14 octobre 2020 3 14 /10 /octobre /2020 15:37

 

Événements poétiques | Un pan de poèmes pour Toutes à l'école 2020.

 

 

 

 

 

À une jeune fille

 

 

 

 

 

 

 

 

Désirée Pacault

 

Poème choisi & transcrit pour cette revue par Dina Sahyouni

 

 

© Crédit photo : Il s'agit probablement d'un portrait de l'auteure/autrice "Désirée Pacault", image trouvée et capturée par LE PAN POÉTIQUE DES MUSES dans PACAULT, Désirée, Inspirations. Poésies, Paris, Auguste Desrez imprimeur-éditeur, 1840.

 

 

 

 

Comme l'oiseau des bois, légère, insouciante,

À travers cette foule insensée et bruyante

Tu passes, jeune fille ! Oh ! pas un souvenir

Ne vient troubler ton cœur ! Étourdie et joyeuse,

Pour toi qu'un souffle, un rien ici-bas rend heureuse,

Le passé c'est hier, et demain l'avenir !

 

Ou plutôt ignorant les phases de la vie,

Sans penser que d'une heure une autre heure est suivie,

Tu parcours en riant mille sentiers de fleurs

Dont tu ne connais pas les épines cruelles ;

Car l'innocence encor te voile de ses ailes,

Éloignant de ton œil la tristesse et les pleurs.

 

Telle serpente une eau limpide et sans murmure,

Telle sur ton front d'ange erre ta chevelure !

Tes mouvements sont doux comme ceux du roseau

Lorsqu'il est agité par la brise légère ;

Et tes pieds sont pareils, en effleurant la terre,

Aux jeunes ailes d'un oiseau !

 

De ta bouche naïve on aime le sourire ;

On aime tes grands yeux où la candeur respire,

Et ton col caressant, flexible, gracieux !

Rien ne rendrait l'accent de ton jeune langage ;

Oh ! les traits délicats de ton charmant visage

Ont été rêvés dans les cieux !

 

Ton âme ne sent pas toute son existence ;

Comme l'enfant tu vis de jeux et d'ignorance ;

Tu jouis du soleil, des fleurs, d'un ciel d'azur ;

Et le soir, à côté de ta pieuse mère,

Quand la cloche voisine a sonné la prière,

Au Dieu qui te bénit tu donnes un cœur pur !

 

Et quand je dis : « Je souffre ! » – ignorant ma pensée

Et le trait plein de fiel dont mon âme est blessée,

Tu détournes la tête et passes devant moi !..

Tu ne vois pas les pleurs qui mouillent ma paupière,

Tu n'entends pas le cri de ma douleur amère

S'élever jusqu'à toi !



 

Oh! oui, tes jours sont beaux, riants comme l'aurore

De ces illusions qu'un songe fait éclore

Et qu'on voit disparaître à l'instant du réveil !

Ton destin, jeune fille, est celui de la rose :

Un souffle la flétrit d'abord qu'elle est éclose...

– Dors encore, – je ne veux pas troubler ton sommeil !... –

 

 

* Ce texte est un extrait de PACAULT, Désirée, Inspirations. Poésies, Paris, Auguste Desrez imprimeur-éditeur, 50, rue neuve-des-petits-champs, 1840, pp. 229-232. Ce recueil appartient au domaine public, voir le site Gallica de la Bibliothèque nationale de France.

 

 

***

 

Pour citer ce poème

 

Désirée Pacault, « À une jeune fille », poème extrait de PACAULT, Désirée, Inspirations. Poésies (1840), choisi et transcrit par Dina SahyouniLe Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Évènement poétique|« Un pan de poèmes pour Toutes à l'école 2020 », mis en ligne le 14 octobre 2020. Url : http://www.pandesmuses.fr/11octobre20/dp-jeunefille

 

 

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Poèmes pour Toutes à l'école
13 octobre 2020 2 13 /10 /octobre /2020 17:36

 

 

Événements poétiques | Un pan de poèmes pour Toutes à l'école 2020.

 

 

 

 

Aux petites filles

 

 

 

 

 

 

 

 

Villebranche ou Blanche d'Andeville

 

 

Texte poétique choisi, transcrit & remanié pour cette revue par Dina Sahyouni

 

 

 

© Crédit photo :  C'est la première illustration des Souvenirs..., image trouvée et capturée par LE PAN POÉTIQUE DES MUSES dans le livre cité ci-dessous.

