28 janvier 2021 4 28 /01 /janvier /2021 14:03

 

Lettre n°15 | Eaux oniriques... | Muses au masculin | Cuisiner en poétisant

 

 

 

 

 

Lettre à mon pauvre Fantôme

 

 

 

 

Claude Luezior

 

Site personnel

Texte reproduit avec l'aimable autorisation de l'auteur

et de la maison d'édition tituli

 

 

 

© Crédit photo, première de couverture illustrée du recueil "Une brassée de lettres" aux éditions tituli, 2016. 

 

 

Il est vrai, personne ne parle des fantômes en  famine. Pour preuve, leurs suaires trop larges pour silhouettes émaciées. Comme si les mamans ou les couturiers de l’au-delà étaient en grève ! 

 

Au contraire des moines faisant bombance entre complies et mâtines, vous errez, anémiques, dans vos squelettes dégingandés. Vous n’avez même plus la force d’entrer dans une cuisine ou un cellier. Et quand, malgré tout, un soir de pleine lune, vous y parvenez, vous n’avez ni tire-bouchon, ni ouvre-boîte, ni même le tonus pour ouvrir le frigo. Votre voix porte moins que celle de la chouette : à peine un malheureux ouh, ououh… sitôt balayé par un vent mauvais.

 

Hanter n’est pas une sinécure, dans ces châteaux si coûteux à chauffer ! Des subventions pour les fantômes de garde ? Une écuelle de lait pour ceux de passage ? Vous n’y pensez pas ! Rares sont les chandelles en cette période de piètre conjoncture. Sans parler de vos chaînes, si difficiles à faire cliqueter.

 

Bien entendu, vos cousins de Valachie, les vampires, se portent un peu mieux, avec leur régime hémoglobiné. Mais certains, dit-on, se lassent de cette boisson peu variée. La cuisine des Balkans n’est plus ce qu’elle était ! Gris souris, les voilà chauves, comme s’il leur manquait des vitamines. Mais d’eux, nul n’a pitié !

 

Il est clair, si j’ose dire, que les barbe-à-papa sont nettement plus joufflus, voire obèses. Le diabète n’a en effet pas épargné ces faux spectres qui se bâfrent de sucre et se dandinent dans des foires ou sur les pixels de nos écrans. Laissons ces imposteurs dans leurs parcs thématiques. 

 

Vous, mon pauvre Fantôme, vrai spectre trop candide, vous errez comme une âme famélique. Alors voilà : j’ai peut-être une solution. L’autre jour, j’ai trouvé, sur le rebord cotonneux d’un nuage, une étrange clef. Je crois bien qu’elle correspond à la serrure d’une porte un peu spéciale : celle du Jardin Premier.

 

À part un arbre fruitier et la trace d’un serpent bizarre, tout est à disposition. Le concierge, un ange gardien, est plutôt sympathique et le Grand Patron, tout le temps en voyage. Il y a de quoi faire bombance avec vos frères  et vous requinquer un peu : le temps d’un ou deux millénaires.'

 

*Extrait de l'œuvre "Une brassée de lettres" de Claude LUEZIOR, 80 p., éditions tituli, Paris, 2016, isbn 978-2-37365-1.

 

 

***

 

Pour citer ce poème en prose

 

 

Claude Luezior« Lettre à mon pauvre Fantôme  »,  poème en prose reproduit de Claude LUEZIOR, Une brassée de lettres, Paris, aux éditions tituli, 2016 avec l'aimable autorisation de l'auteur et de sa maison d'édition, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n° 15 « Eaux oniriques : mers/mères », mis en ligne le 28 janvier 2021. Url : http://www.pandesmuses.fr/lettre15/cl-lettreaupauvrefantome

 

 

 

 

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans La Lettre de la revue LPpdm
27 janvier 2021 3 27 /01 /janvier /2021 11:56

 

 

Lettre n°15 | Eaux oniriques... | Critique & réception | Poésie & musique | Muses au masculin

 

 

 

 

 

Une trilogie poétique pour un ténor

 

 

à la voix d’airain : Jonas Kaufmann

 

 

 

 

 

Maggy de Coster

Site personnel

Le Manoir Des Poètes

 

 

 

 

 

© Crédits photos, Couvertures illustrées  de la trilogie poétique pour Jonas Kaufmann. 

