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Catalogue des éditions Pan des muses & Contacts

 

 

 

 

 

 

Catalogue des éditions Pan des muses

 

 

Veuillez lire les conditions générales de vente des produits culturels des éditions Pan des muses

 

 

 Pour joindre l'équipe de la revue : contact.revue@pandesmuses.fr 

 

 

Partenariat et publicité 

 

 

La diffusion en ligne de la revue Le Pan poétique des muses doit demeurer gratuite. Cependant, la revue a un coût qu'il est difficile de financer sans aucun soutien extérieur. C'est pourquoi elle propose aujourd'hui des espaces publicitaires dans ses numéros imprimés et permet désormais l'inclusion d'annonces payantes (images, logos, annonces de parution, abonnements, souscriptions, etc.) à un tarif modéré. Merci bien à Marie Gossart & à AL pour leur aide dans la formulation de notre idée

 

Afin d'aider les maisons d'édition, les artistes & les auteurs (femmes, hommes, autre) à promouvoir leurs productions culturelles, Dina Sahyouni propose de diffuser et d'épingler bénévolement votre parution/événement sur ses comptes twitter et facebook durant quelques semaines. Le Pan Poétique des Muses prend en charge la sélection au fur et à mesure des annonces à épingler sur ses comptes.

Afin de soutenir les maisons d'édition, les artistes & les auteurs (femmes, hommes, autre) à diffuser leurs informations, Le Pan Poétique des Muses publie avec l'accord de la SIÉFÉGP dans ses numéros imprimés une sélection de publicités gratuites de vos annonces.

 

 

 

 

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Courriels du lectorat

 

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la direction de la revue LPpdm

Camille Aubaude

Cyril Bontron

Laure Delaunay

Carmen Diop

Mario Portillo

Dina Sahyouni

Nelly Taza

Françoise Urban-Menninger

 

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Merci d'envoyer vos courriers et/ou livres à l'attention de M. Cyril Bontron, Revue LPpdm. 24, rue Lucien Andrieux. 38100 Grenoble.

 

 

Dernière mise à jour de la page : 7 août 2013

Dernière mise à jour de la page : septembre 2016

Dernière mise à jour de la page : janvier 2018 

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- dans Revue LPpdm
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Membres

 

fondateurs 

 

 


 

 

 

 

Dina Sahyouni, syrio-française née en 1974, est la fondatrice de la première revue féministe, internationale et plurilingue de poésie Le Pan Poétique Des Muses (sigle LPpdm, et traite aussi de la poésie féministe), de la SIEFEGP (association loi 1901) et de la première "Encyclopédie évolutive, multilingue des femmes et du genre en poésie".  Elle a aussi fondé en 2016 trois autres périodiques féministes de poésie dont deux paritaires le Semainier Des Muses (sigle SDM, premier périodique paritaire et féministe en poésie) et Iris & Mêtis Messagères Bleues Des Muses, et la revue poéféministe Marceline Desbordes-Valmore (qui démarre enfin sa parution en 2020). Dina Sahyouni a aussi créé toutes les collections de la maisons d'édition Pan Des Muses de la SIÉFÉGP, l'Académie Claudine de Tencin et ses prix, la bibliothèque féministe Cybèle de la SIÉFÉGP et le festival international en ligne Megalesia. Elle écrit depuis l'âge de dix ans. Ses premiers poèmes d'enfant ont été publiés dans la presse écrite dès 1990-1991. 

Spécialiste en poésie, en études des femmes, en études de genre et en presse du XVIIIe siècle, elle est enseignante-chercheure (à l'Université Tichrine dès 1997-1998). Titulaire de deux concours national et international dans la Recherche. Après des années dans l'exercice de son métier de professeure (dans l'enseignement secondaire et supérieur), elle s'est détachée de son poste universitaire pour réaliser ses recherches à plein temps sur la poésie. Poéféminologue, Dina Sahyouni consacre ses vie et œuvres au champ (inter) disciplinaire qu'elle a créé « Études des femmes et genre en poésie ». Elle a été publiée en France dans Le Printemps des poètes, Écrits-vains, Sitaudis, Soc & Foc, Centre Presse, Chemins de Traverse, les éditions Pan des Muses, Honoré Champion, Rivière Blanche, Florilège, etc. Dina Sahyouni a déjà publié des ouvrages collectifs et individuels comme Lettres à Océan de savoir ou l'ontologie du soit-disant moi, Un pan de poèmes pour Toutes à l'école, Introspection... 

Elle a aussi plusieurs noms de plume parmi lesquels figurent Dinah et Astartê. Elle est la directrice éditoriale principale du projet "Cirrus Des Muses" initié en 2012 qui regoupe l'ensemble des organismes bénévoles hébergés par le site www.pandesmuses.fr. Elle a prévu de lancer officiellement sa maison d'édition indépendante en 2020-2021 (projet conçu depuis longtemps et reporté plusieurs fois pour des raisons professionnelles et personnelles). Dina Sahyouni travaille depuis des années sur le premier "Dictionnaire bibliographique critique des écrivaines* et sur les femmes".


 

Nelly Sahyouni-Taza, co-fondatrice de la revue Le Pan Poétique Des Muses (ce titre a été accordé par la fondatrice), membre de la SIÉFÉGP. Elle est universitaire, chargée d'affaires et enseigne à l'Université Tichrine depuis 1992-1993. Elle a déjà travaillé sur les contes populaires, les contes de fées et le merveilleux. Elle codirige la collection "Flora" dans les éditions Pan Des Muses de la SIÉFÉGP.

 

 

*Autrices, auteures, etc.

 

 

Comité

 

scientifique

 

Michel Briand, membre invité depuis mars 2012, est professeur de langue et littérature grecques à l’Université de Poitiers, équipe de recherche EA 3816 FoReLL (Formes et représentations en linguistique et littérature). Domaines de recherche et d’enseignement : poésie et fiction, rhétorique, histoire des représentations et du corps, dialogue des arts et danse, dans l’Antiquité grecque et dans les références modernes et contemporaines à l’Antiquité. Nombreux travaux p. ex. sur Homère, Pindare, la poésie alexandrine, Lucien de Samosate, le roman ancien, la relation texte/image, le genre, le regard, la danse, Paul Valéry…  

Url. http://forell.labo.univ-poitiers.fr/spip.php?article111&var_mode=calcul

 

 

© R. Doret par Olivier

 

Michel R. Doret (a dirigé le n°2, membre invité depuis mars 2012, ce collègue ne participe plus à la revue)  : il est poète haïtien, essayiste et universitaire contemporain. Dr. R. Doret est spécialiste en poésie francophone et en poésie romande. Michel R. Doret a déjà publié des ouvrages sur la poésie.

 

 

Angèle Bassolé-Ouédraogo (membre invité depuis mai 2012) : née en 1967 à Abidjan en Côte d'Ivoire, Angèle Bassolé est chercheure associée à l'Institut d'études des femmes de l'Université d'Ottawa. Elle est aussi écrivaine et éditrice. Journaliste de formation et de profession, critique littéraire, elle est détentrice d’un Doctorat en Lettres françaises. Spécialiste de poésie (sociocritique) et des études de femmes (EFH : Égalité femmes/hommes), sa thèse a porté sur la poésie des femmes d’Afrique francophone. En 2004, elle remportait le Prix Trillium de poésie pour son recueil Avec tes mots. Son 5erecueil, Yennenga est sorti en librairie au mois de février 2012. Elle anime une chronique socio-politique et culturelle dans le bi-hebdomadaire L’Événement* publié au Burkina Faso.

*L’Événement, bi-hebdomadaire d’informations publié au Burkina Faso est spécialisé dans le journalisme d’enquête (url. www.evenement-bf.net). 

 

Françoise Urban-Menninger (a dirigé le n°3 et est responsable du n°6, membre depuis septembre 2012)

 

Evgenia Grammatikopoulou, maître de conférences à l'Université Aristote de Thessalonique), membre depuis octobre 2012.  

 

Sandrine Bédouret, membre depuis novembre 2012, maître de conférences à l'Université de Pau en stylistique et linguistique, Sandrine Bédouret est spécialisée en poétique et poésie contemporaine. Elle a récemment publié un ouvrage Gaspard de la nuit aux éditions Atlande. Sandrine Bédouret a également dirigé la publication des actes du colloque Jacques Ancet (Jacques Ancet ou la voix traversée, aux éditions du Grand Tétras), elle a écrit de nombreux articles de poétique sur Aloysius Bertrand, Paul Claudel, Raymond Queneau, Aragon, Antoine Emaz, Henri Meschonnic, entre autres...

