12 janvier 2018 5 12 /01 /janvier /2018 09:48

 

1er concours international de poésie 

 

 

Poème sélectionné sur "les animaux"

 

 

 

Vole, beau papillon !

 

 

 

Mariem Garali Hadoussa

 

Artiste peintre poète

Présidente de lassociation "Voix de femme nabeul"

 

 

Crédit photo : The green butterfly, by Albert Joseph Moore (1841-1893)

(Le papillon vert par Albert Joseph Moore), domaine public, image trouvée sur Commons.

 

 


 

Vole, beau papillon !

Vole beau papillon, je te suis du regard !

Tes couleurs me charment,

Tes ailes essuient mes larmes,

Ta grâce anime mon âme

Quand tu butines de fleur en fleur,

Quand tu suces ce doux nectar.

Je rêve de prendre ta place,

De me déposer sur les plus belles fleurs,

De leur chuchoter les plus belles sérénades,

De boire de leur sirop de vie !

Envie d’une vie de papillon !

 

 

***

Pour citer ce poème

Mariem Garali Hadoussa, « Vole, beau papillon ! », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques|Concours international (édition 2017 sur les animaux, le handicap & la joie), mis en ligne le 12 janvier 2018. Url : http://www.pandesmuses.fr/2018/1/papillon

 

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Le Pan poétique des muses - dans Événements poétiques Distinctions
11 janvier 2018 4 11 /01 /janvier /2018 10:55

 

Lettre n°13 | Parutions de nos membres

 

 

 

Emmanuel Toh Bi,

 

 

Pages en feu & Africanités

 

 

aux éditions Les impliqués

 

 

 

 

Emmanuel Toh Bi, Pages en feu, Paris, Les impliqués éditeur, 2015, 60 p. 978-2-343-06230-3

 

© Crédit photo : Première de couverture des éditions Les Impliqués, image fournie par le poète.

 

 

Présentation de l'éditeur

 

Pages en feu est la nouvelle recette de l'artiste du Djèlénin-nin. Il s'agit de pages, support d'une inspiration étourdie, qui offrent l'expérience rageuse de leur muse olympienne à un monde suffisamment ni en perte de vitesse et qui inspire désarroi et exaspération à tout homme pieux pour l'harmonisation des choses. Pages en feu est le récit d'un songe de nuit. Le poète a voulu le narrer fidèlement, sans artifice exagéré des mots ; la poésie elle-même prenant l'allure d'une forme linguistique, style particulier du compte-rendu qu'ébauche l'esprit humain qui s'introduit dans un monde de rêve.

Poète

Emmanuel Toh Bi est né en 1972 à Dabou, en Côte d'Ivoire. Le cumul de l'art et de la science de la discipline poétique est pour ce jeune ivoirien, universitaire, spécialiste de poésie négro-africaine à l'université Alassane Ouattara, un sacerdoce de vie. Pages en feu est l'occasion pour lui de tenter une nouvelle aventure éditoriale.

 

Fiche technique

Titre : Pages en feu

Illustration : Fuse, Thinkstock

Éditions : Les impliqués / L'Harmattan

Collection : Poésie

Langue : Français

Format : Broché

Nombre de pages : 60 p.

Dimensions : 13,5 x 21,5 cm

Date de parution : mai 2015

Prix : 10 €

ISBN :  978-2-343-06230-3

EAN13 : 9782343062303

EAN PDF : 9782336381565

Page du recueil chez l'éditeur : http://www.lesimpliques.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=47179

***

 

Emmanuel Toh Bi, Africanités. Recueil de nouvelles poétiques, préface de Loukou Fulbert Koffi, Paris, Les impliqués éditeur, 20, 110 p. 978-2-343-08077-2

 

© Crédit photo : Première de couverture des éditions Les Impliqués, image fournie par le poète.

 

Présentation

 

Avec Africanités, l'auteur semble confirmer ce virage, caractéristique de l'artiste qui atteint la maturité, de l'initié qui parvient au terme des épreuves et qui reçoit pour cela le « Bissa », le « Nandoi » lui permettant de se frayer son propre chemin, là-bas, au milieu de mille chemins, là où tout discours semble déjà avoir été entendu, où toute mélodie semble déjà avoir été savourée, et où l'on n'espère plus franchement de voix nouvelles. C'est dans cet enchevêtrement de voix et de voies que le poète, parce qu'il a vraiment reçu l'Appel, entendu la Voix Première, se dessine un sentier qui, demain, deviendra sûrement un boulevard emprunté de tous.

