1 août 2022 1 01 /08 /août /2022 15:21

N°11 | Parfums, Poésie & Genre | Bémols artistiques| Revue Matrimoine

 


 

 

 

​​​​​

 

 

Hélène Martinez-Urban

 

​​

 

 

 

 

Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème

 

 

Peintures par

 

Hélène Martinez-Urban

 

 

 

 

 

 

© Crédit photo : Hélène Martinez-Urban, tableau de nature morte, n°1.

 ​​​​


 

Hélène Martinez a vu le jour le 7 mai 1926 à Saint-Nazaire, petit village des Pyrénées Orientales. Son père, Antonio Maxime Martinez, était né en 1885 à Lorca en Espagne où il était ouvrier agricole, sa mère, Marie Isabelle Carrasco, était originaire d'Aguilas, ville située également dans la région de Murcie en Espagne.

Arrivée en Catalogne française et installée dans le petit village de Saint-Nazaire, la famille est naturalisée et Hélène Martinez devient française en 1931.

 

 

Après la disparition de son époux, Marie Isabelle Carrasco-Martinez s'établit avec ses huit enfants à Perpignan, Hélène Martinez doit quitter l'école avec regret pour s'occuper de ses frères et sœurs plus jeunes alors que sa mère s'emploie à faire des ménages.

Son frère jumeau, Antoine Martinez, devient international de rugby à treize, il est l'idole de la famille. La vie à Perpignan en ces années-là est une fête toujours renouvelée avec la pratique du patin à roulettes, les sorties entre amis au cinéma, Le Castillet ou à la plage de la Franqui et de Canet, les bals en plein air où elle danse la sardane, le tango, le paso doble, la rumba…

 

Pendant la guerre, elle travaille jusqu'en 1944 dans un centre scolaire  en charge d'enfants de militaires de la zone occupée au château de Floyrac dans  l'Aveyron où, jusqu'en  septembre 1944, elle occupe un poste d'aide-cuisinière. Très souvent au cours de sa vie, elle évoquera cette époque difficile mais heureuse en se remémorant ce séjour dans un château, la ville de Rodez et les paysages inoubliables de l'Aveyron. Par la suite, elle est employée dans différentes maisons bourgeoises de Perpignan où elle gère l'intendance mais s'occupe également des enfants. Peu après la guerre, elle rencontre un Alsacien, René Urban, qu'elle épousera en 1948 à Perpignan et qu'elle suivra en Alsace, d'abord à Riedisheim, puis à Mulhouse et enfin à Kunheim où le couple reprendra la ferme familiale et entretiendra les vignes, le jardin potager, un élevage de poules et de lapins... Désormais la pêche, le jardinage seront son quotidien jusqu'au jour où la peinture sur tous les supports possibles s'impose à elle, telle une évidence. Barils de lessive, vieux cartons, plaques de verre, morceaux de contre-plaqué, galets, nappes en toile cirée,  chacun de ces matériaux s'invite sous ses pinceaux. On découvre alors des scènes de tauromachie ou de flamenco, des crucifixions, des marines, mais aussi des fêtes villageoises alsaciennes, des maisons à colombages et bon nombre de tableaux éclairés par une flore luxuriante.

 

 

 

© Crédit photo : Hélène Martinez-Urban, tableau de nature morte, n°2.

 

 

 

En 1982, le plasticien corse Toussaint Dominici, professeur à Thann, ville où j'étais alors animatrice culturelle, découvre certaines des œuvres peintes par ma mère dans mon appartement.

Il s'extasie et invite cette dernière à exposer à Altkirch dans le cadre d'une manifestation artistique dédiée à l'Art Brut organisée par l'association Traces et Signes du Sundgau. La même exposition sera visible quelques mois plus tard dans la prestigieuse salle de l'Aubette à Strasbourg !

Hélène Martinez-Urban depuis lors n'a cessé de peindre en Alsace mais aussi dans le petit studio de Port-Barcarès où elle se rendait tous les ans pour retrouver la mer, l'étang de Salses, les paysages de son enfance et sa famille catalane.

 

 

© Crédit photo : Hélène Martinez-Urban, tableau de nature morte, n°3.

 

 

 

Décédée en mars 2000, elle nous lègue la flamboyance de ses peintures empreintes de fraîcheur et de poésie, la musique de son accent méridional, des airs anciens de chansons désuètes qu'elle fredonnait en peignant et qui parfois s'égrènent au fond de ce jardin intérieur où le poème se cultive du bout de l'âme.

