21 juillet 2016 4 21 /07 /juillet /2016 14:35

                           

Invitation à lire de la part de Camille Aubaude

 

Madeleine Leveau-Fernandez

Marie Besnard, l’honneur d’une femme

aux éditions Temps des Cerises, 2006


© Crédit photo : couverture du livre par l'éditeur

  

Présentation de la maison d'édition 

 

« Le cas Marie Besnard a fait couler beaucoup d’encre, durant les douze années de procédures. On a beaucoup écrit sur son innocence ou sa culpabilité supposée, mais qui, un seul instant, a pris la peine d’imaginer que derrière l’accusée Marie Besnard se trouvait un « être humain ». Marie Besnard n’est ni « l’Empoisonneuse de Loudun », ni la « Bonne dame de Loudun », mais une femme du peuple, issue de la paysannerie poitevine, qui a connu la vie rude des travaux des champs et qui s’est trouvée confrontée à une hostilité générale. A travers cette biographie, Madeleine Leveau-Fernandez retrace les émotions, les bonheurs, les douleurs qui ont constitué cette vie. Marie Besnard est-elle coupable ou innocente ? Madeleine Leveau-Fernandez ne répond pas directement à la question, même si sa sympathie pour le personnage ne peut échapper au lecteur. Au-delà de l’affaire, ce sont les sentiments d’une femme, ses espoirs et ses doutes, que Madeleine Leveau-Fernandez retrace en cherchant à être au plus près de la réalité. Les experts n’ont pas réussi à se mettre d’accord pour déterminer son innocence ou sa culpabilité. C’est peut-être en essayant de faire revivre la femme réelle, dissimulée derrière le visage impassible qu’ont saisi les photographes, que Madeleine Leveau-Fernandez suggère une réponse. » (cf. Présentation reproduite via le site de l'éditeur).

 

Auteure/autrice

 

Madeleine Leveau-Fernandez : « Spécialiste d'urbanisme et d'histoire sociale, [elle] est notamment l'auteure d'un certain nombre de monographies sur les banlieues de Paris et d'ouvrages consacrés au logement social. Elle a publié un roman, Amélie Elie, dite Casque d'Or, chez Calmann-Levy et d'une biographie, Helena Rubinstein, chez Flammarion. » (cf. Présentation reproduite via le site de l'éditeur).

 

***

Fiche technique

Titre :  Marie Besnard, l’honneur d’une femme

Auteure/autrice :  Madeleine Leveau-Fernandez

Illustration : ...........

Éditions : Temps des cerises

Collection : Questions de société / Récits et témoignages

Date de parution :  septembre 2006

Nombre de pages :   367 p.

 Format :  broché

Dimensions :  14 x 20 cm

Prix du livre :  20 euros

ISBN :  2-84109-629-7

Site de la maison d'éditon : 

http://www.letempsdescerises.net/?product=marie-besnard-lhonneur-dune-femme

***

 

Avis de Camille Aubaude : c'est un excellent livre à relayer. Le fond du fond est que cette pauvre paysanne, émigrée dans la grande ville, n’a pas pu faire d’enfant. Elle était jalousée, car elle recevait dans des dîners sans faire partie de la « bonne société ». Elle leur tenait tête. Ils l’ont tuée. Le plus étrange est que la réputation d’« empoisonneuse » reste 60 ans plus tard, alors qu’il s’agit réellement d’une des pires erreurs judiciaires de la justice française. Rien ne changera jamais.

L’émission Marie Besnard était-elle l’empoisonneuse du siècle ? du 30 juin 2016 sur France inter (par Fabrice Drouelle) est un modèle du genre (mieux que l’argumentaire, url : https://www.franceinter.fr/oeuvres/marie-besnard-l-honneur-d-une-femme), et l’on se dit : enfin une lecture féministe…  Le thème de ce livre est le désir féminin… (en toute modestie), je continue à réfléchir avec le Sevrage sur l’inextricable système d’aliénation qui nous interdit de créer en libérant notre « seul désir ». C’est « l’Autre », rien à faire.