 

(Tié Emmanuel Toh Bi), membre depuis février 2013, Emmanuel TOH BI est poéticien et poète, maître de conférences à l’Université de BOUAKE-Côte d’Ivoire. Cette expérience cumulée d’artiste et d’exégète d’un même domaine de connaissance, lui est très enrichissante. Auteur de plusieurs œuvres poétiques publiées à L’HARMATTAN dont Parulies rebelles, Djèlénin-nin pour toi mon Afrique, Sueur de lune, Aurore d’Afrique à Sanoudja, Pages en feu, TOH BI Emmanuel enseigne, avec beaucoup de passion, la poésie négro-africaine à l’Université de BOUAKE-Côte d’Ivoire. Il fait partie des poètes les plus en vue actuellement dans le paysage littéraire ivoirien, après la génération d’un certain Bernard ZADI ZAOUROU. Il également l’auteur de plusieurs articles lus et cités dans les Universités d’Afrique. TOH BI Emmanuel est né le 05 MAI 1972 à DABOU, dans le Sud de la Côte d’Ivoire, à 30 Kilomètres d’ABIDJAN.

 

Maggy de Coster, membre invité depuis février 2016, Journaliste de formation, écrivain, poète, traductrice, conférencière, anthologiste, parolière, Maggy De Coster, a publié plus d’une vingtaine d’ouvrages, tous genres confondus, après avoir fait un stage à Radio France –Hérault, elle a travaillé pendant plusieurs années pour le Journal de l’Ariège et d’autres journaux européens et internationaux. Ses poèmes sont traduits en 10 langues et publiés dans des revues et anthologies universitaires. En 2000, elle fonde la revue et association littéraire « Le Manoir des Poètes ». Elle intervient au lycée dans le cadre des forums sur les métiers de la presse, publie des essaies la presse. Elle est sociétaire de la Société des Gens de lettres (SGDL), membre du P.E.N. Club français. Elle fut membre du Conseil d’Administration de la Société des Poètes Français pendant neuf ans et rédactrice en chef de sa revue, l’Agora, pendant 2 ans. Elle a obtenu plusieurs prix et distinctions en France, en Italie et en Amérique latine. Elle est régulièrement invitée en Amérique latine à représenter la France en tant qu’auteure et conférencière et Le Collège Daniel Octavio Crespo de Panama lui a décerné le certificat d’Honneur et Mérite en 2012. Un de ses recueils de poèmes bilingue-français espagnol « Entre Éclairs et pénombre / Entre relámpagos y penumbras » ainsi que son recueil de nouvelles « Au gué des souvenirs » publié aux Éditions du Cygne ont fait l’objet de mémoires d’études à L’Université de Cagliari en Sardaigne, sous la direction du Professeur Mario SELVAGGIO. Son recueil bilingue Avant l’aube/Antes que despunte el alba fait aussi l’objet d’un mémoire de maîtrise de L’Université de Cagliari en Sardaigne. Elle a traduit en français plusieurs poètes et romanciers latino-américains et plus d’une quarantaine de poètes français en espagnol pour une anthologie à paraître en 2017 aux Éditions Desnel.

Hans G. Ruprecht, membre invité depuis février 2016.

Yannick Resch membre depuis février 2018, est professeure des universités à la retraite. Elle a consacré une partie de son travail universitaire à l’œuvre de Colette qu’elle a coéditée dans la collection de la Pléiade, éditions Gallimard, une autre partie aux littératures francophones et plus spécialement à la littérature québécoise. Sa création est tournée vers la poésie. Derniers ouvrages :

Essais / biographies

Écrire/danser la vie Colette et Isadora Duncan, (L'Harmattan)

Gaston Miron Tel un naufragé (éditions Aden, collection Le cercle des poètes disparus)

200 femmes de l’Histoire, Eyrolles


Recueils de poèmes

Au plus haut du désir, (éditions Hippocrène, 2016)

Encres vives

Publications dans des périodiques

Poèmes publiés dans les revues Phoenix, les Archers, Les Écrits (Québec)

Distinctions

Officier de l’Ordre des Palmes académiques,

Membre de l’Ordre des Francophones d’Amérique,

Prix Pétrarque Cénacle européen francophone 2016,

Prix Gracia-Vincent 2016

 

Ouattara Gouhe, membre invité depuis mai 2020, est enseignant chercheur à l'université de Bouaké, en Côte d'Ivoire.

 

Oswald Hermann Kouassi, membre invité depuis mai 2020, est enseignant-chercheur en Poésie française à l’Université Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire). Ses travaux portent sur la poésie française moderne et postmoderne. Il étudie les axes esthétiques au fondement de la modernité et insiste, particulièrement, sur le dépassement dialectique apporté à cette modernité par des créateurs postmodernes enclins à une totale dé(re)construction de l’art poétique. Il est l’auteur de plusieurs publications parues dans des revues africaines ainsi que dans des ouvrages collectifs.

 

 

Comité de

rédaction

 
Conceptrice graphique du site, des publications imprimées (maquettes, mise en page, logos, etc.) webmaster de 2010 à 2018, directrice de publication et rédactrice

Dina Sahyouni   (domaines de recherche : femmes, pouvoir et genre dans la poésie et la presse du XVIIIe siècle)

Rédactrice en chef de la version imprimée

Anna PERENNA, est universitaire humaniste spécialiste en poésie française. Elle est la rédactrice en chef de la revue féministe et internationale "Le Pan Poétique des Muses" depuis juin 2015, membre de l'association SIÉFÉGP et directrice de la collection des périodiques OPS des éditions Pan des Muses.
 
Conseiller et rédacteur artistique
Cyril Bontron

Rédactrice et secrétaire de rédaction
Nelly Taza (domaines de recherche : contes, merveilleux, femmes, poésie et genre )

 

Rédactrice

Camille Aubaude, membre de la rédaction depuis septembre 2012, est spécialiste en poésie, elle rédige des notes de lecture ou des comptes rendus pour les livres reçus

 

Rédactrice

Françoise Urban-Menninger, nouvelliste, poète, critique littéraire et artistique, est membre de la rédaction depuis juin 2013.

 

Rédacteur-correspondant 

Mario Portillo Pérez, membre de la rédaction depuis octobre 2012, est étudiant et poète mexicain.

 

Rédactrice-correspondante et traductrice  

Laure Delaunay, spécialiste en poésie italienne et représentante de la revue LPpdm à l'Université Paris III, elle est membre de la rédaction depuis novembe 2012 (bio-bibliographie présente ci-dessous)

Traductrice et rédactrice-collaboratrice régulière  

Carmen Diop, doctorante en Sciences de l’éducation à Paris 13, elle est membre de la rédaction depuis juillet 2013 (bio-bibliographie présente ci-dessous).  

Rédacteur

Khris Anthelme, poète et auteur, membre de la rédaction depuis juillet 2015.

 

Rédacteur-correspondant et représentant de la revue LPpdm

Éric Guillot, membre de la rédaction depuis juin 2016, est journaliste au CENTRE PRESSE à Rodez et poète (nom de plume Paul Tojean)

Collaboratrice régulière

Sarah Mostrel, collabore régulièrement avec Le Pan poétique des muses depuis mars 2017, Sarah Mostrel est écrivain, journaliste et musicienne.

Rédactrice

Yannick Resch poète et spécialiste de Colette et des littératures francophones (plus spécialement la littérature québécoise), membredelarédactiondepuisfévrier2018.

 

Rédacteur-collaborateur et webmaster

David SIMON, retraité de l'enseignement secondaire, passionné de poésie, est membre de la rédaction depuis octobre 2019. 

 

Rédactrice-collaboratrice et webmaster

Aude SIMON, retraitée de l'enseignement secondaire, maman de deux enfants et épouse de David Simon, passionnée de poésie, est membre de la rédaction depuis décembre 2019. 


 

Comité de lecture​​​​​​ (change selon les numéros)

 
Camille Aubaude, Cyril Bontron, Caroline Crépiat, Laure Delaunay, Michel R. Doret, Marie Gossart,
Aurélie-Ondine Menninger, Mario Portillo Pérez, Dina Sahyouni, Damy Tangage, Nelly Taza, Françoise Urban-Menninger,  Michel R. Doret, Marie Gossart,...

 

Nous sommes polyglottes (anglais, arabe, espagnol, français, grec (ancien et moderne), haïtien, italien, latin, portugais, etc.) 

 

 

Laure Delaunay


Études et parcours universitaire

Depuis octobre 2012 : Doctorante à l’Université Paris III sous la direction de Corinne Lucas-Fiorato : « Des divers usages du regard : quatre femmes bibliques au XVIème et XVIIème siècle en Italie »

2010-2011 : Master 2 d’Italien, parcours « recherche » à l’Université Paris IV Sorbonne sous la direction d’Andrea Fabiano : « L’exotisme dans le théâtre goldonien » (note du mémoire : 17, mention du diplôme : Bien)

2007-2008 : Master 1 d’Italien à Venise dans le cadre du programme Erasmus sous la cotutelle de Piermario Vescovo et d’Andrea Fabiano : « La semplice in cerca di spirito, une œuvre inédite du fond Gozzi » (note du mémoire : 17/20).