 

 

 

© Françoise Urban-Menninger

© Peintures par Hélène Martinez-Urban.

 

 

***

 

Pour citer ces texte & tableaux inédits

 

​Françoise Urban-Menninger, « Hélène Martinez-Urban », texte illustré par trois photographies inédites des œuvres de l'artiste Hélène Martinez-UrbanLe Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques N°11 | ÉTÉ 2022 « Parfums, Poésie & Genre »,  mis en ligne le 1er août 2022. Url :

http://www.pandesmuses.fr/no11/fum-helenemartinez-urban

 

 

 

Mise en page par David

 

 

© Tous droits réservés

 

Retour au sommaire du N°11

 

Lien à venir​​

Repost0
LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Numéro 11 Muses et féminins en poésie
30 juillet 2022 6 30 /07 /juillet /2022 16:12

N°11 | Parfums, Poésie & Genre | Dossier mineur | Florilège / Poésie des aïeules 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

​​

À mes vers

 

 

&

 

 

À une femme poète

 

​​

 

 

 

 

 

Zoé Fleurentin (1815-1863)

Poèmes choisis & transcrits par Dina Sahyouni

 

 

 

 

 

​​​​​Crédit photo : Elisabetta Sirani, "Melpomène, la Muse de la tragédie", domaine public, Wikimedia.

 ​​​​

 

 

À mes vers

 

 

 

Dans les sombres forêts qu'un Dieu caché tourmente,

Quand le chêne effrayé sent fléchir ses rameaux

Et jette sous les cieux sa voix qui se lamente,

Calme, la fleur sourit, se mirant sur les eaux,

 


 

Le vol de l'ouragan sème en vain l'épouvante ;

Elle garde, tranquille, à l'abri des roseaux,

Pendant que le torrent près d'elle gronde ou chante ;

Son parfum au poète et sa graine aux oiseaux.


 

 

Soyez tels, ô mes vers ! si l'amour vous inspire ;

Rendez-vous sans tarder où quelque âme soupire,

Cherchant le ciel d'azur sous l'orage vainqueur,


 

 

Et, discrets confidents, pour calmer ses alarmes,

Comme aux sources des bois vous baignant à ses larmes,

Dans ce cœur attristé faites naître une fleur !

 

 

 

 

 

À une femme poète

 

 

 

Tu demandais des fleurs, en voici pour ta tombe,

Ô toi qui vis trop tôt le rivage inconnu

Où la rose flétrie et la feuille qui tombe,

Pleuvent sur les mourants dont le jour est venu !

 

 

Recouvrez son front pâle, ô sombres scabieuses,

Mariez votre pourpre au muguet argenté,

Inclinez-vous sur elle, ô pervenches pleureuses,

Que sous un dais de fleurs son sein soit abrité !

 


 

En voyant de mes mains s'échapper vos corolles

Où les pleurs de mes yeux se plaisent à couler,

Qu'elle ait, dans le tombeau de plus douces paroles

Pour le céleste ami qui la vient consoler !


 

 

 

Car les frêles mourants dont le destin s'achève

Avant l'heure marquée à tout homme ici-bas,

Dans l'éternelle nuit ne cessent point leur rêve ;

La foule les oublie et ne les entend pas !


 

 

Mais nous qui comprenons les plaintes de la brise,

Nous, poètes errants au hasard emportés,

Nous savons deviner, quand un rameau se brise

Ce qu'il contient de pleurs pour les jours regrettés !



 

 

Aussi lorsque, le soir, passent des bruits étranges,

Nous, sans nous effrayer, nous écoutons, rêveurs,

Les immobiles morts parler avec les anges

Dont les lyres d'argent frémissent dans nos cœurs !


 

 

Recouvrez son front pâle, ô sombres scabieuses,

Mariez votre pourpre au muguet argenté ;

Inclinez-vous sur elle, ô pervenches pleureuses,

Louisa va sourire en renvoyant l'été !

 

 

Les poèmes ci-dessus proviennent de FLEURENTIN, Zoé (1815-1863), Poésies élégiaques (Ancienne élève de la Maison impériale de Saint-Denis), Paris, au bureau de la revue de la Province, C. VANIER, Libraire-Éditeur, 25 rue de Buffault, 1861, pp. 3-4 puis 28-30. Ce recueil de poèmes appartient au domaine public.

