppression, qui n’a jamais été aussi généralisée qu’à présent. Il est important que des liens littéraires soient à l’œuvre : Jean Giraudoux, Paul Claudel, Michel Serres, Jacques Roubaud, François Weyergans, et artistiques, Pierre Heny, Maurice Béjart, Pierre Boulez, pour n’en citer que quelques-uns, que cet essai — au sens littéral du terme — remet dans les beaux écrins évangéliques. La Romancière très particulière qui a su « dire » Gérard de Nerval, invite aimablement à revoir la peinture chrétienne, avec une virtuosité narrative aussi rassurante « qu’un sourire venu des profondeurs de l’âme la plus limpide », a observé Ketty Salem, ma traductrice chrétienne d’Alep.

 

 

La légèreté, les merveilleuses conjonctions apparaissant entre les arts montrent comment cultiver des jeux littéraires variés, à la manière de « Fantaisie », le poème de Nerval : « II est un air pour qui je donnerais Tout… ». Les liens tissés par une « phrase célibataire » (incipit, p. 9) sont apparemment simples. Ils mettent à l’œuvre les beautés de la langue française pour une lecture facile et un plaisir toujours renouvelé :

 

 

 

« Découragée à l’idée d’escalader pareils massifs de la pensée chrétienne mais pressée par la curiosité, je cherche des explications à portée de main. 

 

Que l’aigle soit Jean est le plus évident : c’est l’oiseau qui vole le plus haut est son Évangile est le sommet de la doctrine (p. 59). »



 

 

***

 

Pour citer ce texte inédit

 

Camille Aubaude, « Florence Delay, Il n’y a pas de cheval sur le chemin de Damas, éd. du Seuil, La librairie du XXIè siècle, 2022 », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques ​​​: N°11 | ÉTÉ 2022 « Parfums, Poésie & Genre », mis en ligne le 14 juillet 2022, Url :

http://www.pandesmuses.fr/no11/ca-florencedelay-essai

 

 

 

Mise en page par David

 

© Tous droits réservés

 

Retour au sommaire du N°11

Lien à venir

Repost0
LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Numéro 11 Nature en poésie Muses et féminins en poésie
13 juillet 2022 3 13 /07 /juillet /2022 16:44

 

N°11 | Parfums, Poésie & Genre | Dossier majeur | Articles & témoignages
 

 

 

 

 

 

 

La fabrique du poème :

 

 

Françoise Urban-Menninger, parfum d'âme

 

 

 

 

 

 

 

Michel Loetscher

 

 

 

 

 

© ​​​​Crédit photo : 1ère de couverture de l'œuvre L'Âme du jour aux éditions Astérion.

 

 

 

La poétesse et nouvelliste Françoise Urban-Menninger « étire le fil de lumière » d'un nouveau recueil sur l'étendue foisonnante d'un jardin d'enfance sans murs.

 

Si la poésie est un « état d'enfance conservé » selon l'expression de Goethe (1749-1832), Françoise Urban-Menninger cultive la sienne en cette « grâce éphémère » – celle qui « me fait danser et rire / sur la corde du temps ».

 

La poétesse fait parler et chanter la langue commune avec cette légèreté, toute infusée de cette conscience des choses qui font lire directement le poème du monde dans un livre d'images radieuses et natives :

 

Le temps est suspendu

Dans un jardin de ciel

Où tout le bleu de l'âme

Repose dans un poème de lumière

 

 

La poésie de ce nouveau recueil s'ancre tout à la fois en terre bien ferme et d'envol, c'est-à-dire dans le carré magique du jardin de sa mère, au jour le plus neuf du monde. Elle s'irrigue dans l'image fondatrice de l'auteure de ses jours qui taille les rosiers et prend soin de ses plantes comme de ses œuvres. Hélène Martinez-Urban (1926-2000), artiste d'origine catalane reconnue a exposé notamment à l'Aubette de Strasbourg en 1982. Cette haute figure maternelle n'en finit pas de renaître comme entre les lignes, quelque part entre le chant d'un rossignol, le frémissement d'une « tulipe translucide » ou l'envol d'un cygne, au fil des recueils de Françoise Urban-Menninger.

 

C'est ce nouveau terreau fécond que la poétesse remue et retourne contre la prosaïté d'un monde dévitalisé par le morne calcul des plaisirs et des peines pour réaliser l'identité à soi, scandée par les battements d'un cœur accordé, à la fraîcheur baptismale invaincue puisque puisée dans la profondeur même du langage, sous l'apparente simplicité du propos :

 

 

J'ai choisi de revenir

Dans mon jardin pour y recueillir

L'âme du passé

 

Les plantes y font refleurir

Les ombres de l'oubli

De cette enfance paradis

 

 

À dix-neuf ans, Françoise Urban-Menninger rencontre le poète Jean-Paul Klee, son aîné d'une décennie, et anime avec lui le Café de Poésie à l'Aumônerie universitaire protestante (AUP) de Strasbourg puis à la Fête de la poésie avant de côtoyer Igor Uibo, créateur de la Zone d'Aménagement poétique (ZAP) de Colmar. En 1980, elle publie son premier recueil de poésie (À hauteur de vague et de parole,éditions Saint-Germain des Prés). Une vingtaine d'autres ont suivi ainsi que des anthologies – la plupart chez Éditiner.