2004-2006 : DEA d’Études Théâtrales à l’Université Paris III Sorbonne Nouvelle sous la direction de Gilles Declercq ; sujet du mémoire : « L’eutrapélie une notion aristotélicienne au cœur de l’argumentation classique en faveur du théâtre » (mémoire non soutenu).
 2001-2004 : Maitrise de Philosophie à l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne sous la direction d’André Charrak ; sujet du mémoire : « Aristote et l’esthétique théâtrale classique en France » ; mention Bien (note du mémoire : 17/20) 

1997-2000 : Classes Préparatoires Littéraires Modernes au lycée Fénélon, Paris 6ème (option Italien puis Philosophie ; professeurs : Myriem Bouzaher et Pierre Raymond).

Communications et publications

2005 : Colloque en l’honneur de Martine de Rougemont : « La question du genre chez Aristote ».
2006 : Colloque organisé par l’UFR d’Arts du spectacle de Paris III, « La surveillance et la ruse au théâtre » : « La surveillance chez Racine » (cette communication a été publiée dans le numéro 36 de la Revue « Études Théâtrales » de l’Université de Louvain, Surveiller, œuvres et dispositifs, textes réunis par George Banu, Louvain, 2006, pp. 25-31)

Parcours professionnel


Actuellement : Professeur des Écoles titulaire dans l’Académie de Paris (année d’obtention du concours : 2010).
De 2002 à 2010 : Hôtesse d’accueil-Vestiairiste à la Comédie-Française, Place Colette, Paris 1er.  
1996-2002 : emplois alimentaires divers et variés (agriculture, banque, commerce artisanal, bibliothèques, etc.)

Divers
Langues parlées : italien (courant), anglais (courant), espagnol (rudiments), roumain (rudiments)

Voyages marquants : de Otranto à Bologne, voyage d’étude en Italie de deux mois (été 1997) – de Pékin à Kumning, périple chinois d’un mois et demi (été 2001)

Carmen Diop, doctorante en Sciences de l’éducation à Paris 13 (bientôt Paris 8) sous la direction de Nacira Guénif-Souilamas, je travaille sur les femmes noires qualifiées. Depuis plusieurs années, je mène une réflexion et un travail de recherche dans plusieurs directions et dans différents cadres, à la croisée de différents paradigmes et de plusieurs disciplines, dans une démarche autoréflexive peu développée en France. Dans le cadre de ma thèse, je pars de mon expérience pour monter en généralité en m'appuyant sur les apports de la standpoint theory pour étudier la subjectivité et les trajectoires de femmes noires au travail. Ce faisant, j'explore la complexité des dimensions cachées de leur expérience sociale. Je démarre actuellement une activité de consultante indépendante sur les questions d’égalité professionnelle, ingénieur d'études titulaire dans une université parisienne et doctorante en sciences de éducation. J'ai été un journaliste dans les médias francophones panafricains et la presse d'entreprise. Je réalise depuis 15 ans des consultations en communication internationale pour diverses institutions (études, évaluation des projets, conférences, formation,...). Je suis membre de plusieurs réseaux de recherche : Media of Diaspora Research Group (Lincoln Royaume-Uni) et RT 24 « Genre, classe, race et construction de l'altérité » de l'Association française de sociologie. Je m'intéresse aux femmes noires au travail, à leurs migrations internationales et aux médias. Je suis titulaire d'un master 2 recherche en psychologie du travail et des transitions, d'une maîtrise en philosophie politique et d'une licence de sociologie mention anthropologie sociale et sociologie comparée. J'ai été responsable de la communication et des relations publiques pour une université parisienne après avoir travaillé dans une revue scientifique de référence en économie, aux Nations-Unies et dans une agence de coopération décentralisée. Depuis 2010, je présente des communications en français et en anglais dans des colloques scientifiques.

Voir mes profils 

fr.linkedin.com/pub/carmen-diop/30/a94/9bb/

http://www.viadeo.com/profile/0021cebf2y1jxc3h/fr/?readOnly=true (avec un aperçu de mes articles de presse) 

http://univ-paris13.academia.edu/carmendiop (avec certaines communications et accès à toutes mes publications scientifiques)

Publications

« Médias panafricains francophones et reproduction des rapports de pouvoir - Années 1980/1990 », in C. Cosée, I. Rigoni (coord.), « Genre et imbrication des rapports de domination dans les médias des minorités ethniques », in e-migrinter, N°10, 2013

http://www.mshs.univ-poitiers.fr/migrinter/index.php?text=e-migrinter/10sommaire2013&lang=fr

Participation à Liberté sur parole, sur Aligre FM, 05 déc 2011, avec M. Poinsot (Hommes et Migrations), Ch. Fifatin Hounsou (U. Paris VII) et A. Ankrah (FIA-ISM) à propos du n° 1292 d’Hommes et migrations

« Les femmes noires diplômées face au poids des représentations et des discriminations en France », in Rachid Alaoui (coord.), « Discriminations au féminin pluriel », Hommes et migrations, n°1292, juillet/août 2011, pp. 92-102

« Ceux qui sont filmés ont autant de droits que ceux qui filment » Jean Rouch : l'anthropologie autrement », Journal des Anthropologues, « De l'anthropologie de l'autre à la reconnaissance d'une autre anthropologie », n°110-111 2006, pp. 185-205

En collaboration avec Margules S., Bernal S., Christophe A. « Les apprentis des mots », in La Recherche (juillet/août 2005)

Notes de lecture

« La part de l’étranger.e. Travail et racisme » de Hélène Yvonne Meynaud, in Travailler, n°24 2010, pp. 190-191

« Enfances en Guerre » XXe siècle, Revue d’Histoire, N° 89, janvier-mars 2006, in Enfances et Psy, n°31, avril/mai 2006, pp. 163-164

Chapitres de livres

Entrée “Girls Education Movement (Africa)” in Mary Zeiss Stange, Carol K. Oyster, J. Geoffrey Golson, (eds), The Multimedia Encyclopedia of Women in Today's World, SAGE Book Products, 2013

http://edge.sagepub.com/view/the-multimedia-encyclopedia-of-women-in-todays-world-2013

Entrée “Middle East and North Africa Businesswomen's Network (MENA BWN)” in Mary Zeiss Stange, Carol K. Oyster, J. Geoffrey Golson, (eds), The Multimedia Encyclopedia of Women in Today's World, SAGE Book Products, 2013
http://knowledge.sagepub.com/view/the-multimedia-encyclopedia-of-women-in-todays-world-2013

Entrée “Women's Institute for Freedom of the Press”, in Mary Zeiss Stange, Carol K. Oyster, J. Geoffrey Golson, (eds), The Multimedia Encyclopedia of Women in Today's World, SAGE Book Products, 2013

http://knowledge.sagepub.com/view/the-multimedia-encyclopedia-of-women-in-todays-world-2013

En collaboration avec Millotte S., Bernal, S., Margules, S., Christophe, A., « Perception du langage chez le nourrisson : Apprendre les mots », in Neurophysiologie du Langage, Elsevier 2005

 

Anciens membres de la rédaction

 

LPpdm a collaboré avec 

Damy Tangage (février 2012-octobre 2012, a collaboré au n°1)

Thibaut Chaix-Bryan (février 2012-avril 2012 a soutenu notre revue)

Marie-Josée Desvignes (2013-2016), essayiste, poète et romancière.

 

 

© Tous droits réservés

 

Dernière mise à jour : mars 2018

Dernière mise à jour : avril 2020

Dernière mise à jour : mai 2020

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Bibliographie mise à jour &

 

augmentée régulièrement 

 

 

 

 Votre aide est vivement souhaitée !
 