 


 

Mélomane accomplie, Christine Chatillon a rendu un hommage bien mérité au ténor allemand Jonas Kaufmann dans une trilogie poétique « La plume et la colombe », « La voix d’airain » et «  Au cœur du chant » BOD, 2020.

 

 

© Crédit photo, Couverture illustrée du dernier volet de la trilogie poétique pour Jonas Kaufmann. 

 

 

Ténor à la voix exceptionnelle, Jonas Kaufmann n’est pas moins inspirant. Aussi se fait-il « colombe » sous la plume de Christine Chatillon, émerveillée par sa voix inégalable. L’auteure se réfère à la signification de son prénom  voulant dire : « colombe » en hébreu. Aussi considérait-elle le ténor comme une épiphanie, comme un insondable mystère. Dans « La plume et la colombe » (p. 53), nous lisons :

 

 

Cette voix m’appela comme un commencement,

Un cristal noir venait briser ma chrysalide ;

Un souffle me portait, j’étais une sylphide…

De cette belle voix, je naissais lentement.

 

 

Le lyrisme de la voix de ce prodige tombé du ciel induit la ferveur de l’âme de la poète et elle le mystifie si bien qu’elle semble le comparer au personnage biblique du même prénom, aussi s’exclame-t-elle encore dans   « La plume et la colombe » (p. 25) :

 

 

Jonas, héros biblique au doux nom de mystère

Jonas, qui ignore être Muse de mes vers… 

 

 

La force de ses mots est manifeste. Elle dénote la profondeur de la voix du ténor que la poète radiographie à l’aide de ses alexandrins.

Le ténor possède cet art phénoménal qui sait déclencher chez cette admiratrice des cascades d’émotions  qu’elle consigne dans un poème de «  La voix d’airain » (p. 24). 

 

 

Lorsque la Terre chante, Jonas en est l’âme,

Car Jonas est larmes, Jonas en est cri.

Mes pleurs sur mon visages coulent sans un bruit :

Mahler ressuscité revient en une flamme.

 

 

C’est la voix d’un messie tant attendu, d’une icône, objet de vénération emplissant l’âme de la poète, colmatant les brèches laissées par les jours moroses. Et encore dans « La voix d’airain » (p.55), elle avance :

 

 

Il est né, cet Élu que la vie attendait.

Jonas nous offre l’or du héros, et de fait,

Dans nos cœurs bat son chant comme en une amulette. 

 

 

Il est ce « singulier chevalier » qui nous offre le Graal de la musique par sa voix d’airain de ténor unique en son genre.

Le dernier volet de la trilogie, intitulé « Au cœur du chant » est en quelque sorte le reflet de ces temps troublés où les concerts en public sont annulés et remplacés par des concerts virtuels sans public. La mélomane est en empathie avec le ténor confiné donc réduit au silence. Elle exprime son ressenti, son manque, manque qui aiguise quand bien même sa créativité. Manque que laisse cette voix amie qui la berçait d’espérance (p. 44) : «  Jonas, ton chant nous manque inévitablement ! » Subjuguée par cette voix qui la faisait renaître indéfiniment et réduite au silence, elle lance (p.50) :

 

 Lorsque ta voix chante, elle mène aux confins

D’un monde qui se tait.

 

Ou encore : 

 

J’en appelle à Jonas, j’en appelle à la beauté

De sa voix de velours, qui réchauffe les cœurs

 

À la page 56 nous pouvons aussi lire :

 

Voici venu le temps du manque insupportable

Le corps dont l’âme est faite a besoin de présence,

Lui qui, pour préserver sa mystique constance,

Est prêt aux longs voyages, qui maintiennent stable

 

Christine Chatillon ne tarit pas d’éloges pour son ténor favori aussi le pare-t-elle de tant de qualificatifs comme : « maître chanteur »,  « phénomène puissant », «  précieux oracle »,  « singulier Tabernacle ».

 

Christine Chatillon évoque dans cette trilogie un ténor hors norme et met en évidence la complétude de son art.

