3 juin 2022 5 03 /06 /juin /2022 17:28

Événements poétiques | Festival International Megalesia 2022 | II. Le merveilleux féerique féministe | Florilège | Astres & animaux 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Entre ciel et mer

 

 

 

 

​​​​

 

Sandrine Daraut

 

 

 

 

Crédit photo : Jeremiah Theus (1716- 1719), "Hannah Dart", Commons, domaine public.

 

 

 

Le fantôme a coulé

À l’ombre de la mariée 

Équilibre instable

Aile marche sur l'eau

 

 

 

Pas de numéro 

Manger des yeux carrelets

À la ligne d'eau

 

 

 

Jeux à gratter… J’hésite 

Piscine/Tapis

Tapis – Piscine 

À l’heure bleue

Mon cœur balance

Message onirique… Je suis un oiseau qui raconte la mer

En vers d'eau aux bleuets de l’absence 

La paille a déserté 

À l'encre de ces peines

L’escalier sombre

 

 

La fatigue et l'hiver empêchent l’organisation 

Dans l'eau et sur les rochers.

 

 

Les pleurs de la Princesse 

Regardez sa bague

Iels s’embrassent en SMS

Le bruit de la vague


 

Le chemin du poète est celui du cadavre exquis mots

 

 

Entrez dans le tableau pour comprendre 

À force de bouillons

À force de brouillons

Le jour viendra 

 

 

Et la joie du vent qui se lève sur la mue salvatrice 

Jeu suit vivant… Un dragon veiné de bleus.

 

*

 

La bibliothèque chavire

Ah !... Les brodeuses d’espoir

 

Ne pas plonger

Airs d’exil

Toile de fond

Une fenêtre bleue

Reflets imaginaires

Ensembles vides

 

Ensemble vide

Sur le quai des étoiles 

Thé d’un autre monde


 

Une flaque à l’horizon 

Ne pas déranger 

Encre de quête 

 

Oiseaux du silence

En rêve de ce papillon moi

Un train me ramène à l’amer

Violence réticulaire

Retrouvailles sans chair

En direction des îles 





 

D’autres parfums 

Ambiance biodégradable 

Réalité éphémère 

Têtu.e.s surfent sur la vague


 

*

 

Comme une évidence de routine 

La mer monte

Et le ciel se noie de nos piétinements sournois

 

Des maux en perspective 

La note est salée 

 

Comme le vent se lève 

Il neige de nos pas

Des coquillages sans voie


 

 

© Sandrine Daraut

 

 

***

 

Pour citer cet ensemble poétique féministe & inédit

 

Sandrine Daraut, « Entre ciel et mer », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | Festival International Megalesia 2022 « Les merveilleux féeriques féministe & au féminin », mis en ligne le 3 juin 2022. Url :

http://www.pandesmuses.fr/megalesia22/sd-entrecieletmer

 

 

 

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2 juin 2022 4 02 /06 /juin /2022 17:24

Événements poétiques | Festival International Megalesia 2022 |  Bémols artistiques | Revue culturelle d'Europe 

 

 

 

 

 

 

 

 Marie Amélie Weulersse,

 

une artiste peintre au cœur

 

de l'humain

 

 

 


 

 

 

 

 

Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème

 

 

Photographies par

 

Claude Menninger

 

 

 

 

© Crédit photo :  Tableau de l'artiste peintre Marie Amélie Weulersse. Image no 1 de son exposition à Colmar prise Samedi dernier par le photographe Claude Menninger.

 

 

 

Marie Amélie Weulersse voit le jour le 5 août 1941 à Orléans « sous le signe de la guerre », écrit-elle, et de préciser dans sa biographie « la ville est occupée par les soldats ».

 

 

© Crédit photo : Marie Amélie Weulersse. Image no 2 dans son exposition à Colmar prise Samedi dernier par le photographe Claude Menninger.

 

 

 

 

Après plusieurs déménagements, son père trouve enfin un poste en Allemagne où la famille vit durant deux ans dans la villa Bismarck.

Hélas, par « une nuit blanche, la mère aidée par le chauffeur engouffre les trois enfants dans la voiture pour prendre le train de nuit. Il faut quitter l'Allemagne, laisser Papa, il y restera toute sa vie ».