 

  1. BUTLER Judith, Trouble dans le genre [Gender trouble] : pour un féminisme de la subversion, préf. Éric FASSIN, trad. Cynthia Kraus, Paris, éd. La Découverte, 2005, 283 p.
  2. BUTLER Judith, Défaire le genre [Undoing gender], trad. Maxime CERVULLE, Paris, Éd. Amsterdam, 2006, 311 p.
  3. BUTLER Judith, Le pouvoir des mots : discours de haine et politique du performatif [Excitable speech, a politics of the performative], Judith Butler ; trad. Charlotte NORDMANN avec la collaboration de Jérôme VIDAL, 2ème éd., Paris, Éd. Amsterdam, 2008, 220 p. (1ère éd., 2004)
  4. BUTLER Judith, Ces corps qui comptent : de la matérialité et des limites discursives du sexe [Bodies that matter : on the discursive limits of "sex"] trad. Charlotte NORDMANN, Paris, Éd. Amsterdam, 2009, 249 p.
  5. GODI-TKATCHOUK Patricia (études réunies et présentées), Ves)x  de l’autre, poètes femmes du XIXe-XXIe siècles,Actes du colloque de Clermont-Ferrand,  Presses Universitaires Blaise Pascal, publications du CELIS, coll. «Littératures», 2010.
  6. LABAT Stéphane, La poésie de l'extase et le pouvoir chamanique du langage, éd. Kluwer, 1997, 470 p.
  7. « Les Femmes et la poésie », dossier de la revue Poésie 1. Vagabondages, éd. Le cherche midi, n°38, 2004. 
  8. MAKWARD Christiane P., COTTENET-HAGE Madeleine avec la collab. de BECKER Mary-Helen, EISINFER Erica et al., Dictionnaire littéraire des femmes de langue française : de Marie de France à Marie NDiaye,  Paris, éd. Karthala, Publié avec la collaboration de l'Agence de la Francophonie (ACCT). DL 1996, 641 p. 
  9. MAULPOIX Jean-Michel, La poésie Malgré tout, éd. Mercure de France, 1995.
  10. MAULPOIX Jean-Michel, L'Écrivain imaginaire, éd. Mercure de France, 1994.
  11. MAULPOIX Jean-Michel, Le Poète Perplexe, éd. Corti, 2002.
  12.  MOINE Fabienne, Poésie et identité féminines en Angleterre: le genre en jeu, 1830-1900, coll. Des idées et des femmes, Éditions L'Harmattan, 2010, 324 p. 
  13. MORIER Henri, Dictionnaire de poétique et de rhétorique, éd. Presses Universitaires de France, 4ème éd. revue et augmentée, 1989 (1ère éd. 1961).
  14. NAUDIER Delphine,ROLLET Brigitte (dir.), Genre et légitimité culturelle: quelle reconnaissance pour les femmes, Éditions L'Harmattan, coll. Bibliothèque du féminisme, 2007, 165 p.  
  15. PLANTÉ Christine  (dir.), Masculin / Féminin dans la poésie et les poétiques du XIXème siècle, éd. Presses Universitaires de Lyon, coll. Littérature et idéologies, 2002, 517 p.
  16. REID Martine (dir.), Les Femmes dans la critique et l'histoire littéraire, Paris, Honoré Champion, coll.  « Littérature et genre », 2011, 216 p.
  17. SATROBINSKI Jean, Portrait de l’artiste en saltimbanque, Genève, A. Skira, 1970. 143 p.
  18. SAHPIRO Norman R., Women Poets of Nine Centuries: The Distaff and the Pen, JHU Press, 2008, 1182 p.
  19. THOMINE Angélique, « Le Mythe de Daphné vu par Sylvia Plath », Les chantiers de la création [En ligne], Rubrique libre, e-LLA, La provocation, mis à jour le : 22/07/2013, URL : http://revues.univ-provence.fr/e-lla/index555.html.

 

Livres non encore classé par ordre alphabétique dans la liste ci-dessus :

  1. ARISTOTE, Poétique.

  2. BRENDLÉ Chloé, « La poésie en vers et contre tout », in Le Magazine littéraire, n°499.

  3. DÉAUDIN Michel, La crise des valeurs symbolistes : vingt ans de poésie française : 1895-1914.

  4. Paris, Slatkine, 1981. DESPAX Jean-Luc, « Poésie de la Résistance, Résistance de la Poésie » (en ligne).

  5. FOURNEL Paul, Besoin de vélo,Seuil, coll. « Points », Paris, 2002. GLEIZE Jean-Marie, « La poésie morte ou vive », in Études françaises, vol. 27, n° 1, 1991, p. 103-117.

  6. MENANT, Sylvain, La Chute d’Icare. La Crise de la poésie française dans la première moitié du XVIIIe siècle, Genève, Droz, 1981.

  7. ROUBAUD Jacques, « Obstination de la poésie », in Le monde diplomatique, janvier 2010. SALMON Christian, Devenir minoritaire. Pour une politique de la littérature, entretiens avec Joseph Hanimann, Paris, Denoël, 2003.

       
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Académie Claudine de Tencin

 

Événements poétiques

 

 

  • Enquête ou entretien avec vous autour des hommes et des femmes en poésie jusqu’au 23 octobre prochain. Merci de donner des exemples !

 

  1. Selon vous, les femmes poètes ou les poétesses ont-elles des muses hommes des hommes dans leurs écrits, dans leurs vies ?

  2. Comment parlent-elles des hommes ?

  3. Comment parlent-elles des hommes quand elles écrivent sous un nom de plume masculin ?

  4. La poésie qui porte sur les hommes diffère-t-elle de celle qui porte sur les femmes ? Si oui en quoi ?

  5. Quelle est la place des poètes mythiques tels Orphée, Musée, Apollon, etc. dans les écrits poétiques des femmes ?

  6. On sait que les poètes hommes et femmes sont plutôt influencés par des poètes hommes, selon vous, est-ce qu'il y a des poètes hommes et femmes influencés par les poétesses ou les femmes poètes ?

  7. Quelles sont, selon vous, les principales figures masculines présentes dans les œuvres poétiques ? Peut-on parler des formes de masculinités/virilités distinctes ?

  8. Quelles sont, selon vous, les principales figures féminines présentes dans les œuvres poétiques ? Peut-on parler des formes de féminités distinctes ?

  9. Est-ce qu'il y a des symboles qui représentent, voire caractérisent, le masculin en poésie ? Si oui lesquels ?

  10. Est-ce qu'il y a des symboles qui représentent, voire caractérisent, le féminin en poésie ? Si oui lesquels ?

  11. Comment les poètes hommes parlent d'eux-mêmes et des hommes ?

  12. Comment les poètes femmes parlent d'elles-mêmes et des femmes ?

  13. Comment définissez-vous le portrait en poésie ?

  14. Selon vous, le portrait, l'autoportrait, le portrait ou l'autoportrait caricatural voire satirique en poésie portent-ils plus sur les femmes ou sur les hommes ? Pouvez-vous citer les principales caractéristiques des portraits sur les femmes et ceux faits sur les hommes ?

 

  • Le festival international Megalesia s'inscrit dans une tradition associative et féministe tout en dévoilant la portée de la gynocritique (Gynocriticism d’Elaine Showalter) et des théories littéraires et féministes. L'édition d'avril 2016 (du 8 au 22 sur le site www.pandesmuses.fr) de Megalesia est partiellement en ligne avec une d'édition imprimée accompagnée d'un CD (ou DVD voire une Clé USB).

 

Vous avez carte blanche pour traiter les thématiques suivantes de Megalesia :

 

  • La folie, l'errance, poètes maudits, les drogues et les alcools dans la poésie mineure (celle des femmes et des minorités ethniques, religieuses et sexuelles, la poésie de genre (gender), etc). Vos propositions sont acceptées jusqu'au 2 février 2017 pour paraître dans le numéro spécial du 2017 imprimé, publication en ligne d'une sélection de vos textes en avril.

  • Les aventurières, orientalistes, occidentalistes, voyageuses, nomades, rêveuses en poésie (pour l'anthologie imprimée Megalesia, vos propositions sont acceptées jusqu'au 30 juin 2 février 2016), publication en ligne d'une sélection de vos textes en avril.

  • Les animaux en poésie mineure ou le bestiaire des poètes (pour le numéro hors-série papier du 2017, vos propositions sont acceptées jusqu'au 2 janvier 2017), publication en ligne d'une sélection de vos textes en avril.

 

Merci de prendre en compte que ce festival privilégie la poésie, les formes et genres littéraires assimilés et leurs expressions artistiques, théoriques et pratiques dans les sciences humaines et sociales. Il s'intéresse aussi aux innovations au féminin, économie solidaire, microédition, presses, livres édités et imprimés par des femmes. Merci d'adresser à contact.revue@pandesmuses.fr ou à la personne de votre choix votre participation à Megalesia jusqu'au 18 avril prochain pour une publication en ligne sur le site www.pandesmuses.fr

 

Membres de l'équipe de Megalesia

Dina Sahyouni, Françoise Urban-Menninger, Laure Delaunay, Nelly Taza, Khris Anthelme, Camille Aubaude, Mario Portillo, Cyril Bontron, Nicole Coppey et Paul Tojean

la direction de la revue LPpdm

 

Penser la maladie et la vieillesse en poésie n°6

sous la direction de Françoise Urban-Menninger

 

Figures des Téthys et muses dans l'écriture poétique

ou les femmes et l'écriture de la mer sous la direction d'Aurélie-Ondine Menninger

 

  Contribuer à une anthologie de la poésie des femmes

  Contribuer à l'Almanach Poesisars

 

Le printemps féminin
 

Appel à contribution pour des poèmes érotiques

 

Figures féminines et masculines dans la poésie érotique contemporaine

 

Un pan de poèmes 2013

 

 

Identités genrées en poésie

Avertissement : Le Pan poétique des muses reporte la date limite d'envoi de vos articles jusqu'au 31 octobre 2013 car il y aura une fermeture exceptionnelle de la revue cet été. Une publication en version papier de ce numéro est possible.