 

 

    Permettez-moi, chères petites lectrices, avant que je commence le récit de mes aventures de vous adresser aussi quelques mots, conseils affectueux dictés par une vieille expérience. Oh ! ne rougissez pas, ne me rejetez pas avec cette petite moue dédaigneuse, en nous écrivant : « Les conseils d'une poupée !... Pour qui nous prend-elle donc ? » Pour qui ? mais, mignonnes, pour ce que vous êtes !... pour des enfants qui ne connaissent que le matin de la vie, et qui ne savent pas combien le soir de cette vie peut contenir d'orages ; pour des enfants qui ont mille choses à apprendre, mille choses à éviter, et qui, rieuses et légères, refusent tout enseignement donné sous une forme un peu sérieuse. C'est pour cela, mes gentilles lectrices, que je vous adresse ce petit livre dont le titre doit piquer votre curiosité. J'ai espéré que, grâce à lui, je pourrais doucement vous glisser ma morale, fruit un peu amer, peut-être, mais salutaire et indispensable. Oh ! ne craignez rien ! Les leçons d'une poupée ne sauraient être bien redoutables... puisqu'elles sont encore un amusement. Tout ce que je désire, c'est que la lecture de mon livre fasse naître en vous une bonne pensée, une sage résolution ; que vous vous efforciez de ressembler aux aimables petites filles dont je vais vous conter l'histoire. Et que vous aimiez beaucoup vos mères qui sont si bonnes, et vos poupées qui sont si patientes.

    Si je parviens au but, je serai payée au centuple de mes peines.

 

Charmante*

 

* Cet extrait provient de VILLEBRANCHE, Mme de (Pseudonyme de Blanche d'Andeville, Mme Seuriot, autre pseud. Mme de Villebranche), Souvenirs de Charmante, par Mme VILLEBLANCHE, directrice du journal La Poupée modèle, Paris, J. VERMOT ET Ce, Libraire-éditeurs, 33, Quai des augustins, 33, 1865. pp. Le recueil appartient au domaine public, voir le site Gallica de la Bibliothèque nationale de France.

 

***

 

Pour citer ce texte poétique

 

Villebranche (nom de plume de Blanche d'Andeville), « Aux petites filles », poème extrait de VILLEBRANCHE, Souvenirs de Charmante, texte choisi, transcrit et remanié par Dina SahyouniLe Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Évènement poétique|« Un pan de poèmes pour Toutes à l'école 2020 », mis en ligne le 13 octobre 2020. Url : http://www.pandesmuses.fr/11octobre20/villebranche-petitesfilles

 

 

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Poèmes pour Toutes à l'école
13 octobre 2020 2 13 /10 /octobre /2020 12:38

 

Événements poétiques | Un pan de poèmes pour  Toutes à l'école 2020

 

 

 

 

La fileuse et l'enfant

 

&

 

 

Ondine à l'école

 

 

 

 

 

 

 

 

​​Marceline Desbordes-Valmore

 

Poèmes choisis & transcrits pour cette revue par Dina Sahyouni

 

 

 

 

La fileuse et l'enfant

 

 

J'appris à chanter en allant à l'école :

Les enfants joyeux aiment tant les chansons !

Ils vont les crier au passereau qui vole ;

Au nuage, au vent, ils portent la parole,

Tout légers, tout fiers de savoir des leçons.

 

 

La blanche fileuse à son rouet penchée

Ouvrait ma jeune âme avec sa vieille voix

Lorsque j'écoutais, toute lasse et fâchée,

Toute buissonnière en un saule cachée,

Pour mon avenir ces thèmes d'autrefois.

 

 

Elle allait chantant d'une voix affaiblie,

Mêlant la pensée au lin qu'elle allongeait ;

Courbée au travail comme un pommier qui plie ;

Oubliant son corps d'où l'âme se délie ;

Moi, j'ai retenu tout ce qu'elle songeait :

 

– « Ne passez jamais devant l'humble chapelle

– Sans y rafraîchir les rayons de vos yeux.

Pour vous éclairer c'est Dieu qui vous appelle ;

Son nom dit le monde à l'enfant qui l'épèle,

Et c'est, sans mourir, une visite aux cieux.

 

 

« Ce nom, comme un feu, mûrira vos pensées,

Semblable au soleil qui mûrit les bleds d'or ;

Vous en formerez des gerbes enlacées

Pour les mettre un jour sous vos têtes lassées

Comme un faible oiseau qui chante et qui s'endort.

 

 

« N'ouvrez pas votre aile aux gloires défendues ;

De tous les lointains juge-t-on la douleur ?