C'est peut-être l'heure de la conversion du fils prodigue en fils prodige qui part gaspiller, ou mieux, répandre le précieux héritage du Père à travers les terres encore inexploitées de l'Art poétique et moissonner, cette fois, avec la bénédiction du consommateur, des « nouvelles poétiques ».

 

Poète

L'enseignant-chercheur et poète ivoirien Emmanuel Toh Bi, né en Dabou en 1972, invite l'opinion à explorer de nouvelles pistes de l'écriture poétique négro-africaine, pour le renouvellement culturel du continent qui devrait se fonder sur l'humus local et la mise en branle des facettes positives des existants pour une Afrique qui, si elle tient à émerger, se doit d'être ramenée à sa propre lucidité quotidienne et intime, en étant ouverte au reste au monde. Au plan de la création poétique, cela donne « la nouvelle poétique ».

 

Fiche technique

Titre : Africanités

Préfacier : Loukou Fulbert Koffi

Illustrateur : non renseigné

Éditions : Les impliqués / L'Harmattan

Collection : Poésie

Langue : Français

Format : Broché

Nombre de pages : 110 p.

Dimensions : 14 cm X 22 cm

Date de parution : janvier 2016

Prix : 13 €

ISBN : 978-2-343-08077-2

EAN : 9782343080772

EAN : 9782343080772

EAN PDF : 9782336399263

Page du recueil chez l'éditeur : http://www.lesimpliques.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=49066

***

 

Pour citer cet avis de parution

 

Le Pan Poétique des Muses (LPpdm), « Emmanuel Toh Bi, Pages en feu & Africanités aux éditions Les impliqués », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiquesLettre n°13, mis en ligne le 11 janvier 2018. Url : http://www.pandesmuses.fr/2018/1/pages-en-feu

 

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Le Pan poétique des muses - dans La Lettre de la revue LPpdm
10 janvier 2018 3 10 /01 /janvier /2018 11:06

 

Lettre n° 13 | Revue culturelle d'Orient & d'Afrique & N°9

 

 

 

 

Yasmina Chellali :

 

 

 étoile du sud de la haute couture

 

 

 

 

Mustapha Saha

 

Sociologue, poète, artiste peintre

 

 

© Crédit photo : Robe Justice de la styliste Yasmina Chellali,

photographe et mannequin non communiqués, image 1 fournie par Élisabeth et Mustapha Saha

 

 

Il est des astres de l’art comme l’étoile du berger, luminosités imperturbables dans les nuées évanescentes, qui traversent les remous de l’histoire sans jamais quitter leur orbite. Ainsi en-est-il de Yasmina Chellali. Le regard de velours de la doyenne du stylisme cache un caractère de fer, rescapé de tous les enfers. L’élégante silhouette dissimule, sous savantes modicité, les magnificences du passé et les secrètes meurtrissures. Qu’importent les souvenances inaltérables, les célébrations mémorables, les blessures incurables, son âme et son esprit n’ont d’autre confidente que la muse inséparable. L’art est son indissociable berceau, l’œuvre en gestation son thaumaturgique sceau.

 

© Crédit photo : Yasmina Chellali (styliste) & Mustapha Saha,

image fournie par Élisabeth et Mustapha Saha

 

Les conversations avec Yasmina, curiosité vive à l’affût de l’actualité brûlante, se focalisent invariablement sur les thématiques artistiques. L’art pour toujours est sa raison totale et sa respiration vitale. Cette sensibilité toujours en éveil éclaire, comme une torche immuable, son vécu d’une étonnante cohérence. Elle vit la créativité comme une énergie intérieure, indéfinissable, imparable, indomptable, une grâce donnée à la naissance comme un impératif d’existence. Sa maîtrise technique s’improvise des inventivités imprévisibles quand phébus indique des chemins insoupçonnables, quand l’imaginaire en branle déborde les territoires. L’artiste, explorateur émotif de l’invisible, guetteur intuitif de l’impondérable, sans d’autre sémaphore que ses illuminations pulsatives, n’est-il pas un véhicule de visions qui le dépassent ?