 

Contribuer au n°4

 

 

 

Date limite : 20 novembre 2013

 

 

Contribuer au dossier majeur  

 

La figure de Philomèle

 

 

Crédit photo : Philomèle et Procné par Elizabeth Jane Gardner (1837–1922), domaine public.
 

 

Argumentaire

 

 

Tant de Philomèles en ce monde...


Dans le texte des Métamorphoses d’Ovide, Philomèle, la Princesse athénienne, d’une beauté sublime, est violée par son beau-frère, qui lui coupe la langue pour qu’elle cesse de réclamer vengeance. Elle révèle le crime à Procné, sa sœur en tissant une tapisserie. Les deux sœurs se vengent en faisant manger au violeur la chair de son propre fils. Les trois protagonistes sont transformés en oiseaux. 

Figure complexe, qui représente la femme victime-meurtrière, prisonnière de ses malheurs, Philomèle illustre le thème primitif de la vengeance, la violence qui engendre la violence. Et la vengeance des sœurs exprime pleinement cela. Le châtiment est d'une violence inouïe non seulement à l'égard de l'oppresseur mais aussi envers l'enfant (être subalterne), créature innocente, incapable de se défendre. Cependant, l'essentiel est ailleurs... 

L’appropriation féministe de la figure des tisseuses prend en compte l’identité sexuelle de la « voix » de la poétesse, et interprète — ce qui est indispensable de nos jours —, l’histoire de l’oppression des femmes dans les sociétés patriarcales. Philomèle, et Arachnê, montrent que le contre point direct de la violence subie par les femmes est leur « voix ». Philomèle devient pour la critique féministe américaine la figure emblématique de la poétesse, dont la voix, qui représente la nudité dans la tradition hébraïque, est censurée. C’est par une expression non verbale qu’elle se libère de la violence de l’oppresseur. Procné déchiffre, comprend et traduit la voix de sa sœur. Elle est l’allégorie de la critique féministe. 

Lisons Anne Tomiche  qui précise que « Le "nous" à qui Philomèle "parle" est la communauté des femmes, à la fois victimes de la violence masculine, condamnées au silence, et sources d’inspiration pour les poètes masculins. En même temps, elles protestent et cherchent à résister. Dans la même veine que Patricia Joplin, Jane Marcus et Elissa Marder font de Philomèle la figure de la femme violentée et réduite au silence dans une société patriarcale : Philomèle, écrit Jane Marcus, est "an appropriate metaphor for the silencing of the female, for rape and male violence against women" ("Philomèle est une métaphore appropriée de la réduction au silence de la femme, du viol et de la violence masculine contre les femmes") »* 

Philomèle devient l’incarnation de la poétesse. Elle n’est pas sans évoquer le poète maudit rejeté de la cité par Platon. Le thème central de ce mythe est la violence spécifique envers les femmes qui est à l'origine de leur création verbale. Nous vous proposons donc d'envisager des textes relevant des deux séquences suivantes :

  • le tissage, dire autrement le vécu du corps, la douleur, la violence, la maladie, etc.
  • la poésie maudite, ou l’errance poétique, le poète prisonnier de sa douleur, de son passé et de ses obsessions...

Et par extension, tout texte sur le système qui dévalorise la création féminine est également susceptible de s’inscrire dans ce numéro. 

 

* Voir l'article d'Anne Tomiche, « Philomèle dans le discours de la critique littéraire contemporaine », dans Véronique Gély, Jean-Louis Haquette et Anne Tomiche (dir.), Philomèle : figures du rossignol dans la tradition littéraire et artistique, actes du colloque international tenu à l'Université de Reims les 25 et 26 novembre 2004 ; Clermont-Ferrand, Presses universitaires Blaise Pascal, Maison de la recherche, Coll. Littératures, 326 p., 2006, p. 
314

 

Bibliographie sélective 

 

Fabrizio Ara, Les Saturniens : morceaux d'anthologie moroses de la poésie maudite française, [S.l.] : Jannas, impr. 2011; Maurice Monda, François Montel, Bibliographie des poètes maudits, Paris, L. Giraud Badin, 1927 ; Ovide, Métamorphoses ; Anne Tomiche et Pierre Zoberman (dir.), Littérature et identités sexuelles, Paris, SFLGC, coll. Poétiques comparatistes, DL 2007, 191 p. ; Anne Tomiche, Métamorphoses du lyrisme : Philomèle, le rossignol et la modernité occidentale, Paris, Classiques Garnier, coll. Perspectives comparatistes, 2010 ; Véronique Gély, Jean-Louis Haquette et Anne Tomiche (dir.), Philomèle : figures du rossignol dans la tradition littéraire et artistique, actes du colloque international tenu à l'Université de Reims les 25 et 26 novembre 2004 ; Clermont-Ferrand, Presses universitaires Blaise Pascal, Maison de la recherche, Coll. Littératures, 326 p., 2006 ; Paul Verlaine, Les poètes maudits : Tristan Corbière, Arthur Rimbaud, Stéphane Mallarmé, Marceline Desbordes-Valmore, Villiers de l'Isle-Adam, Pauvre Lélian (Nouvelle édition, ornée de six portraits par Luque), Paris, L. Vanier, 1888, 103 p.  , url. http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k72580r

 

Pour citer ce texte

Camille Aubaude & LPpdm, « Contribuer au n°4 », Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Dossiers « Jardins d'écritures au féminin Poésie des femmes romandes », « Muses & Poètes. Poésie, Femmes et Genre », n°3|Été 2013 [En ligne], (dir.) Françoise Urban-Menninger, mis en ligne le 1er juin  2013.   

 

Consignes à respecter

 

 

Vos textes d'une longueur de 25000 caractères (espaces compris) sont les bienvenus jusqu'au 20 novembre 2013 à Camille Aubaude (camille.aubaude@pandesmuses.fr).

La publication d'une sélection de textes de ce numéro est prévue par les éditions Pan des muses de la SIEFEGP.

Merci de respecter les normes usuelles suivantes lors de la rédaction de votre article : prénom, nom (nom de plume si c'est votre cas), adresse postale et profession. Biobibliographie (de dix lignes). Pièces jointes acceptées : en format Word (pour les textes) et JPEG (pour les illustrations, dessins et annonces), police Book Antiqua, taille 12, interligne double, justifier, notes de fin. La contribution ne doit pas dépasser vingt-cinq mille caractères (espaces compris). La revue accepte de publier des textes et des poèmes déjà parus (merci de joindre les autorisations nécessaires).

 

Avertissement : ce périodique est féministe et publie des études théoriques et des textes poétiques des femmes, sur les femmes et sur le genre en poésie. Notre équipe réserve le droit de modifier, modeler, ajouter, censurer voire supprimer une partie des textes reçus. Vous pouvez contribuer à la revue en proposant vos articles et créations (6 poèmes, 2 illustrations, 2 articles) qui portent sur les femmes et/ou le genre en poésie. Ce périodique accorde une exception aux poètes hommes âgés de moins de 26 ans (ils peuvent publier des poèmes sur tous les thèmes).   

 

 

Sous la direction de Camille Aubaude (camille.aubaude@pandesmuses.fr)

 

 

Date limite : 30 avril 2013

 

I- Dossier et poèmes pour le thème majeur

 

Jardins d’écritures au féminin

 

 

Le Hamac par Giovanni Boldini

 



Suzanne Prou dans son merveilleux petit livre Le Cygne de Fanny, paru au Mercure de France (en 1980), nous rappelait que « le mot jardin est chargé de poésie », elle ajoutait : « Sa sonorité est pleine de charme, et son graphisme élégant : le J qui se dresse à son commencement ressemble aux grands jets d’eau sveltes parmi les marbres chers à Verlaine. ».

C’est bien pour cette raison que nombre de poètes ont choisi pour cadre un jardin afin d’y restituer leurs états d’âme, autrement dit y transcrire l’ombre et la lumière de leur jardin intérieur. On pense d’emblée au traité d’esthétique écrit en 637 par le poète persan Sadi de Chiraz, au Jardin des racines grecques, à celui des racines latines, aux jardins suspendus de Babylone, aux écrits de Delille, aux poèmes de Katherine Mansfield, aux Enfantines de Valéry Larbaud, au Cahier de Pivoines de Maximine, aux Géorgiques de Virgile où apparaît l’image de la muse qui deviendra ici et là l’image intemporelle de la femme-fleur.

À vrai dire, du Jardin des supplices au Jardin des Délices, le jardin nous ouvre ses allées où poèmes, chansons, récits, peintures, musiques n’ont de cesse d’exhaler ces fleurs du désir parfois vénéneuses dont Baudelaire nous disait aussi qu’elles étaient Les fleurs du mal. Car si les jardins cultivent en nous notre lumière intérieure et n’ont de cesse de nous éclairer, ils nous permettent aussi d’appréhender, voire d’apprivoiser, notre mort. Dans les jardins de l’Écriture, selon la Bible, toute l’aventure humaine aurait commencé au jardin d’Éden mais c’est au jardin des Oliviers que Jésus abordera la réalité de sa mort.


