15 décembre 2020 2 15 /12 /décembre /2020 14:38

 

Lettre n°15 | Eaux oniriques | Annonces diverses | Appel à contributions

 

 

 

 

 

Les femmes &

 

 

le désir en poésie

 

 

 

 

 

 

Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème

 

Photographie par

 

Claude Menninger

 

 

 

© Crédit photo :  Claude Menninger, photographie prise au musée Würth à Erstein lors d'une exposition rétrospective en 2018 des œuvres d'Hélène de Beauvoir, lors de cette expo la styliste et créatrice Cléone a réalisé des robes magnifiques en lien avec les toiles de l'artiste.

 

 

Argument

 

 

La 23ème édition du Printemps des Poètes vient d'être lancée sur le thème du désir ! Dans « Le Banquet », Platon assimilait le désir à un manque... Le désir serait-il une quête pour combler un vide ? 

 

C'est cet aspect-là du désir qui ne manquera pas d'interroger plus spécifiquement les femmes en poésie. Car l'amante, l'amoureuse, la femme désirante ou désirée, ne peut devenir elle-même que lorsqu'elle traverse les apparences pour aller à la rencontre de soi. 

 

Dans « Le rire de la méduse », Hélène Cixous affirmait que dans l'histoire littéraire le désir féminin était « invisibilisé ». Il va sans dire que les normes patriarcales ont étouffé toutes les sortes de désirs au féminin qu'ils soient d'ordre sexuel, créatif, culturel ou philosophique mais nul doute que la poésie a su transcender les préjugés pour ouvrir des brèches éclairantes comme en témoignent les écrits de Louise Labé, entre autres.

 

Le désir, qui nous vient de l'étymologie latine desiderare qui désigne l'astre ou l'étoile, nous invitera très certainement à décrocher la lune de notre cosmogonie intérieure par le biais de nos écrits où nous transcenderons le verbe pour questionner l'essence même de cette voix qui nous anime en tant que femme ou, au-delà de tout genre, en tant qu'être humain en quête de lumière.

 

 

 

Date butoir : 15 mars 2021

Nombre de textes :  1 à 3 textes poétiques. 

​​​​​

Contact : Françoise Urban-Menninger

 

Publications : les poèmes choisis auront une publication numérique en libre accès dans "LE PAN POÉTIQUE DES MUSES", ensuite une parution en recueil papier (n°3) en mai 2021 sous la direction de Françoise Urban-Menninger dans la collection OPS des éditions PAN DES MUSES de l'association (à but non lucratif) Société Internationale d'Études des Femmes et d'Études de Genre en Poésie (sigle SIÉFÉGP) à Grenoble en France.

Veuillez respecter les normes usuelles suivantes pour l'envoi de votre contribution : prénom, nom (nom de plume si c'est votre cas), adresse postale et profession. Biobibliographie courte de préférence. Pièces jointes acceptées : en format Word (ou RTF pour les textes) et JPEG (pour les illustrations, dessins et annonces moins de 8 MO), police Times new Roman, taille 12, interligne, justifier, notes de fin. La revue accepte de publier des poèmes déjà parus (merci de joindre les autorisations nécessaires).  

 

 

***

 

Pour citer cet appel à désirs 

 

 

Françoise Urban-Menninger, « Les femmes et le désir en poésie », texte illustré par le photographe Claude Menninger, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°15 « Eaux oniriques », mis en ligne le 15 décembre 2020. Url : http://www.pandesmuses.fr/lettre15/fum-femmesetdesirenpoesie

 

 

 

 

Mise en page par David Simon

 

Dernière mise à jour : 21 décembre, ajout de la quantité maximale de propositions...

 

 

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans La Lettre de la revue LPpdm Contribuer RECUEIL NO3
15 décembre 2020 2 15 /12 /décembre /2020 11:30

 

Événements poétiques| ReConfinement | Rêveries fleuries | Jour 47

 

 

 

 

 

 

Extraits de

 

« Dans la marge d'un

 

horizon ébouriffé »

 

(inédit)

 

 

 

 

 

Martine L. Jacquot

 

 

​​​​​​​​​​​​​​​​​Crédit photo : "Ciel bleu en Touraine", domaine public, Commons.