Les voix sans écho sont les mieux entendues ;

Dieu tient dans sa main les clefs qu'on croit perdues ;

De tous les secrets lui seul sait la valeur.

 

 

« Quand vous respirez un parfum délectable,

Ne demandez pas d'où vient ce souffle pur.

Tout parfum descend de la divine table ;

L'abeille en arrive, artiste infatigable,

Et son miel choisi tombe aussi de l'azur.

 

 

« L'été, lorsqu'un fruit fond sous votre sourire,

Ne demandez pas ; Ce doux fruit, qui l'a fait ?

Vous direz : C'est Dieu, Dieu par qui tout respire !

En piquant le mil l'oiseau sait bien le dire,

Le chanter aussi par un double bienfait.

 

​​​​​​

« Si vous avez peur lorsque la nuit est noire,

Vous direz : Mon Dieu, je vois clair avec vous !

Vous êtes la lampe au fond de ma mémoire ;

Vous êtes la nuit, voilé dans votre gloire ;

Vous êtes le jour et vous brillez pour nous !

 

 

« Si vous rencontrez un pauvre sans baptême,

Donnez-lui le pain que l'on vous a donné.

Parlez-lui d'amour comme on fait à vous-même ;

Dieu dira : C'est bien ! Voilà l'enfant que j'aime :

S'il s'égare un jour, il sera pardonné.

 

 

« Voyez-vous passer dans sa tristesse amère

Une femme seule et lente à son chemin,

Regardez-la bien et dites : C'est ma mère,

Ma mère qui souffre ! – honorez sa misère,

Et soutenez-la du cœur et de la main.

 

 

« Enfin faites tant et si souvent l'aumône,

Qu'à ce doux travail ardemment occupé

Quand vous vieillirez – tout vieillit, Dieu l'ordonne, –

Quelque ange en passant vous touche et vous moissonne

Comme un lys d'argent pour la Vierge coupé.

 

 

« Les ramiers s'en vont où l'été les emmène ;

L'eau court après l'eau qui fuit sans s'égarer.

Le chêne grandit sous le bas du grand chêne,

L'homme revient seul où son cœur le ramène,

Où les vieux tombeaux l'attirent pour pleurer. »

 

​– J'appris tous ces chants en allant à l'école :

Les enfants joyeux aiment tant les chansons !

Ils vont les crier au passereau qui vole ;

Au nuage, au vent, ils​​​​​​ portent la parole,

Tout légers, tout fiers de savoir des leçons.

(pp.61-64)*

 

 

 

 

Ondine à l'école

 

Vous entriez, Ondine, à cette porte étroite,

Quand vous étiez petite, et vous vous teniez droite ;

Et quelque long carton sous votre bras passé

Vous donnait on ne sait quel air grave et sensé

Qui vous rendait charmante. Aussi, votre maîtresse

Vous regardait venir, et fière avec tendresse,

Opposant votre calme aux rires triomphants,

Vous montrait pour exemple à son peuple d'enfants ;

Et du nid studieux l'harmonie argentine

Poussait à votre vue : « Ondine ! Ondine ! Ondine ! »

Car vous teniez déjà votre palme à la main,

Et l'ange du savoir hantait votre chemin.

 

 

Moi, penchée au balcon qui surmontait la rue,

Comme une sentinelle à son heure accourue,

Je poursuivais des yeux mon mobile trésor,

Et disparue enfin je vous voyais encor.

Vous entraîniez mon âme avec vous, fille aimée,

Et je vous embrassais par la porte fermée.

Quel temps ! De tous ces jours d'école et de soleil

Qui hâtaient la pensée à votre front vermeil,

De ces flots de peinture et de grâce inspirée,

L'âme sort-elle heureuse, ô ma douce lettrée ?

Dites, si quelque femme avec votre candeur

En passant par la gloire est allée au bonheur ? ....

 

 

Oh ! que vous me manquiez, jeune âme de mon âme !

Quel effroi de sentir s'éloigner une flamme

Que j'avais mise au monde, et qui venait de moi,

Et qui s'en allait seule : Ondine ! quel effroi !

 

 

Oui, proclamé vainqueur parmi les jeunes filles,

Quand votre nom montait dans toutes les familles,

Vos lauriers m'alarmaient à l'ardeur des flambeaux :

Ils cachaient vos cheveux que j'avais faits si beaux !

Non, voile plus divin, non, plus riche parure

N'a jamais d'un enfant ombragé la figure.

Sur ce flot ruisselant qui vous gardait du jour

Le poids d'une couronne oppressait mon amour.

