6 juillet 2016 3 06 /07 /juillet /2016 11:19

 

 

Poèmes calligrammes et courts-métrages

 

Mouvements d’Âmes 3Trilogie


(« Je danserai » - « Tu m'entoureras »

 

- « Nous nous poserons »), Lointain matin,


Trilogie de poèmes muets, Car, Peut-être

 
&  Point Carré

 

 

 

 

Nicole Coppey

Extraits reproduits avec l'aimable autorisation de l'auteure et de sa maison d'édition

 

 

Mouvements d’Âmes 3Trilogie


(« Je danserai » - « Tu m'entoureras »

 

- « Nous nous poserons »)

 

 

Ces poèmes calligrammes sont des extraits reproduits du recueil Souffle d'or sur une mer rouge, Éditions Arabesques, 2014

© Images du poème

© Images du poème

© "Mouvements d'Ames 3e Trilogie", court-métrage de poèmes calligrammes.

 

Résumé

 

Les tournages audio-vidéo de Nicole Coppey en Afrique du Nord, révélant la poésie par des images du désert tunisien, s'inscrivent dans une démarche à la fois artistique et ethnographique de l'auteure, mêlant curiosité, complicité et échanges culturels.

 

Description et compte rendu

 

À travers ces tournages, c'est tout un cheminement pour comprendre davantage les cultures, les raisonnements, les logiques, les attitudes, les réactions, le respect mutuel, l'esprit de l'autre dans sa relation aux personnes et à la vibration de son environnement.

Cette démarche de compréhension est vitale pour atteindre universellement la tolérance. La poésie est pour moi un mouvement d'Âme. C'est aussi pour cela que je ressens la nécessité de la dessiner. Pour qu'elle puisse être vivante, elle a besoin d'une terre propice. La Tunisie, et plus spécialement Tozeur et ses environs en est une. Par le désert, par le Chott, mais aussi par les personnes qui lui donnent une belle place et la respectent, la poésie est inspiration et aspiration. Un lieu inspirant et paisible est fondamental pour mettre en images mes poèmes. Au lieu de me fermer sur une idée, je préfère interagir avec les propositions des personnes de l'endroit, voir à quoi elles sont sensibles, qu'est ce qui est parlant pour elles, quels sont les paysages qui les touchent... Il s'agit presque d'une provocation de prendre la liberté de tourner selon leur conception et de se laisser guider.

 

Leurs initiatives sont importantes pour moi, elles sont même encouragées. J'essaie de me fondre dans le contexte, par respect de leurs opinions plutôt que par dirigisme, considérant que chacun a une part importante à amener à l'humanité, en toute simplicité. J'aime valoriser ce qu'ils font, saisir leur logique, comprendre leurs priorités. Cela ouvre l'esprit et le cœur. Percevoir leur sensibilité, saisir leur approche visuelle, auditive et kinesthésique, établir une relation de mise en confiance pour une expression complémentaire à la mienne sont des étapes fondamentales dans la réalisation d'une œuvre collective non dirigée par une seule personne. Cette approche permet de riches échanges dans la réalisation du concept : sur la manière de collaborer, de mettre en forme le projet, par exemple en tenant compte des raisonnements et des manières différentes d'approcher les notions. Il est intéressant d'analyser les divers modes de réaction pour aboutir à la création d'une œuvre collective. En Tunisie, j'ai été interpellée par l'effet vibratoire d'une demande ou d'une suggestion et par la vague de collaborations que cela déclenche spontanément. On sent rapidement que les réactions sont menées par générosité naturelle, par respect, par amour, par gentillesse et bonté, par envie de faire plaisir.

 

Au-delà des moyens techniques, des solutions sont souvent trouvées par solidarité, dans une démarche participative très révélatrice. Cela justifie certains choix dans les films. Par exemple, priorité a été donnée à l'intégration d'une solution trouvée sur place plutôt qu'à sa résolution techniquement parfaite. L'imperfection d'une vieille couverture est par exemple bien plus riche et justifiée qu'un décor parfait d'un tournage en studio, car elle est le reflet même de la démarche. Dans le sud tunisien, la relation prend une dimension riche. L'importance de la famille, par le lien qui unit les générations y est très marquée. De ce point de vue, la Tunisie est certainement un endroit clé, un pont reliant l'Orient et l'Occident, où règne une grande générosité dans un processus interactif établi autours de valeurs fondamentales en fonction de l'environnement familial et naturel.