​​​​​​

 

***

 

 

Pour citer ces  poèmes élégiaques

​​

Zoé Fleurentin« À mes vers » & « À une femme poète », deux extraits de FLEURENTIN, Zoé (1815-1863), Poésies élégiaques, (1861), choisis & transcrits par Dina Sahyouni pour Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N°11 | ÉTÉ 2022 « Parfums, Poésie & Genre », mis en ligne le 30 juillet 2022, Url :

http://www.pandesmuses.fr/no11/zf-femmepoete

 

 

 

 

Mise en page par David

 

 

© Tous droits réservés

 

Retour au sommaire du N°11

Lien à venir​​

Repost0
28 juillet 2022 4 28 /07 /juillet /2022 15:37

 

N°11 | Parfums, Poésie & Genre | Dossier majeur | Florilège 
 


 

 

 

 

 

 

Des parfums divinement poétiques


 

 

 

 

 

 

Poèmes & peinture de

 

Sarah Mostrel

 

Site : https://sarahmostrel.wordpress.com 

Facebook www.facebook.com/sarah.mostrel

 

 

 

 

© Crédit photo : Sarah Mostrel, "Divinement poétique", huile sur toile. 

 

 


 

Arbre de vie
de la connaissance du Bien et du mal

Pilier référent autour duquel l’homme penche…

Difficile de se tenir droit 

et pourtant ! 

Les anges te gardent et te guident (si tu voulais bien voir) !

 

 

   

Jardin où coulent 4 Fleuves 

    de lait, de vin, de baume, de miel

Terre aux 4 bras,
    Pishon, Guihon, Tigre, Euphrate 

Où poussent 800 sortes d’arbres 

    Et dont le plus petit est le plus parfumé de la terre !
Gan Eden, tu me fais pleurer de joie !

 

 

 

Va et vagabonde
Au réveil du printemps
À l’amorce de l’hiver
Au signal de l’automne

 


Va et contemple
Admire la renaissance
La brillance de l’été
Viens célébrer l’amour
Humer son parfum
Admirer la myrte et boire le lait de fleur

En souvenir, une fragrance, si odorante
Qu’elle inonde tous les jardins du monde !

 

 

Éden, parée de ses plus beaux atours

Prône nature, vin et amour

Et danse de sa panoplie enchantée

À l’orée des bois et forêts

 

 

 

Parfums en toute saison 

Floraison et passion

Un défilé royal

Tout en fraîcheur, tout en couleurs, tout en fleurs… *

 

 

 

 

* © Sarah Mostrel, extraits de « Célébration » (paru aux éditions Unicité) et reproduits avec l'amiable autorisation de l'auteure et de sa maison d'édition.


 

 

***

 

 

Pour citer ces extraits de poèmes & tableau

 

Sarah Mostrel (poèmes & peinture)« Des parfums divinement poétiques », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N°11 | ÉTÉ 2022 « Parfums, Poésie & Genre », mis en ligne le 28 juillet 2022, Url :

http://www.pandesmuses.fr/no11/sm-parfumsdivinementpoetiques

 

 

 

Mise en page par David

 

 

© Tous droits réservés

 

Retour au sommaire du N°11

Lien à venir​​

Repost0
21 juillet 2022 4 21 /07 /juillet /2022 15:40

 

N°11 | Parfums, Poésie & Genre | Revue Matrimoine  / Poésie des aïeules | Revue Poépolitique

 

 

 

 

 

 

 

 

 

​​​Le vote des femmes

 

 

 

 

 

 

 

Marguerite Milon  (1 ???-????)

Poème féministe choisi, transcrit, annoté & commenté brièvement par Dina Sahyouni

 

 

 

 

Crédit photo : Eva Gonzalès, "Woman in White", peinture trouvée sur Commons, domaine public, Wikimedia.

 ​​​​

 

 

Le poème ci-dessous provient de MILON, Marguerite (1???-????), Poèmes : Tome I, Bandeaux et culs-de-lampe de la collection Poésie, Paris, Éditions de « LA CARAVELLE », LE LIVRE ET L'IMAGE, 6 rue Bezout, 1932/[1934], section, « Au fil de l'heure », pp. 34-35.

 

L'Exergue du recueil : "À la mémoire de Paul DOUMER en toute ferveur et respectueusement. M. M."

 

Ce recueil de poèmes appartient au domaine public.

 

Marguerite MILON a aussi laissé au moins les œuvres suivantes :

Par delà les Alpes (récits de voyage), Mercure Universel, Lille.