 

Elle est également passeuse des œuvres d'autrui, notamment par des collaborations à des revues électroniques comme Exigence Littérature ou le Pan poétique des Muses –  une autre façon de nommer la poésie, ou de la laisser parler pour former cet humus d'un « bien commun » continuant le langage rendu à sa liberté première.

 

 

Irai-je au bout de ma vie

Avec le poème pour cri

Dans ce jardin où les roses sans bruit

Embaument le cœur de ma rime


 

J'écris dans l'enclos des mots

Qui cernent l'horizon

Pour atteindre en moi

La lumière dans le verbe


 

 

Entre l'intime et le monde, la poétesse se ressource dans la lumière inapaisée d'un temps de célébration ininterrompu pour interroger encore ce qui fait mystère et l'accorder à l'exigence d'une raison poétique vécue en présence pure, c'est-à-dire en « profonde éternité » (Nietzsche) – rien moins qu'un art de vivre une ferveur jamais démentie.

 

 

© Michel LOETSCHER*

 

Réf. Françoise Urban-Menninger, L'âme du jour, éditions Astérion, 88 pages, 12 euros.

 

 

*Texte paru dans Les Affiches d'Alsace et de Lorraine, (N°50, 24 Juin 2022, « Culture », p. 21) et reproduit avec l'aimable autorisation de l'auteur.

 

© ​​​​Crédit photo : L'image de l'article, juin 2022.

​​​​​​

 

 

***

 

 

Pour citer ce texte

 

Michel Loetscher, « La fabrique du poème : Françoise Urban-Menninger, parfum d'âme », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N°11 | ÉTÉ 2022 « Parfums, Poésie & Genre », mis en ligne le 13 juillet 2022, Url :

http://www.pandesmuses.fr/no11/ml-lafabriquedupoeme

 

 

 

Mise en page par David

 

 

© Tous droits réservés

 

Retour au sommaire du N°11

Lien à venir​​

Repost0
LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Numéro 11 Amour en poésie Muses et féminins en poésie
12 juillet 2022 2 12 /07 /juillet /2022 14:37

N°11 | Parfums, Poésie & Genre | Dossier mineur | Florilège | Astres & animaux

 


 

 

 

​​​​​

 

 

 

La forêt du poème

 

​​

 

 

 

 

Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème

 

 

Photographie par

 

Claude Menninger

 

 

 

 

© Crédit photo : une magnifique image du photographe Claude Menninger, La Forge.

 ​​​​

 

 

C'est dans la forêt du poème que j'aime à me perdre. Dans les sentiers battus, je me retrouve parfois avant qu'une sorcière n'apparaisse au bout de ma stance.

J'écris sans savoir que peut-être les mots lèveront un poème de dessous les fagots.

 

Je ne poursuis aucun but sinon celui de suivre ce chemin que m'imposent mes pas. J'avance en moi-même au cœur d'un poème qui ne cesse de se défaire dans les méandres de ma pensée.

 

La forêt du poème a toujours gardé ce mystère qui cache l'ombre sous les fougères et m'invite à danser dans ses trouées de lumière.

Nue dans le poème, je déshabille les mots pour les revêtir de silence. Je tire sur la corde du ciel pour faire venir à moi la couverture bleue des songes sous laquelle je plonge.

 

Rien n'arrête ma course dans la forêt du poème où j'ai le soleil pour guide et ma rime pour boussole. Je suis l'hôte des bois, la reine couronnée de lierre,  la princesse au petit pois de senteur, la fée clochette des brins de muguet et à chaque branche de tous les arbres de la forêt, je suspends un accroche coeur qui m'enracine à la terre du poème.

 

Ma vie palpite comme un oiseau dans le creux de ma paume et je tiens le sablier du monde serré dans l'autre main. Quand je le retourne, il me reste toujours entre les doigts, un dernier grain de sable où je me reconnais dans le poème à naître.





 

Je cherche l'infini dans la moire végétale qui tisse la trame de mes vers, je m'insinue sous les mots pour ensemencer le verbe et je  me

tiens à l'écoute de cette forêt où je renais et meurs depuis des millénaires dans cette langue perdue où, toujours éperdue, je cherche l'ombre pour capter la lumière.

 

Je m'éclipse parfois derrière cette lune d'argent qui s'enfonce dans la diaprure de l'étang au milieu des crapauds coassant. Je mêle ma complainte à leur chant avant de fermer les paupières sur un jeté de lit couvert de nymphéas roses et blancs.

 

C'est dans la forêt du poème que je cours après moi-même, une fleur d'églantier dans les cheveux. C'est dans la forêt du poème que je goûte aux fraises sauvages et aux mûres qui me font les lèvres violines.

 

C'est dans la forêt du poème que je retrouve la liberté perdue des grands chemins d'errance, c'est dans cette forêt que j'écris avec ma mort en épitaphe et ma vie en porte-voix.

