8 juin 2020 1 08 /06 /juin /2020 16:07

 

Megalesia 2020 | Chroniques de la pandémie de COVID-19 | Articles & témoignages 

 

 

 

 

Les mères sont-elles à la fête ?

 

 

 

 

Barbara Polla & ​Ada Salomé Polla

Site officiel :

https://sarasvati.fr/

Texte reproduit avec l'aimable autorisation des autrices/auteures

 

 

 

 

 

© Crédit photo :  "Ada Salomé et sa mère Barbara", image reproduite avec l'aimable autorisation des autrices/auteures.

 

 

Paroles de mère

et Paroles de fille

 

 

 

Paroles de mère

 

J’ai quatre filles. Évidemment  merveilleuses : la douce volontariste, la poétesse, l’enfant joueuse, l’intellectuelle. Être mère, pour moi, a été et continue d’être une fête quotidienne. Quand elles étaient petites, c’était une fête des sens. On ne parle pas assez – on n’oserait pas – de la merveilleuse sensualité du corps des enfants, des enfants à soi, à soigner, à admirer, à respecter, à humer, à regarder grandir. Nous toutes, mamans, pourtant le disons un jour, le corps de notre enfant entre les bras, pour exprimer notre émerveillement, « mmmm, je vais te manger ». Nous ne les mangeons pas, mais quels délices.

 

Pendant notre récent confinement mondial, j’ai écrit une longue lettre d’amour à ma fille aînée, Ada. L’histoire d’un autre confinement, il y a 40 ans, quand elle est née et que je n’avais personne pour m’aider à m’occuper d’elle. Confinée avec elle, pendant deux mois, je me suis mise à l’aimer, sans la connaître encore ; j’ai laissé l’amour naître et grandir, en me disant que je ferai connaissance plus tard. Je l’allaitais et je l’aimais. L’amour est d’abord un libre choix, puis une question hormonale, puis une histoire… Il s’est écoulé 29 ans entre la naissance de Ada et le moment où la benjamine a quitté le nid familial. J’ai alors fait le libre choix d’une nouvelle vie, d’une rencontre avec moi-même et les désirs profonds qui m’animaient, d’art, de réflexion, d’écriture, de découverte, d’amour. Une nouvelle vie, une nouvelle manière d’être mère. À la demande, si je puis dire. À la demande de mes filles. Après quelques vagues tempétueuses, elles ont joué le jeu de ce nouveau choix. N’est-ce pas Ada ? Cela t’a pris quelques années…

Aujourd’hui, tu me sollicites parfois ; je te sollicite en retour, pour écrire par exemple le chapitre sur les femmes qui ne souhaitent pas avoir d’enfants dans mon livre Femmes Hors Normes (Odile Jacob, 2017). Ou pour écrire ensemble cet article.

 

Les plus belles fêtes sont celles où l’on donne. Que puis-je donner aujourd’hui, à 69 ans, à mes filles ? Ni argent, ni confort matériel, ni conseils, ni présence…, je leur offre en revanche la possibilité de se réjouir d’avoir 69 ans. À ces quatre femmes qui vivent leur vie souvent compliquée de jeunes femmes indépendantes, mères ou pas, mais aussi à toutes les jeunes femmes dont j’ai la chance d’être entourée, j’offre la vision d’une femme de 69 ans, j’y insiste, en évolution constante, toujours dans le doute et le désir, toujours au travail, mentalement et sexuellement bien dans son corps. Ma fête d’être mère, aujourd’hui, c’est de transmettre ce désir, ce possible-là : vivre pleinement une vie de femme, à tout âge, que l’on soit mère ou non. Le fait d’être mère n’est pas une addition de féminité. Pour moi – j’ai cette chance, parmi tant d’autres – c’est une fête. Ada, d’autres pensées t’animent aujourd’hui. Dis-nous.

 

 

 

Paroles de fille

 

 

Dans le contexte des événements de la semaine dernière aux États-Unis, et suite aux décès d’Ahmaud Arbery, Breonna Taylor et George Floyd, la maternité m’est apparue d’une manière différente : pas exactement « une fête ». J’ai essayé d’imaginer ce que cela signifie, en termes de vécu maternel, que d’être la mère d’un adolescent noir, d’un jeune homme noir, aux États-Unis, aujourd’hui. Il m’a fallu le discours aussi puissant qu’émotionnel de Madame Keisha Lance Bottoms, Maire d’Atlanta, en pleines manifestations suite à la mort de George Floyd, pour réaliser que si toutes les mères du monde partagent les mêmes inquiétudes, les mères de jeunes hommes noirs s’inquiètent  autrement, s’inquiètent davantage1. Elles s’inquiètent de voir leurs fils subir des préjugés et ne jamais bénéficier du doute. Elles s’inquiètent de voir leurs fils injustement disciplinés à l’école parce que les éducateurs assument le pire (les étudiants noirs sont plus de trois fois plus susceptibles que leurs pairs blancs d’être expulsés ou suspendus des écoles américaines2). Elles s’inquiètent de voir leurs fils arrêtés sans motif. Elles s’inquiètent de la manière dont la brutalité policière peut s’exercer sur leurs fils. Elles s’inquiètent de voir leurs fils tués par la police. Malheureusement, la liste est longue. Malheureusement, leurs inquiétudes sont toutes justifiées. Je rends hommage à ces mères et je m’engage à faire ce qui est entre mes mains pour favoriser le changement pour les jeunes enfants noirs aux États-Unis. Afin que la fête des mères soit une fête pour toutes les mères.