© Crédit photo : Robe Justice de la styliste Yasmina Chellali,

photographe et mannequin non communiqués, image 2 fournie par Élisabeth et Mustapha Saha

 

 

Yasmina témoigne sans détours de cette pratique injonctive. Quand l’idée d’une œuvre germine, elle accapare l’être dans son entier. Le corps et l’esprit, la conscience et tous les sens sont en alerte permanente pour saisir au vol l’inconcevable, les configurations magiques qui s’imaginent, les plastiques mystérieuses qui s’illuminent, les formes inattendues qui se dessinent. Des virtualités de beauté qui, par enchantement, s’incarnent dans des matières chinées jusqu’au bout du monde. Chaque robe suscite son esthétique, sa symbolique, son univers allégorique, comme une réminiscence enracinée dans une mémoire lointaine. Chaque création ressuscite des codes vestimentaires millénaires. Quand le vent du désert imprègne l’âme de messages indéchiffrables, la disponibilité mentale s’installe dans la plénitude. La réception de l’ineffable exige une perception mystique. La réalisation de l’œuvre, dans ses différentes étapes, relève de la préparation alchimique. L’émotion de la styliste atteint le paroxysme quand le costume s’insuffle de vie dans la nymphe promise.

Dans l’acte de création, le doute accompagne l’exploration tâtonnante, la recherche fructifiante, l’expérimentation vivifiante. L’œuvre entraperçue dans l’exultation onirique est une étoile filante. Elle se dérobe aux esquisses chancelantes. Elle s’envoile d’équivoques stimulantes. Elle s’accroche aux cimes inaccessibles. Elle oriente vers des traverses impossibles. Elle réclame, pour son incarnation, des solutions innovantes. Le costume, au-delà des interrogations pudiquement tues, se sublime de son énigme absolue. Tous les artistes savent que la conception d’une œuvre, sa visualisation, sa projection, sont des sauts dans l’inconnu. L’ouvrage dévoile son architecture au rythme d’une étrange aventure où l’œil et le geste guettent fiévreusement les improbables ouvertures. L’œuvre achevée est toujours une révélation pour son propre initiateur.

© Crédit photo : Robe Justice de la styliste Yasmina Chellali,

photographe et mannequin non communiqués, image 3 fournie par Élisabeth et Mustapha Saha

 

 

La conjugaison des couleurs est une écriture plastique, un langage métaphorique, une lutte incessante avec les convulsions intimes. Chaque texture est porteuse de messages. Chaque plissure dissimule l’indicible. Entre fêtes et tempêtes, la création est une bouée de sauvetage. Yasmina conçoit les voiles, dans leur transparence couvrante, comme des ailes flottantes, des libertés caressantes, des rubans célestes taquinant les nuées irisantes. Elle métamorphose les coiffes traditionnelles en couronnes valorisantes. Elle voit toutes les femmes comme des princesses affranchies des cours oppressantes. Elle incarne en représentations palpables ses rêveries d’enfance. Le stylisme est un art majeur. Un costume n’est pas qu’un costume. Le costume est une œuvre vivante. Une œuvre mouvante. Une œuvre émouvante. Le costume est un miroir des paysages fantastiques traversées dans les folles escapades, des visages mythiques entrevus dans les voyages, des félicités en perpétuelles dérobade.

© Crédit photo : Robe Justice de la styliste Yasmina Chellali,

photographe et mannequin non communiqués, image 4 fournie par Élisabeth et Mustapha Saha

 

 

 

La saisie photographique des modèles requiert l’attention pointilleuse de cinéaste. Le cadre et la lumière, le nimbe et l’atmosphère, le regard du mannequin et sa posture, narrent une histoire sortie des limbes. Le feu sacré jaillit de fugace cratère. L’indémodable sublimité demeure l’unique critère. Ses fantômes et ses cyclones, ses beaux songes et ses cauchemars, ses prières et ses suppliques, fusionnent dans l’image. De la brumaille perlée des étoiles surgit l’espérance. Un nouveau chemin se profile. L’horizon s’éclaire. Yasmina raconte une séance marquante. Après une longue et minutieuse mise en place, le mannequin, aguerri par une longue expérience, se retrouve subitement tétanisé devant le photographe, lui-même médusé par l’inexplicable inadvertance. Un ange passe. Le modèle s’absente comme une sainte. Sa tête s’auréole d’un halo d’extase. Peut-on imaginer cette fille libre, maîtresse de sa prestance, frémir comme une contemplative sans résistance ? La fille reprend ses esprits au bout d’un long silence, susurre d’une voix tremblante : « Yasmina, cette tenue me bouleverse au point de me donner des larmes aux yeux ». Son émotion communicative irradie l’atmosphère. La magie de l’instant s’éternise en souvenance.