 

Les jardins font partie intégrale de l'histoire littéraire et philosophique comme ceux de l'école d'Épicure et des écrits de George Sand. Mais les jardins d'écritures chez les femmes apparaissent dernièrement comme des oasis poétiques où les possibilités de renverser le destin sont palpables. Rien d'étonnant en ces temps de crise de constater ce retour à la nature et au jardin qui renvoient à l'origine, à nos origines. Des milliers de livres sur le jardinage, la vertu des plantes, la recherche de légumes oubliés nous renvoient à un art de vivre et à une philosophie qui fait signe à notre âme végétale. N'est-ce pas une preuve, s'il en fallait une, de la nostalgie du jardin d'Éden, de son manque et peut-être aussi la découverte que nos émotions de l'enfance sont souvent liées à des jardins où reviennent, dans les allées du temps, les images des êtres chers aujourd'hui disparus ?


 

Le Pan poétique des muses prépare dès à présent la parution de son numéro 3 sur des Jardins d'écritures au féminin et accueillera sur ce thème choisi : poèmes, nouvelles, articles, illustrations...

 

Alors dès à présent, à vos écrits !  

Françoise Urban-Menninger

 


 

II- Contribuer aux dossier et poèmes  permanents de la revue

 


 

 Muses & Poètes

Poésie, Femmes & Genre

 

 

Depuis l'émergence du champ de recherche de la poésie des femmes à la fin du XXesiècle, les études et les anthologies se succèdent. Notre revue s'inscrit dans cette démarche tout en élargissant les frontières qui la déterminent.  

 

 La revue Le Pan poétique des muses se voue à la poésie des femmes comme aux autres formes de leur existence en poésie et elle y inclut le genre. Vous êtes donc invité(e)s à prendre part à cette manifestation et vous avez carte blanche pour votre contribution en articles, notes de lecture, comptes-rendus, fragments, textes théoriques peu connus et poèmes de vous ou de nos aïeules (par votre intermédiaire). Merci d'envoyer votre contribution au plus tard le 30 avril 2013. Cet appel à contribution comme cela est indiqué plus haut est permanent, il se renouvelle donc au lancement de chaque numéro de la revue. 

 

 

Responsable scientifique : Françoise Urban-Menninger


 

 

Consignes à respecter 

 

Prénom, nom, nom de plume, adresse postale et profession. Biobibliographie (de dix lignes). Pièces jointes acceptées : en format Word (pour les textes) et JPEG (pour les illustrations, dessins et annonces), police Book Antiqua, taille 12, interligne double, justifier, notes de fin.  Merci d'envoyer une contribution (qui ne dépasse pas la longueur de vingt-cinq mille caractères (espaces compris)) à l'adresse électronique suivante : jardins@pandesmuses.fr. La revue accepte de publier des textes et des poèmes déjà parus. 

La revue LPpdm consacre le dossier principal du numéro 2 à la poésie des femmes poètes romandes, à paraître en automne 2012. 

 

Date limite d'envoi des propositions : 5 30 juin 2012
   

Dossier et poèmes pour le thème 
                               

 Poésie francophone des femmes                     

1er volet: la poésie des femmes romandes
 
 

 

Le Printemps par John Byam Liston Shaw (1872–1919)
 

 

 

« Notre élan constructeur (n'est-il
que passager?)
par-dessus l'élément surpris,
domestiqué,
veut qu'entre les deux morts l'horizon
s'élevât,__
l'avant-poste de chair nous gagne
l'au-delà. »

(extrait du poème « Le Pont sur l'Abîme » de Simone Rapin, cité pp.103-104 par Michel R. Doret dans son ouvrage Poétesses genevoises francophones (1970 à 1980))

Si nous devons tomber
Que ce soit d’une même chute
Étincelants
Et brefs comme l’oiseau
L’arbre
La foudre

Pour tout bagage
Pour tout péage
Cet air de flûte qui chancelle d’un silence
À l’Autre
(par Anne Perrier, extrait de son livre La voie nomade)


Être une femme poète, être une poétesse comme on dit, c'est accepter le statut de mineure dans un monde fait de grands poètes qui forment l'essentiel de l'Histoire de la poésie universelle (le simple dépouillement des ouvrages consacrés à la poésie le confirme).
Être une femme poète francophone, c'est constituer au sein de la minorité de ses semblables une branche encore plus minoritaire...
C'est autrement demander à l'histoire de la poésie française de se pencher sur l'apport de toutes ces abeilles éparpillées sur la surface de la terre et de reconnaître leurs valeurs intrinsèques.

 

C'est se rappeler enfin que quelque part là-bas, de l'autre côté des frontières réelles et/ou imaginaires, des femmes enrichissent depuis des siècles l'histoire des mineures rendues dernièrement majeures par le geste symbolique récemment attribué à une femme poète romande qui n'est autre qu'Anne Perrier (elle est la première femme poète qui a obtenu le Grand Prix national de la poésie française, cf. l'art. « La poétesse lausannoise Anne Perrier, Grand Prix national de la Poésie », url. http://www.ambafrance-ch.org/La-poetesse-lausannoise-Anne ).
Or, le récit de l'idée de cet appel trouve ses racines dans une amitié poétique nouvellement nouée avec Nicole Coppey qui m'a permis de m'interroger sur la rencontre entre la poésie dite française et de la poésie dite francophone des femmes.

 

Y-a-t-il une différence entre ces deux consœurs ? Y-a-t-il une âme commune qui en trace l'essence et en explore la quintessence ? Faut-il encore problématiser la poésie d'une femme en la rendant autre, dans le langage, en évoquant les questions ethniques et/ou nationales ? Que faire d'une belle poésie orientaliste et orientalisante ou d'une belle poésie occidentaliste et occidentalisante ? Comment parler des poésies des femmes vues au travers de leur pluralité identitaire? Comment se taire et penser que la poésie lumineuse d'une Angèle Bassolé-Ouédraogo ou d'une Alice de Chambrier ne sont pas tour à tour des pratiques de soi poétiques? De belles envolées lyriques, picturales et calligraphiques restent encore à découvrir au fur et à mesure du temps. N'y-a-t-il parmi nous, les femmes, des poètes à l'instar d'Aimée Césaire ou de Rimbaud ?
Que dire d'une Andrée Chédid, d'une Vénus, d'une Anne Perrier, d'une Simone Rapin et bien d'autres belles voix qui portent en elles leurs patries, leurs souvenirs en lyrisme de soi ?
L'histoire est pleine de femmes porteuses de cette poésie-là, de ce miroir qui laisse entrevoir l'autre autant que le même, le différent et le multiple...
Michèle Bitton, elle, s'est penchée sur la richesse de la poésie des femmes juives. Elle a écrit maints ouvrages pour déterrer les femmes juives poètes des poussières de l'Histoire universelle qui tend à gommer les différences et à stigmatiser la portée de l'histoire d'une minorité qui s'introspecte.

 

Michel R. Doret, lui, a tissé par le biais de ses livres dédiés à la poésie des femmes romandes une des plus belles histoires de fidélité à l'histoire des femmes poètes; une manière de rendre hommage avant l'heure à toutes celles qu'on honore aujourd'hui en la personne d'Anne Perrier provenant d'un poète francophone et d'un universitaire féministe (voir les livres de Michel R. Doret cités dans la bibliographie ci-dessous).
Comme tout poète prophétique, il voyait déjà l'intérêt qu'il y a à révéler au monde entier l'importance de la poésie des femmes romandes. Ses livres constituent, par ailleurs, la base de notre appel et son fondement scientifique. D'autres universitaires empruntent le même chemin depuis plusieurs décennies et découvrent au fond des archives, des bibliothèques, des librairies et des collections privées des trésors qu'ils/elles pressent de transmettre à leurs lectorats tout en songeant à la richesse idéologique d'un tel savoir émietté et oublié par l'Histoire des idées.
La démarche de la revue LPpdm s'inscrit dans le sillage critique de cette voie symbolique, dans cette volonté d'aller à la rencontre des poèmes des muses, de laisser la lumière du jour venir enfin s'immiscer aux creux des écrits poétiques des nos aïeules et contemporaines francophones (ou non).

 

C'est pourquoi aujourd'hui, on propose le premier appel (d'une longue série dédiée à la poésie francophone, ou non, des femmes) qui traite de la poésie des romandes.
Une autre façon de rendre hommage à notre tour à toutes celles, qui à travers les siècles, continuent à questionner la langue et l'art poétique français et nous apportent une des plus belles joies de notre histoire commune couronnée et légitimée (entre autres, par la poésie de Simone Rapin et d'Anne Perrier).