 

 

Ada Salomé Polla et sa mère Barbara.

7 juin 2020, "Fête des mères "

 

 

Notes

 

1. Voir : https://www.fox5atlanta.com/video/689455

 

2. À lire : https://www.brookings.edu/research/2017-brown-center-report-part-iii-race-and-school-suspensions/

 

***

 

Pour citer ce témoignage

 

Barbara Polla & Ada Salomé Polla, « Les mères sont-elles à la fête ? », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiquesMegalesia 2020|V- Chroniques de la pandémie de COVID-19mis en ligne le 8 juin 2020. Url : http://www.pandesmuses.fr/megalesia20/paroles-de-mere-fille

 

 

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Megalesia
8 juin 2020 1 08 /06 /juin /2020 13:55

 

Megalesia 2020 | Le néopaganisme & la sexualité dans la culture populaire du XXIsiècle | Florilège de textes poétiques

 

 

 

 

Irradiante, glamour, somptueuse,

 

la face inverse de tristes actrices

 

 

 

 

Camille Aubaude

Sites officiels : http://www.camilleaubaude.com/

& www.lamaisondespages.com/

Blog officiel : https://camilleaubaude.wordpress.com/

 

 

© Crédit photo :  "Iglika Christova" par Camille Aubaude chez Gaëtan Bros, 9 mars 2020, image fournie par l'autrice Aubaude.

 

 

Irradiante, glamour, somptueuse, la face inverse de tristes actrices.

Je fus captée par sa perfection charnelle, sa simplicité sensuelle, sa phrase sur l’améthyste, la pierre mauve, couleur de la Vierge qui, quand une femme la touche, déclenche la passion (ça lui est arrivé), son pur enthousiasme dans l’union des contraires, ses grands yeux de saphir incrustés de diamants, son teint de perle souriant quoiqu’il advienne, ses mouvements de naïade caressant l’air comme les ailes d’un oiseau, une émotion d’éternité dans ses paroles de créature divine et magique, et le tissage de dessins en noir et blanc effilant l’œuvre d’Arachnê, le temps d’un tissage, dans un labyrinthe qui s’évide pour unir la roche calcaire au fleuve royal.

 

***

 

Pour citer ce poème

 

Camille Aubaude, « Irradiante, glamour, somptueuse, la face inverse de tristes actrices », texte inédit, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiquesMegalesia 2020|I- Le néopaganisme & la sexualité dans la culture populaire du XXIe​​​​​​ siècle, mis en ligne le 8 juin 2020. Url : http://www.pandesmuses.fr/megalesia20/gb-eurynom

 

 

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Megalesia
7 juin 2020 7 07 /06 /juin /2020 14:20

 

Megalesia 2020 | Équinoxe | Poèmes, textes & chansons

 

 

 

MA QUARANTAINE  La quarantaine, ma quarantaine.  Pause. Listen. Play.

 

 

 

Cyrille Zoé Polla

 

 

La quarantaine, je la savais proche

Un paysage intérieur, un appel sans reproches

Un littoral, un printemps qui lévite

Une renaissance sans point de fuite

 

 

La petite refuse de grandir. Elle se réfugie dans les bras du passé, sur le radeau rapiécé, dans sa valise volante, sa maison ambulante. Elle se murmure en boucle un dialogue innocent et retarde l’heure du coucher.

 

 

La quarantaine avec sa longue trêve

Avance sur l’empreinte de mes rêves

Une lune croissante au relief familier

Éclaire l’isolement qui m’était annoncé

 

 

On vient me chercher, on veut me prendre, pour effacer ma mémoire et me reprogrammer. Je ne veux entrer ni dans les rangs ni dans les ordres. Un champ de bataille. Je retiens ma respiration pour rester encore sous l’écho de l’eau.

 

 

La quarantaine, mon acolyte

Sème les divisions, les paires et les suites

Nous dansons découvertes face au miroir

Il nous reste encore les fonds de tiroirs

 

 

Je me cache dans l’armoire, ensevelie sous les tissus de mon enfance. Ici, personne ne me trouvera. Pas même le magicien, l’homme en noir, le chien. 

 

 

La quarantaine pour déconstruire

Voir autrement, ne pas s’enfuir

La quarantaine, rite de passage

Un nouveau rythme, un nouvel âge

 

 

Je m’orne de chrysanthèmes, je trompe la mort par mise en scène, je m’élance puis je me freine, j’égraine le pain comme un chapelet entre mes mains.