 

 

 

Épitaphe

 

L’instant a été bref. La journée a passé trop vite. La saison a été si courte. Tout n’a duré que l’espace d’un éclair. A-t-il entendu le chant des oiseaux au soleil levant malgré le brouhaha des nouvelles d’hier ? A-t-il lu le message dans mes yeux par-dessus le journal noirci de l’encre des erreurs des hommes ? Il regardait des photos fanées alors que je plantais des fleurs. Que nous sommes-nous dit finalement ? Que m’a-t-il dit, sinon qu’il manquait de temps ? Le café du matin n’est pas amer, il a un goût de solitude et je regarde le fond de ma tasse, comme si un message allait apparaître.



 

Route

 

À quoi bon crier s’il n’y a pas de mur pour renvoyer l’écho ? Tous passent à la vitesse de la lumière, en ne laissant qu’une trace indéchiffrable sur le cahier de ma vie. Tous passent sans prononcer la moindre parole. Quelle empreinte laisserons-nous sur l’âme du monde ? J’écris à 100 km à l’heure parce qu’un jour, demain de viendra pas. J’écris même si tout est dérisoire et que sur la ligne d’horizon, les larmes ont effacé le maquillage et que les mots ont perdu leur sens. Je suis une maison à vendre au milieu d’un champ de pierres. 

 

Escalier


Je tisse un linceul avec quelques mots dans le tourbillon de flocons sur le ciel de nuit. La ville va s’endormir. Les passants sont rares et furtifs. Nous glissons tous vers la terre sans le savoir, sans y penser. Pour y dessiner des anges de neige. Il y a plusieurs milliers d’années que j’apprends à lire, et pourtant je ne comprends pas l’alphabet de la vie. Il neige avec acharnement et nous continuons de traverser le temps. Il arrivera un moment où nous deviendrons statues.


 

Crépuscule

 

J’escalade un autre horizon ébouriffé de parures noires sur écran voilé. Au loin, il y a des innocents écorchés et des madones qui ont vendu leur âme. On pénètre dans l’obscurité comme on se glisse dans un gant, dont le velours n’a pas la même douceur pour tous. Je me souviens de ce couple qui s’embrassait inlassablement dans un café au cœur de la ville. Leur reflet se peignait sur les lunettes de l’homme assis en face de moi. J’aurais dû lui offrir un baiser. Comme frôlement intempestif et audacieux.

 

Cartes

 

Chaque matin, je brasse les cartes comme si elles allaient se mettre en place d’elles-mêmes. Qui aurait cru que je resterais sourde aux poèmes écrits sur feuillets brûlés, que je suivrais des pas par-delà des sentiers obliques abandonnés, et plus loin, plus loin encore. Je m’adosse contre le passé. Ce qu’on écrit, on le puise dans une réalité que l’on a inventée. Un tout fait de petits riens. C’est ainsi que l’on devient laid et que l’on vieillit définitivement.

 

 

Désert 

 

Rien ne sert de décrypter la déchéance ni de fouler la jachère. Nous surgissons dans l’instant que nous ne choisissons pas comme pantins inadaptables, amas de mots pour nommer ce qui encombre ou n’existe pas, dans l’aporie d’un désert affectif. Nous cherchons à posséder dans la dépossession de l’amour, nous reproduisant en parlant de choses concrètes, mais éphémères. À l’orée, au cœur d’une géomancie d’offrandes, je mendie. Ne me cherchez pas. Je ne suis pas où vous croyez. Il ne reste aucun espace libre dans ce lugubre univers que vous créez. 



 

Absences

 

La ville où je marche vibre sous une cuisante lassitude. Personne ne parle, mais tout le monde porte un fardeau de misère et d’abandons successifs. Lacérations invisibles sous un masque de deuils mal vécus. Ce monde manque de joies innocentes, fiction puisée dans une nostalgie mensongère. Sans doute aurait-il fallu infliger la peine de mort aux bourreaux d’enfants. Sans doute aurait-il fallu les crucifier sur la place publique.



 

Masque

 

Est-ce la mort qui s’installe insidieusement dans les interstices du masque prématurément posé sur certains visages ou la peur qui peint des signes indéchiffrables et affolants ? Nul ne saurait le dire. Nous traversons des galaxies pendant quelques éternités avant de pouvoir dire que nous sommes arrivés. Pendant ce temps, court le vent et fument les cheminées. Pendant ce temps, se battent certains sans plus savoir pourquoi. Pendant ce temps, dorment les dieux et s’enchaînent les désastres. 