Poèmes, tome II.

Romans :

O Corse, mes amours !

Le Veuf qui cherche une Femme

Suzanne et le Vieillard.

 

Ce superbe poème, féministe et militant de Marguerite Milon résume en neuf quatrains symboliques les préjugés et la misogynie auxquels les sugragettes ont dû longtemps faire face avant de pouvoir obtenir le droit de vote aux femmes pour être pleinement des citoyennes qui exercernt librement leur droit fondamental de choisir les personnes qui les représentantent en France.

​​​​​​

 

À Monsieur Paul Doumer*,

Président du Sénat,

À nos Sénateurs.

 

 

 

 

Vous ne voulez pas que la femme vote

Et prenne en ses mains le gouvernement,

Pourquoi donc, Messieurs ? La jugez-vous sotte,

Vous qui l'adorez, souvent humblement ?

 


 

Lors, vous la trouvez et fine et subtile,

Lors, vous lui jurez qu'au moindre désir

Vous obéirez... Serment inutile !

Vous lui refusez le très grand plaisir


 

 

D'être votre égale au pays de France,

De voter enfin, comme un Sénateur !

Craindriez-vous donc son intelligence

Et n'en faut-il pas pour être électeur ?

 


 

Les uns vont disant : « La femme est bien folle,

L'hiver, de linon son corps est paré.

Mais l'été, s'il souffle une brise molle,

Elle se promène en manteau fourré. »


 

 

– Permettez, Messieurs, que je vous réplique :

« Justes critiqueurs**, regardez moins loin :

Gilet, paletot et faux-col antique... »

(Sans un commentaire, en est-il besoin ?)

 


 

D'autres nous font tort d'Ève notre mère

Accablant le monde avec son péché.

Adam, plus âgé, fut-il meilleur père ?

Pourtant son péché n'est point reproché !


 

 

Allons, moins d'orgueil. Pour être grand homme,

Cher bon Sénateur, laissez-vous fléchir

Vous serez heureux, car, depuis la pomme***,

Nous avons appris à bien réfléchir.


 

 

Vous verrez comment les femmes, les mères,

Combattront paresse, alcool et taudis,

Celle qui pleura des larmes amères

Aura pour lutter des gestes hardis.

 


 

Qui nous lutterons contre la misère

Qui prend les petits, pauvres innocents,

Seules, nous ferons la guerre à la guerre**** :

« Grand-père, aimez-vous vos petits enfants ? »

 

 

 

 

Annotations ajoutées par la transcriptrice

 

* Paul Doumer (ou Joseph Athanase Doumer) est né le 22 mars 1857 à Aurillac dans le Cantal et a été assassiné le 6 mai 1932 à Paris (il est décédé le 7 mai 1932). Il fut Sénateur, Président du Sénat puis Président de la République Française du 13 juin 1931 au 7 mai 1932.

**Il s'agit d'allusion au mythe du fruit défendu et du péché originel déjà cité dans le quatrain précédent et dans celui-ci.

*** On souligne cet usage peu usuel du terme "critiqueurs" à la place de "critiques" précédé par l'attribut "justes", cet oyxmore témoigne de la nécessité de ridiculiser les hommes qui n'acceptent pas d'accorder le vote aux femmes et qui ne sont pas dignes d'être appelés "critiques" puisqu'ils n'usent pas de leur esprit critique ou parce qu'ils ne sont pas rationnels concernant les femmes et leurs rôles dans la société même dans la première moitié du XXème siècle (dans les années 30).

 

**** Ce vers met en évidence le rôle fondamental, politique, humaniste et universel des femmes dans la pacification des pays et dans le rétablissement et le maintien de la paix entre les peuples.

 

 

 

***

 

 

Pour citer ce poème féministe, engagé & militant

 

Marguerite Milon« Le vote des femmes », extrait de MILON, Marguerite (1???-????), Poèmes : Tome I, (1932), a été choisi, transcrit, annoté & commenté brièvement par Dina Sahyouni pour Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N°11 | ÉTÉ 2022 « Parfums, Poésie & Genre », mis en ligne le 21 juillet 2022, Url :

http://www.pandesmuses.fr/no11/mm-levotedesfemmes

 

 

 

Mise en page par Aude

 

 

© Tous droits réservés

 

Retour au sommaire du N°11

Lien à venir​​

Repost0

Publications

 

Nouveau : 

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES EST SUR INSTAGRAM

 

Info du 29 mars 2022.