Lors du retour difficile à Orléans, Marie Amélie devient « celle qu'on accueille par pitié », elle est ce qu'elle appelle « une pièce rapportée » et dès lors, il s'agit pour l'adolescente d'affronter « l'étroitesse d'esprit, les préjugés ».

Lorsque sa mère monte une petite entreprise à Paris où elle s'installe avec ses trois enfants, Marie Amélie a 12, 13 ans. Souvent seule, elle découvre les livres de Bernanos, Saint-Exupéry, Victor Hugo, les pièces de Jean Anouilh, parallèlement « les rencontres fructueuses se multiplient ».

 

 

 

© Crédit photo : Marie Amélie Weulersse et Jacques Millet Image no 3 de son exposition à Colmar prise Samedi dernier par le photographe Claude Menninger. 

 

 

 

Dès la fin de ses études, Marie Amélie entreprend de voyager et découvre les œuvres de Rembrandt et de Van Gogh à Amsterdam.
Enfin la pédagogie Waldorf et le séminaire « L'œil d'humanitude » ou encore « L'œil de la couleur » inscriront son destin dans l'art et plus particulièrement dans celui de la peinture car « la couleur devient un moyen d'exercer une influence directe sur l'âme », écrit Marie Amélie.

Et de reprendre la citation de Saint-Exupéry « On ne voit bien qu'avec le coeur » pour s'investir dans la grande musique du monde accompagnée ou inspirée le plus souvent par les poèmes d'Andrée Chedid :

 

 

     « Le cœur percé de lucarnes….

Le cœur qui absorbe le monde... »

 

 

 

 

© Crédit photo :  Tableau de l'artiste peintre Marie Amélie Weulersse. Image no 4 de son exposition à Colmar prise Samedi dernier par le photographe Claude Menninger. 

 

 

 

Dans les œuvres qu'elle vient d'exposer à Colmar grâce à son amie Janine Saxod et en compagnie du sculpteur Jacques Millet, le cœur bat sur chaque toile tout en entrant en résonance avec les sculptures épurées qui lui  font écho. Le cœur s'y ouvre telle une rose aux pétales rouge sang vers notre intériorité. Et de citer encore ce vers lumineux de Rainer Maria Rilke « Et voilà qu'éclate au creux de nous le grand battement du cœur ».

 

 

© Crédit photo :  Tableau de l'artiste peintre Marie Amélie Weulersse. Image no 5 de son exposition à Colmar prise Samedi dernier par le photographe Claude Menninger. 

 

 

Chaque tableau de Marie Amélie Weulersse nous remet au monde dans ce jardin de l'âme à la fois intemporel et universel qui, depuis la nuit des temps, nous amène à pressentir « l'immensité de l'aventure humaine », selon les dires de l'artiste.

Et de reprendre encore, pour conclure, ces magnifiques vers d'Andrée Chedid qui éclairent la quête de Marie Amélie :

 

 

              « Me voici

                 âme aux abois

                 Mais aussi

     Cœur qui absorbe le monde »

 

 

 

Chaque «  homme est lourd  de questions »... Pour tenter de répondre à ses interrogations, Marie Amélie Weulersse a choisi la couleur qui tel un chemin de lumière transcende la toile vers un regard intérieur. Nul doute que les œuvres de l'artiste nous invitent à appréhender notre propre quête au cœur de notre entité à la rencontre de nous-mêmes.

 

 

© Françoise Urban-Menninger


 

 

***

 

Pour citer ces photographies & article inédits

 

​Françoise Urban-Menninger, « Marie Amélie Weulersse, une artiste peintre au cœur de l'humain » avec des photographies par Claude Menninger, Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | Festival International Megalesia 2022 « Les merveilleux féeriques féministe & au féminin », mis en ligne le 2 juin 2022. Url :

http://www.pandesmuses.fr/megalesia22/fum-marieamelieweulersse

 

 

 

 

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Megalesia Agenda artistique
2 juin 2022 4 02 /06 /juin /2022 13:06

Événements poétiques | Festival International Megalesia 2022 | I. Le merveilleux féerique au féminin | Florilège 


 

 

 


 

 

​​​​​

 

 

Maman

 

​​

 

 

 

 

 

 

 

Corinne Delarmor

 

Sociétaire des Poètes Français depuis 2022

 

 

 

​​​​​Crédit photo :  Roses blanches et roses, domaine public, Wikimedia.