 

 

On publie ci-dessous la version originale en bleu des extraits pour vous permettre de visualiser le texte en couleur :

 

 

Épitaphe

 

L’instant a été bref. La journée a passé trop vite. La saison a été si courte. Tout n’a duré que l’espace d’un éclair. A-t-il entendu le chant des oiseaux au soleil levant malgré le brouhaha des nouvelles d’hier ? A-t-il lu le message dans mes yeux par-dessus le journal noirci de l’encre des erreurs des hommes ? Il regardait des photos fanées alors que je plantais des fleurs. Que nous sommes-nous dit finalement ? Que m’a-t-il dit, sinon qu’il manquait de temps ? Le café du matin n’est pas amer, il a un goût de solitude et je regarde le fond de ma tasse, comme si un message allait apparaître.



 

Route

 

À quoi bon crier s’il n’y a pas de mur pour renvoyer l’écho ? Tous passent à la vitesse de la lumière, en ne laissant qu’une trace indéchiffrable sur le cahier de ma vie. Tous passent sans prononcer la moindre parole. Quelle empreinte laisserons-nous sur l’âme du monde ? J’écris à 100 km à l’heure parce qu’un jour, demain de viendra pas. J’écris même si tout est dérisoire et que sur la ligne d’horizon, les larmes ont effacé le maquillage et que les mots ont perdu leur sens. Je suis une maison à vendre au milieu d’un champ de pierres. 

 

Escalier


Je tisse un linceul avec quelques mots dans le tourbillon de flocons sur le ciel de nuit. La ville va s’endormir. Les passants sont rares et furtifs. Nous glissons tous vers la terre sans le savoir, sans y penser. Pour y dessiner des anges de neige. Il y a plusieurs milliers d’années que j’apprends à lire, et pourtant je ne comprends pas l’alphabet de la vie. Il neige avec acharnement et nous continuons de traverser le temps. Il arrivera un moment où nous deviendrons statues.


 

Crépuscule

 

J’escalade un autre horizon ébouriffé de parures noires sur écran voilé. Au loin, il y a des innocents écorchés et des madones qui ont vendu leur âme. On pénètre dans l’obscurité comme on se glisse dans un gant, dont le velours n’a pas la même douceur pour tous. Je me souviens de ce couple qui s’embrassait inlassablement dans un café au cœur de la ville. Leur reflet se peignait sur les lunettes de l’homme assis en face de moi. J’aurais dû lui offrir un baiser. Comme frôlement intempestif et audacieux.

 

Cartes

 

Chaque matin, je brasse les cartes comme si elles allaient se mettre en place d’elles-mêmes. Qui aurait cru que je resterais sourde aux poèmes écrits sur feuillets brûlés, que je suivrais des pas par-delà des sentiers obliques abandonnés, et plus loin, plus loin encore. Je m’adosse contre le passé. Ce qu’on écrit, on le puise dans une réalité que l’on a inventée. Un tout fait de petits riens. C’est ainsi que l’on devient laid et que l’on vieillit définitivement.

 

Désert 

 

Rien ne sert de décrypter la déchéance ni de fouler la jachère. Nous surgissons dans l’instant que nous ne choisissons pas comme pantins inadaptables, amas de mots pour nommer ce qui encombre ou n’existe pas, dans l’aporie d’un désert affectif. Nous cherchons à posséder dans la dépossession de l’amour, nous reproduisant en parlant de choses concrètes, mais éphémères. À l’orée, au cœur d’une géomancie d’offrandes, je mendie. Ne me cherchez pas. Je ne suis pas où vous croyez. Il ne reste aucun espace libre dans ce lugubre univers que vous créez. 



 

Absences

 

La ville où je marche vibre sous une cuisante lassitude. Personne ne parle, mais tout le monde porte un fardeau de misère et d’abandons successifs. Lacérations invisibles sous un masque de deuils mal vécus. Ce monde manque de joies innocentes, fiction puisée dans une nostalgie mensongère. Sans doute aurait-il fallu infliger la peine de mort aux bourreaux d’enfants. Sans doute aurait-il fallu les crucifier sur la place publique.