 

 

 

 

***

 

Pour citer ce texte

 

 

Maggy De Coster​​​​« Une trilogie poétique pour un ténor à la voix d’airain : Jonas Kaufmann », recension inédite, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n° 15 « Eaux oniriques : mers/mères », mis en ligne le 27 janvier 2021. Url : http://www.pandesmuses.fr/lettre15/mdc-trilogiepourkaufmann

 

 

 

 

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans La Lettre de la revue LPpdm
26 janvier 2021 2 26 /01 /janvier /2021 15:00

 

Lettre n°15 | Réflexions féministes sur l'actualité 

 

 

 

 

 

 

 

Un enfant n'est pas

 

 

un partenaire sexuel ! 

​​

 

 

 

Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème​​​​​​

 

 

 


   Crédit photo : Fillette à l'orange par Louise Catherine Breslau (1856-1927),
wikimedia, domaine public.

 

 

 

Si dans les années 70, les mouvements féministes dénoncent le patriarcat qui se traduit par la domination du corps des femmes et des enfants, il existe selon l'historienne Anne-Claude Ambroise-Rendu, un autre courant d'idées qui se propage !

 

Son terreau n'est autre que celui de l'après-mai 68 qui nourrit l'impensable... Des intellectuels, et non des moindres, militent en faveur d'une décriminalisation des relations entre adultes et enfants ! Le 26 janvier 1977, soixante-neuf intellectuels français signent une tribune aux côtés de Gabriel Matzneff et de Guy Hocquengheim dans le journal Le Monde puis dans Libération pour défendre trois hommes incarcérés pour avoir abusé de mineurs de moins de quinze ans…

 

Parmi les signataires, on trouve Roland Barthes, Gilles et Fanny Deleuze, Philippe Sollers, Jack lang, André Glucksmann, Bernard Kouchner mais aussi Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir !

 

Le 23 mai 1977 dans « Opinions » du Monde, huit intellectuels signent un moratoire pour décriminaliser les rapports sexuels entre les adultes et les enfants de moins de 15 ans au motif que « les enfants seraient consentants » ! On retrouve les noms de Jean-Paul Sartre et de Simone de Beauvoir, pour ne citer qu'eux.

 

Rappelons que les mêmes s'étaient lourdement trompés quant à la réalité de l'Union Soviétique à l'instar d'Yves Montand et de Simone Signoret….

 

L'affaire Marc Dutroux dans les années 90 en Belgique fait basculer les esprits dans l'horreur et Latifa Benani, fondatrice de l'association « L'Ange bleu » s'insurge contre les écrits sur les relations avec les enfants !  Marie-Jo Bonnet dénonce la morale ambiguë entretenue par Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir qui ont voulu s'affranchir des conventions bourgeoises.

 

Aujourd'hui, il reste toujours difficile pour les féministes d'égratigner l'image d'une icône, celle de Simone de Beauvoir qui demeure exemplaire dans son combat pour l'émancipation des femmes mais dont les zones d'ombre suscitent de nombreuses interrogations !

 

Voltaire écrivait au 18e siècle qu'il y avait deux morales, celle des élites et celle du peuple... Déclaration, ô combien d'actualité !

 

Souvenons-nous que le talent ne doit pas excuser le crime ! Quant à l'alibi de la Grèce antique où l'éducation était bâtie sur la relation entre un adulte un jeune homme (éphébophilie), l'argument est tout simplement anachronique et totalement erroné car Platon a lui-même dénoncé l'attirance pour les jeunes enfants !

 

Aujourd'hui la page semble définitivement en passe de se tourner avec l'affaire Duhamel et certains intellectuels ont repris leurs esprits !

 

Jack Lang parle « d'une connerie » quant à la pétition qu'il a signée car tout cela correspondait à « l'air du temps » et procédait de « la libération des mœurs ».

Daniel Cohn Bendit est revenu sur ses écrits publiés dans les années 70 « Le grand Bazar » où il était question de « la sexualité fantastique des gosses ». Il en regrette certaines formules nées de ses fantasmes et qui auraient dépassé sa pensée...

L'une des seules intellectuelles à s'offusquer des dérives des années 70, c'est l'écrivaine Denise Bombardier sur le plateau de Bernard Pivot qui interrogeait Gabriel Matzneff avouant préférer les jeunes filles car, déclarait-il « une fille très très jeune est plutôt gentille »….