***

 

Pour citer ce texte

LPpdm, « Madeleine Leveau-Fernandez, Marie Besnard, l’honneur d’une femme aux éditions Temps des Cerises, 2006 »Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°8 [En ligne], mis en ligne le 21 juillet 2016. Url : http://www.pandesmuses.fr/2016/07/cerise.html

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Le Pan poétique des muses - dans La Lettre de la revue LPpdm
20 juillet 2016 3 20 /07 /juillet /2016 13:39

 

Annonce de parution

 

 

Parution du n°48 de la revue

 

de création et de critique littéraire

 

Chemins de Traverse

 

aux éditions L'Ours Blanc, 2016

 

 

CHEMINS DE TRAVERSE

 

Lucien Wasselin, «  Entretien avec Valère Staraselski de Vincent Ferrier» (critique, p. 2)

Claude Chanaud, « Le centaure » (nouvelle, p. 4)

François Ibanez, « Spirales » (poème, p. 4)

Lucien Wasselin, « Mozart s’est échappé de Jean-Luc Despax » (critique,  p. 5)

François Ibanez, « Statique et dynamique » (poème, p. 5)

Camille Aubaude, « Épître » (poème, p. 6)

Camille Aubaude, « La pleine lune de Noël » (texte poétique, p. 6)

Camille Aubaude, « L’Europe est une déesse transformée en marchande »

(extrait, p. 7)

Margherita Cardani, « Un espace poétique pour la femme », (critique, p. 8)

Dina Sahyouni, « Le Pan Poétique des Muses, n°4 » (présentation, p. 9)

Marguerite Jargeaix, « Sous la lumière pauvre… » (poème, p. 9)

Gabriel Eugène Kopp, « D’une pierre, deux coups » (nouvelle, p. 10)

François Ibanez, « Des êtres animés… » (poème, p. 13)

Danièle Gasiglia-Laster, « La Dame de la route du Lac » (nouvelle, p. 14)

François Ibanez, « Dialogue sur le front de mer » (poème, p. 16)

Jacques Cauda, « L’attente » (nouvelle, p. 17)

Fabrice Marzuolo, « Les néantologismes » (poème, p. 17)

Michel Diaz, « L’histoire de la brume, de Stuart Dybek » (critique, p. 18)

François Ibanez, « Nimbus 305 coupé » (poème, p. 18)

Désirs d’écrire, textes réalisés en atelier d’écriture par Brigitte Bard,

Marie Bescheras,  Elilie Jankielewicz, Carine Gormezano, Jean-Claude

Scionico (pp. 19 à 22)

Brigitte Bard, «  Stradi » (nouvelle, p. 23)

Nicole Denizot, « La nuit » (poème, p. 26)

Sarah Mostrel, « Les rives de l’intangible » (nouvelle, p. 27)

Fabrice Marzuolo, « Parfois vivre, c’est oublier qu’on est mort » (poème, p. 28)

Pierre Meige, « L’art d’honorer les muses » (chronique poétique, p. 29)

François Ibanez, « Montagne… » (poème, p. 34)

Christian Rome, « Michael Chekhov,  un professeur à Hollywood »

(chronique cinéma, p. 35)

Yves Kerempichon, « Le saule pleureur de Göttingen » (poème, p. 41)

Anne Renault, « Enfuie, l’éternité » (nouvelle, p. 42)

Lucien Wasselin, « La Fête de l’Humanité, comme un air de liberté, de

Valère Staraselski » (critique, p. 45)

Lucien Nosloj, « Le mystère du Docteur Blob » (nouvelle, p. 46)

François Ibanez, « Des fils dénudés » (poème, p. 47)

Fabrice Marzuolo, « Immondicités » (nouvelle, p. 52)

François Ibanez, « Le choix » (poème, p. 52)

Michel Diaz, « Insinuations sur fond de pluie, de Javier Vicedo Alos » (critique, p. 53)

 

LES ATELIERS DU CENTRE

 

Patrice Blanc, « Pages écrites dans un bocal » (nouvelle, p. 54)