Vos maîtres étaient fiers et moi j'étais tremblante ;

J'avais peur d'attiser l'auréole brûlante,

Et, troublée aux parfums de si précoces fleurs.

Vois-tu, j'en ai payé l'éclat par bien des pleurs.

Comprends tout.... J'avais vu tant de fleurs consumées !

 

 

Tant de mères mourir, de leur amour blâmées !

Ne sachant bien qu'aimer je priais Dieu pour vous,

Pour qu'il te gardât simple te tendre comme nous ;

Et toi tu souriais intrépide à m'apprendre

Ce que Dieu t'ordonnait, ce qu'il fallait comprendre.

Muse, aujourd'hui, dis-nous dans ta pure candeur

Si dieu l'ordonnait du moins pour ton bonheur ?

(pp. 100-102)*

 

 

* Ces textes sont des extraits de DESBORDES-VALMORE, Marceline (1786-1859), Poésies inédites, publiées par Gustave RÉVILLIOD, Genève, imprimerie de Jules Fick, 1860. Le recueil en question appartient au domaine public et on peut le trouver sur le site Gallica de la Bibliothèque nationale de France.

 

***

 

Pour citer ces poèmes

 

Marceline Desbordes-Valmore, « La fileuse et l'enfant » & « Ondine à l'école », poèmes extraits de DESBORDES-VALMORE Marceline, Poésies inédites (1860), choisis et transcrits par Dina SahyouniLe Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Évènement poétique|« Un pan de poèmes pour Toutes à l'école 2020 », mis en ligne le 13 octobre 2020. Url : http://www.pandesmuses.fr/11octobre20/mdv-ondine

 

 

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Poèmes pour Toutes à l'école
12 octobre 2020 1 12 /10 /octobre /2020 15:55

 

Événements poétiques | Un pan de poèmes pour Toutes à l'école 2020

 

 

 

 

À une jeune orpheline

 

 

 

 

 

 

 

 

​​Frédérique Jacques

 

Poème choisi & transcrit pour cette revue par Dina Sahyouni

 

 

 

 

Il est un doux flambeau, dont l'œil mélancolique,

Ne réfléchit jamais les rayons amoureux...

Astre charmant et pur, étoile symbolique

Qui ne luit que sur les heureux.

 

 

Dans ton ciel, je le sais, a pâli cette étoile ;

Le vent de la tristesse a dispersé tes vœux,

Et le deuil a couvert de son funeste voile

Les roses de tes bruns cheveux.

 

 

Des chants de la douleur tu connais l'harmonie,

Deux fois ton œil d'enfant vit l'ange du trépas

Arracher à ton âme, en des nuits d'agonie,

Deux cœurs, tes trésors ici-bas.

 

 

Tu baisses sous la main divine,

Vierge, ton visage enfantin,

Comme un doux lilas qui s'incline,

Au souffle orageux du matin.

 

 

Tu ne murmures pas... et quand la main puissante,

Eut relevé ton front, comme un humble roseau,

Tu pleuras la fleur d'or, étoile ravissante,

Qui scintillait sur ton berceau.

 

 

Et depuis, bien souvent un nuage de larmes

Voile à ton œil troublé la splendeur du printemps...

Et dans ton sein blessé, ta voix pleine de charmes,

Se brise dans bien des instants.

 

 

Sur ton front gracieux, de ta jeune souffrance,

Vierge, j'ai lu le chaste et douloureux secret...

Et j'ai vu dans tes yeux, doux comme une espérance,

Passer un bien sombre regret.

 

 

Mais le regard profond de mon cœur solitaire,

De ton vague avenir perçant l'obscurité,

Revoit, épanoui dans ton ciel de la terre,

L'astre de la félicité !

 

25 Avril 1839

 

* Ce texte est un extrait de JACQUES, Frédérique (Mlle), Heures de mélancolie, poésies, 1841. Notice de Jules PAUTET, Paris, Dumont Fils, Libraire, Palais-Royal, 88., M DCCC XLI (1841)., pp. 171-173. Ce livre appartient au domaine public.

 

***

 

Pour citer ce poème

 

Frédérique Jacques, « À une jeune orpheline », poème extrait de JACQUES, Frédérique, Heures de mélancolie (1841), choisi et transcrit par Dina SahyouniLe Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Évènement poétique|« Un pan de poèmes pour Toutes à l'école 2020 », mis en ligne le 12 octobre 2020. Url : http://www.pandesmuses.fr/11octobre20/fj-orpheline 

 

 

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