 

Aujourd'hui, la morale des élites s'effrite, le bon sens l'emporte et semble effacer toute ambiguïté en rappelant à tout un chacun que « L'enfant n'est pas un partenaire sexuel » et qu'en aucun cas, on ne peut parler de « consentement » car une relation entre un adulte et un enfant est marquée par un rapport de force inégale et par une forme de domination que l'on nomme « l'emprise » et que toutes les féministes, dignes de ce nom, se doivent de dénoncer !

 

 

***

 

Pour citer ce texte féministe, engagé & militant

 

Françoise Urban-Menninger, « Un enfant n'est pas un partenaire sexuel ! », texte inédit, féministe, engagé et militantLe Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°15 « Eaux oniriques : mers/mères », mis en ligne le 26 janvier 2021. Url : http://www.pandesmuses.fr/lettre15/fum-enfantpasunpartenairesexuel

 

 

 

 

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25 janvier 2021 1 25 /01 /janvier /2021 15:28

 

Lettre n°15  | Eaux oniriques... | Textes poétiques thématiques |  S'ndigner, soutenir, Lettres ouvertes, Hommages, etc. | Poésie féministe pour lutter contre les violences faites aux femmes

​​​​

 

 

 

 

perdre la mer

 

​​

 

 

Houle

 

 

 

 

Crédit photo : Édouard Debat-Ponsan (1847- 1913), La Vérité sortant du puits, domaine public, image trouvée sur Wikipédia.

 

 


 

je me souviens de l'angoisse dans mon ventre. quelques jours, quelques semaines après les viols. si je portais un enfant ? si je portais l'enfant de l'homme ayant volé mon corps de petite fille ? mon ventre était déjà plein d'une peine trop lourde pour mon corps. Chaque soir et chaque matin, je me déshabillais devant le miroir de plain-pied. je contemplais mon ventre de profil, de face, de trois quarts, pour constater un changement, ou son absence. je comptais sur mes doigts les jours me séparant de mes règles. puis les jours de trop. ceux que je n'aurais jamais dû compter. pourtant mon ventre ne grossissait pas. mon ventre était une mer tranquille, qu'aucune vague ne venait troubler. je pensais que, peut-être, l'enfant était aussi fragile que moi. aussi faible que je l'avais été. peut-être même que l'enfant avait la taille de mon amour, et qu'il ne grandissait pas. j'avais tellement honte. honte de porter un enfant. honte qu’à peine sortie de l'enfance, il faille donner naissance à mon tour. je ne voulais qu'une chose, c'était que l'enfant sorte de moi, qu'il me tue. je voulais mourir, et je voulais que ma mort l'emporte, comme les rouleaux des vagues m'attirent. je voulais noyer tout mon corps. laver chaque enfant de son angoisse, et de sa haine. mais je ne pouvais pas. je ne savais pas comment faire. comment donner la vie, alors que je mourrais. donner naissance alors que j'étais incapable de survivre.


 

 

 

 

 

 

cela ne te suffit pas de prendre mon corps
et de repartir, me laissant pour morte,
quelque part sur ton lit,
les volets clos contre mes larmes.
cela ne te suffit pas de prendre mon corps.
il faut que tu l'habites,
que tu l'occupes alors même
que tu n'es plus là.
quand je rentre seule le soir,
je me fonds dans un recoin de la chambre,
mes jambes contre mon torse,
je serre mon ventre si fort
pour qu'il ne grossisse pas.
je murmure dans une prière,
il n'y a pas la place pour deux enfants
dans mon corps*

 

 

* Ces deux poèmes contiennent une  licence grammaticale portant sur le refus de la majuscule, nous les publions tels quels avec leur titre pour respecter la volonté de la poète, LPpdm. 

 

 

***

 

Pour citer ces poèmes féministes pour lutter contre le viol

 

 

Houle« perdre la mer », poèmes féministes inédits sur le viol, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n° 15 « Eaux oniriques : mers/mères », mis en ligne le 25 janvier 2021. Url : http://www.pandesmuses.fr/lettre15/houle-perdrelamer

 

 

 

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