 

Ces tournages poétiques menés en complicité avec les personnes et les familles de l'endroit, ont d'autre part guidé ma curiosité notamment vers la découverte d'un répertoire de chants de tradition orale que j'ai été très heureuse de pouvoir enregistrer et diffuser. C'est là une vraie source d'inspiration et de ressourcement, tout comme les magnifiques paysages imposants, d'une grande pureté. Le silence et la grandeur y règnent, des dunes de sable aux oasis ombragés, du désert de roches aux lacs desséchés de cristaux de sel. Le Chott El Jerid, par exemple, est à la fois mer et désert, ni mer ni désert pourtant, un lieu inspirant, spirituel, vivant, évoluant de jour en jour, d'heure en heure. On en perçoit sa dimension universelle, horizon de l'humanité dans sa vaste étendue, mais également source d'élévation dans sa dimension verticale, puisant dans l'eau recluse en profondeur et le sel jaillissant à la surface toute la force et l'énergie de l'élévation. La sensibilité poétique et artistique des personnes de Tozeur m'ont permis de réaliser cet enracinement poétique là où je me suis sentie « si bien ». Merci chaleureux à celles et ceux qui m'y ont aidée et encouragée, plus spécialement à la Famille Chebbi.

*** 

 

Lointain matin

 

Tiré du recueil : «  Méditations profondes  »

Musique de : Daniel Nolé

Œuvre faisant partie du récital visuel nusico poétique :

« Courbes de mots - danse de sons ».

Url : https://www.youtube.com/watch?v=apphJ9GIpTQ

***

© "Lointain matin"

 

Triologie des poèmes muets

 

Composition de : Nicole Coppey

Version univers-elle

Film tourné à Venise, notamment au monastère arménien de l'île de San Lazzaro, juin 2014.

Url : https://www.youtube.com/watch?v=HFg77DfCzMM

 

***

© "Trilogie de poèmes muets".

 

Car

 

Version sous-titrée en espagnol : « Porque »

Film tourné en Colombie et France

Url : https://youtu.be/ovdwMiflHws

***

© "Car", poème mimé s/titres espagnol.

Peut-être

 

Version sous-titrée en espagnol : « Quizás »

Film tourné en Colombie et France

Url : https://www.youtube.com/watch?v=MN8ypVDCXmQ

 

***

 

© "Peut-être", poème mimé, s/titres espagnol.

 

Point carré

 

Version sous-titrée en espagnol : « Punto Quadrado »

Film tourné en Colombie et France

Poèmes mimés (reproduits ci-dessus sont) tirés du recueil :

« Émotions silencieuses et multidimensionnelles, juin 2014.

Url : https://www.youtube.com/watch?v=z8uOHX7rDM8

***

© "Point carré" Poème mimé de Nicole Coppey, titres espagnol.

***

 

 

Pour citer ces poèmes

Nicole Coppey, « Mouvements d’Âmes 3e Trilogie ( "Je danserai" - "Tu m'entoureras" - "Nous nous poserons") », « Lointain matin », «  Trilogie de poèmes muets », « Car », «  Peut-être » & « Point Carré », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°8 [En ligne], mis en ligne le 6 juillet 2016. Url : http://www.pandesmuses.fr/2016/07/calligrammes.html

© Tous droits réservés   Retour au sommaire

 

Repost0
Le Pan poétique des muses - dans La Lettre de la revue LPpdm
6 juillet 2016 3 06 /07 /juillet /2016 10:34

 

Bémol artistique

Court-métrage

 

Poème du soleil

 

 

 

Nicole Coppey

Extrait reproduit avec l'aimable autorisation de l'auteure et de sa maison d'édition

 

 

Version sous-titrée en estonien : « Päikese Luuletus »

Poème tiré de Inspirations de l'univers mystère.

Url : https://www.youtube.com/watch?v=-o2P0I0KHJA

 

Description

L'expression créatrice de Nicole Coppey reflète ici son universalité sous forme de tableaux vidéo artistiques, dans un espace intemporel et infini, en vibration avec le cosmos.

© "Päikese luuletus" kirjutas ja esitas ("Poème du soleil" en Estonien)

***

 

Pour citer ce poème

Nicole Coppey, « Poème du soleil »Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°8 [En ligne], mis en ligne le 6 juillet 2016. Url : http://www.pandesmuses.fr/2016/07/soleil.html

© Tous droits réservés   Retour au sommaire

 

Repost0
Le Pan poétique des muses - dans La Lettre de la revue LPpdm
5 juillet 2016 2 05 /07 /juillet /2016 12:03

              

Poèmes inédits

 

Un chagrin

 

 

 

Laure Delaunay 

Rédactrice de la revue LPpdm et responsable des rubriques

"Poésie & Théâtre" & "Poésie italienne"

Site officiel : https://lauredelaunay.com/

 

 

La femme éperdue

 

 

À chaque élan, je crois trouver un soleil, une maison, une épaule, un visage.