 

© Crédit photo : Robe Justice de la styliste Yasmina Chellali,

photographe et mannequin non communiqués, image 5 fournie par Élisabeth et Mustapha Saha

 

 

 

Yasmina puise dans les bijoux l’impérissable anamnèse. L’orfèvrerie traditionnelle plonge ses racines dans la nuit des temps. Les diadèmes, les colliers, les fibules, les anneaux, les bracelets d’or et d’argent, ciselés de signes talismaniques, chargés d’ondes magnétiques, transmettent les fluides telluriques et les phosphorescences cosmiques. Ces bijoux fascinateurs racontent le cours des rivières et la majesté des montagnes, la fertilité des plaines et le rythme des saisons, la pénombre bienfaisante des maisons et l’aura séduisante des femmes. Ces parures enchanteresses couvent les connaissances précieuses et les affinités malicieuses, les délicatesses charnelles et les amours maternelles, les roses épinières et les secrètes manières. L’emblème des emblèmes de la culture ancestrale n’est-il pas la croix du sud, représentant la concorde originelle dans la quiétude matriarcale ?

 

© Crédit photo : Robe Justice de la styliste Yasmina Chellali,

photographe et mannequin non communiqués, image 6 fournie par Élisabeth et Mustapha Saha

 

 

Le patrimoine vestimentaire, qui n’a jamais cessé de se renouveler dans ses caractéristiques particulières, a été trop longtemps folklorisé, archaïsé, dévalué par l’exotisme orientaliste et le détestable esprit colonial. Avec la révolution numérique, l’information se mondialise, les singularités se planétarisent, les cultures s’égalisent, les curiosités intellectuelles s’aiguisent. La féerie figée des Mille et une nuits cède la place à la découverte des civilisations ignorées, qui irriguent désormais la modernité de leurs affluents diversitaires. Les temps du paradigme dominateur de l’occident sont définitivement révolus. Les cultures périphérisées enrichissent le monde autant qu’elles s’en enrichissent.*

© MS

 

*Ce texte est sélectionné pour paraître dans un de nos numéros imprimés de 2018 .
 

***

Pour citer ce texte

 


Mustapha Saha, « Yasmina Chellali : étoile du sud de la haute couture », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°13, mis en ligne le 10 janvier 2017. Url : http://www.pandesmuses.fr/2018/1/yasminachellali

 

 

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Le Pan poétique des muses - dans La Lettre de la revue LPpdm Numéros Numéro 9
9 janvier 2018 2 09 /01 /janvier /2018 16:06

 

Lettre n°13 | Textes poétiques

 

 

 

Où es-tu ?

 

 

Mariem Garali Hadoussa

 

Artiste peintre & poète

Présidente de lassociation "Voix de femme nabeul"

 

 

Où es-tu ?

Eh toi qui m’ignores ! Où es-tu ?

Te rends-tu compte ?

La terre tourne,

Année après année

Lune après lune

Jour après jour.

Jeune, moins jeune, vieille, mon âme vogue

D’un nuage à l’autre.

D’une crise à l’autre.

Des larmes, des sourires,

Des rires, des peurs.

Mais où es-tu toi ?

Tourbillon de tourments.

Ouragan, casse, fracasse, ravage !

Année après année, Jour après jour.

Lune après lune,

Les années passent et

Mon cœur se serre, se dessèche,

Se froisse, se défroisse

Passe, repasse !

Ah temps ce que tu peux être lâche !

Tu as emporté le meilleur et tu as laissé des flashs

Pleure, pleure œil de mon âme, œil de ma flamme

Et jour après jour

Lune après lune

Année après année

Me voilà tienne pour toujours ! Tu es là oh toi ?!

 

***

Pour citer ce poème

Mariem Garali Hadoussa, « Où es-tu ? », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°13, mis en ligne le 9 janvier 2018. Url : http://www.pandesmuses.fr/2018/1/ou-es-tu

 

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Le Pan poétique des muses - dans La Lettre de la revue LPpdm

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