Delphine-Liliane Borde, « Les yeux de Ploy » (poème, p. 55)

Joseph Rossetto, « Égypte, grandiose Égypte » (poème, p. 56)

Delphine-Liliane Borde, « Réminiscences » (poème, p. 56)

Bernard Mardon, « Mon chemin vers la nuit » (témoignage, p. 57)

Bernard Mardon, « Le doigt dans l’œil » (digression, p. 58)

Bernard Mardon, « Suivez mon regard » (poème, p. 59)

Mathieu Roussel, « L’Ours Blanc m’invite à la méditation » (poème, p. 59)

Rita Perreman, « Un ami » (poème, p. 59)

Gérard Le Goff, « Présentation de l’Oulipo » (présentation, p. 60)

Gérard de Nerval, « El Desdichado » (poème, p. 61)

Gérard Le Goff, « Desdichado », « Le nénuphar de Chloé » (poèmes, p. 61)

Gérard Le Goff, « Les éléments » (poème, p. 62)

Wilma, « Les mondes irréels » (poème, p. 62)

Didier Trumeau, « Le vrai ment », « L’écho des corps » (poèmes, p. 63)

Wilma, « Mon beau Moulin » (poème, p. 63)

Bernard Mardon, « De ci, de ça » (rubrique, p. 64)

Bernard Mardon, « L’oreille en lecture, Saint-Exupéry » (livre audio, p. 65)

Bernard Mardon, « L’oreille en lecture, Chandernagor » (livre audio, p. 66)

Paul Charpentier, « Chagrin de crocodiles » (nouvelle, p. 67

 

LES CAHIERS DU QUÉBEC

 

Michel Gagnon, « Sainte-Luce sur Mer » (récit, p. 68)

 

Michel Gagnon, « Bonne nuit » (poème, p. 68)

 

Serge Roy, « Liberté » (poème, p. 69)

 

Rodrigue Gignac, « La vie du bûcheron à Anticosti » (entretien, p. 69)

 

Serge Roy, « Abandon » (poème, p. 69)

 

Marie Cholette, « Ma chair frémit à ton envers » (poème, p. 70)

 

Serge Roy, « Avant l’auparavant » (poème, p. 70)

 

Marie Cholette, « Louange de la nature », « Tant de femmes amérindiennes

regroupées » (poèmes, p. 71)

 

VENTS D’OUEST

 

Luc Vidal, « Le poisson » (poème, p. 72)

 

Philippe Ayaraud, « Les migrants » (poème, p. 72)

 

Luc Vidal, « Poisson danse grande fête bleue » (poème, p. 72)

 

Luc Vidal, Une fête étrange » (nouvelle, p. 73)

 

Philippe Ayraud, (Les troupeaux » (poème, p. 73)

 

Philippe Ayaraud, « Ticket gratuit » (poème, p. 73)

 

 

L’OURS EN MIDI-PYRÉNÉES

 

Vincent Ferrier,  « Pour Gilbert » (témoignage, p. 74)

 

Gilbert Baqué, « Louis Aragon, Quand deux poètes se rencontrent » (poème, p. 75)

 

LA CHRONIQUE DE BELGIQUE

 

Beta Naour, « Le présent de l’âme », « Des pas » (poèmes, p. 76)

 

Anne-Marie Weyers, « Je me souviens ; d’après un tableau de Michel

 

Buret » (article), p. 77

 

L’HOMME BLEU

 

Marie-Agnès Roch, « Amedeo de Souza Cardoso au Grand Palais » (article, p. 78)

 

Marguerite Jargeaix, « Sous la peau de la terre » (poème, p. 80)

 

***

Lien vers le site de l'éditeur

 

Pour citer ce texte

LPpdm, « Parution du n°48 de la revue de création et de critique littéraire Chemins de Traverse aux éditions L'Ours Blanc, 2016 »Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°8 [En ligne], mis en ligne le 20 juillet 2016. Url : http://www.pandesmuses.fr/2016/07/chemins-de-traverse

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Le Pan poétique des muses - dans La Lettre de la revue LPpdm
18 juillet 2016 1 18 /07 /juillet /2016 10:35