Une brosse pour ma tignasse hirsute et un peigne pour mon âme de monstre.

 

À chaque main qui se tend, un ami.

À chaque fleur contemplée, la tendresse des couleurs.

À chaque regard brillant, une émotion.

À chaque caresse, du respect.

À chaque proposition, l’éternité.

À chaque mot gentil, une source.

À chaque larme, un soulagement.

À chaque pensée, un voyage.

À chaque baiser, le plaisir.

À chaque texte, un corps nouveau.

À chaque langue étrangère, un monde à découvrir.

À chaque détail, une vérité.

À chaque silence, un engagement.

À chaque sensation, l’élégance.

À chaque voix, une famille.

À chaque homme, un enfant.

L’administration me dit « célibataire et sans enfants ».

Et mon cœur saigne.

Ô Barbara, ma sœur, ton jardin est Précy. Ô George, mon amie,

ta plage est celle de mon enfance. Ô Calamity, ma mère, ton regard est un fusil.

L’Europe adorait un homme souffrant en croix.

Et personne ne pose ses regards d’amour sur une femme éperdue.

 

***

 

À  l’ombre

 

 

Au tréfonds de moi, je t’emporte. Tes mots de soie, tes yeux d’ébène, ta poésie

comme le vent dans les voiles.

Je t’emporte en souvenir. Comme un mort dont on visualise encore l’image

en pensée mais dont le visage photographié nous surprend toujours.

Soleil écrasant sur la place. Chaleur à l’ombre. Membres endoloris.

Sentiment des mots qui restent dans le ventre et, demandant sans cesse à sortir,

ne sortant jamais tout à fait, appuient sur le cœur qui se gorge d’eau,

qui se gorge d’« oh », qui se gorge d’« ô ».  

 

***

Pure dans ton regard romantique

 

 

Tu ne me regardes plus. Tu détournes les yeux.

Je ne te regarde plus. Pudeur. Délicatesse.

Autrefois, tu avais deux grands yeux dont je n’arrivais jamais à saisir la couleur

tant ils étaient émus.

Mon cœur, mon cœur toujours violenté se réveille pourtant pur dans ton regard.

Mon corps, mon corps toujours violenté se réveille pourtant pur dans ton regard.

 

***

 

Venise, ma chérie interdite

 

 

Tu es là, sous mes yeux, belle, si belle, exactement comme dans mes rêves.

« Tesoro » tu m’appelles.

« Tesoro » moi aussi je t’appelle.

À quelques pas de moi, le jasmin du campo. Longtemps, j’ai pensé que c’était

un laurier. Mais non, un jasmin, oui, un jasmin en fleur au printemps.

Le contraire de moi. Tous pensent que je suis un jasmin. Mais je suis un laurier.

Le laurier du puits que mes parents ont coupé il y a peu.

Voilà qui je suis : un laurier que l’on coupe à chaque instant

et dont tout le monde pense qu’il est un jasmin.

Venise, ma chérie, ce soir, « ciao ». Ciao tes enfants sublimes. Ciao tes portes qui parfois s’ouvrent. Ciao ton pavé. Ciao ton art de sentir. Ciao les voix douces. Ciao les corps précis. Ciao ta tranquillité de façade.

Tu sais, la façade, c’est déjà beaucoup.

Ciao tes hommes intelligents, ciao ton théâtre vrai. Ciao. Ciao.

Ciao le bois, ciao la danse.

Je rentre au pays maudit que toi aussi tu aimes, bien que timidement.

En français, tu sais, « interdite », ça veut aussi dire « muette ».

Ciara, bella mia, ciara.

Dans mon cœur, je t’autorise. Dans mon cœur, tu parles.

Tu te souviens Aragon : « je te porte dans moi comme un oiseau blessé » ?

J’ai emporté dans mon cœur de laurier ton odeur de jasmin et le corps d’un poète.