 ​​​​

 

 

L’amour au fond des yeux,

Le sourire aux lèvres,

Une main caressante,

Un sein protecteur,

Des mots doux,

De tendres comptines,

Des souvenirs lactés,

Des moments sucrés,

Des bouquets de fleurs,

Des paillettes de fêtes,

Les gâteaux du dimanche,

Les jolies robes,

Ton parfum,

Maman !

 

© Corinne Delarmor

 

 

***

 

Pour citer ce poème inédit & nominal d'amour filial

 

 

Corinne Delarmor« Maman », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | Festival International Megalesia 2022 « Les merveilleux féeriques féministe & au féminin », mis en ligne le 2 juin 2022. Url :

http://www.pandesmuses.fr/megalesia22/cd-maman

 

 

 

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1 juin 2022 3 01 /06 /juin /2022 17:25

 

Événements poétiques | Festival International Megalesia 2022 | Poésie des aïeules | Travestissements poétiques 


 

 

​​​​​

 

 

Le prêtre et le dieu et Amour ailé

 

​​

 

 

 

 

 

Judith Gautier (1845-1917)

Textes  choisis & transcrits par Dina Sahyouni

 

 

 

 

 

​​​​​Crédit photo :  Fleurs, peinture de nature morte, domaine public, Wikimedia.

 ​​​​

 

Le prêtre et le dieu

 

 

 

 

Hors du sol noir, bloc d'or, au feu tu m'as jeté,

Et je devins un dieu !... Quel long frisson de joie

M'éveilla, quand ta voix, criant ta volonté,

M'appela dans le temple où mon orgueil flamboie !


 

Ta parole m'anime, ô créateur ! En moi,

Comme une onde de sang, sa caresse sonore

Frémit, roule, me brûle et tout me vient de toi,

Ô maître ! Ton regard est ma première aurore !


 

Je me vois dans ton âme ainsi qu'en un miroir,

Plus haut que ton esprit ton audace m'élève,

Et je suis ton amour, ton désir, ton espoir :

Ô gloire ! Je suis dieu par l'ordre de ton rêve !...


 

Et voici que mon nom s'allume en un éclair :

Impérieux, ton bras levé le montre aux hommes :

« Il faut craindre et trembler du plus humble au plus fier. »

Tous redisent alors le nom dont tu me nommes.


 

De mon temple superbe ils montent les chemins,

L'emplissent, éblouis du feu de l'auréole :

On m'adore, on me prie, on tend vers moi les mains,

Et la clameur se brise aux ors de la coupole.


 

La victime gémit, les quatre pieds liés ;

Le sacrificateur l'égorge sur la dalle ;

Des brumes de parfums envoilent les piliers ;

Un effluve d'amour avec l'encens s'exhale.


 

Et toi le divin prêtre, accoudé sur l'autel

Tandis que l'hymne saint qu'accompagne la lyre,

Fervent et triomphal, me proclame immortel,

Tu contemples ton œuvre en un muet délire.


 

Tu pleures, enivré de ma splendeur ; la loi

Par toi-même est subie et je bois ta prière.

Vois, ma divinité, sous ton ardente foi

Dans l'infini projette un spectre de lumière.


 

Mais ton cœur est saisi d'un impossible espoir...

Devant le troupeau vil, tu clos le tabernacle,

Et seul, éperdument, de moi tu veux savoir...

Ta voix qui me conjure ordonne le miracle.


 

Tu veux savoir le mot que tu ne m'as pas dit,

La réponse au « pourquoi » de l'âme inassouvie ;

Tu veux forcer le seuil, par la mort interdit,

Pour connaître la fin de l'homme après la vie.


 

Ton douloureux désir qui jamais ne s'endort

Les nuits après les jours de son cri me harcèle,

En me faisant vibrer comme une harpe d'or,

Sans m'arracher le mot que l'implacable scelle.