                           

S'indigner, soutenir, lettres ouvertes, hommages

 

 

À Avignon et Nice en pensée :

 

au Sud, la douleur (profonde presque indicible),

 

au Sud, le théâtre (au Sud, un tendre soleil)

 

 

Laure Delaunay 

Rédactrice de la revue LPpdm et responsable des rubriques

"Poésie & Théâtre",  "Poésie italienne" & Littérature de jeunesse"

Site officiel : https://lauredelaunay.com/

                                           

 

À Avignon et Nice en pensée : au Sud, la douleur (profonde presque indicible), au Sud, le théâtre (au Sud, un tendre soleil).

Vous irez voir vous-même la programmation 1.

De la musique, des débats, quelques hommes politiques… du théâtre partout et même aux coins des rues.

Tout cela, c’était le 14 juillet, dans l’après-midi. Et puis est venue la soirée.

Assommée. Trop de douleur, j’éteins la radio et je me couche, la tête vide.

En ce matin du 15 juillet où les pensées sont encore confuses, je scrute les réseaux sociaux, à la recherche de la dignité.

Nice, frontière franco-italienne. Je pense à George Forestier, niçois, immense penseur du théâtre et du monde. La pensée est inquiète : comment va-t-il ?

Je pense à Andrea Fabiano. Immense penseur du théâtre, immense penseur du monde, qui vit entre ces deux pays. Dans l’un, il travaille, dans l’autre, il aime.

Je pense à Piermario Vescovo, immense penseur du théâtre, immense penseur du monde, qui vit à Venise et aime la France. Aujourd’hui, à Venise, c’est la fête du Redempteur, une fête traditionnelle, ce soir il y aura un pont de bois entre le Zattere et la Giudecca, ce soir, il y aura un feu d’artifice dont les reflets illumineront le canal qui les sépare.

Je pense à ma sœur, Française, vivant à Rome.

Je pense à moi, pour qui l’amitié franco-italienne est une raison d’être.

Que dire ? Que faire ?

Rien. Il n’y a rien à faire. Rien d’autre qu’à accueillir la douleur et à chercher à la déjouer.

Écrire oui.

Et faire fleurir l’espoir.

Avignon.

Avignon.

Avignon.

L’espoir, c’est Avignon.

Ce matin, le soleil est noir. Ce matin, le soleil est noir. Je pense à Julia Kristeva, Soleil noir. Je pense à Sollers, bien sûr, une sorte de père obscur.

Je pense à ce voyage en Toscane à l’âge de sept/huit ans. Je pense à la découverte, enfant, de l’Italie. Je pense aux paysages de Toscane. Je pense à Rapolano Terme… Les rollers avec mon frère sur l’aire de jeu dédié aux enfants dans cette petite ville.

Je pense à l’innocence. Je me dis, il faut la préserver, sans naïveté.

Je pense à Avignon.

Je pense à mon futur métier, Professeur des Écoles. Je pense à tout ce travail qui m’attend pour déjouer tous les pièges, toutes les jalousies entre enfants, toutes les chamailleries, pour adoucir la douleur des enfants qui parfois est terrible. Je pense à tout ce travail qui m’attend.

Je pense à Avignon. Le théâtre, là où je suis aussi femme.

Là-bas,il y a une petite exposition qui s’appelle « La chute d’un ange ». Spectacle pour les yeux. Les images sont violentes, il faut comme dit Aristote, les purger par les images les plus soignées. Les images sont violentes. Je vais peut-être appeler ma mère tout à l’heure. Sa voix douce et magique m’apaise toujours. Les images sont violentes. France Musique a modifié sa programmation. Écouter ? Écouter de la musique ? Soigner la violence des images par la douceur des sons ?

Non. Même pas. Silence. Silence, silence.

Je pense à cette petite exposition. Je pense à Promethée enchaîné, mis en scène par Olivier Py. Je pense aux Damnés, joués par la troupe de la Comédie-Française.

Je jette un œil à la programmation.