 

***

 

Pour citer cet ensemble de poèmes

Laure Delaunay, « Un chagrin »Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°8 [En ligne], mis en ligne le 5 juillet 2016. Url : http://www.pandesmuses.fr/2016/07/chagrin.html

© Tous droits réservés   Retour au sommaire
Repost0
Le Pan poétique des muses - dans La Lettre de la revue LPpdm
1 juillet 2016 5 01 /07 /juillet /2016 11:15

 

Annonce de parution

 

Barbara Polla,

 

Vingt-cinq os plus l'astragale

 

aux éditions Art & fiction, 2016

 

© Crédit photo : Riding with Death par Shaun Gladwell

 

 

Présentation de la maison d'édition 

 

« Drôle de pratique que l'écriture. Y surgissent des fantômes : l'amour que l'on ne peut vivre, la beauté que l'on ne sait dire, la mort des hommes, les rêves noirs et les yeux bleus. Et des parfums, des phrases lues ou entendues, des sonorités, sensations et odeurs.
Vingt-cinq os plus l'astragale, c'est le compte des os du pied et des lettres de l'alphabet qui s'égrènent dans l'écriture au fil des heures, au fil des nuits, des mots à notre oreille. Entre récit, roman et journal intime, ce texte nous parle peut-être de l'essentiel : la nécessité de perdre pied. Et la musique, qui transforme le chagrin en joie. » (cf. Présentation reproduite via le site de l'éditeur).

 

Diariste

 

Barbara Polla (Suisse), née le 7 mars 1950, est Docteur en Médecine de l’Université de Genève (1982) et l’Habilitation à Diriger des Recherches (HDR) lui a été décernée par l’Université Paris Descartes (Paris-V – René Descartes) en 1994. Fellow de Harvard, professeur invitée à l’Université de Modena (Italie), engagée pendant six ans par le Département de l’Éducation et de la Recherche japonais en tant que consultante dans le domaine des protéines de stress, elle fut aussi Directeur de recherche à l’INSERM de 1993 à 2000.

Barbara Polla est écrivain et publie sur l’art (ouvrages collectifs), ainsi que des romans et récits (À toi bien sûr, 2008 ; Victoire, 2009 ; Troisième vie, 2015) et des essais, notamment sur le genre (Tout à fait Femme, 2012 et Tout à fait Homme, 2014, Ed. Odile Jacob). Le 21 avril 2016 paraît son vingt-cinquième livre (Art et fiction, Ed.), intitulé Vingt cinq os plus l’astragale. Entre récit, roman et journal intime, ce dernier ouvrage en date parle peut-être de l’essentiel : la nécessité de perde pied. Lire également cet entretien avec elle, url : http://www.lelitteraire.com/?p=20793.

Site : https://barbarapolla.wordpress.com/.

 

***

Fiche technique

Titre :  Vingt-cinq os plus l'astragale

Diariste :  Barbara Polla

Illustration : Riding with Death, © Shaun Gladwell

Design et mise en pages : Valérie Giroud 

Éditions : Art & Fiction

Collection : Collection ShushLarry

Date de  parution :  21 avril 2016

Nombre de pages :  120 p.

Format :  broché

Imprimé sur papier :  Z-Offset et Black Magic

Dimensions : 17 x 11 cm

Prix éditeur :  14 euros 

ISBN :  978-2-940377-95-4

Publié avec le soutien de :  la Fondation art-en-jeu.ch et de la Ville de Genève

Site de la maison d'édition :  http://www.artfiction.ch/magasin-154.php?1380016661

     

    ***

    Table des chapitres

     

    • Épitaphe (p.9)
    • Un peu de mort pour commencer (p.13)
    • Le silence de Louise (p. 27)
    • Chauve-souris (p. 37)
    • Le corps et la langue (p. 45)
    • Safe return doubtful (p. 55)
    • Honor and recongnition in case of failure (p. 67)
    • Perdre pied (p. 73)
    • Last blues (p. 85)
    • La mort cette parenthèse (p. 97)

    ***

     

    Réception dans les médias :

     

     

    ***

     

    Invitation à lireon vous recommande vivement l'ouvrage Vingt-cinq os plus l'astragale de Barbara Polla pour la portée immédiate des thèmes abordés (vivre, écrire, maladies incurables, handicap, fin de vie, corps malade, corps poétiques et artistiques, etc.) la richesse de son vocabulaire et de ses références, l'esthétique de sa présentation et de son style. Ce livre est à lire absolument !

     

    ***

    Pour citer ce texte

    LPpdm, « Barbara Polla, Vingt-cinq os plus l'astragale aux éditions Art & fiction, 2016 »Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°8 [En ligne], mis en ligne le 1er juillet 2016. Url : http://www.pandesmuses.fr/2016/04/astragale

     

    © Tous droits réservés Retour au sommaire
    Repost0
    Le Pan poétique des muses - dans La Lettre de la revue LPpdm

    Publications

     

    Cette section n'a pas été mise à jour depuis longtemps, elle est en travaux. Veuillez patienter et merci de consulter la page Accueil de ce périodique.