 

Cette section n'a pas été mise à jour depuis longtemps, elle est en travaux. Veuillez patienter et merci de consulter la page Accueil de ce périodique.

Numéros réguliers | Numéros spéciaux| Lettre du Ppdm | Hors-Séries | Événements poétiques | Dictionnaires | Périodiques | Encyclopédie | ​​Notre sélection féministe de sites, blogues... à visiter 

 

Logodupanpandesmuses.fr ©Tous droits réservés

 CopyrightFrance.com

  ISSN = 2116-1046. Mentions légales

Rechercher

À La Une

  • No 11 | ÉTÉ 2022
    LE PAN POÉTIQUE DES MUSES (LPpdm) REVUE FÉMINISTE, INTERNATIONALE & MULTILINGUE DE POÉSIE ENTRE THÉORIES & PRATIQUES N°11 | ÉTÉ 2022 PARFUMERIE POÉTIQUE OU PARFUMS, POÉSIE & GENRE © Crédit photo : Mariem Garaali Hadoussa,"Strange roses", tableau. SOMMAIRE...
  • La jeune aveugle pianiste du concert de la loterie des artistes lyonnais en faveur des inondés du Midi
    N°12 | Musique, Poésie & Genre | Dossier majeur | Florilège / Poésie des aïeules | Handicaps & diversité inclusive La jeune aveugle pianiste du concert de la loterie des artistes lyonnais en faveur des inondés du Midi Adèle Souchier (1832-19??) Poème...
  • Strasbourg, capitale mondiale du Livre en 2024
    N°11 | Parfums, Poésie & Genre | Revue des Métiers du livre | Revue culturelle d'Europe Strasbourg, capitale mondiale du Livre en 2024 Françoise Urban-Menninger Blog officiel : L'heure du poème Photographie par Claude Menninger © Crédit photo : Cette...
  • Muse
    N°11 | Parfums, Poésie & Genre | Dossier mineur | Florilège / Poésie des aïeules Muse Adèle Souchier (1832-19??) Poème choisi & transcrit avec une note par Dina Sahyouni Crédit photo : Johann Heinrich Tischbein, "Une Muse", peinture, domaine public, Wikimedia. Le...
  • La chanteuse
    N°12 | Musique, Poésie & Genre | Dossier majeur | Florilège / Poésie des aïeules La chanteuse Adèle Souchier (1832-19??) Poème choisi, transcrit & annoté par Dina Sahyouni Crédit photo : Pierre-Auguste Renoir, une musicienne (et chanteuse ?) jouant de...
  • Un parfum d'âme et image éphémère
    N°11 | Parfums, Poésie & Genre | Dossier majeur | Florilège Un parfum d'âme & image éphémère Françoise Urban-Menninger Blog officiel : L'heure du poème Tableau par Hélène Martinez-Urban © Crédit photo : Hélène Martinez-Urban, nature morte, peinture. Un...
  • L'amie
    N°11 | Parfums, Poésie & Genre | Dossier mineur | Florilège / Poésie des aïeules | Voies-Voix de la sonorité L'amie Marceline Desbordes-Valmore (1786-1859) Poème choisi & transcrit par Dina Sahyouni © Crédit photo : Dessin de Marceline Desbordes-Valmore...
  • En mal d'amour, la nouvelle chanson de MIKA vous console
    N°11 | Parfums, Poésie & Genre | Poésie, musique & art audiovisuel En mal d'amour, la nouvelle chanson de MIKA vous console © Crédit photo : MIKA dessinant un cœur lors d'un de ses concerts, une des imges fournies en 2021 par Catherine Melin, @Vebemika...
  • Les Cèdres
    N°11 | Parfums, Poésie & Genre | Dossier majeur | Florilège & REVUE ORIENTALES (O) | N° 2 | Florilège de créations Les Cèdres Édouard Gemayel Ou Édouard Gemayel Poème choisi & transcrit avec une note par Dina Sahyouni Crédit photo : "Cèdre du Liban du...
  • Hélène Martinez-Urban
    N°11 | Parfums, Poésie & Genre | Bémols artistiques| Revue Matrimoine Hélène Martinez-Urban Françoise Urban-Menninger Blog officiel : L'heure du poème Peintures par Hélène Martinez-Urban © Crédit photo : Hélène Martinez-Urban, tableau de nature morte,...