 

 

La quarantaine me rallume

Je prends mon souffle, mon ère, ma plume

Je prends le temps de tresser les lierres

Qui s’allongent et s’entortillent comme ma crinière

 

Accorde moi cette dernière danse, avant de t’en aller. Un pas de deux, un adieu, je sortirai vainqueur.

 

 

La plaine au large de la quarantaine

Je suis sereine, je suis sirène

Capitaine de mon épique navire

À la conquête de mon avenir

 

Souris, souris sors de ton nid, enjambe la mer, traverse les frontières, ne garde sur toi que le cœur en émoi. Pour l’avant, pour l’après, pour celles que tu es. Tu ne te perdras point dans les dédales de ton esprit.

 

***

 

Pour citer ce poème

Cyrille Zoé Polla, « MA QUARANTAINE. La quarantaine, ma quarantaine. Pause. Listen. Play. », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Megalesia 2020|IV-ÉQUINOXE sous la direction de Barbara Polla, mis en ligne le 7 Juin 2020. Url : http://www.pandesmuses.fr/megalesia20/equinoxe/quarantaine-cyrillepolla

 

 

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Équinoxe Megalesia
6 juin 2020 6 06 /06 /juin /2020 15:25

 

Megalesia 2020 | Critique & réception 

 

 

 

 

Un avis critique

 

 

 

 

Jacqueline Leglu-Diéras

 

​Lettre transcrite & éditée avec l'aimable autorisation de l'autrice/auteure

 

 

© Crédit photo :  " Camille Aubaude", image fournie par l'autrice Aubaude.

 

 

 

J’ai pu situer vos Poèmes d’Amboise (2007) dans votre œuvre déjà très importante, qu’il me faudrait connaître dans toute son étendue pour que ces poèmes me révèlent leur singularité, dont vous avez la clé, ainsi que tous vos lecteurs.

J’éprouve avec certains textes, et les vôtres sont de ceux-là, la difficulté de définir leur nature par une « prose » raisonnée, communément employée. Analyser certaines poésies, à mes yeux, c’est les tuer. Pour exercice mental, faisons de l’algèbre et non de la radiographie de poèmes, où l’émotion prend sur le champ la fuite. Pour ne pas désenchanter le domaine, il faudrait, par un écho de même nature, se servir du langage poétique pour qualifier la poésie, celle qui est digne de porter ce nom.

C’est ce que je pense à propos de vos Poèmes d’Amboise. Alors, au ras de ma prose, pas d’analyse ! mais l’« impression » que m’a laissée comme une traînée de poudre ce recueil. Votre langage a une condensation de pierre précieuse, une luminosité (je suis d’accord avec Marie-Hélène Breillat qui dit « lumière »). Vos mots ont un pouvoir éclairant — beaucoup de /i/ (pour moi le /i/ brille) de /o/ (roses), de diphtongues colorées. Voilà pour le bel objet.

Impression maintenant d’un autre ordre : une certaine nature magique des éléments de la vie dans leurs rapports entre eux par le choc rapide des registres, celui d’un réel — bien vécu quoique toujours indéterminé — provoquant des résonances intérieures imprévues ou des associations brusques éloignées en nature. 

Vous relancez sans cesse la curiosité dans ce monde de relations imprévisibles — à nous ! — de climats mentaux qui s’attirent comme les mosaïques changeantes d’un kaléidoscope. Vous savez à la fois vous faufiler à l’intérieur des événements et des états d’âme, en faire un bel élixir poétique et donner à travers cela un sentiment de gravité, de mystère, de sortilège aussi parfois…

 

Dans votre univers, il existe des références à des moments, des lieux, des personnes, des chocs émotifs qui ont déclenché le processus poétique et qui nous sont impossibles à décrypter. Mais la beauté du texte suffit. Exemple : « Le soleil dans la crinière de Jeanne, fanal où s’égare l’oiseau ». Y a-t-il sur ce portrait un oiseau ?

Sans chercher la clé, cette fois, j’aime dans Papillon d’Or : « Un jour glissant dans l’ondoiement des nymphes » ; ailleurs, « Les nuages mobiles vêtus des larmes de l’Ange », et tant d’autres très belles images. L’être maison est très touchant, car je m’identifie souvent à ma demeure. J’aime particulièrement vos rondeaux, leurs refrains, leur scansion, l’esprit de l’hymne qui les anime, et un superbe langage.

Vous m’avez donné une vraie joie poétique. Merci.

 

Suivez votre beau parcours de poétesse et de révélatrice de nos « consœurs » en poésie au cours de l’histoire… 

Je suis une Occitane adorant « ma » langue — magnifique — qui ne cherche rien d’autre qu’à vous envoyer une admiration pour votre écriture, faite d’une reconnaissance d’habitudes d’un même monde.

 

Jacqueline Leglu-Diéras, lettre manuscrite (4 pages), Paris, 3 septembre 2011.

 

***

 

Pour citer ce texte

 

Jacqueline Leglu-Diéras, « Un avis critique », correspondance inédite, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiquesMegalesia 2020mis en ligne le 6 juin 2020. Url : http://www.pandesmuses.fr/megalesia20/gb-eurynome

 

 

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