    Numéros réguliers | Numéros spéciaux| Lettre du Ppdm | Hors-Séries | Événements poétiques | Dictionnaires | Périodiques | Encyclopédie | ​​Notre sélection féministe de sites, blogues... à visiter 

     

    Logodupanpandesmuses.fr ©Tous droits réservés

      ISSN = 2116-1046. Mentions légales

    Rechercher

    À La Une

    • No 10 | AUTOMNE 2021
      LE PAN POÉTIQUE DES MUSES (LPpdm) REVUE FÉMINISTE, INTERNATIONALE & MULTILINGUE DE POÉSIE ENTRE THÉORIES & PRATIQUES N° 10 | AUTOMNE 2021 CÉLÉBRATIONS DES LAURÉATES & LAURÉATS* DE L'ACADÉMIE CLAUDINE DE TENCIN & DIX ANS DE CE PÉRIODIQUE AVEC LES INVITÉES...
    • No1|MDV|Célébration
      PÉRIODIQUES | REVUE MDV | N°1 | CÉLÉBRATION Célébration © Crédit photo : Cristina Rap (illustration et photographie), Marceline Desbordes-Valmore, dessin inspiré de ses œuvres, été 2020. IMPORTANT : Suite à un problème technique grave et indépendant de...
    • Un Pan de Poèmes pour Toutes à l'École & La Journée Internationale des Droits des Filles
      LE PAN POÉTIQUE DES MUSES VOUS PRÉSENTE L'ÉVÉNEMENT POÉFÉMINISTE UN PAN D E POÈMES POUR TOUTES À L'ÉCOLE & LA JOURNÉE INTERNATIONALE DES DROITS DES FILLES ÉDITION 2021 QUI FÊTE LE 11 OCTOBRE 2021 LA JOURNÉE INTERNATIONALE DES DROITS DES FILLES CET ÉVÉNEMENT...
    • Adieu à l'enfance / Adiós a la niñez
      Événements poétiques | Un Pan de Poèmes pour Toutes à l'École & La Journée Internationale des Droits des Filles 2021, N°10 | Célébrations | Dossier majeur | Florilège & REVUE MDV | N°1 Célébration | AS | Spicilège Adieu à l'enfance / Adiós a la niñez...
    • La poésie et la prose de Maggy De Coster étudiées à l’Université italienne... Trois volets
      N°10 | Célébrations | Dossier majeur | Articles & Témoignages La poésie & la prose de Maggy De Coster étudiées à l’Université italienne à travers le prisme de l’autotraduction & de l’intuitisme Propos recueillis & volets réalisés par Stefania Pisano Maria...
    • Nos informations et publications depuis le premier septembre
      N° 10 | Célébrations | Agenda poétique Nos informations & publications depuis le premier septembre Crédit photo : "Roses", image de Wikimedia, Commons. Cher lectorat, LE PAN POÉTIQUE DES MUSES vous adresse son unique rappel pour prendre part au dixième...
    • Splendeur et solitude d'Isadora Duncan
      N°10 | Célébrations | Dossier mineur | Florilège Splendeur & solitude d'Isadora Duncan Mustapha Saha Sociologue, poète, artiste peintre Crédit photo : La danseuse, chorégraphe & auteure américaine "Isidora Duncan" S tadsschouwburg, 1904-1905, domaine...
    • NO 9| FIN D'ÉtÉ 2021
      LE PAN POÉTIQUE DES MUSES (LPpdm) REVUE FÉMINISTE, INTERNATIONALE & MULTILINGUE DE POÉSIE ENTRE THÉORIES & PRATIQUES VOUS PRÉSENTE SON N°9 | FIN D' ÉTÉ 2021 FEMMES, POÉSIE & PEINTURE 2ÈME VOLET SOUS LA DIRECTION DE Maggy DE COSTER © Crédit photo : œuvre...
    • No 9 | Sommaire
      N°9| SOMMAIRE N°9|FIN D'ÉTÉ 2021 FEMMES, POÉSIE & PEINTURE 2 ÈME VOLET Sous la direction de Maggy DE COSTER Nous continuons la mise en ligne interrompue involontairement en 2018 avant la parution du numéro en version imprimée en octobre 2021. Le Pan Poétique...
    • Quand la peinture devient Poésie
      N°9 | Femmes, poésie & peinture | Éditorial Femmes en poésie & en peinture, Dina Sahyouni Poéticienne, éditrice, lyreuse & fondatrice de la SIÉFÉGP Crédit photo : "Psalter with rose", image de Commons, Wikimedia domaine public. L'art de composer des poèmes...