 

 

© Françoise Urban-Menninger, juillet 2022.

 

 

***

 

Pour citer ce témoignage inédit

 

​Françoise Urban-Menninger, « La forêt du poème », poème inédit illustré par une photographie inédite de Claude Menninger, Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques N°11 | ÉTÉ 2022 « Parfums, Poésie & Genre »,  mis en ligne le 12 juillet 2022. Url :

http://www.pandesmuses.fr/no11/fum-laforetdupoeme

 

 

 

Mise en page par David

 

 

© Tous droits réservés

 

Retour au sommaire du N°11

 

Lien à venir​​

Repost0
LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Numéro 11 Nature en poésie Muses et féminins en poésie

Publications

 

Nouveau : 

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES EST SUR INSTAGRAM

 

Info du 29 mars 2022.

 

Cette section n'a pas été mise à jour depuis longtemps, elle est en travaux. Veuillez patienter et merci de consulter la page Accueil de ce périodique.

Numéros réguliers | Numéros spéciaux| Lettre du Ppdm | Hors-Séries | Événements poétiques | Dictionnaires | Périodiques | Encyclopédie | ​​Notre sélection féministe de sites, blogues... à visiter 

 

Logodupanpandesmuses.fr ©Tous droits réservés

 CopyrightFrance.com

  ISSN = 2116-1046. Mentions légales

Rechercher

À La Une

  • No 11 | ÉTÉ 2022
    LE PAN POÉTIQUE DES MUSES (LPpdm) REVUE FÉMINISTE, INTERNATIONALE & MULTILINGUE DE POÉSIE ENTRE THÉORIES & PRATIQUES N°11 | ÉTÉ 2022 PARFUMERIE POÉTIQUE OU PARFUMS, POÉSIE & GENRE © Crédit photo : Mariem Garaali Hadoussa,"Strange roses", tableau. SOMMAIRE...
  • La jeune aveugle pianiste du concert de la loterie des artistes lyonnais en faveur des inondés du Midi
    N°12 | Musique, Poésie & Genre | Dossier majeur | Florilège / Poésie des aïeules | Handicaps & diversité inclusive La jeune aveugle pianiste du concert de la loterie des artistes lyonnais en faveur des inondés du Midi Adèle Souchier (1832-19??) Poème...
  • Strasbourg, capitale mondiale du Livre en 2024
    N°11 | Parfums, Poésie & Genre | Revue des Métiers du livre | Revue culturelle d'Europe Strasbourg, capitale mondiale du Livre en 2024 Françoise Urban-Menninger Blog officiel : L'heure du poème Photographie par Claude Menninger © Crédit photo : Cette...
  • Muse
    N°11 | Parfums, Poésie & Genre | Dossier mineur | Florilège / Poésie des aïeules Muse Adèle Souchier (1832-19??) Poème choisi & transcrit avec une note par Dina Sahyouni Crédit photo : Johann Heinrich Tischbein, "Une Muse", peinture, domaine public, Wikimedia. Le...
  • La chanteuse
    N°12 | Musique, Poésie & Genre | Dossier majeur | Florilège / Poésie des aïeules La chanteuse Adèle Souchier (1832-19??) Poème choisi, transcrit & annoté par Dina Sahyouni Crédit photo : Pierre-Auguste Renoir, une musicienne (et chanteuse ?) jouant de...
  • Un parfum d'âme et image éphémère
    N°11 | Parfums, Poésie & Genre | Dossier majeur | Florilège Un parfum d'âme & image éphémère Françoise Urban-Menninger Blog officiel : L'heure du poème Tableau par Hélène Martinez-Urban © Crédit photo : Hélène Martinez-Urban, nature morte, peinture. Un...
  • L'amie
    N°11 | Parfums, Poésie & Genre | Dossier mineur | Florilège / Poésie des aïeules | Voies-Voix de la sonorité L'amie Marceline Desbordes-Valmore (1786-1859) Poème choisi & transcrit par Dina Sahyouni © Crédit photo : Dessin de Marceline Desbordes-Valmore...
  • En mal d'amour, la nouvelle chanson de MIKA vous console
    N°11 | Parfums, Poésie & Genre | Poésie, musique & art audiovisuel En mal d'amour, la nouvelle chanson de MIKA vous console © Crédit photo : MIKA dessinant un cœur lors d'un de ses concerts, une des imges fournies en 2021 par Catherine Melin, @Vebemika...
  • Les Cèdres
    N°11 | Parfums, Poésie & Genre | Dossier majeur | Florilège & REVUE ORIENTALES (O) | N° 2 | Florilège de créations Les Cèdres Édouard Gemayel Ou Édouard Gemayel Poème choisi & transcrit avec une note par Dina Sahyouni Crédit photo : "Cèdre du Liban du...
  • Hélène Martinez-Urban
    N°11 | Parfums, Poésie & Genre | Bémols artistiques| Revue Matrimoine Hélène Martinez-Urban Françoise Urban-Menninger Blog officiel : L'heure du poème Peintures par Hélène Martinez-Urban © Crédit photo : Hélène Martinez-Urban, tableau de nature morte,...