Nous signalons également que l’importance de la problématique de la poésie francophone des femmes poètes n'a pas contribué à la naissance d'une posture universitaire et à ce jour, peu de travaux lui ont été consacrés.
Alors qu’elle ne cesse de faire parler d’elle, la poésie francophone des femmes poètes n’arrive toujours pas à trouver sa vraie place dans le monde médiatique et surtout dans l’univers universitaire. Jugée secondaire comme sa mère (la poésie des femmes dite aussi la poésie de genre), elle ne bénéficie que rarement de l’attention des périodiques et d'autres médias et si l’on en parle, c'est pour exploiter les retombées économiques et culturelles d'un fait littéraire issu d'un prix plus que pour la diffuser et/ou pour opérer un vrai travail de réception journalistique critique.


Si Michel R. Doret, parvient avec une remarquable aisance à dresser une cartographie de la poésie des femmes poètes romandes, le questionnement de leur place demeure ouvert, puisque depuis longtemps, cette même poésie résiste, prolifère, défie les lois de la gravité des crises succinctes qui frappent l'Imprimé. Elle se développe, se peaufine et contourne avec subtilité les contraintes propres à la poésie romande et à la poésie en général. Quelles sont ses voies et voix ?  Voici un résumé qui en dit assez pour rouvrir le débat d'une poésie vivante, déjouant les représentations classiques et, qui se voue au corps, à la sensualité, au pays, à l'enfance, à l'au-delà, à l'autre, aux féminin et masculin revus et corrigés dans et par le langage.


Si Michel R. Doret décrit avec grâce la présence des femmes poètes romandes dans la poésie comme un fait poétique, comme l'expression de la virtuosité, comme  l'enchantement onirique post-moderne, il laisse également entrevoir la voie vers une histoire commune d'une jubilation créative et d'une poésie en amont comme on peut le  constater dans le discours d'une Claire Genoux (une des voix de la nouvelle génération romande):
 

La question de la féminité de l'écriture amène la question du féminisme. J'ai conscience que la génération de nos mères a dû lutter davantage que nous et que grâce à elles, nous pouvons prétendre, à ce qu'on nous reconnaisse une certaine autonomie : nous pouvons ainsi revenir sur notre féminité de façon plus légère. Ça me plaît qu'il y ait dans mes textes une trace de mon appartenance à un groupe sexuel et je me sens libre de donner une large place à la sensualité. Qu'est-ce que le féminin ? […] Le féminin, c'est aussi un vaste potentiel affectif, le plaisir de la séduction au sens étymologique d' « emmener à l'écart ». D'autre côté, j'aime jouer avec certaines formes de la masculinité, comme le désir de possession immédiate, l'impatience à l'aide de l'agressivité ou du jaillissement de l'image. […] Ce n'est ni le militantisme, ni l'égalité que je cherche en écrivant, mais la richesse de la différence entre les deux sexes, qu'il me semble précieux d'aborder comme un jeu, un fonctionnement, comme on parle du jeu d'un ressort ou d'une marge qui reste […] La quête de soi est sérieuse et grave, mais rien n'empêche l'allégresse dans l'écriture et, pourquoi pas d'être homme et femme à la fois. » (Claire Genoux, « L'écriture féminine », dans la revue Poésie 1 Vagabondages, le magazine de la poésie; dossier « Les femmes et la poésie », éd. Le cherche midi, n°38, juin 2004, pp. 35-36)

 

On dit que la poésie romande est moribonde, mais elle est secouée et portée par les femmes, par une langue rendue pure, simple, musicale, picturale, sensuelle et foisonnante.  Parmi ses caractéristiques, on peut citer : le lyrisme, le questionnement du corps, la spiritualité, la simplicité, la musicalité, la pureté des mots, l'autre femme conçue par la femme-poète, etc. Les nouveaux visages, thèmes et supports de la poésie romande des femmes nous intéressent particulièrement et, d’après le propos exposé plus haut et sans que cela soit exhaustif, nous proposons de traiter les axes suivants :

 

L'apport des aïeules et l'histoire de leur réception confrontée à la problématique de la diffusion de leur poésie : leur place dans l'histoire des idées. Il s'agit d'éclairer le questionnement de la place de la poésie romande des femmes poètes dans l'histoire de la poésie française.
La poésie s'écrit, elle ne se pense pas comme on le voit surtout dans les œuvres d'Anne Perrier.
Le genre comme une histoire langagière du je (à étudier les spécificités de la poésie des femmes poètes romandes).
Les figures des femmes poètes romandes (compositrice, artiste-peintre, musicienne, artiste, etc.)
Une poésie perchée sur l'au-delà, penchée sur la spiritualité et vouée au lyrisme exacerbé.
La poésie des femmes poètes romandes ou les voix du corps (sensualité, érotisme, désirs, merveilleux, spiritualité, etc.)

 

 

 

Les propositions d'articles (d'une page) pour ce dossier et/ou pour le dossier permanent de la revue (voir page Contribuer (ci-dessous), www.pandesmuses.fr) doivent être envoyées au plus tard le 5 juin 2012 à l’adresse contact.revue@pandesmuses.fr
Les contributions complètes (articles, comptes-rendus, poèmes, textes et poèmes peu connus des femmes poètes, dessins, illustrations, etc.) doivent nous parvenir au plus tard le 30 août 2012 à l’adresse contact.revue@pandesmuses.fr

 


Bibliographie de l'appel

 

  • BAUDE Jeanne-Marie, Anne Perrier, Paris, Seghers, 2004
  • BEAUSOLEIL Claude, La Poésie suisse romande, 1996 (1ère éd.)
  • BITTON Michèle, Poétesses et lettrées juives. Une mémoire éclipsée, Paris, 1999, 222 p. ; Présences féminines juives en France. XIXe-XXe siècles. Cent itinéraires, éd. Pertuis, , 2002, 276 p. (2ème éd.)
  • DORET Michel R., Poétesses genevoises francophones (1970 à 1980), Genève,  éd. Aquarius, 1987 (2ème éd.), 121 p.; Panorama de la poésie féminine suisse romande: des origines à nos jours, éd. Amon Râ, 1987, 405 p. (et éd. Ornex-Maconnex, 1988)  ; La Poésie francophone, éd. M.R. Doret, 1989.  Anthologie de la poésie féminine suisse romande,  [S.l.] : [s.n.], [1990?]Panorama de la poésie féminine francophone [8], [Introduction].
    Bibliographie de la poésie féminine suisse romande jusqu'à 1980, Ornex-Maconnex, éd. Amon Râ, 1991, 17 p.
  • GUITTON Edouard (textes réunis par), Poétesses et égéries poétiques (1770-1830), Versailles, éd. Société des amis de J.A. Roucher et A. Chénier, DL, 1998
  • IGLY France, Un demi-siècle de poésie romande, poètes d'hier et d'aujourd'hui, 1969 (1ère éd.)
  • IZQUIERDO Patricia, Devenir poétesse à la Belle époque : 1900-1914. Étude littéraire, historique et sociologique, Paris, éd. l'Harmattan, DL, 2009 
  • JUNOD Hugette,

       [PDF] 

    Choix de poèmes 

  • La poésie féminine, t.1, du XIIe au XIXe siècle, textes recueillis et commentés par Jeanine Moulin, Paris, éd. Seghers, 1966; La poésie féminine, t. 2, Époque moderne, textes recueillis et commentés par Jeanine Moulin, Marie Dauguet, Rachilde, Marie Krysinska, etc., Paris, éd. Seghers, 1963
  • LYSØE Eric et SCHNYDER Peter (dir.), Ombre et lumière dans la poésie belge et suisse de langue française, Actes du colloque international organisé par le centre de recherche sur l'Europe littéraire, université de haute-Alsace, les 26, 27 et 28 mai 2005, centre de recherche sur l'Europe littéraire, 2007 éd. Presses universitaires de Strasbourg, 487 p.
  • MONNIER Marc, Genève et ses poëtes du XVIe siècle à nos jours, 2ème éd., Paris, Librairie Fischbacher, 1885
  • MOULIN Jeanine, Huit siècles de poésie féminine, Paris, éd. Seghers, 1975
  • PLANTÉ Christine (dir.), Femmes poètes du XIXe siècle : une anthologie, Lyon, éd. Presses Universitaires de Lyon, 2010; (dir.), Masculin / Féminin dans la poésie et les poétiques du XIXème siècle, éd. Presses Universitaires de Lyon, coll. Littérature et idéologies, 2002, 517 p.
  • Poésie 1 Vagabondages, le magazine de la poésie; dossier « Les femmes et la poésie », éd. Le cherche midi, n°38, juin 2004
  • RAPIN Simone, VON HUER Anouchka, Vivre c'est dire: entretien avec Simone Rapin, Genève, éd. Poésie vivante, 1984, 18 p.