 

Masque

 

Est-ce la mort qui s’installe insidieusement dans les interstices du masque prématurément posé sur certains visages ou la peur qui peint des signes indéchiffrables et affolants ? Nul ne saurait le dire. Nous traversons des galaxies pendant quelques éternités avant de pouvoir dire que nous sommes arrivés. Pendant ce temps, court le vent et fument les cheminées. Pendant ce temps, se battent certains sans plus savoir pourquoi. Pendant ce temps, dorment les dieux et s’enchaînent les désastres. 

 

 

***

 

Pour citer ces contes du confinement 

 

 

Martine L. Jacquot, « Extraits de Dans la marge d'un horizon ébouriffé (inédit) », contes inédits du confinement, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événement poétique| Reconfinement « Rêveries fleuries », mis en ligne le 15 décembre 2020. Url :

http://www.pandesmuses.fr/reveriesfleuries/mlj-extraits-horizon

 

 

 

 

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Reconfinement
14 décembre 2020 1 14 /12 /décembre /2020 15:21

 

Lettre n°15 | Eaux oniriques | Biopoépolitique | Varia ou poèmes divers

 

 

 

 

Noël en mode Covid

 

 

 

 

Maggy de Coster

Site personnel

Le Manoir Des Poètes

 

 

 

Crédit photoBoules de noel pastel​​​​, image Commons, domaine public

 

 

Noël en mode Covid

vide de bonheur

bonheur avorté

pari d’un monde déconfit

faisant fi de l’humain

l’humain sacrifié

sur l’échelle du profit

profit à tout va

un va-tout sans fin

 

  

© MDC, 10-12-20

 

 

***

 

Pour citer ce poème biopoépolitique 

 

 

Maggy De Coster, « Noël en mode Covid », poème philanthropique (ou humaniste) inédit, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°15 « Eaux oniriques », mis en ligne le 14 décembre 2020. Url : http://www.pandesmuses.fr/lettre15/mdc-noelenmodecovid

 

 

 

 

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14 décembre 2020 1 14 /12 /décembre /2020 12:03

 

Événements poétiques | ReConfinement| Rêveries fleuries | Jour 46

 

 

 

 

 

 

Écarlate 

 

 

 

 

 

Natacha Guiller

 

 

Crédit photo : Alexandre-Jacques Chantron, La Cigale ou Rêve d'été pastel​​​​, image Commons, domaine public

 


 

Il faudrait inventer la chanson qui safrane

Vent en poupe, les sirènes de ma voix

Ce qui sève de mes cordes vocales

Prière autour, le silence s'asseye

 

 

Il faudrait trouver d'accord l'accent incendiaire

Sied à la danse d’Octave, bedon flamboyant

Et les brames obscurs et rauques d'épaisse entorse 

Qui dressent le poil de mes brasses en porc-épic

 

 

Il faudrait tanner l'estomac des mots sangles

Étalonner les partitions des croches crépitantes

Attenter aux rondes d'arpèges égrenées en salve

Râle d'essouffle dans les valses de bourdons soucieux

 

 

J'ai dénudé de laine d'insalubres chuchotements

Dardent empourprer d'émotion un visage de sainte

Ravivée par la veine de mes blanches d'éloquence

À fleur d'épiderme crépit d'emprunt aigu

 

 

Une mélodie rêve puisée des mirages métronomes

Où sommeille en grève la paupière rouge-gorge

S'assoupit vibrante la sentinelle des chutes 

Milles messes m'érodent les côtes, et mes joues 

 

 

Il faudra que je chante, langue élaguée, l'abyssal cave

Fossettes vives d'émoi syllabique, frissonnante dénudée

Palace d’épèle paroles blotties ensorcelantes

Fulminent les affres mués dans ma taverne de braille

 

 

 

***

 

Pour citer ce poème féministe & philanthropique 

 

 

Natacha Guiller, « Écarlate », ​​​poème féministe & philanthropique inédit, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événement poétique| Reconfinement « Rêveries fleuries », mis en ligne le 14 décembre 2020. Url :

http://www.pandesmuses.fr/reveriesfleuries/ng-ecarlate

 

 

 

 

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