Il y a aussi des « ateliers de la pensée ». Tout est là. Tout est possible. Et l’impossible se produit.

Je pense à ce spectacle vu à Venise il y a peu, En attendant Godot. Je ne veux plus attendre. Je ne veux plus attendre que la douleur passe.

Je vais vivre et être heureuse, malgré les fous.

Je serai Professeur des Écoles, poète, femme, intellectuelle (comme Hannah Arendt, exactement comme Hannah Arendt 2), et je passerai toutes mes vacances à Avignon.

Malgré Nice.

Et je vais passer, en attendant de reprendre le travail à la rentrée, n’en déplaise à Nice, des vacances « nice », au bord de la mer, au bord de ma mer, à côté de la petite crique où dès l’enfance, j’ai passé des heures infinies à méditer à son contact, images, bruits de la mer, vagues.

Vagues.

Vaguedivague comme dit Pablo Neruda 3.

La douleur est profonde. Où trouver de la consolation ? Penser à cette phrase d’Éluard « tristesse beau visage » … ? Penser à cette phrase d’Aragon « certains jours, j’ai rêvé d’une gomme à effacer l’immondice humaine » … ?

Les gommes de tous les enfants dont je m’occuperai à l’avenir seront ces genres de gommes-là. Le reste, tout le reste, est enfermé dans l’intimité de mon recoin calcaire, à Saint Georges de Didonne, en Charente-Maritime.

Et aussi, à Avignon. Terre provençale.

Terre âtre.

La joie vaincra.

La vie aussi 4.


15 juillet 2016


 

Notes
 

2. Il y a un livre jeunesse sur elle, de la merveilleuse maison d’édition « Les petits Platons », qui s’appelle Le petit théâtre d’Hannah Arendt, on n’y lit qu’elle est une penseuse de terrain

3. Voir « Vaguedivague » est le titre français du recueil Estravagario qui date de 1958.

4. À l’instant, le Festival d’Avignon communique sur Facebook : la vie vaincra. « Dans cette journée de deuil, nous réaffirmons qu’un spectateur est une femme, un homme, un enfant engagé, sa seule présence fait mentir les ténèbres. Être ensemble aujourd’hui est notre force. C’est un geste de résistance. Horatio dit à Hamlet « suspend ta douleur pour dire mon histoire ».
Nous n’allons ni suspendre ni nier notre douleur, mais la dire sans interrompre la vie et notre solidarité avec les victimes. Nous allons dire encore l’histoire commune, la commune présence et l’espoir que nous nous donnons les uns aux autres. Face à ceux qui veulent imposer le silence, nous vous proposons non pas de faire une minute de silence mais d’applaudir ensemble les forces de vie. »

 

 

***

 

 

 

Pour citer ce texte

Laure Delaunay, « À Avignon et Nice en pensée : au Sud, la douleur (profonde presque indicible), au Sud, le théâtre (au Sud, un tendre soleil) »Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°8 [En ligne], mis en ligne le 18 juillet 2016. Url : http://www.pandesmuses.fr/2016/07/Avignon.html

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18 juillet 2016 1 18 /07 /juillet /2016 09:55

                           

S'indigner, soutenir, lettres ouvertes, hommages

 

la baie des Anges

 

Françoise Urban-Menninger

Rédactrice de la revue LPpdm et membre de la SIEFEGP

Responsable de la rubrique Lettres & Arts

Blog officiel : L'heure du poème

                                           


 

un linceul de douleur

trempe ses larmes de sang

dans la mer azurée

 

où nos âmes endeuillées

en ce mois de juillet

n'ont pas fini de pleurer

 

dans la baie des Anges

où la fête a tourné au drame

des innocents nous ont quittés hier

 

ils ont ouvert leurs yeux

sous d'autres cieux

pour devenir nos anges de lumière


15 juillet 2016

 

***

 

Pour citer ce poème

Françoise Urban-Menninger, « la baie des Anges »Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°8 [En ligne], mis en ligne le 18 juillet 2016. Url : http://www.pandesmuses.fr/2016/07/baiedesanges.html

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