 

 

 

Consignes à respecter 
 

 

Prénom, nom, nom de plume, adresse postale et profession. Biobibliographie (de vingt lignes maximum). Pièces jointes acceptées : en format Word (pour les textes) et JPEG (pour les illustrations, dessins et annonces), police Book Antiqua, taille 12, interligne double, justifier, notes de fin. La contribution ne doit pas dépasser vingt-cinq mille caractères (espaces compris). La revue accepte de publier des textes, et des poèmes déjà parus. Pour joindre l'équipe de la revue :

contact.revue@pandesmuses.fr ou contact@pandesmuses.fr

Responsables scientifiques : Michel R. Doret & Dina Sahyouni

Tous nos remerciements vont à notre invité Michel R. Doret (universitaire et poète) pour sa précieuse aide.

 

Contribuer à une anthologie de la poésie des femmes

 

Contribuer aux dossier et poèmes permanents de la revue

 

 

 Muses & Poètes

 

Poésie, Femmes & Genre

 

 

Depuis l'émergence du champ de recherche de la poésie des femmes à la fin du XXe siècle, les études et les anthologies se succèdent. Notre revue s'inscrit dans cette démarche tout en élargissant les frontières qui la déterminent.  

 La revue Le Pan poétique des muses se voue à la poésie des femmes comme aux autres formes de leur existence en poésie et elle y inclut le genre. 

Vous êtes donc invité(e)s à prendre part à cette manifestation et vous avez carte blanche pour votre contribution en articles, notes de lecture, comptes-rendus, fragments, textes théoriques peu connus et poèmes de vous ou de nos aïeules (par votre intermédiaire). 

Pour que votre contribution soit publiée dans le n°2, n'oubliez pas de l'envoyer au plus tard le 30 août 2012. Cet appel à contribution comme cela est indiqué plus haut est permanent, il se renouvelle donc au lancement de chaque numéro de la revue. 

 

 

 

 

Bibliographie mise à jour régulièrement

 

 

Consignes à respecter 

 

Prénom, nom, nom de plume, adresse postale et profession. Biobibliographie (de dix lignes). Pièces jointes acceptées : en format Word (pour les textes) et JPEG (pour les illustrations, dessins et annonces), police Book Antiqua, taille 12, interligne double, justifier, notes de fin. La contribution ne doit pas dépasser vingt-cinq mille caractères (espaces compris). La revue accepte de publier des textes et des poèmes déjà parus.

Pour joindre l'équipe de la revue : contact.revue@pandesmuses.fr  

 

Pour citer ces textes

 

« Contribuer au dossier et poèmes principaux du n°2 :  Poésie francophone des femmes. 1er volet: la poésie des femmes romandes », « Contribuer à une anthologie de la poésie des femmes », « Contribuer aux dossier et poèmes permanents de la revue: Muses & poètes », in Le Pan poétique des muses|Revue de poésie entre théories & pratiques,  [En ligne].

URL. http://www.pandesmuses.fr/pages/Contribuer--5805483.html

 

 

  Contribuer au n°1|dossier et poèmes sur le thème : Poésie, Danse & Genre   

 

 

 

Contribuer aux dossier et poèmes permanents de la revue

 

 

 Muses & poètes

 

Poésie, Femmes & Genre

 

 

Depuis l'émergence du champ de recherche de la poésie des femmes à la fin du XXe siècle, les études et les anthologies se succèdent. Notre revue s'inscrit dans cette démarche tout en élargissant les frontières qui la déterminent.  

Le Pan poétique des muses se voue à la poésie des femmes comme aux autres formes de leur existence en poésie. De même, il y inclut le Genre. 

Vous êtes donc invité(e)s à prendre part dans cette manifestation et vous avez carte blanche pour votre contribution en articles, notes de lecture, comptes-rendus et poèmes de vous ou de nos aïeules (par votre intermédiaire). 

Pour que votre contribution soit publiée dans le n°1, n'oubliez pas de l'envoyer au plus tard le 25 mars 2012. 

 

Bibliographie mise à jour régulièrement

 

Consignes à respecter 

 

Prénom, Nom, nom de plume, adresse postale et profession. Biobibliographie (de dix lignes). Pièces jointes acceptées : en format Word (pour les textes) et JPEG (pour les illustrations, dessins et annonces), police Book Antiqua, taille 12, interligne double, justifier, notes de fin. La contribution ne doit pas dépasser vingt-cinq mille caractères (espaces compris). La revue accepte de publier des textes et des poèmes déjà parus. Pour joindre l'équipe de la revue : contact.revue@pandesmuses.fr  

 

Pour citer ce texte

 

« Contribuer aux dossier et poèmes permanents de la revue: Muses & poètes : poésie, femmes et genre », in Le Pan poétique des muses|Revue de poésie entre théories & pratiques : « Poésie & Crise » [En ligne], n°0|Automne 2011, mis en ligne en octobre 2011.  

 

URL. http://www.pandesmuses.fr/pages/Contribuer--5805483.html

 

 

 

Contribuer au n°0

 

 

 

Poésie & Crise

  

 

On parle régulièrement de crise de la poésie. Les études et les statistiques sont nombreuses, (in)contestables et révèlent une histoire de la poésie entichée de crises succinctes qui sont à la fois semblables et distinctes :

 

« L'opinion selon laquelle il y aurait une « crise » de la poésie en France aujourd'hui est un lieu commun. À vrai dire cette opinion concerne non seulement la poésie, mais la littérature en général dont les derniers documents statistiques montrent qu'elle occupe une place très restreinte, voire de plus en plus restreinte, dans ce que les sociologues appellent les « pratiques culturelles des Français ». Mais si c'est de la crise de la poésie que l'on parle plus volontiers, c'est parce que celle-ci est patente (elle n'est pas masquée par le « succès » d'une poésie commerciale comme c'est le cas pour le roman) et, peut-être, irréversible. Il est de ce point de vue significatif que, lorsqu'il arrive aux journaux ou aux revues de consacrer un article un peu synthétique à « la poésie », ils le font toujours en des termes qui impliquent la prise en compte d'une situation de crise, pour la confirmer ou bien, au contraire, mais cela revient en fait au même, pour la mettre en doute et la contester. » (Jean-Marie Gleize, « La poésie morte ou vive », in Études françaises, vol. 27, n° 1, 1991, p. 103)

 

Partant de ce constat de Jean-Marie Gleize et d’autres textes d’intellectuel(le)s sur les problématiques liées à la poésie en général et celle du XXe-XXIe siècle plus particulièrement, on s’interroge encore sur tout ce qui lie la « Poésie » à la notion de « Crise ». Que faire d’une poésie qui prolifère mais ne se vend pas ?! Faut-il désigner des responsables, quelles sont les origines de ses crises et comment pouvons-nous y remédier ? Faut-il sauver la poésie, a-t-elle besoin d’être sauvée, doit-on y voir un art en décadence, ou persister à annoncer sa mort comme le font certain(e)s ? Que veut-dire être poète de nos jours et de quelle poésie parle-t-on ?

Jean-Marie Gleize pense même que la notion de « crise » est innée à la poésie et constitue « son état normal, congénital [...]» (cf. ibid., p.111). Y-a-t-il vraiment une (des) crise(s) de Poésie ou une (des) crise(s) de sa perception ?

Quelles places et images sont données à voir de la poésie dans nos sociétés nouvellement minées par le capitalisme cognitif ?

Pour tenter d’apporter un éclairage sur ces questions citées au-dessus (et bien d’autres) et de comprendre les rapports entre Poésie et Crise, pan… (site littéraire) lance ce premier appel à contribution pour le numéro 0 de la revue numérique Le pan poétique.

La date limite d’envoi des contributions est le 15 Janvier 2011 (fichier format rtf, police 12, Time New Roman, 250000 caractères (espaces compris) maximum avec bio-bibliographie de 1000 caractères maximum (espaces compris) à l’adresse suivante : leblogpan[@gmail.com).

 

Suggestions bibliographiques :

 

ARISTOTE, Poétique. BRENDLÉ Chloé, « La poésie en vers et contre tout », in Le Magazine littéraire, n°499. DÉAUDIN Michel, La crise des valeurs symbolistes : vingt ans de poésie française : 1895-1914, Paris, Slatkine, 1981. DESPAX Jean-Luc, « Poésie de la Résistance, Résistance de la Poésie » (en ligne). FOURNEL Paul, Besoin de vélo,Seuil, coll. « Points », Paris, 2002. GLEIZE Jean-Marie, « La poésie morte ou vive », in Études françaises, vol. 27, n° 1, 1991, p. 103-117. MENANT, Sylvain, La Chute d’Icare. La Crise de la poésie française dans la première moitié du XVIIIe siècle, Genève, Droz, 1981. ROUBAUD Jacques, « Obstination de la poésie », in Le monde diplomatique, janvier 2010. SALMON Christian, Devenir minoritaire. Pour une politique de la littérature, entretiens avec Joseph Hanimann, Paris, Denoël, 2003.

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