 

Tu tressailles pourtant quand l'impétueux flot

De ton vouloir tenace et qui vers moi s'élance,

Refluant vers ton cœur se mêle à ton sanglot

Comme si l'inconnu rompait le lourd silence ;


 

Lorsque ta longue extase embaumant le saint lieu

T'enveloppe et te rend ta caresse de flamme ;

Quand tout ce que de toi tu dardes sur le Dieu

Rejaillit en faisceau de rayons dans ton âme.


 

Haletant, tu crois voir luire l'instant divin

Du miracle, ta chair palpite en un vertige...

Mais l'ombre reste l'ombre et ton effort est vain :

Ton cœur désespéré voit mourir le prestige.


 

Un sinistre regard est monté de tes yeux :

Ta foi sous le doute a sombré ; mon auréole

Se ternit comme un astre en un soir pluvieux ;

Le souffle de la mort a passé sur l'idole.


 

De l'autel renié le prêtre est descendu.

Il brise l'encensoir et dans un cri suprême

Me maudit et s'éloigne en un geste éperdu !...

J'écoute longuement l'écho de son blasphème...


 

Mon temple, par le peuple, est bientôt déserté,

Et, dans la solitude où le temps s'évapore,

Pleure le souvenir de ma divinité,

Tandis que le parfum de l'encens flotte encore.


 

Le troupeau qui m'aimait me redoute à présent,

Nul n'ose me saisir d'une main sacrilège,

Car on me reconnaît un pouvoir malfaisant

Et du mauvais génie on évite le piège.

 

Des nuits, des jours, des nuits, et c'est le chacal seul

Qui hurle et se lamente où chantait la prière.

Le lierre étend partout un nombre et froid linceul,

Et le parvis sacré s'émiette en poussière.


 

Mais le temple a fléchi sous un suprême choc.

La tourmente sur lui semble assouvir sa rage ;

Le feu du ciel refait de moi l'informe bloc...

Tout croule, je m'abîme au fracas de l'orage[;]

 

Le silence et la nuit m'enlisent à jamais,

Mon pouvoir, mon orgueil, la splendeur de ma face,

Même le souvenir des cœurs que j'enflammais,

Tout est anéanti, tout est mort, tout s'efface...

 


 

 

Amour ailé

 

 

 

 

Toi qui portes ta prière

En plein ciel, et tout le jour

T'élèves vers la lumière,

Pâmé de joie et d'amour,


 

Ô toi dont le chant ruisselle,

Perles de cristal et d'or !...

Je suis jaloux du coup d'aile,

Je suis jaloux de l'essor.


 

Qui peut te donner l'ivresse

De te baigner dans l'air bleu ?

Toi que le rayon caresse,

Loin de nous, plus près de Dieu !

 

Or, voici que ta compagne,

Qui partage ton émoi

Et du regard t'accompagne,

D'un élan monte vers toi.

 

Ô frisson plein d'étincelles,

Amour au ciel emporté !

Un baiser ayant des ailes,

Idéale volupté...

 


 

 

Les poèmes ci-dessus proviennent de GAUTIER, Judith (1845-1917), Poésies [Les rites divins – Au gré du rêve – Badinages – Pour la lyre], Paris, Bibliothèque-Charpentier, Eugène FASQUElLLE, Éditeur, 11 Rue de Grenelle, 1911, poèmes se trouvant respectivement « Les rites divins », pp. 19-24 et « Au gré du rêve », pp. 57-58, Cet ouvrage est tombé dans le domaine public.

​​​​​​

 

***

 

Pour citer ces poèmes d'amour de l'aïeule 

 

 

Judith Gautier« Le prêtre et le dieu » & « Amour ailé », extraits de GAUTIER, Judith (1845-1917), Poésies, (1911) & ont été choisis & transcrits par Dina Sahyouni pour Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | Festival International Megalesia 2022 « Les merveilleux féeriques féministe & au féminin », mis en ligne le 1er juin 2022. Url :

http://www.pandesmuses.fr/megalesia22/jg-amouraile

 

 

 

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